Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2009-11 | Page d'accueil | 2010-01 »

30/12/2009

Notre tribune dans le mensuel municipal (janvier 2010)

QUI A DIT :

« Ils cherchent à instrumentaliser la Justice pour que ce qu'ils n'obtiennent pas par la politique, ils puissent l'obtenir par la Justice » ?

C'est C. Pierret (sur une vidéo publiée sur son site) à propos d'une affaire judiciaire nationale.
Or, sa remarque s'applique à St-Dié : n'ayant pu éliminer démocratiquement ceux qui s'opposent à sa politique, il les poursuit en justice en les accusant d'avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires.
Rappelons que tous nos tracts de campagne étaient signés et ne comportaient aucun propos diffamatoire.
C. Pierret n'a pas oublié le vieil adage : Qui veut tuer son chien l'accuse de la rage !


CENSURE

Une fois de plus, notre dernière tribune a été modifiée par l'ajout d'une «NDLR» municipale.
Non contente de réduire cet espace d'expression, la mairie se permet d'y intervenir !
Le bâillon, c'est pour quand ?

Serge VINCENT, Francine WALTER, J-Louis BOURDON, et Ramata BA.

20/12/2009

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 18 décembre

Kellermann : La face cachée de la rénovation urbaine !

Lors d'une réunion organisée par une association nationale de défense des locataires, un adjoint au maire s'est "auto invité" à la table "officielle ".

Il a pu ainsi entendre l'angoisse et la colère des habitants devant la forte augmentation des loyers, insupportable pour la majorité d'entre eux.

C'est un effet pervers de la politique de rénovation du quartier que les élus de la majorité municipale se sont bien gardés d'évoquer !

Dans ce contexte, peut-on encore parler de logements sociaux ?

Une fois de plus, nous dénonçons l'absence de concertation et de communication entre les Déodatiens et la ville.


Ecole de la 2ème chance : Pas de chance, elle est fermée !

Inaugurée par Edith Cresson et C. Pierret, « ce dispositif pédagogique innovant » faisait encore la Une du magazine Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de mai 2008 qui titrait «  Ecole de la 2ème chance : Une chance exceptionnelle pour la réinsertion des jeunes ».

Malheureusement, cette école fermait ses portes fin 2008 sans aucune réaction de C. Pierret qui s'est bien gardé d'en parler à Edith Cresson lors de sa venue en novembre 2009.

Mais peut-être que sa visite avait pour seul but la promotion de son entreprise privée de conseil ?

Nous pouvons nous interroger sur cette publicité offerte par C. Pierret dans notre magazine municipal, à une société « politiquement proche » mais non Déodatienne.


Combien ça nous coûte ?

50 000 euros TTC

C'est le montant payé par la ville pour seulement 30 jours de location de la patinoire mobile et encore sans tous les frais de fonctionnement (électricité, personnel...) !


Serge Vincent, Francine Walter,  Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

14/12/2009

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 11 décembre

Le stationnement payant encore plus cher

Au centre-ville, certains horodateurs ont été remplacés. Les nouveaux modèles obligent les usagers à payer désormais un minimum de 30 centimes, contre 20 centimes auparavant (suppression de la première tranche de 20 minutes).

Cette augmentation de 50 % pénalise non seulement les commerçants mais aussi les ménages déodatiens.

* * *

Combien ça nous coûte ?

60 200 € TTC

C'est le montant du marché attribué à une société alsacienne pour la fourniture et la pose d'un système de vidéosurveillance dans une seule école de Saint-Dié. Quand on sait que le prix moyen d'une caméra de surveillance est inférieur à 1000 €, nous trouvons cette dépense étrangement disproportionnée.


59 800 € TTC

C'est le montant de la « subvention » accordée à la SEV (Société d'Equipement Vosgienne) pour diverses missions, dont l' « établissement des fichiers des locaux vacants », la « gestion du fichier des locaux vacants »,  la « prospection exogène » ...

En plus, la ville devra payer « tous les frais » liés à certaines de ces prestations (déplacements, études, interventions confiées à des tiers...).

Cette « subvention » a été votée par C. Pierret et sa majorité à une société dont C. Pierret est le président.

Mais rassurez-vous, il y aura un comité de pilotage comprenant ... C. Pierret et deux de ses adjoints !


Serge VINCENT, Francine WALTER,  Jean-Louis BOURDON et Ramata BA

08/12/2009

TLPE (taxe locale sur la publicité extérieure) : ce qu'il en est vraiment

Ci-dessous, la fiche d'information que nous avons distribuée aux commerçants de Saint-Dié :


Les Elus de l'Opposition municipale vous informent


Madame, Monsieur,


Afin de compléter votre information sur La Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE), nous vous prions de trouver ci-dessous des précisions à la lettre envoyée pour le compte de M. le Maire par Mme FRESSE, adjointe déléguée.

Les trois taxes locales sur la publicité (taxe sur la publicité frappant les affiches, réclames et enseignes lumineuses, taxe sur les emplacements publicitaires fixes et taxe sur les véhicules publicitaires) sont remplacées par une taxe unique, dénommée Taxe Locale sur la Publicité Extérieure.

Ce nouveau dispositif résulte de l'article 171 de la loi de modernisation de l'économie.

Contrairement aux sous-entendus du courrier que vous avez reçu de la mairie, c'est une taxe facultative : Les communes ne sont pas obligées de taxer la publicité présente sur leur territoire.

Pour l'instituer, le conseil municipal doit prendre une délibération avant le 1er juillet de l'année N pour qu'elle soit applicable l'année N+1.

Si une commune (c'est le cas de notre ville), percevant déjà en 2008 une taxe sur la publicité, ne veut pas percevoir la TLPE, elle doit délibérer pour que cette substitution ne s'effectue pas et, dans ce cas, la publicité ne fera l'objet d'aucune taxation sur le territoire communal.

En l'absence de délibération de la commune, la TLPE s'appliquera automatiquement, sur la base du tarif de référence de droit commun.

En revanche, la commune doit délibérer si, outre l'institution de la TLPE, elle souhaite calculer elle-même son tarif de référence (qui peut donc être inférieur à celui qui vous est imposé).

Voici des précisions que nous estimons utiles à votre réflexion sur cette nouvelle taxe qui risque encore de pénaliser le commerce déodatien, lequel souffre déjà d'une imposition que nous estimons démesurée.


Pour le groupe Divers-Droite

Nathalie MANDRA

Avec Françoise LEGRAND, Vincent BENOIT et Michel BOULET.


Pour le groupe Union Pour Saint-Dié (U.P.S.)

Serge VINCENT

Avec Francine WALTER, Jean- Louis BOURDON et Ramata BA.

07/12/2009

Communiqué du président de l'Union Pour Saint-Dié

Droit de réponse de l'association Union Pour Saint-Dié (UPS) au communiqué de la section déodatienne du Parti socialiste (Echo des Vosges, 27 novembre, page 5)

Depuis quelques temps, des partisans de C. Pierret font publier des communiqués qui n'ont d'autre but que l'élimination politique de deux citoyens qui ont eu le « tort » d'oser se présenter aux élections municipales de mars 2008.

Même si une plainte pour diffamation a bien été déposée par C. Pierret (tribune de la majorité dans le dernier mensuel municipal) ou par son directeur de cabinet (Vosges Matin du 19 novembre), le dossier n'a pas encore été examiné par le parquet.

Pourquoi vouloir faire croire aux Déodatiens que les deux citoyens attaqués sont les auteurs de « tracts anonymes et indignes », qualifiés de « torchons » par l'actuelle majorité municipale (tribune du dernier magazine Notre Saint-Dié-des-Vosges) ?

Nos candidats n'ont jamais donné de qualificatifs aux écrits du parti qui soutenait C. Pierret, car en politique c'est l'électeur qui doit faire la part des choses. Nous refusons cette campagne de lynchage.

Nous souhaitons rappeler ici que notre groupe a toujours signé les tracts qu'il a distribués.

Enfin, il est nécessaire de rappeler, qu'en France, une mise en examen n'est pas assimilée à une culpabilité : M. Pierret, mis en examen à de nombreuses reprises, peut en témoigner ! De notre côté, nous faisons confiance à la justice de notre pays et nous souhaitons que les auteurs de ces différentes tribunes cessent d'anticiper d'éventuelles décisions de justice.

Michel Cacclin, président de l'Union Pour Saint-Dié (UPS)

Président UPS.jpg

 

 

 

 


[Texte paru dans L'Echo des Vosges du 4 décembre 2009]