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31/10/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (novembre 2010)

Ecoles : restons vigilants !


Le candidat C. Pierret affirme accorder « la priorité des priorités » à l’éducation. Que pense de ce programme présidentiel le maire de Saint-Dié qui voulait fermer une école au printemps dernier ?
Pour notre part, toujours attachés au principe d’un service public de proximité, nous réaffirmons, ici et au sein de la commission consultative, notre constante volonté de conserver une école dans chaque quartier.
C’est aussi, comme on a pu le constater dans l’ensemble des quartiers, le souhait des habitants.

Ces mêmes Déodatiens, contribuables, reçoivent d’ailleurs ces temps-ci des avis d’imposition toujours alourdis. Ils pourraient se consoler si le fruit de cette pression fiscale accrue était affecté en priorité à l’éducation de leurs enfants. Mais C. Pierret projette de fermer au moins deux écoles.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

09:54 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, école camille claudel, service public, fiscalité | | |  Facebook

26/10/2010

Envolée de la taxe d'habitation à Saint-Dié

envolée de la taxe d'habitation.jpg

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/10/10

Matraquage fiscal : assez !

La taxe d'habitation n'est progressive que jusqu'à un certain niveau de revenus et devient ensuite "régressive". Ce qui signifie, selon Didier Migaud (Président socialiste de la Cour des comptes), que « les ménages modestes ou moyens subissent proportionnellement un prélèvement plus lourd que les ménages les plus aisés ».

C’est pourtant cet impôt que C. Pierret, en principe de même sensibilité politique que D. Migaud, vient d’augmenter de manière profondément injuste et inconsidérée (plus de 10% pour 2010 !).

En juin 2009, dans le cadre des Assises des villes moyennes(1) et à la question : « Les impôts locaux [de Saint-Dié] vont-ils augmenter ? », il répondait : « Non, ils sont stables depuis 15 ans. En termes de taux, les impôts des ménages sont peu élevés […] Nous avons des taux de taxe d’habitation faibles par rapport à la moyenne des villes moyennes mais un taux de taxe professionnelle élevé. »

Monsieur Pierret, non seulement,  votre affirmation sur les taux est fausse(2) mais en plus, vous avez menti aux Déodatiens car quelques mois après cette promesse de stabilité des impôts, vous avez décidé et fait voter une hausse déraisonnable des taxes foncières et d’habitation.

Après les ventes du patrimoine, l’augmentation des tarifs publics et des taxes communales (eau, assainissement, transports urbains, publicité pour les commerçants…), vous nous infligez maintenant ces hausses insupportables des impôts locaux.

Union Pour Saint-Dié et de nombreux Déodatiens vous disent :  Assez !

P.S. : Mais au fait, quel est le montant des taxes d’habitation payées à la ville de Saint-Dié par M. Pierret et ses adjoints, Mmes Fresse, Fève-Chobaut et MM Gbedey et Leroy ?

(1)  (http:// www.localtis.info)

(2)

Taux de taxe d’habitation 2009 : source Ministère des Finances :

Moyenne des villes de la même taille :

14,86%

Saint-Dié des Vosges :

18,03%

 

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C. Pierret : candidat à la candidature

Dans un article daté du 5 octobre, le quotidien vosgien consacre un article à la candidature de C. Pierret aux primaires qui seront organisées par le parti socialiste fin 2011.

Après l’effet de surprise qui a suivi cette annonce en Déodatie et suite au peu d’enthousiasme qu’elle a suscité au plan national, nous nous interrogeons aujourd’hui sur le but exact de cette déclaration.

L’intéressé (à « l’ego surdimensionné » ?) se donne de réelles chances de sortir vainqueur de ces primaires. Il ne souhaite même pas un poste de ministre, il rêve d’être LE candidat d’un nouveau courant : « social-démocrate modéré ». Pas avare de contradictions, celui qui se veut le plus « mitterrandien » des candidats estime que : « La gauche doit en finir avec les vieilles litanies de 1981… ».

Ses points forts selon lui : il est « proche des préoccupations des Français »  et il vit « en province en famille ». Cette dernière affirmation ne peut tromper les Déodatiens, qui n’ignorent pas que C. Pierret, avocat d’affaires à Paris, ne passe que des fins de semaine dans les Vosges.

 « La priorité des priorités est d’abord la croissance. Il faut investir dans la recherche, réindustrialiser la France pour s’attaquer au chômage » et il prétend jouir « d’une expérience gouvernementale importante ». Mais, quel est le bilan de son passage au Ministère de l’industrie et de ses 30 années politiques passées dans une des régions les plus touchée par le chômage ?

Il défendra une « politique complètement nouvelle » en accordant « la priorité des priorités » (encore une !) à … l’Education. Les Déodatiens et les parents d’élèves de l’école Camille-Claudel apprécieront !

On pourrait penser que tout cela est sérieux, mais nous sommes déodatiens et nous connaissons hélas, la politique que C. Pierret a menée dans notre ville depuis plus de 20 ans (hausse des taxes et des impôts, privatisation des services publics, …) et savons qu’elle est à l’opposé des premières promesses du futur « candidat à la candidature ».

 

C. Pierret : candidat à la candidature (bis)

Quelques extraits de la presse écrite nationale :

Le Canard enchainé du mercredi 6 octobre 2010 : « L’ancien ministre de l’Industrie et maire de Saint-Dié, Christian Pierret, s’est déclaré, la semaine dernière, candidat à la primaire socialiste, en vue de la présidentielle. Et dire que pareille nouvelle est passée inaperçue. »

Le Point sur son site du jeudi 7 octobre 2010 en commentant notamment la candidature de C. Pierret : « Ces candidats «  farfelus » aux primaires socialistes ».

La Croix publie un portrait du candidat : « Son entrée en lice, à dire vrai n'a pas fait l'effet d'un coup de tonnerre dans le Landerneau socialise. Aucun de ses concurrents possibles n'a réagi, et la direction du PS ne l'a même pas contacté pour sonder ses intentions."

Enfin Marianne dans son numéro 703 du 9 octobre 2010 : « Christian Pierret, qui fut ministre de l’Industrie sous Lionel Jospin, a décidé de se lancer dans la course à la primaire au sein du PS. L’actuel maire de Saint-Dié-des-Vosges revendique « un parcours unique parmi les socialistes ». Il est tellement unique qu’il est passé totalement inaperçu. »

Que d’enthousiasme !

22/10/2010

Service public en danger ...

Service-public-en-danger.jpg

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) pour L'Echo des Vosges du 15/10/10 (publiée le 22/10)

Développement durable : réalité ou contrefaçon ?

Au sein de la municipalité déodatienne, Mme J. Fresse a l'honneur de porter le titre d'adjointe au développement durable. Que recouvre en réalité cette mission ? Rappelons qu'avant de devenir une formule galvaudée et un slogan servant à vendre de la "peinture verte", le développement durable est un objectif qu'avait défini Mme G. H. Brundtland dans un célèbre rapport de 1987 intitulé Notre avenir à tous, et qu'a popularisé le Sommet de la Terre organisé en 1992 par l'ONU à Rio. En toute rigueur, reportons-nous à cette référence internationale.

Le "développement durable" c'est, selon le rapport Brundtland, un mode de développement qui « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Remarquons déjà que l'endettement de notre ville, transmis aux futurs Déodatiens qui devront payer un jour, ne va pas précisément dans ce sens.

Le développement durable défini à Rio, c'est par ailleurs une politique qui repose sur trois piliers et concilie trois objectifs : progrès économique, justice sociale et préservation de l'environnement.

L'économie, ce n'est malheureusement pas l'atout majeur de Saint-Dié, dont la désindustrialisation est loin de s'inverser. La pression fiscale dissuasive empêche l'implantation d'entreprises, et les indicateurs du chômage sont parmi les plus inquiétants de la région.

La justice sociale et la solidarité collective : se vérifient-elles quand les services publics élémentaires sont, soit privatisés comme l'eau, soit menacés comme certaines écoles de quartier ? Se vérifient-elles quand certains élus s'installent dans des communes périphériques pour échapper à la fiscalité de la ville qu'ils administrent ?

La préservation de l'environnement : l'équipe municipale y pense-t-elle quand elle modifie sans cesse les documents d'urbanisme pour installer une zone d'activités dans des espaces naturels protégés (Grandes Croisettes) ou lorsqu’elle projette de vendre plus de 250 hectares de forêt (Kemberg) ?   

Enfin, l'Agenda 21 (plan d'action pour le XXIe siècle) signé à Rio invite les collectivités locales à décliner le développement durable à leur échelle, à partir d'un mécanisme de consultation de la population (chapitre 28). Cette démocratie participative, les Déodatiens ne l'ont jamais vue se mettre en place, pas plus que l'Agenda 21 local, réduit à un vague et timide "P3D".

Précisons enfin que la géographe Sylvie Brunel, pilier du FIG et co-auteur avec C. Pierret d'un ouvrage récent sur la question, considère avec mépris que « le développement durable est devenu une véritable religion » et émet régulièrement des doutes sur « la véracité des informations alarmantes sur le devenir de la Terre » (revue L'Histoire n°324, octobre 2007). Même esprit chez leur compère Jean-Robert Pitte qui, en tant que président de la Société de Géographie, vient de décerner un prix à Claude Allègre. Ces trois proches de C. Pierret, pourtant en rien spécialistes du sujet, contestent régulièrement les travaux du GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Evolution du Climat, prix Nobel en 2007) sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique.

Finalement, le développement durable dans la ville de Christian Pierret, est-ce vraiment crédible ?

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr 

12/10/2010

A-t-on (une fois de plus) menti aux Déodatiens ?

Sculptures-monumentales-1.jpg

18:04 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rodin, exposition, musée rodin | | |  Facebook

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/10/10

« Hermès » : la charrue avant les bœufs

A la suite de la vente de l’espace Schuman, la ville se trouve dépourvue d’un site pouvant accueillir certaines manifestations, en particulier les salons.

Devant l’urgence de la situation, la municipalité souhaitait signer une convention de location du bâtiment « Hermès » appartenant à la SA Gantois. Initialement, il était demandé « au conseil municipal d’autoriser le maire à conclure une convention de mise à disposition […] avec prise d’effet au 1er janvier 2011 et pour une durée annuelle avec tacite reconduction ». Signalons que cette société souhaite vendre le site, mais la municipalité n’est pas en mesure de  réaliser un tel achat (peut-être pour des raisons financières).

Le bâtiment, situé près du centre ville, d’une surface de 4000 m2, offre des possibilités de stationnement et se trouve à proximité de l’emplacement réservé à « Nova America », un autre projet victime d’effets d’annonce prématurés et d’un manque de concertation.

Mais c’est seulement une étude de faisabilité qui a été votée le 24 septembre. Une fois encore, C. Pierret confond vitesse et précipitation. En effet, ce bâtiment industriel doit absolument répondre aux normes de sécurité obligatoires pour l’accueil du public.

Nos engagements de mars 2008 restent donc d’actualité. Nous proposions la construction en intercommunalité d’un parc des expositions polyvalent pour organiser concerts, salons et spectacles.

 

Les premières heures d’« un social démocrate modéré »

Chaque mois, nous envoyons un texte pour la rubrique « Expression des sensibilités politiques » du Magazine Municipal « Notre Saint-Dié-des-Vosges ».

Une lettre du 27 octobre 2009 signée par Mme Chantal Weill, adjointe de C. Pierret, nous précise : « Les textes doivent être adressés [...] au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ». Dans le dernier numéro, le groupe Pierretiste évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes. Une fois de plus, les droits de l’opposition sont bien différents de ceux des élus de la majorité !

Lors du dernier conseil municipal, il a été voté une prise de participation majoritaire de la commune de Saint-Dié dans le capital de la SA « Le Toit Vosgien ». Malheureusement, lors de la désignation des élus déodatiens pour siéger au sein du conseil d’administration de cette société, C. Pierret a refusé qu’un conseiller municipal d’opposition puisse en être membre !

Au cours du même conseil municipal, un élu d’opposition a été traité de « malotru » par C. Pierret. Cette insulte s’ajoute à la longue liste des injures et autres quolibets prononcés par les Pierretistes, qu’ils soient élus ou non. Heureusement pour eux et contrairement à leur mentor, nous ne sommes pas des procéduriers et laissons leurs auteurs pour ce qu’ils sont !

Mais rassurez-vous, comme C. Pierret est maintenant « un social démocrate modéré », il va certainement présenter ses excuses et s’engager à respecter la démocratie et les élus de l’opposition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/10/2010

Taxe foncière

taxe foncière.jpg

 

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/10/10

Ecoles : la vigilance reste d’actualité

Le quotidien vosgien du 22 septembre nous apprend que C. Pierret semble avoir quelques problèmes à se souvenir des décisions votées sous sa présidence par le conseil municipal du 18 juin dernier.

En effet, C. Pierret a affirmé au journaliste : « Le principe de deux regroupements [scolaires] a été acquis le 18 juin ». Or, dans la délibération 21b, consécutive à la victoire de la mobilisation des parents d’élèves de l’école Camille-Claudel, on lit simplement que la commission ne s’exprimera que « lorsque la situation de tel ou tel groupe scolaire l’exige ». Nulle mention des « deux regroupements » évoqués trois mois plus tard par C. Pierret.

Ce dernier aurait-il des problèmes de mémoire ? Pour notre part, nous resterons déterminés à empêcher les manœuvres visant à priver un quartier ou un autre de tout service public d’éducation.


« Ne m’appelez plus jamais Kellermann »

Général_François_Étienne_Kellermann.jpg« En ce lieu et en ce jour a commencé une nouvelle ère de l'histoire du monde, et vous pourrez tous dire que vous avez assisté à sa naissance ».

C’est ainsi que s’exprimait Goethe après avoir assisté à la bataille de Valmy (20 septembre 1792), comprenant qu’il venait d’être le témoin de l’avènement d’une grande nation formée de citoyens libres et égaux. Le lendemain, la République était proclamée pour la première fois dans l’Histoire de notre pays. Le héros de Valmy est le général Kellermann, dont le nom a été donné à un quartier déodatien qui abritait autrefois de grandes casernes militaires.

Or, prenant pour prétexte la réputation du quartier (ses habitants apprécieront les propos de celui qui n’est, après tout, maire que depuis 21 ans !), C. Pierret voudrait progressivement faire disparaître le nom « Kellermann » au profit des seuls noms de rues. Kellermann deviendrait ainsi le seul quartier déodatien anonyme. Après avoir rebaptisé notre ville « Saint-Dié-des-Vosges », C. Pierret voudrait donc priver tout un quartier de son nom et de sa mémoire.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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18:37 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écoles, conseil municipal, service public, kellermann | | |  Facebook

03/10/2010

Communiqué

A la suite des dernières élections municipales, C. Pierret a déposé en mai 2008 une plainte visant trois de nos documents de campagne qui avaient tous été validés par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).

C. Pierret a même tenté de nous attribuer un tract anonyme. Pour celui-ci, nous avons obtenu pendant l’instruction un premier non-lieu.

A l’audience du 17 juin 2010, Madame le Procureur a souligné que ce dossier s’inscrivait dans un contexte électoral opposant des candidats lors d’une élection municipale.

Dans sa décision du 23 septembre 2010, le tribunal a également décidé d’un second non-lieu pour deux des trois documents concernés. Seul un tract du second tour, voire une petite partie de celui-ci, semble avoir été retenu par la Cour pour prendre sa décision.

A l’heure où nous écrivons ce texte, nous n’avons toujours pas reçu la notification écrite du jugement. Face à cette situation et compte tenu du délai d’appel de 10 jours, nous avons décidé de saisir la Cour d’Appel de Nancy afin de préserver nos droits.

Nous rappelons à chacun, que la présomption d’innocence continue à s’appliquer jusqu’au jour du jugement définitif. Nous déplorons donc les commentaires publics prématurés de M. Pierret et de ses colistiers qui ne peuvent ignorer ce point essentiel du droit.


Damien PARMENTIER et Serge VINCENT

12:22 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élections municipales, tract | | |  Facebook