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30/04/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2010)

Impôts : record battu !

Dans cette période de crise, la forte hausse des impôts locaux est d'autant plus insupportable qu'elle touche surtout les familles à travers les taxes foncières et d'habitation.

L'envolée considérable de la taxe d'habitation (+18,13%) est un choix délibéré de C. Pierret d'aggraver la pression fiscale sur tous les foyers déodatiens.

Par contre lui et nombre de ses adjoints, n'habitant pas St-Dié, sont épargnés !

Loin de servir l'intérêt général, cette hausse permet notamment d'accorder une indemnité à chacun des 27 élus de la majorité, de maintenir un service communication pléthorique (1 million d'euros) et de financer des projets démesurés.

Ces décisions injustes sont aux antipodes de notre projet : réduire les impôts pour maintenir le pouvoir d'achat des Déodatiens et l'attractivité de notre ville.


S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

28/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 23 avril

Démocratie participative : une expression vide de sens à Saint-Dié ?

Connaissez-vous les « Conseils consultatifs des Quartiers Villages » ? Présentés par C. Pierret comme des outils de « démocratie participative », ces comités d'habitants semblent être en hibernation : sur le site de la ville, leur actualité la plus récente remonte à ... juin 2009.

Constitués assez arbitrairement, sur des critères opaques et sans faire appel aux citoyens intéressés, ces « conseils consultatifs » semblent aujourd'hui abandonnés. Sous une municipalité attachée au principe démocratique, ces conseils auraient pu être un lien de concertation entre les édiles et les habitants. Ainsi, une question aussi importante que l'avenir d'une école aurait mérité une réunion destinée à recueillir l'avis des Déodatiens concernés par le devenir de ce service public. Or, à Saint-Dié, tout est décidé autoritairement par un seul homme, sans concertation, sans démocratie ...

Nous voulons des conseils de quartier démocratiques ouverts à tous (ce n'est pas à la mairie de choisir les membres de ces instances), qui seront de véritables lieux de démocratie consultative et participative ainsi qu'une opportunité d'échange responsable entre les citoyens et leurs élus.


Combien ça nous coûte ?

Par sa décision d'augmenter notamment les impôts payés par les familles, C. Pierret place notre ville parmi celles de la même taille qui ont les taux des « impôts ménages » les plus élevés de France (25% de plus pour la taxe d'habitation et 50% de plus pour la taxe foncière).

La conséquence de cette décision  est évidemment très lourde pour les Déodatiens : 1.032.000 euros d'impôts supplémentaires !

Cette facilité d'augmenter sans cesse les impôts au lieu de vouloir maîtriser les dépenses de fonctionnement est à l'opposée de notre proposition de réduire « le train de vie de la mairie » afin de baisser ces taxes devenues, avec le temps, insupportables pour de nombreux contribuables.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Parmi les impôts locaux qui vont augmenter, c'est la taxe d'habitation qui subit la plus forte hausse (+18%). Mais ces élus qui ne cessent de nous taxer, payent-ils cet impôt ?

En effet, seuls les habitants de notre ville sont redevables de cette taxe d'habitation. Y échappent donc ceux qui résident dans une autre commune. Il est donc intéressant et légitime de regarder le domicile des élus « déodatiens ».

Il est de notoriété publique que le premier d'entre eux, le maire, celui qui devrait montrer l'exemple, vit la semaine à Paris et le week-end à Pair-et-Grandrupt. Il échappera donc à cette augmentation des impôts qu'il a décidée et votée ! Drôle de conception de la solidarité ...

Mais est-il le seul ? Nous vous laissons une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge d'une fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/04/2010

"On n'est jamais si bien servi que par soi même"

Indemnités-élus-et-subventions.jpg

 

[publié dans L'Echo des Vosges du 16 avril]

21/04/2010

Electeurs déodatiens : avis de recherche

Dans un article publié dans l'édition de L'Echo des Vosges du 19 mars, nous nous interrogions sur la « disparition » de plus de 1200 électeurs entres les élections municipales de mars 2008 (15 200 électeurs inscrits) et les élections régionales de mars 2010 (13 954 électeurs). Dans les colonnes d'un quotidien vosgien, le directeur de cabinet de C. Pierret indiquait, sans pour autant donner d'explication, que le chiffre de 15 200 électeurs était « faux ».

Aujourd'hui, nous sommes heureux de la réponse donnée par le « service Elections » de la Ville de Saint-Dié. En effet, dans les colonnes de L'Echo des Vosges, ce service nous confirme la forte baisse du nombre d'électeurs entre ces deux scrutins. Il nous informe que seulement 131 électeurs étrangers européens pouvaient voter aux municipales de 2008 (Traité de Maastricht de 1992), et que le chiffre des inscrits pour les élections régionales était de 14 044 à Saint-Dié (nous avions lu dans la presse locale 13 954 inscrits). Ce chiffre confirme nos interrogations, et nous constatons qu'il manque toujours 1 025 électeurs !

Nous ne mettons évidemment pas en doute l'honnêteté et la qualité du travail des agents de la ville. Mais nous pouvons pour le moins être surpris de cet écart, sachant que dans chaque ville, une commission présidée par le maire de la cité vérifie, chaque année, la sincérité des listes électorales.
Le nombre d'habitants à Saint-Dié étant en légère augmentation, seule une radiation massive intervenue après les élections municipales de mars 2008, peut expliquer cette différence de 1025 électeurs.

Michel Cacclin, Président du groupe Union pour Saint-Dié (UPS)

18:49 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : électeurs, élection municipale, listes | | |  Facebook

20/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 16 avril

IMPOTS : record battu !

Depuis de nombreuses années, nous alertons C. Pierret sur les dérives des finances municipales : des dépenses de fonctionnement incontrôlées, des investissements toujours aussi faibles et une dette démesurée.

Malheureusement, le compte administratif 2009 (chiffres vérifiés par les services de la préfecture) confirme nos craintes. La situation financière de notre ville est inquiétante :


2005

2009

Ecarts

Dette globale

50,2 millions d'euros

51,6 millions d'euros

+ 1,4 millions d'euros

Dépenses de fonctionnement (BP)

30,9 millions d'euros

32,4 millions d'euros

+ 1,5 millions d'euros

Investissements (BP)

10,6 millions d'euros

8,4 millions d'euros

- 2,2 millions d'euros

Pour mémoire le montant des investissements du budget principal était de 11,6 millions d'euros en 2007 soit une baisse de 3,2 millions d'euros en 2 ans.

Pour faire face à ce bilan désastreux, C. Pierret a trouvé la solution : toujours plus d'impôts et de taxes !

C'est ainsi qu'il prévoit pour le budget 2010 une augmentation inconsidérée des taxes foncières et d'habitation (+18,13% pour cette dernière).

Nous laissons chaque Déodatien juger de la pertinence de cette politique basée non pas sur la maitrise des dépenses de fonctionnement (le train de vie de la mairie) mais sur l'alourdissement de la fiscalité locale. Pourtant une statistique devrait faire réfléchir C. Pierret : la Déodatie serait l'un des 3 bassins de France le plus touché par le chômage. Voilà ou nous mène sa politique « du tape à l'œil » qui oublie de prendre en compte la situation financière des Déodatiens, si durement touchés par la crise.


camille claudel.jpgEDUCATION : ne touche pas à l'école !

L'école Camille Claudel, qui accueille les enfants des 3 quartiers du Villé - La Pêcherie - Marzelay, a la chance d'avoir depuis plus de 10 ans des effectifs très stables. Grâce à cette stabilité, l'Inspection Académique n'a pas proposé de fermeture de classe à la rentrée de septembre 2010. Les effectifs prévisionnels étant en augmentation pour les prochaines années, la pérennité de ce groupe scolaire semblait donc assurée.

Cette école présente la particularité d'accueillir une CLIS (Classe d'Intégration Spécialisée qui regroupe des enfants autistes ou à troubles du comportement) car l'éducation nationale a jugé que cette structure scolaire déodatienne était la mieux adaptée pour la recevoir (taille, classes de plain-pied et environnement). Le bilan actuel de l'évolution des élèves de cette CLIS est très bon. Malheureusement en cas de changement d'établissement, il existe un risque majeur de ralentissement de leur progression voire d'une probable régression.

La fermeture de cette école entraînerait aussi la disparition des assistantes-maternelles (9 personnes perdent potentiellement leur emploi) et du seul lieu d'échange entre les habitants des 3 quartiers.

Si les familles avec enfants ne s'installent plus dans ces quartiers, ne risque-t-on pas de les voir se transformer très rapidement en cité dortoir ?

Beaucoup de grands-parents continuent à voir quotidiennement leurs petits-enfants parce qu'ils assurent leur garde pendant le temps périscolaire. Ces relations intergénérationnelles sont importantes dans la construction d'un enfant puisqu'elles lui enseignent son histoire familiale.

Alors M. Pierret, pourquoi avez-vous décidé sans aucune concertation de fermer cette école ? Pourquoi n'écoutez-vous pas  l'avis unanime des fédérations et associations de parents d'élèves qui sont contre cette décision arbitraire ?

 

« Donner le meilleur à nos enfants par l'école pour leur réussite » (Christian Pierret pendant la campagne électorale des municipales de mars 2008)

« Qui ouvre une école, ferme une prison » (Victor Hugo)

victor_hugo.jpg

 

 

 

 

 

 


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/04/2010

Cherchez la différence (8)

Passerelle-2.jpg

 

[publié dans L'Echo des Vosges du 9 avril]

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 9 avril

Remaniement au conseil municipal : l'austérité oui ... mais pas pour tous !

A quelques jours des fêtes de Pâques le maire a fait preuve de « bonté »  lors du conseil municipal du 29 mars. En effet, C. Pierret a opéré un jeu de chaises musicales au sein de la majorité, en mettant à profit l'élection de sa 1ere adjointe au Conseil Régional. Ce cumul des mandats éloignera celle-ci de la gestion municipale ... mais pas de l'indemnité de 1300 euros ! Alors qu'il se targue, en ce temps de crise, de mener « une politique budgétaire rigoureuse », les deux derniers conseillers municipaux de la majorité, jusqu'alors non indemnisés seront dorénavant rétribués. Sur les 35 membres du conseil municipal, seuls les 8 élus de l'opposition ne touchent pas le moindre euro.


Banque de France : le flou artistique !

Un projet de la campagne 2008 refait surface : suite à la faillite du précédent acquéreur, la ville semble être enfin parvenue à céder l'immeuble de la Banque de France à un investisseur dont le nom est toujours gardé secret malgré nos demandes pressantes.

Le projet prendrait la forme d'un "hôtel de luxe classé au minimum trois étoiles". Cette expression contradictoire (un hôtel de luxe commence à quatre étoiles) démontre que ce dossier est pour le moins opaque. De plus, ce projet qui comporterait également une brasserie et un restaurant n'est plus du tout complémentaire à l'offre existante mais apparaît comme très concurrentiel aux commerces déodatiens actuels.


Impôts : Déodatiens, à vos porte-monnaie !

Après la hausse de nombreuses taxes locales (transports, stationnement, eau...) C. Pierret a décidé d'augmenter très fortement les impôts locaux. : 6% pour les taxes foncières et 18,13% pour la taxe d'habitation !

Dans une période où les Déodatiens doivent, plus que d'autres, faire face à une grave crise économique qui rend difficile la vie quotidienne, cette aggravation de la fiscalité locale est profondément injuste.

Injuste, car elle est, pour l'essentiel, due à la suppression d'abattements accordés aux familles pour le calcul de la taxe d'habitation. A travers cette taxe, ce sont tous les Déodatiens, notamment les plus fragiles et les plus démunis, qui seront touchés par cette très forte envolée des impôts.

Injuste, car cette hausse servira notamment à financer une nouvelle augmentation du nombre des élus indemnisés, un service communication pléthorique (coût annuel : plus de 1 million d'euros), des projets pharaoniques et bien d'autres dépenses injustifiées (nous pouvons malheureusement le constater chaque jour dans la vie déodatienne).

Injuste, car dans le même temps, C. Pierret ferme une école à Saint-Dié. Fermeture arbitraire sans aucune concertation avec les parents d'élèves.

Injuste, car 95% des associations, en tenant aussi compte de l'inflation, voient leurs subventions diminuer ou pire disparaître.

Mais, rassurez vous, comme C. Pierret et un certain nombre de ses adjoints n'habitent pas St-Dié, ils ne seront pas du tout concernés par leur décision d'augmenter de 18% la taxe d'habitation !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

Communiqué du président d'UPS

Un système vidéo... à mettre sous surveillance !

Dans une précédente chronique, nous avions attiré l'attention des Déodatiens sur le coût exorbitant de l'achat et de la pose d'un équipement de vidéosurveillance dans une école de Saint-Dié. Lors d'un récent conseil municipal, les élus du groupe UPS avaient interpellé le maire sur  un montant de 60.200 € (TTC), payé à une société alsacienne pour la fourniture et l'installation de matériel de surveillance à l'école Paul-Elbel. Avec le prix d'un tel équipement nous pouvions penser que cet établissement scolaire était à l'abri d'actes de vandalisme ou de vols. Un adjoint au maire nous avait informés que cette réalisation était indispensable pour éviter les actes malveillants. Le système de vidéosurveillance haut de gamme, relié au P.C. de la Police Municipale devait protéger l'école contre les  intrusions et les vols.

Pourtant dans un quotidien vosgien daté du 26 mars dernier, nous avons pu lire que l'école Paul-Elbel a été visitée. Du matériel hi-fi et vidéo avait été dérobé la semaine précédente. C'est lors d'une deuxième visite dans l'établissement scolaire qu'un homme a été interpellé par une patrouille de la Police Nationale qui avait remarqué de la lumière dans les locaux. L'individu reconnaîtra être l'auteur du précédent vol.

Aujourd'hui nous nous interrogeons sur les dépenses engagées par la ville pour l'installation de matériel censé protéger les édifices publics contre le vol et le vandalisme. Nous nous interrogeons aussi sur la fiabilité d'un matériel de surveillance très coûteux (60.200 euros) qui à deux reprises s'est montré défaillant.

Michel Cacclin, Président du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

08:36 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vidéosurveillance, écoles, école | | |  Facebook

09/04/2010

Cherchez la différence (7)

électeurs 2.jpg

[Publié dans L'Echo des Vosges du 2 avril]

13:28 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : démographie, élections, électeurs, listes | | |  Facebook

07/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 2 avril

Est-ce bien sérieux ?

Composé de seulement quatre feuilles, le Document d'Orientation Budgétaire (DOB) 2010 nous est enfin parvenu mais son contenu - ou plutôt son absence de contenu - nous scandalise.

En effet, comment peut-on se contenter d'un document aussi succinct pour présenter les grandes orientations financières et les onze budgets d'une ville de plus de 20 000 habitants ?

Pour dix de ces budgets, les informations se limitent à l'énumération de leur nom : Eau, assainissements, forêt, bâtiments, Espace G. Sadoul, ordures ménagères, ORU, parkings, office de tourisme.

Pas un seul chiffre, pas une seule explication, pas un seul projet. En un mot : rien.

La lecture de ce document nous conduit étrangement du Brésil à la Chine en passant par l'Europe centrale et l'Inde. C'est seulement à la dernière page que nous arrivons finalement à Saint-Dié et aux « véritables » prévisions budgétaires : enfin des chiffres ! A condition, toutefois, de ne pas être trop difficile, car ces orientations financières se limitent à 5 chiffres prévisionnels.

De qui se moque-t-on ? Des élus ? Des Déodatiens ?


Un maire contre les avancées sociales ?

Dans ce document, C. Pierret écrit, à propos des employés municipaux : « Des contraintes budgétaires extérieures pèsent de plus en plus fortement sur la commune :

- Revalorisation du SMIC,

- Majoration de la rémunération des 14 premières heures supplémentaires de 7 à 25 % ...,

- Hausse des cotisations de retraite,

- Reconduction du dispositif GIPA (garantie individuelle du pouvoir d'achat). »

Pour C. Pierret, ces avancées sociales sont des « contraintes budgétaires ». Pour nous, ce sont des mesures normales et justifiées qui maintiennent le pouvoir d'achat des employés communaux et qui garantissent leur retraite.


Services publics ... privatisés : un jeu de sociétés

Dans ce document d'orientation budgétaire, C. Pierret écrit également : « Afin de garantir aux Déodatiens un grand service public de qualité... »

Quels services publics ?

L'eau ? Concédée à la société Suez.

Les ordures ménagères ? Concédées à la société Sita.

Les transports ? Concédés à la société Véolia.

La restauration scolaire ? Concédée à la société Avenance.

Le chauffage urbain ? Concédé à la société Dalkia.

La piscine ? Cet équipement sera, avec le projet Nova America, confié à une entreprise privée.

Comment C. Pierret peut-il défendre les services publics alors qu'il les a tous privatisés ?


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.