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28/02/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2010)

Nova América : la folie des grandeurs ?

Il coûtera annuellement aux contribuables déodatiens plus de 1,5 millions d'euros et cela pendant 20 ans.

C'est une dépense pharaonique liée à la démesure du projet.

Le contrat (Partenariat Public Privé) qui met fin au dernier service public de notre ville est une façon de faire payer les pertes par les Déodatiens, tout en privatisant les bénéfices.

Souvenez-vous du parking de la place du marché !


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes communales sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour l'assainissement !

+ 63 % pour l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 février

Conseil municipal du 5 février : pourquoi nous avons voté CONTRE « Nova America »


Un projet démesuré qui risque le flop

C. Pierret assure qu'il y a un public pour un tel équipement. Ce type d'argument avait justifié l'achat de l'immeuble de la Banque de France pour y aménager un hôtel-restaurant haut-de-gamme qui semble être tombé à l'eau ...

Pour Nova America, C. Pierret compte sur « 300 000 à 350 000 entrées par an », soit environ 1000 clients par jour !

Dans notre programme de 2008, nous proposions la construction d'une piscine à vocation scolaire et sportive. Celle-ci aurait offert un véritable service public avec des tarifs adaptés au pouvoir d'achat des Déodatiens.

 

Un contrat sans bouée de sauvetage

Le contrat choisi par la municipalité est un Partenariat Public Privé (PPP) qui consiste à céder à un financier la conception, la construction, la maintenance et la gestion d'un équipement.

Avec ce PPP, la mairie « perd la main » au profit d'entreprises privées qui chercheront évidemment à optimiser leurs bénéfices.

L'expérience malheureuse du parking souterrain de la place du marché nous a appris à être très prudents avec les investisseurs privés. Après quelques mois d'exploitation, la ville a dû emprunter pour racheter ce parking. Les profits à court terme étaient-ils à la hauteur des promesses ?

En tout cas, il y a aujourd'hui une certitude : ce sont les contribuables déodatiens qui paient.

Nous craignons que ce PPP de Nova America aboutisse au même résultat.

 

Un coût qui risque de nous faire boire la tasse

Le rapport des cabinets d'audit présenté au conseil municipal prévoit un coût annuel de plus de 1 500 000 euros, et cela pendant 20 ans. Ce sont les contribuables déodatiens qui paieront encore.

Ce montant, que l'on pourrait considérer comme une estimation a minima, représente déjà plus de 3 fois celui de l'actuelle piscine municipale, pour des prestations discutables : par exemple, le nouveau bassin aura la même longueur que l'ancien (25 mètres).

Sans parler de la situation financière de notre ville, nous estimons que cette dépense est bien excessive au regard des impôts et taxes qui pèsent déjà trop lourdement sur le budget des familles déodatiennes.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

16/02/2010

Cherchez la différence (3)

UPS-Dormeuil.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 12 février]

10:46 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dormeuil, promesses, saint-dié, propriété dormeuil, l'orme, petot | | |  Facebook

15/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 février

La Ville de Saint-Dié a-t-elle des problèmes de trésorerie ?

Lors du conseil municipal du 31 mars 2008, M. Pierret avait fait voter une délibération lui attribuant un maximum de pouvoir et, notamment, celui de contracter des lignes de trésorerie (qui peuvent être assimilées à des « autorisations de découvert ») jusqu'à 1,4 millions d'euros. Aujourd'hui, compte tenu des besoins financiers de la commune, il souhaite porter ce montant à 2,1 millions d'euros.

La gestion financière de notre ville est-elle vraiment « saine et rigoureuse » ?


Vélodatienne

Pour un coût déjà estimé à 60 000 euros, la Vélodatienne va faire l'objet d'une première avance de 7 500 € sur les subventions municipales. Cette avance est destinée à une association spécialement créée à cet effet, alors que des associations existantes, et notamment Déo d'Anim, s'étaient proposées pour organiser à moindre coût cet événement.

Notre projet de relance des 24 heures cyclistes, tel que nous l'avions exposé dans notre programme de mars 2008, s'appuyait davantage sur le riche tissu associatif déodatien.


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour la taxe communale sur l'assainissement !

+ 63 % pour la taxe communale sur le prix de l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages. Dans l'intérêt des Déodatiens, nous continuons de proposer une renégociation, voire une dénonciation d'un contrat peu avantageux pour le contribuable. Nous voulons revenir à un véritable service public !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

08/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 5 février

Combien ça vous a coûté ?

Lors des vœux du personnel communal, le directeur général des services, M. Alain Grunewald, a expliqué que 2009 aura été une année difficile « en raison des incertitudes juridiques qui ont pesé. Cette période aura coûté cher au contribuable déodatien mais nous avons travaillé, beaucoup travaillé » (journal quotidien vosgien du 09/01).

« Incertitudes juridiques » ? Si c'est le recours auprès du Conseil d'Etat contre l'annulation des municipales de 2008 qui est évoqué, rappelons que les frais de justice ont été réglés sur les deniers privés des intéressés et n'ont aucunement concerné le « contribuable déodatien » : c'est l'un des avocats de M. Pierret, Maître Rosenstiehl, qui le précisait en mai dernier, en réponse à certaines insinuations.

Pour notre part, nous estimons que c'est plutôt l'issue finale de cette « période » qui coûte (et coûtera) cher au contribuable déodatien !

 

Saint-Dié, une citadelle imprenable ?

Samedi 23 janvier, C. Pierret recevait Alain Monod à la Tour de la Liberté pour la promotion d'un livre intitulé Vauban ou la mauvaise conscience du roi.Pierret et son avocat, par Rigaud(lo).jpg

Or, Maître Monod, spécialiste du Conseil d'Etat, n'est autre que l'avocat personnel de C. Pierret. A ce titre, il a assuré la défense de son client, en appel de la décision du Tribunal Administratif de Nancy d'annuler les élections municipales de mars 2008.

« C'est votre victoire ! » a déclaré C. Pierret en présentant aux Déodatiens - venus, en principe, pour assister à une conférence historique - l'homme du 8 juin 2009 (date de la décision finale du Conseil d'Etat).

« Peut-être faut-il penser à faire de cette date un jour férié... » a répondu le spécialiste des citadelles réputées imprenables.

Une statue de ce défenseur des intérêts de C. Pierret doit-elle être érigée au pied de la Tour de la Liberté ?

Aujourd'hui, une autre question peut se poser : qui a payé la journée de promotion du livre de l'avocat parisien ? Son client ? La ville ? Les Déodatiens ?

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

01/02/2010

Discours de Serge Vincent lors des voeux des groupes d'opposition (21 janvier)

Vœux du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

Les Déodatiens ne peuvent pas vivre sans projet. Aujourd'hui, ils ne savent plus où va notre ville. Ils sont perdus, inquiets de ce qui se passe, et cherchent en vain un espoir crédible.

Parce que nous n'acceptons pas les dérives actuelles du pouvoir municipal, notre mission est de formuler un projet pour la ville et pour chacun  des Déodatiens. Un projet crédible et réalisable. Un projet pour dire à la fois qui nous sommes, et quel chemin suivre pour que Saint-Dié retrouve son équilibre, sa fierté et sa créativité.

Face à l'autosatisfaction permanente affichée par M. Pierret, plutôt déplacée en période de crise, nous voulons montrer qu'une autre politique est possible.

Cette autre politique repose sur trois piliers :

-        Le retour aux valeurs républicaines

-        La baisse des impôts

-        L'union

Le retour aux valeurs républicaines : vérité, liberté et démocratie

L'autre politique doit tenir un langage de vérité. Les Déodatiens font de moins en moins confiance au maire actuel : trop de mots, trop de promesses, trop de distance entre les paroles et les actes. Pourtant, une confiance réciproque est la première condition du redressement de notre ville.

L'autre politique doit libérer le monde associatif et mettre fin à la pensée unique qui bride les initiatives dont Saint-Dié a tant besoin.

L'autre politique doit s'appuyer sur une véritable démocratie source d'égalité et de solidarité.

 

La baisse des impôts

L'autre politique doit diminuer les impôts, les taxes et les charges payés par les Déodatiens :

-        le stationnement payant

-        l'eau

-        le transport urbain

-        la taxe sur les enseignes pour les commerçants et artisans

-        la taxe d'habitation

 

Cette baisse des impôts est possible :

-        Si nous retrouvons de vrais services publics (fin de certaines concessions : eau, chauffage, ordures, transports urbains, restauration collective)

-        Si nous réduisons le train de vie de la mairie (service communication et autres frais démesurés)

-        Si nous diminuons le nombre d'élus indemnisés (actuellement : un montant annuel de près de 300 000 euros pour le maire, ses 13 adjoints et ses 12 conseillers délégués)

L'union

L'autre politique doit rassembler les Déodatiens au lieu de les diviser. Pour nous, c'est d'ailleurs le sens de toute politique : le souci de la Cité exige une volonté sincère de rassemblement.

Un récent sondage fait apparaître que 75 % des Français, 3 sur 4, ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour conduire la politique du pays. Ce résultat nous conforte dans notre choix d'unir toutes les sensibilités en dehors des vieux clivages.

Or, la nécessité de rassemblement ne s'arrête pas à la politique. Elle s'adresse à tous les Déodatiens, sans distinction ni exclusion.

L'autre politique doit construire les bases d'un nouvel élan pour notre ville. Construire : ce mot, nous le faisons nôtre, non pour mentir et dénigrer, mais pour imaginer, entreprendre et réaliser.

L'heure n'est pas aux vaines querelles mais au rassemblement et à l'union de toutes les forces vives.

Défendre les Déodatiens, leur offrir une vie meilleure et leur rendre confiance, tels sont nos engagements pour les années à venir.