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06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr