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29/05/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2010)

Seul !

C. Pierret a décidé de fermer l'école Camille-Claudel.

Nous condamnons cette décision arbitraire, infondée et indéfendable. Prise sans aucune concertation avec les parents d'élèves des trois quartiers-villages, elle relève du passage en force.manifestation 24 04 10.jpg

Sensé relater les différentes « manifestations » organisées dans notre ville, ce magazine ne contient pourtant aucune photo du défilé de 600 Déodatiens opposés à cette fermeture.

La défense de l'école publique par les parents d'élèves, la FCPE, la PEEP, les syndicats d'enseignants, les partis (PC, UMP, NPA, Ecologistes et Démocrates), les élus de l'opposition et les Déodatiens venus de tous les quartiers, ne semble pas dans la ligne éditoriale de ce mensuel.

De nombreux socialistes soutenaient cette manifestation : cette preuve de l'isolement politique du maire dérangerait-elle ?

S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

http://unionpoursaintdie.fr/

 

mai 2010 5390.jpg

 

26/05/2010

L'école : une priorité pour C. Pierret et ses adjoints ?

l'école n'est pas leur priorité.jpg

 

[Publié dans L'Echo des Vosges du 21 mai]

14:20 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : budget, école, investissements, saint-dié | | |  Facebook

25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

19/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 14 mai

Même le Parti socialiste déodatien contredit C. Pierret !

« Nous faisons de Saint-Dié-des-Vosges une cité qui suscite l'intérêt et attire les regards. Et, ainsi, conquiert de nouveaux habitants, visiteurs et investisseurs. » [Christian Pierret, Notre Saint-Dié-des Vosges n° 19, p. 3]

Saint-Dié.jpg« De nombreuses jeunes familles quittent la Déodatie pour aller trouver du travail dans de grands centres urbains » [Tribune de la section du PS de Saint-Dié, dans L'Echo des Vosges du 23 avril, p. 5]

Sans commentaire ...


 

Mais où s'arrêtera-t-il ?

Dans le budget 2010, C. Pierret a prévu de céder pour 1,8 millions d'euros de biens immobiliers municipaux. Si les locaux de la Banque de France et de La Poste ont déjà fait l'objet de communications au conseil municipal, cette liste risque de s'allonger étant donné la désaffection prochaine des bâtiments occupés jusqu'alors par les syndicats et l'office de tourisme.

Face à cette frénésie d'opérations immobilières touchant le patrimoine déodatien, nous espérons que des lieux nécessaires à l'animation du centre-ville (comme le Centre Schumann) seront « épargnés ». Nous nous interrogeons également sur les motivations réelles de C. Pierret quand il s'entête à vouloir fermer l'école Camille-Claudel ...


Combien ça nous coûte ?

6 170 000 Euros.

C'est le coût annuel de la dette. Malgré cette charge qui pèse trop lourdement sur le budget de notre ville, notre endettement global dépasse encore les 51 millions d'euros. Cette politique financière basée pour l'essentiel sur un recours massif et excessif à l'emprunt se traduit notamment, par un plan d'austérité pour les associations qui voient leurs subventions gelées, diminuées ou pire supprimées.

Nous avions donc raison d'alerter les Déodatiens sur cette politique budgétaire menée par C. Pierret qui laisse à nos enfants le poids d'une dette supérieure de plus de 50% à la moyenne des villes de même taille.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de J. Fresse, adjointe aux privilèges durables.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey et P. Leroy, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Saint-Michel-sur-Meurthe, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions [1].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


[1] Mme Fève-Chobaut a procédé à l'expulsion du comité des fêtes hors de son local.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/05/2010

Où est passée l'école de la deuxième chance ?

école deuxième chance.jpg

 

[publié dans L'Echo des Vosges du 7 et du 14 mai]

09:26 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école de la deuxième chance | | |  Facebook

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 7 mai

Y a-t-il encore un pilote dans l'avion ?

Privilégiant ses activités professionnelles d'avocat d'affaires, C. Pierret est habituellement à Paris la plus grande partie de la semaine. Or, il était encore absent le week-end du 24 avril, malgré l'importance de l'actualité déodatienne : cérémonies du souvenir de la déportation, accueil républicain du nouveau Sous-préfet, et manifestation contre la fermeture de l'école de Marzelay.

Six cents Déodatiens ont défilé dans les rues de la ville contre la décision arbitraire et injustifiable de C. Pierret de fermer une école publique de quartier. Regroupant toutes les associations de parents d'élèves, toutes les sensibilités politiques et syndicales et tous les quartiers de la ville, cette mobilisation, par son ampleur exceptionnelle, aurait mérité une plus grande considération de la part du premier magistrat !

école camille-claudel.jpg

L'école : une priorité ?

Alors que C. Pierret et son adjoint prétendent que « le budget Education est le 1er budget de la ville » [1], les chiffres du compte administratif 2009, présentés au conseil municipal du 12 avril, démontrent qu'il n'en est rien. Seuls 8 % du budget général de la ville sont consacrés à l'éducation de nos enfants.

A titre d'exemple, le montant des investissements prévus en 2010 dans toutes les écoles primaires est inférieur aux indemnités versées aux élus de la majorité.

[1] Extrait d'un argumentaire distribué aux militants du PS local.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret et R. Gbedey, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Nayemont-les-Fosses, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fresse, l'adjointe aux privilèges durables [2].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.

[2] Propos tenus par cette adjointe, lors du dernier conseil municipal, à l'encontre des parents d'élèves de l'école Camille Claudel : « Ils veulent garder leurs privilèges ! »


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

06/05/2010

Démocratie participative

Démocratie-participative.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 30 avril]

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 30 avril

LA MUNICIPALITE NE DOIT PAS FERMER SES ECOLES !!

« Votre décision politique est contestable et nous ne la partageons pas parce que nous sommes contre la globalisation des effectifs [...] mais pour des écoles publiques de proximité. Idéologiquement et politiquement, nous sommes contre. [...]

Toutes les analyses et études de l'Education nationale montrent que dans une petite structure, il y a moins de violence, moins de bruit, moins d'anonymat, qu'il est plus facile de déceler les problèmes scolaires et familiaux, qu'il est plus aisé pour les enseignants de faire du travail individualisé. Cela relève du bon sens, je crois. [...] Et je parlerai maintenant de la méthode et de la gestion du dossier qui dénote une fois de plus un manque total de considération envers les concitoyens voire un mépris. C'est votre manière de faire avec les électeurs, tous vos électeurs [...]. La méthode est donc celle du passage en force et du mépris. [...] J'ai vu des parents dépités, abasourdis par le procédé utilisé [...] : annonce de chiffres infondés, [...] et un manque de réflexion flagrant. [...]

Pour finir, je sais, vous êtes majoritaires et nous pourrions parler des heures sur le sujet, vous n'en avez que faire puisque votre décision est prise, Monsieur Le Maire, mais qu'en pense chacun de vos élus, sont-ils au fait de ce dossier, croient-ils que c'est une bonne décision, ont-ils été concertés avant la décision finale, ont-ils eu leur mot à dire dans la prise de décision ? Et si vous le permettez, je les encourage vivement à s'exprimer, dans cette enceinte qui se veut démocratique. [...]

Vous vous dites sûrement, c'est un mauvais moment à passer, mais dans quelques temps, tout cela sera oublié, rangé dans les tiroirs. J'espère néanmoins que vous en mesurez pleinement les conséquences. »

Source : Le Havre Socialisteélus socialistes du havre.jpg

Qui a bien pu écrire ces propos que nous partageons pleinement ?

C'est le groupe socialiste de l'opposition municipale de gauche de la ville du Havre qui s'insurge contre la décision du  maire de fermer une école.

Une position en complète contradiction avec l'acharnement assez peu « socialiste » de C. Pierret à supprimer l'école publique de Marzelay.


Combien ça nous coûte ?

Beaucoup d'associations subissent une forte diminution de leur subvention pour l'année 2010 : Le football -3000 €, le rugby -4000 €, l'Entente Gymnique -3000 €, le tennis de table -3000 €, le handball -3000 €, le volley -2400 €, l'amicale du personnel communal -5000 €, etc....

Par contre, dans la liste des bénéficiaires de subvention apparait une nouvelle « association » : la Société d'Equipement Vosgienne (SEV). Comme son nom l'indique, c'est une société commerciale et non une association de loi 1901. Elle bénéficiera d'une « subvention » de 59 800 euros !

Cette aide financière accordée à une Société Anonyme nous paraît choquante dans une période où les véritables associations se trouvent privées d'une part importante de leur ressource à travers la baisse de leur subvention. Mais, il est vrai que le président de la SEV est ........ C. Pierret !


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge de la fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse : Hé oui !  Comme C. Pierret, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à La Voivre, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

03/05/2010

Communiqué du président de l'Union Pour Saint-Dié

ECOLE DE MARZELAY

L'association Union pour Saint-Dié (UPS) condamne fermement la décision arbitraire de C. Pierret décrétant la fermeture de l'école Camille Claudel de Marzelay. Cette décision, imposée lors du conseil municipal du 12 avril, est indéfendable et infondée. Elle a été prise unilatéralement, sans aucune concertation avec les parents d'élèves des  trois quartiers-villages concernés. Elle est précipitée et relève du passage en force.

Par leur présence à la manifestation du 24 avril, les parents d'élèves concernés, les fédérations FCPE et PEEP, les syndicats d'enseignants, le Parti Communiste, les Verts, l'UMP, le NPA, les élus de l'opposition, et de nombreux Déodatiens venus de tous les quartiers (600 participants) demandent à C. Pierret de revenir sur sa décision et l'appellent à la concertation et la discussion avec les différents partenaires.

Aujourd'hui, seule une petite partie des socialistes déodatiens déclare, par la voix de leur secrétaire locale, soutenir le projet de fermeture d'école. Rien d'étonnant à cela : la secrétaire du PS déodatien n'est-elle pas une employée du service communication de la mairie ? Dans la ville du Havre, les socialistes manifestent pourtant, au nom de leur  idéologie et de leurs valeurs, contre une fermeture d'école décidée par leur maire.  Nous ne comprenons pas qu'à Saint-Dié, patrie de Jules Ferry, C. Pierret décide, sans aucune contrainte de la part de l'Education Nationale et sans argument démographique, de fermer une école publique de quartier.

Michel Cacclin, président de l'association Union pour Saint-Dié (UPS)

18:11 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, école camille claudel, marzelay | | |  Facebook

02/05/2010

Arrêtez de réviser l’histoire !

Lettre ouverte de Jean-Louis Bourdon à Messieurs Christian Pierret, Romuald Gbedey et leurs collègues de la majorité municipale

Saint-Dié, le 2 mai 2010


Mesdames et Messieurs,


Depuis quelques semaines, vous tentez de justifier votre décision de fermer l'école de Marzelay à partir de chiffres faux que j'ai déjà dénoncés lors du conseil municipal du 12 avril dernier, mais aussi à partir d'affirmations erronées concernant le bilan des « années Pierret » sur les constructions d'écoles.

Non, vous n'avez pas construit deux écoles (Claire Goll et Eugénie et Jules Ferry). Non, M. Pierret n'est pas le maire qui a construit le plus d'écoles à Saint-Dié, et loin s'en faut.

Concernant les constructions, votre « compteur » s'est arrêté au chiffre 1 : il s'agit de l'école primaire Eugénie et Jules Ferry, construction résultant de la fermeture de 2 écoles (Le Cardinal et La Bolle). En effet, Claire Goll est l'œuvre du maire socialiste Pierre Noël : décision du conseil municipal du 12 mai 1964 et début des travaux en mai 1971. Seul un agrandissement est à mettre à votre crédit, conséquence de la fermeture de la maternelle Vincent Auriol.

Bilan : une seule école construite et trois écoles fermées. Solde négatif de deux écoles. On est loin des chiffres que vous annoncez.

Concernant les constructions d'écoles, comme le montrent les archives municipales, C. Pierret est l'avant dernier de la classe (liste détaillée en annexe), juste devant Robert Bernard (aucune école construite) et derrière Jean Mansuy (12 écoles, en plus des écoles préfabriquées construites dans les différents quartiers de la ville), Pierre Noël (6 écoles) et Maurice Jeandon (2 écoles). Le résultat serait encore plus net si on prenait le nombre de classes construites. Par ailleurs, en plus des écoles, Jean Mansuy et Pierre Noël ont également fait construire les collèges et lycées publics de  la ville. Pour plus d'information, je vous invite à consulter les archives municipales ou à lire l'article publié en 1999 dans le Bulletin  n°100 de la Société Philomatique Vosgienne à la suite de l'exposition organisée par la FCPE en 1997.

Je vous saurais gré de ne plus falsifier l'histoire lors de vos prochaines déclarations et vous prie de croire, Mesdames et Messieurs, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.


Jean-Louis Bourdon


 

Annexe : les constructions d'écoles par les 5 derniers maires de St-Dié

 

Christian Pierret (1989-1997 et 2002-...) : 1 école

* Eugénie et Jules Ferry (fermeture des écoles  du Cardinal et de la Bolle)


Maurice Jeandon (1972-1989) : 2 écoles à St-Roch (en remplacement de l'école maternelle et de l'école élémentaire de garçons du quartier St-Roch - L'Orme construites en préfabriqués par Jean Mansuy) :

* maternelle Jacques Prévert

* élémentaire Jacques Prévert


Pierre Noël (1965-1972) : 6 écoles

* 4 écoles à Kellermann : école élémentaire de filles Vincent Auriol, école élémentaire de garçons Vincent Auriol, école maternelle Vincent Auriol et école Claire Goll

*  2 écoles à Marzelay (maternelle et élémentaire) en remplacement de l'ancienne école

 

Jean Mansuy 1947-1965 : 12 écoles

* 9 écoles au centre ville : école maternelle Gaston Colnat et écoles élémentaires de filles et de garçons Gaston Colnat , école maternelle Paul Elbel et écoles élémentaires de filles et de garçons Paul Elbel, école maternelle Ferdinand Brunot et écoles élémentaires de filles et de garçons Ferdinand Brunot

* 1 école à Foucharupt en remplacement de baraquements

* 2 écoles à Saint-Roch : maternelle et élémentaire Baldensperger (en remplacement de préfabriqués de l'école maternelle et de l'école de filles du quartier du quartier St-Roch - L'Orme)

Il faut ajouter à cette liste les écoles préfabriquées à St-Roch, Robache, Le Cardinal et les 3 scieries.