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31/03/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2011)

Impôts locaux 2011 : encore une nouvelle augmentation !

Depuis de nombreuses années, les Déodatiens supportent de lourdes taxes foncières et d’habitation ; situation aggravée par la très forte hausse (de 5 à 20%) décidée en 2010 par C. Pierret.
Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a de graves conséquences sur le pouvoir d’achat.
Malgré cela, le vote de la majorité municipale du 4 mars dernier va entraîner une nouvelle augmentation des taxes locales. En effet, les bases d’imposition étant réévaluées de 2% en 2011, le choix du maintien des taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse équivalente du montant de nos impôts.
Opposés à cette politique de surimposition, nous proposons, par une meilleure maîtrise des frais de fonctionnement, une baisse de la fiscalité afin de redonner dynamisme et attractivité à notre ville

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

29/03/2011

Ecoparc des Grandes Croisettes

L-arbre et la For-t.jpg

28/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/03/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Sommes-nous à l’abri de tout ?

Les récentes catastrophes naturelles et/ou technologiques nous rappellent que nous sommes tous exposés à des risques pour lesquels nous manquons trop souvent d’informations.

Notre ville n’échappe malheureusement pas à ce constat. En effet, s’il existe déjà au niveau préfectoral un plan de prévention des risques naturels (PPRn) concernant les inondations de la Meurthe et de ses affluents, les menaces sismiques sont quant à elles ignorées. Pourtant, les Déodatiens se souviennent du tremblement de terre de 2003 et des dégâts occasionnés sur leurs maisons.

De même, nous manquons de données quant à la qualité de l’air de notre ville. Où est passé le capteur d’air qui était installé rue Thiers ? Cette préoccupation est d’autant plus légitime que la Déodatie a été touchée par le nuage radioactif de Tchernobyl et reste exposée aux rejets industriels et aux pollutions engendrées par le trafic routier.

Nous demandons par conséquent qu’une information régulière et transparente sur ces différents risques soit donnée à tous les Déodatiens à travers tous les supports de communication (mensuel municipal, site Internet …).

 

Un carnaval sans éclat

Le carnaval organisé par la ville a beaucoup déçu petits et grands par son manque d’envergure.  Le quotidien vosgien a même considéré que « le public est quelque peu resté sur sa faim », et « que cette troisième édition du carnaval déodatien manquait un peu de corps, était un peu exsangue ». Il a également souligné que cette manifestation était très en deçà « de ce qui se fait dans de toutes petites communes à deux pas de la ville centre ».

Tout en saluant le travail réalisé par les bénévoles des différentes associations partenaires, nous comprenons la question posée par un bambin : « Dis maman, pourquoi il n’y a pas plus de chars ? » … et nous proposons même d’y répondre.

En se privant, pour des raisons purement politiciennes, du savoir-faire du comité des fêtes de Saint-Dié (Déo d’Anim), organisateur historique du carnaval, la ville n’a pas pu fédérer assez de bénévoles afin de construire un nombre plus important de chars. La municipalisation de cette fête, intervenue il y a trois ans, après plusieurs défilés brillamment réussis par Déo d’Anim, démontre, une fois de plus, que les initiatives des associations et des citoyens ne doivent pas être étouffées dans un simple but de récupération politique. Elles doivent au contraire être encouragées et soutenues, comme nous le proposons dans notre projet pour l’animation de la ville.

 

Langue de bois

Lors du conseil municipal du 4 mars, l’un des points de l’ordre du jour concernait le programme de martelage de bois dans la forêt communale déodatienne. Alors que C. Pierret souhaitait initialement en couper une surface importante, l’ONF, dans un souci de durabilité, a contrarié les plans du premier magistrat en retirant trois parcelles du document d’aménagement présenté par la ville.

Nous avons profité de l’occasion pour interroger publiquement C. Pierret sur ses projets de vente de 250 hectares de la forêt déodatienne. A notre question « Comptez-vous vendre des forêts en 2011 ? », le premier magistrat a courageusement … botté en touche.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/03/11

Eau : un contrat vraiment mal négocié

A la suite de l’arrêt de la commercialisation du calcaire marin (maërl) de l’archipel des Glénans (site Natura 2000), l’eau de notre ville sera traitée avec un calcaire terrestre (neutralite). Pour cette opération il sera nécessaire de modifier le système de filtration des quatre stations qui alimentent l’ensemble des usagers déodatiens.

Lors du dernier conseil municipal, Mme Fresse, adjointe au développement durable, nous informait que cette transformation coûtera aux contribuables 638 330 euros hors taxes.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emploisA Saint-Dié, la Lyonnaise des Eaux, société privée délégataire du service public de l’eau, encaisse le montant de notre facture. Ne serait-il donc pas normal que cette entreprise supporte au moins une partie du coût de ces travaux ?

Nous avons donc posé cette question lors du conseil : C. Pierret nous a répondu que le contrat qu’il a signé avec cette filiale de la multinationale Suez laisse à la ville la charge de ce type d’aménagements.

D’autres communes du massif vosgien sont bien sûr confrontées à la même adaptation, comme Corcieux qui a chargé, dès le conseil municipal du 27 février 2009, la société Veolia de remplacer le sel marin par un produit de substitution. Mais contrairement à notre ville, c’est l’exploitant Veolia qui financera le coût de cette opération.

Certains contrats sont-ils donc meilleurs que d’autres ? Ou simplement mieux négociés, par des maires plus soucieux de l’intérêt de leur ville et de leurs administrés-contribuables ?

[Illustration : Dessin de Gehu paru dans L'Echo des Vosges du 4 février 2011. Tous droits réservés.]

 

Cadre de vie et environnement

L’aménagement urbain doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il doit aussi aider notre ville à se mettre en valeur, à se démarquer, et contribuer ainsi à son attractivité auprès des entreprises, des habitants et des touristes.

Notre projet s'inscrit dans une démarche de développement durable, avec pour ambition l'amélioration de notre cadre de vie et un développement économique équitable dans le respect de l’environnement.

Notre projet urbain repose sur 3 enjeux :

- Se loger et vivre ensemble, en préservant et valorisant un paysage et un environnement exemplaires ; 

- Se déplacer autrement, en favorisant les modes de circulation douce, notamment par l’aménagement d’une voie verte continue sur les bords de la Meurthe et la création d’un réseau de pistes cyclables ;

- Affirmer Saint-Dié comme capitale économique et commerciale du massif vosgien en s’appuyant sur notre patrimoine et notre histoire.

Ces principes convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

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[Illustration : Cl. Ch. Amet - Creative Commons]

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (7) …

Ordre du jour du Conseil Municipal du 7 mai 2009 :

- « L’extension de la Société SALVECO qui se traduira début 2009 par le doublement de la capacité de production et par la création d’environ 20 emplois… »

- « Il en sera de même avec l’installation de la société HOLCIM BETON et la création de 11 emplois nouveaux ».

Nous laissons les Déodatiens juger de la vérité des annonces de C. Pierret !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

Un magasin et des emplois ... virtuels

Magasin Virtuel Leader Price 2-3.jpg[Photographie parue dans L'Echo des Vosges du 18 mars 2011.]

12/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/03/11

Impôts locaux 2011 : Encore une nouvelle augmentation !

Les habitants de Saint-Dié subissent déjà les très fortes hausses des taxes foncières et d’habitation de 2010 (de 5 à 20%) décidées par C. Pierret.

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Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a eu de graves conséquences sur le pouvoir d’achat des Déodatiens.

Malgré cela, le vote de C. Pierret et de ses colistiers au conseil municipal du 4 mars va entraîner une nouvelle augmentation des impôts locaux. En effet, comme les bases d’imposition sont réévaluées de 2% en 2011, le fait que le groupe pierretiste décide de maintenir les taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse dans les mêmes proportions du montant des taxes à payer.

Nous condamnons une nouvelle fois cette surimposition devenue de plus en plus insupportable pour une grande majorité des contribuables déodatiens.

Opposés à cette politique de hausses successives et inconsidérées, nous proposons, grâce à une meilleure maitrise des frais de fonctionnement (train de vie de la ville), une réduction des taxes locales afin de redonner du dynamisme et de l’attractivité à notre ville.

 

Intercommunalité : 20 ans de perdus

Depuis la création des communautés de communes en 1992, C. Pierret avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Près de vingt ans plus tard, son immobilisme politique a isolé notre ville et l’a privée d’importantes subventions réservées aux structures intercommunales. C. Pierret, qui prétend être un précurseur en politique, nous a donc fait manquer le train de la modernité.

C’est sans doute, la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville (endettement, impôts locaux …) et l’obsession de C. Pierret d’être constamment « le patron » qui ont été des repoussoirs pour la totalité des élus de l’arrondissement de Saint-Dié. D’ailleurs, les propos qu’il a tenus lors du conseil municipal du 4 mars 2011 l’ont malheureusement confirmé.

Aujourd’hui, contraint et forcé par la législation, il est obligé de se rapprocher dans la précipitation des différentes structures intercommunales existantes. Discuter sous la pression du calendrier n’est évidemment pas la meilleure façon d’arriver à une proposition répondant à l’intérêt général et à l’attente des Déodatiens.

Pour notre part, l’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées.

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[Illustration : Extrait de la carte de l'intercommunalité dans les Vosges - Préfecture des Vosges]

 

Des élus un peu perdus

Les arguments de Mme C. Weill pour s’opposer à notre proposition de transformer les bâtiments vides situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) en une maison de retraite sont très surprenants.

Face à notre volonté de maintenir nos ainés à proximité des services et des commerces de centre-ville, Madame l’adjointe estime que notre projet entrainerait la fin « des feux du 14 juillet [et] et des défilés aux monuments aux morts » !

Mais au-delà du peu de sérieux de ces propos qui ont fait sourire de nombreux Déodatiens, elle évoque également le manque de parking.

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Nous l’invitons donc à écouter son collègue Daniel Christophe sur le site officiel de notre ville, expliquer le bien fondé de l’aménagement des anciens locaux de la CCI parce qu’ils se trouvent justement à proximité d’un parking de 500 mètres carrés !

Une question se pose : Mme Weill et M. Christophe, êtes-vous élus de la même ville ?

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (6) …

Points inscrits au conseil municipal du 30 novembre 2007 et du 15 février 2008 :

- Nova América : Acquisition de 1,5 hectare … sur la ZAC d’Herbaville ;

- Futur centre de Transit ;

- Ecosite des Tiges ;

- Mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique ;

- Projet Dormeuil ;

- Réaménagement de la voirie du quai du stade ;

- Réaménagement de la voirie de la rue de la Madeleine ;

- Développement de l’Espace Georges Sadoul ;

- Grand équipement du quartier Kellermann (NEF) ;

- Aménagement de l’avenue de Robache.

Annoncés voilà plus de trois ans (juste avant les élections municipales de mars 2008), ces projets sont toujours au stade de …. projets.  

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

04/03/2011

Communiqué de Serge Vincent (UPS) et Damien Parmentier (DPSD)

C. Pierret ne pourra pas nous empêcher de défendre les Déodatiens


La Cour d’appel de Nancy, dans son arrêt du 17 février 2011, nous a condamnés à payer une amende de 1.000 euros chacun pour deux expressions, jugées diffamatoires, dans l’un des tracts du second tour des municipales de mars 2008. En outre, nous devons verser à C. Pierret la somme de 2 euros à titre de dommages-intérêts ainsi que 3.000 euros pour frais de procédure.

Il s’agit d’un jugement en appel, consécutif à un premier verdict (et non, comme l’écrivent les pierretistes, une « nouvelle condamnation ») rendu suite à la plainte déposée à notre encontre en mai 2008 par C. Pierret.

 

Mais quels étaient réellement les objectifs de C. Pierret ?

 

S’agissait-il de nous étrangler financièrement, et ainsi de priver l’opposition d’une partie des moyens indispensables à l’information des citoyens ?

En effet, C. Pierret sollicitait, outre les dommages-intérêts, une somme de 15.000 euros pour les frais générés par l’ensemble de la procédure. Il demandait également la publication, à notre charge, d’un communiqué de presse dans plusieurs journaux nationaux (Le Monde, Libération, Le Figaro …). La Cour a considéré qu’une diffusion locale et régionale était suffisante.

 

S’agissait-il d’empêcher les candidats d’opposition d’exprimer des critiques précises à l’encontre du bilan de la municipalité ?

A l’origine, C. Pierret avait estimé que quatre tracts, de provenances diverses, étaient diffamatoires. Au final, seules deux expressions d’un de nos documents officiels de campagne ont été retenues. La cour d’appel a jugé que des affirmations comme « Pierret n’est pas de gauche », « moins de liberté pour les associations », « plus de dépenses tape-à-l’œil », « moins de démocratie » … n’excèdent en rien le débat politique légitime.

 

S’agissait-il, surtout, de nous écarter de la vie politique déodatienne ?

Comptait-il, à travers un jugement, nous priver de tout ou partie de nos droits civiques, et par conséquent, nous empêcher de nous présenter à de nouvelles élections ?

C’était sans compter avec une décision du Conseil constitutionnel qui a déclaré l’article L.7 du code électoral contraire à la Constitution, en considérant que « l’interdiction d’être inscrit sur une liste électorale et l’incapacité d’exercer une fonction publique élective [ne peut] être appliquée que si le juge l’a expressément prononcée ».

La Cour d’appel n’ayant pas formulé une telle interdiction à notre égard, son arrêt nous laisse donc libres d’être candidats aux prochaines élections municipales et de construire sereinement, avec les Déodatiens, un nouvel espoir pour notre ville.

 

Damien Parmentier et Serge Vincent

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Conseil municipal des jeunes (suite)

Dans un article publié dans L’Echo des Vosges du 11 février, je m’étonnais que C. Buchoud, non élu au conseil municipal et premier secrétaire du Parti socialiste local, préside le conseil municipal des jeunes (CMJ). Dans le dernier numéro de cet hebdomadaire, il répond en défendant l’utilité de ce même CMJ.

Sur ce point il n’y a évidemment pas de polémique, car j’ai affirmé que cette instance est une chance pour la démocratie.

Imaginant faire preuve de mansuétude, C. Buchoud souligne que des enfants d’élus de l’opposition y siègent. Je ne comprends pas cet argument puisque les jeunes membres de ce conseil sont élus librement par leurs camarades. Pourquoi donc une telle allusion ? Préférerait-il que les enfants des élus de l’opposition soient inéligibles ?

De plus, il n’a pas justifié son refus d’inviter, en tant que tels, les élus de l’opposition à la séance inaugurale du CMJ. Ce sectarisme peu républicain est d’autant plus surprenant de la part de quelqu’un qui prétend apprendre « à pratiquer la démocratie ».

Il ne répond pas davantage à la question, essentielle, qui est de savoir si le premier secrétaire local d’un parti politique, non élu dans l’actuelle assemblée communale, nommé sans aucun débat au conseil municipal et sans aucun appel à candidatures, est légitimement placé pour présider cette assemblée des citoyens de demain …

Pour ces raisons, nous demandons la démission de C. Buchoud.

 

Michel Cacclin, Président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

11:25 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cmj, buchoud, conseil municipal des jeunes | | |  Facebook