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07/12/2009

Communiqué du président de l'Union Pour Saint-Dié

Droit de réponse de l'association Union Pour Saint-Dié (UPS) au communiqué de la section déodatienne du Parti socialiste (Echo des Vosges, 27 novembre, page 5)

Depuis quelques temps, des partisans de C. Pierret font publier des communiqués qui n'ont d'autre but que l'élimination politique de deux citoyens qui ont eu le « tort » d'oser se présenter aux élections municipales de mars 2008.

Même si une plainte pour diffamation a bien été déposée par C. Pierret (tribune de la majorité dans le dernier mensuel municipal) ou par son directeur de cabinet (Vosges Matin du 19 novembre), le dossier n'a pas encore été examiné par le parquet.

Pourquoi vouloir faire croire aux Déodatiens que les deux citoyens attaqués sont les auteurs de « tracts anonymes et indignes », qualifiés de « torchons » par l'actuelle majorité municipale (tribune du dernier magazine Notre Saint-Dié-des-Vosges) ?

Nos candidats n'ont jamais donné de qualificatifs aux écrits du parti qui soutenait C. Pierret, car en politique c'est l'électeur qui doit faire la part des choses. Nous refusons cette campagne de lynchage.

Nous souhaitons rappeler ici que notre groupe a toujours signé les tracts qu'il a distribués.

Enfin, il est nécessaire de rappeler, qu'en France, une mise en examen n'est pas assimilée à une culpabilité : M. Pierret, mis en examen à de nombreuses reprises, peut en témoigner ! De notre côté, nous faisons confiance à la justice de notre pays et nous souhaitons que les auteurs de ces différentes tribunes cessent d'anticiper d'éventuelles décisions de justice.

Michel Cacclin, président de l'Union Pour Saint-Dié (UPS)

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[Texte paru dans L'Echo des Vosges du 4 décembre 2009]