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22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.