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28/12/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (janvier 2011)

Nos voeux

A Saint-Dié, de nombreux voyants sont au rouge : emploi, insertion des jeunes, sécurité, impôts, finances, démocratie …
Nos craintes, formulées depuis plusieurs années, se révèlent malheureusement exactes. Loin d’être dupes des promesses et de la sur-communication de C. Pierret, nous avons eu raison de dénoncer des choix politiques qui nuisent à votre qualité de vie.


Pour répondre à vos attentes et éviter à notre ville de s'enfoncer dans la crise, nous nous fixons une mission de reconstruction fondée sur un projet crédible, humaniste et novateur.
Vous méritez une équipe nouvelle, démocratique et solide, qui soit une force de proposition attentive à tous, sans sectarisme ni esprit partisan.
Notre union est le seul mouvement qui puisse vous défendre, avec courage, liberté et vérité, et porter un réel espoir de changement.


D. Parmentier et V. Benoit s’associent à notre groupe pour vous présenter nos meilleurs voeux pour 2011.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

12:35 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : voeux | | |  Facebook

27/12/2010

Joyeuses fêtes et meilleurs voeux

Voeux de UPS Montesquieu-1.jpg

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/12/10

Sports : Nous avions raison !

Depuis plusieurs mois, conscients des problèmes rencontrés par des nombreux clubs sportifs (résultats, effectifs, finances, équipements, encadrement), nous proposons d’organiser les assises déodatiennes du sport. Malheureusement, C. Pierret n’a pas voulu retenir notre proposition et nos craintes viennent de se révéler exactes. En effet, le club de football des SRD est au bord du dépôt de bilan avec un déficit de près de 100 000 euros ! Comment peut-on arriver à une telle situation alors que C. Pierret et son adjoint, par leur présence aux assemblées générales et par les dossiers qui leur sont présentés pour l’attribution des subventions municipales, sont régulièrement informés de la vie du club ?

Pour ce laxisme, C. Pierret mérite un carton rouge !

 

Saint-Dié plage : Vendu !

Lors du conseil municipal du samedi 18 décembre, C. Pierret a non seulement décidé de vendre la résidence des étudiants situé quai Carnot, l’office du tourisme, la maison des syndicats mais aussi Saint-Dié Plage. En quelques années, la ville ou la SEV auront acheté ou vendu 5 fois les terrains de ce complexe. C’est pour le moins une politique à courte vue.

Pour cette dernière cession, nous avons demandé à C. Pierret les noms des acquéreurs de ce complexe. Malheureusement, nous avons subi un refus catégorique du premier magistrat qui, une fois de plus, pratique une politique peu transparente.

 

Cacophonie !

Dans un enregistrement vidéo sur le site de la ville, l’adjoint à l’animation du centre ville informe les Déodatiens sur la future utilisation du Kiosque de la Fraternité : «  Il ne s’agit pas d’un transfert de l’office du tourisme actuel vers un autre lieu, mais d’une vitrine touristique dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges ». Etrange…

On pouvait légitimement penser que l’office du tourisme resterait donc dans ses locaux.         

Or, le point 10 de l’ordre du jour de ce conseil municipal nous indique une cession de l’office du tourisme implanté 8 quai du Maréchal De Lattre de Tassigny, par adjudication au plus fort enchérisseur. La mise à prix étant fixée à 85  000 €.

A Saint-Dié, la frénésie des ventes étant bien plus forte que la promotion du tourisme, il faudra donc trouver un autre lieu pour le personnel de l’office du tourisme Déodatien.

 

Cafouillage !

Lors de ce dernier conseil municipal, le point 9 concernait le programme de martelage des bois dans  la forêt communale sous le titre « Une politique forestière dynamique » 

Surprise ! Le tableau présenté est celui de 2010 alors que les élus devaient se prononcer sur celui de 2011. Le président du groupe UPS demande au maire des explications sur cette erreur. Dans la plus grande confusion et après plusieurs échanges, C. Pierret décide de retirer ce point de l’ordre du jour.

Comment expliquer un tel méprise alors que cet ordre du jour est préparé plusieurs semaines à l’avance et qu’il est sensé être vérifié par le maire et ses adjoints lors des différentes réunions de préparation du conseil municipal ?

Une des raisons est sans doute « les absences » de C. Pierret qui, en plus d’être la majeure partie de la semaine à Paris, semble consacrer beaucoup trop de son temps aux primaires du PS.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

23/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/12/10

Nous avions raison (1) !

Dans le numéro 3229 du 9 juillet 2010 de L’Echo des Vosges, nous alertions les Déodatiens des risques qui pesaient sur la maison des syndicats, lieu symbolique de la vie Déodatienne. Malheureusement, nos craintes viennent de se confirmer car C. Pierret a décidé de la vendre aux enchères !

Nous avions raison (2) !

Dans le numéro 3238 du 24 septembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous nous étions inquiétés du sort du local de l’office de tourisme. Celui-ci venait certes de bénéficier d’aménagements conséquents, mais son avenir semblait très incertain. Hélas, le couperet est tombé. Cet immeuble sera lui aussi vendu aux enchères !

Nous avions raison (3) !

Dans le numéro 3245 du 12 novembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous étions préoccupés par « l’expulsion » des étudiants de leur résidence située quai Carnot. Cette préoccupation était justifiée car ce bâtiment sera vendu, et à un prix inférieur à l’estimation des services de France Domaine !

A qui le tour.jpg

Que restera t-il du patrimoine déodatien ?

Les différents points à l’ordre du jour du conseil municipal du 18 décembre, vont se traduire par la vente, pour plus de 1,67 millions d’euros, d’une partie du patrimoine déodatien (terrains, immeubles…). Cette frénésie d’opérations immobilières, qui avait été précédée par l’envolée des impôts locaux, renforce notre inquiétude sur la situation financière de notre ville. C. Pierret a-t-il décidé de pratiquer la politique de la terre brulée ?


Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) : C. Pierret contraint de reculer

Il y a plusieurs mois, nous avions informé les commerçants déodatiens que cette taxe locale supplémentaire leur était imposée par la mairie alors que cette dernière n’y était nullement obligée. Mis en difficulté par la prise de conscience qui a suivi cette information citoyenne, C. Pierret vient d’annoncer (dans le magazine municipal, p. 7) qu’il n’exigerait pas, pour l’année 2009, le règlement de cette taxe contreproductive.


Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui écrivait : « Eviter une gestion politique de la ville et servir la population, sans distinction d’opinions »

Nous laisserons les bénévoles de nombreuses associations pointées du doigt par la mairie juger la véracité de cette promesse.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

14/12/2010

L'école doit rester la priorité

Fermeture d'écoles.jpg

18:25 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, écoles, commission multipartite | | |  Facebook

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/12/10

L’intercommunalité, il y a urgence !

La coopération intercommunale s’est considérablement développée à partir des années 1990 et s’est solidement installée dans le "paysage" local.

Collecte ou traitement des ordures ménagères, assainissement, transports urbains, développement local, aménagement, urbanisme, voirie, habitat, équipements culturels et sportifs… les compétences que peuvent exercer les groupements intercommunaux, au cœur de la vie locale, sont nombreuses et variées.

Ces groupements prennent donc naturellement une place croissante dans l’action publique locale et couvriront bientôt presque tout le territoire. En effet, le projet de loi de réforme des collectivités territoriales a été définitivement adopté par le Parlement, le 17 novembre 2010.  Si cette loi est loin de faire l’unanimité, son volet intercommunal fait consensus, à droite comme à gauche. Il prévoit, entre autres, que toutes les communes devront avoir rejoint une intercommunalité avant le 1er  juin 2013.

A l’approche de cette échéance, nous déplorons que Saint-Dié demeure en dehors de toute intercommunalité. C’est, sans aucun doute, l’un des plus graves échecs de la politique menée depuis plus de 20 ans par C. Pierret. Cet isolement est un lourd handicap pour notre ville qui se voit privée de tous les avantages, en particulier financiers, procurés par l’intercommunalité.

Nos projets les plus importants, comme par exemple la construction d’une salle polyvalente ou d’un centre nautique s’inscrivent pleinement dans ce contexte intercommunal.

Isolée, notre ville dispose de peu de temps pour intégrer une structure intercommunale.  Nous pouvons donc craindre une intégration imposée par le préfet comme la loi l’y autorise. Quel gâchis !


Une réussite qui dérange !

Dans le dernier magazine municipal, E. Humbert, au nom du groupe pierretiste, critique la conférence-débat que nous avons organisée avec Damien Parmentier et l’association « Demain Pour Saint-Dié », en la qualifiant de réunion de « désinformation ».

Nous lui conseillons de se rapprocher des adjoints au maire présents à ce débat, lesquels n’ont jamais contesté nos explications et arguments. D’ailleurs,  l’un d’eux, P. Leroy, après être intervenu d’une manière inopportune et blessante, est venu ensuite, par deux fois, présenter ses excuses.

C’est sans doute le grand nombre de Déodatiens venus débattre sur le thème épineux  « Impôts locaux, pourquoi payer autant ? » qui a irrité E. Humbert, par ailleurs absent à cette soirée.


L’intercommunalité vue par le maire « bis » de la semaine

Dans le quotidien vosgien du 2 décembre 2010, le président du club de football de Raon-l’Etape explique les problèmes qu’il a rencontrés avec la municipalité déodatienne pour la fusion des clubs de football des deux villes.

En fait de municipalité, c’est M. Lajoux, directeur de cabinet de C. Pierret qui, répondant à la place des élus, semble devenir de plus en plus le maire « bis ».

Quelques extraits de cette interview en témoignent :

« J’ai eu l’impression que le dossier n’était pas une priorité pour le maire déodatien. Ni pour son directeur de cabinet. »

« C’est là que le directeur de cabinet du maire m’a sidéré, ce monsieur s’est opposé à cette idée… »

« J’ai fait face à des personnes très responsables… hormis toujours le directeur de cabinet du maire qui a émis des réticences… »

Sans commentaire !


Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’est C. Pierret, lors d’une interview le samedi 20 novembre 2010 à France 3 dans  « La voix est libre », qui disait : « Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Dans ces propos, les Déodatiens apprécieront l’esprit d’équipe et la modestie de C. Pierret !

Cette semaine, nous vous proposons de chercher l’homme politique déodatien qui a écrit : « Eviter une gestion politique de la ville et servir la population, sans distinction d’opinions »

Réponse la semaine prochaine …


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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07/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/12/10

Regroupements d’écoles = Fermetures d’écoles

La municipalité continue de tromper les Déodatiens en jouant avec les mots : ainsi, une école que l’on regroupe avec une autre, ne serait pas une école qui ferme !

Suite à une mobilisation citoyenne sans précédent, C. Pierret avait dû revenir sur sa décision de fermer l’école de Marzelay. Une Commission Municipale Consultative (CMC) a été créée, chargée de réfléchir à l’organisation scolaire de la ville.

Or, avant même la création de cette CMC, le magazine municipal annonçait des regroupements d’écoles.  Deux écoles, voire une troisième, seraient ainsi menacées de fermeture.

En écartant les propositions constructives de plusieurs de ses membres, C. Pierret a  détourné la CMC de son objet. Il voudrait que cette commission devienne une chambre d’enregistrement de regroupements déjà décidés.

C. Pierret annonce régulièrement que l’école primaire est « la priorité des priorités », une affirmation contredite par la réalité de ses choix politiques : le budget consacré à l’école est passé de 22% à 10% en quelques années.

Par ailleurs, la décision de regrouper des écoles aura inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent régulièrement au gouvernement.

Quelles sont nos propositions ?

-       Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

-         Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

-         Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

-         Maintenir une école de proximité dans votre quartier, comme dans chaque quartier de la ville.

Plus d’impôts, moins d’éclairage public !

Depuis quelques semaines les Déodatiens qui arpentent les rues de notre ville se rendent compte que les lampadaires sont éteints à 7 heures 15, soit près de 30 minutes avant le lever du soleil.

A cette heure, la ville plongée dans le noir devient très dangereuse pour les piétons, en particulier les plus âgés.

Certes l’éclairage public est parfois synonyme de gaspillage et représente un coût important pour une collectivité, mais priver de lumière toute une ville n’est pas la solution. Le créneau horaire de minuit à 4 heures peut être utilisé pour réduire de  façon significative la consommation électrique : de nombreuses villes ont réduit leur facture en éteignant un lampadaire sur deux en milieu de nuit.

Alors que les impôts locaux des Déodatiens viennent encore de subir une forte augmentation, la municipalité veut maintenant faire des économies mal choisies, aux dépens de la sécurité des Déodatiens !

Les lampadaires-1.jpg

Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui proposait de « mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme ». 21 ans plus tard, les Déodatiens peuvent juger la réalité de cette promesse en regardant leur feuille d’impôts locaux.

Cette semaine nous vous proposons de chercher l’auteur de cette nouvelle promesse :

« Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Réponse la semaine prochaine …

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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01/12/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2010)

Extrait de la lettre d’Isabelle Adjani :

Adjani (G. Biard, 2009).jpg« Chers parents d’élèves de l’école Camille-Claudel […], c’est pour moi un honneur et une fierté d’accepter votre demande de devenir la marraine républicaine de votre école […] car vous me permettez de défendre ce qu’il y a de plus important dans notre société : l’accès à l’école, l’accès à l’éducation.
Quand on entrave cet accès […] pour des raisons d’économie d’échelle, c’est avec l’avenir des enfants que l’on joue à la marchande : le prix à payer est un déficit de démocratie et d’humanité qu’aucun argent ne peut combler par la suite.
[…]
Je suis donc à vos côtés […] pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement. »

Nouveau camouflet pour C. Pierret, cet engagement conforte notre position de maintenir un service public d’éducation de proximité.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

[Photo sous licence creative commons : Georges Biard, 2009]

13:01 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adjani, isabelle adjani, écoles, école camille claudel, service public | | |  Facebook