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30/11/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2011)

Pour des élus au service de la collectivité

Confrontés à des déficits et à une dette qui n’ont cessé de croître depuis près de 40 ans, nos dirigeants nationaux prennent seulement conscience de leurs effets désastreux pour notre avenir. Leur laxisme d’hier, complaisant sinon complice, rend d’autant plus insupportables les différentes mesures d’austérité qu’ils nous imposent aujourd’hui.  Les privilèges de nombreux élus ne les ont-ils pas éloignés du réel ? Indemnités exorbitantes, cumul des mandats, avantages indirects liés à la fonction…

En rupture avec ces dérives rejetées par une majorité de nos concitoyens, nous voulons mettre en œuvre de nouvelles pratiques.

Ainsi, au lieu de multiplier le nombre d’adjoints jusqu’au maximum légal de treize, comme c’est le cas dans notre ville, nous proposons de le limiter à huit afin de constituer une équipe resserrée, moins coûteuse et plus efficace.

Nous souhaitons un maire déodatien à temps complet, présent et disponible, et dont les indemnités mensuelles seront bien inférieures au montant de 5 000 euros voté par la majorité actuelle. Nous rappelons notre attachement au principe d’un mandat non cumulable, et renouvelable une seule fois.

Nous réduirons également le train de vie de la mairie, diminuerons l’effectif et les frais de cabinet du maire, et supprimerons les véhicules de fonction injustifiés. Nous mettrons à profit toutes les compétences du personnel communal plutôt que de recourir à de coûteux bureaux d’étude et de conseil aux résultats peu probants pour les Déodatiens.

Notre équipe, consciente des difficultés auxquelles notre commune est confrontée et convaincue de la nécessité d’une alternative dépassant les clivages, est prête à gérer notre ville de manière raisonnable et exemplaire.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

27/11/2011

Communiqué de l'association Union Pour Saint-Dié

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de Danielle Mitterrand, Présidente de la fondation France-Libertés.

Femme de conviction et de combat, elle a su, par ses actions courageuses, sensibiliser de nombreux citoyens à de justes causes. Parmi celles-ci, une de ses priorités était l’accès à l’eau pour tous.

C’est autour de cette préoccupation commune que nous avons eu le plaisir de recevoir récemment à Saint-Dié Emmanuel Poilâne, directeur de France-Libertés, pour une conférence-débat au cours de laquelle il avait dénoncé la privatisation du service de l’eau et ses conséquences, notamment pour les Déodatiens.

Danielle Mitterrand restera pour nous un modèle d’engagement et d’indépendance. Nous saluons son équipe qui, en continuant ses combats, rend le meilleur hommage à cette femme exemplaire.

france-libertés,danielle mitterrand,emmanuel poilâne

« C'est une façon d'exister que de résister. »

Danielle Mitterrand (1924-2011)


[Photo : N. Charbonnier / Radio France - 10 mai 2011]

21/11/2011

Commémoration des 67 ans de la libération de Saint-Dié

A partir du 22 novembre 1944, les Américains délivrèrent Saint-Dié, qui venait de subir une terrifiante semaine de destructions, incendies et autres exactions perpétrées par l’occupant. Erigée dans le square de Foucharupt, à l’angle de la rue du 3e Bcp et de la rue des Travailleurs, une stèle rappelle le rôle de la 103e Division d’Infanterie américaine (dite « Cactus Division ») dans la libération de notre ville.

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C’est devant ce lieu de mémoire qu’une commémoration a eu lieu dimanche matin, avant une seconde cérémonie au monument aux morts, en présence de M. le Sous-Préfet, des élus locaux, des élus du conseil municipal des jeunes, des membres des associations patriotiques (CCAPM, Souvenir français), des porte-drapeaux, et des musiciens de l’Harmonie municipale.

groupe 1.JPG

Union Pour Saint-Dié (U.P.S.) était représentée par nos élus au conseil municipal, Ramata Ba, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte, Catherine Saint-Dizier, Serge Vincent et Francine Walter. Le président de notre association, Michel Cacclin, et plusieurs autres membres d’U.P.S. étaient également présents.

groupe 5.JPG

(D'autres photos peuvent être consultées dans l'album "événements déodatiens 2011-2012")

14:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cérémonie, libération, commémoration | | |  Facebook

20/11/2011

Déo et Débats n°4 : Aquanova America

Déo ... et débats ! - Novembre 2011.JPG

(Cliquez sur l'image pour ouvrir le dossier au format pdf)

18/11/2011

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 18/11/11

echo des vosges 18 novembre 2011.jpg

20:51 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

Revue de Presse : Vosges Matin du 17/11/11

vosges matin 17 novembre 2011.jpg

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

07:19 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

Une voirie mal entretenue

Trottoirs et chaussées.jpg

06:45 Publié dans Arrêt sur image, Transports, circulation, stationnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voirie, trottoirs | | |  Facebook

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/11/11

Où va-t-il trouver l’argent ?

La politique municipale menée depuis trop longtemps par C. Pierret conduit inévitablement notre ville dans une impasse budgétaire. Conscients de cette situation, les Déodatiens s’inquiètent du financement des nombreux projets annoncés : école Darmois, Nef, Espace Georges Sadoul, Institut de la géographie, Aquanova America …

Même si certains d’entres-eux rejoindront la longue liste des promesses non tenues et resteront des effets d’annonces,  il est malgré tout légitime de se poser la question : comment trouver les dizaines de millions d’euros nécessaires aux paiements de ces dépenses ?

Nos gouvernants viennent seulement de prendre conscience des effets désastreux de la dette et des déficits publics. Pour essayer de contenir cette crise financière,  ils vont devoir nous imposer un plan d’austérité incompatible avec une augmentation des subventions versées aux communes. Nous ne devons donc pas espérer beaucoup d’aides publiques pour financer ces projets.

C. Pierret ne peut également compter sur les effets positifs des regroupements de communes. Depuis 1992, il avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Mais, vingt ans plus tard, son immobilisme politique et la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville ont amené la totalité des communes censées nous rejoindre à refuser ce rapprochement.

Il ne reste à C. Pierret que les propres moyens financiers de notre ville. Malheureusement, aucune ressource nouvelle n’est possible : les taxes municipales sont, pour un grand nombre, au maximum légal autorisé, les impôts locaux sont déjà bien trop élevés et notre surendettement nous prive de la possibilité de recourir à de nouveaux emprunts.

Comme nos dépenses de fonctionnement (notamment le train de vie de la mairie) ne sont toujours pas maîtrisées, il n’y a aucune solution pour financer ces projets. Ainsi les frais de bouche (plus de 40 000 euros) sont choquants en période de crise où d’énormes efforts financiers sont demandés aux Déodatiens.

Et que dire du dernier caprice de C. Pierret  qui fait l’objet dans le dernier Notre Saint-Dié des Vosges, d’un fabuleux commentaire : « La Meurthe est dotée, depuis le FIG ; d’un nouveau jet d’eau… qui évoque - cité de la géographie oblige – son célèbre homologue situé à Genève. La hauteur de ce geyser déodatien est loin d’être négligeable puisque la machinerie propulse l’eau à une hauteur de 18 mètres ».

Mais ce qui est « loin d’être négligeable » c’est son coût : 60 000 euros pour un déplacement de quelques mètres. Comment ne pas être révolté par ces dépenses somptuaires et inutiles quand, dans le même temps et dans tous les quartiers, des routes et des trottoirs sont dans un état lamentable et que de nombreux travaux d’entretien dans les bâtiments publics ne sont pas faits (écoles, équipements sportifs …) ?

 

Pour une autre politique

Depuis trop d’années, la politique partisane menée par C. Pierret a largement contribué à la situation actuelle : une ville qui mériterait une bien meilleure place en Lorraine et des habitants qui payent les conséquences d’une mauvaise gestion et de promesses non tenues.

La nécessité de mettre fin à cette politique nous a conduits à constituer une équipe basée sur l’adhésion à un projet de développement humain, solidaire et durable de notre ville.

Sur les questions de l’emploi, du logement, du cadre de vie, de la sécurité, de l’adaptation de la ville au handicap, de la réussite éducative, de la culture, du sport et du vivre-ensemble nous avons fait le choix du bons sens : écouter les Déodatiens pour leur proposer un projet alternatif et cohérent.

Ce projet s’appuie sur les solidarités sociales et générationnelles indispensables à un esprit fraternel devenu absent de la politique municipale actuelle. Nous proposons une nouvelle dynamique avec des femmes et des hommes, sans esprit de clan, dont la seule ambition est de servir avec respect et honnêteté les Déodatiens.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

06:26 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dette, endettement, saint-dié, finances | | |  Facebook

12/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/11/11

Virtuel ?

Le mensuel municipal du mois d’octobre consacre plusieurs de ses pages aux images virtuelles de plusieurs promesses de C. Pierret.

Par contre nous n’avons toujours aucune nouvelle :

- Du retour du « virtuel supermarché Leader Price » près du rond-point Camus, annoncé dans le magazine municipal de mai 2010, et qui devait créer 6 à 10 emplois.

- De l’hôtel restaurant « haut de gamme » qui, en 2008, devait s’implanter « prochainement » dans le bâtiment de la Banque de France et apporter une aide au développement du tourisme déodatien.

- De la société « Eau, sources et ressources » (annoncée par C. Pierret en octobre 2010) qui devait embouteiller et commercialiser l’eau (très chère et bienfaisante) du massif du Kemberg.

- Des différents points inscrits à l’ordre du jour des conseils municipaux des 30 novembre 2007 et 15 février 2008 comme : l’éco-site des Tiges, le projet Dormeuil, l’aménagement de l’avenue de Robache mais aussi la mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique.

Comment dans ce contexte accorder la moindre crédibilité aux promesses de C. Pierret ?

Banque de France 2008 - Nov 2011.jpg

Ahurissant !

Depuis plusieurs mois, nous alertons les Déodatiens sur les dangers du projet pharaonique de la piscine Aquanova America. Enfermé dans un silence aussi long qu’inquiétant, C. Pierret s’est enfin décidé, dans le dernier numéro de l’Echo des Vosges, à répondre aux légitimes inquiétudes des Déodatiens sur le contrat de Partenariat Public Privé (PPP). Mais ses réponses superficielles et inexactes sont loin de nous rassurer sur les terribles conséquences, pour notre endettement, de ce contrat d’une durée d’un quart de siècle.

Tous les spécialistes économiques ainsi que la Cour des comptes sont unanimes pour reconnaître que les PPP « ne peuvent pas servir de source de financement de substitution à l’emprunt bancaire pour couvrir n’importe quel besoin de financement car ils n’offrent pas la même souplesse [et] génèrent des coûts de financement bien supérieurs ».

Ainsi, pour tous les experts, ce type de montage, appelé également « astuce ou artifice comptables », coûte plus cher que les financements classiques.

Alors comment ne pas être préoccupé par les propos de C. Pierret : « Réaliser Nova America par nos propres moyens eût été impossible » ?

En effet, si le recours à l’emprunt est « impossible » comment alors réaliser un PPP qui est plus onéreux ?

L’interview de C. Pierret se termine par une succession de contradictions : le Partenaire privé sera « gagnant » (cela, nous voulons bien le croire), la ville sera « gagnante »,  le « service public sera gagnant » et,  pour finir en beauté, par cette phrase magnifique : « sans compter toute la charge positive » (sic).

Mais le plus grave reste sa conclusion : « c’est un pari, je le crois gagnable mais c’est un pari ».

Après le jeu du « Monopoly » évoqué par une adjointe au maire pour justifier les ventes des différents bâtiments municipaux, c’est au tour du premier magistrat de se croire sur un champ de courses ou au casino pour faire un « pari » non pas avec son argent mais avec celui des Déodatiens.

Non, Monsieur Pierret, les Déodatiens n’ont pas besoin d’une municipalité de joueurs, mais d’une équipe de vrais gestionnaires pour les préserver d’un surendettement irréversible.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

04/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28/10/11

Scandaleux !

Depuis plusieurs mois, la crise des dettes souveraines nous interpelle sur les risques encourus par les pays dont les finances publiques sont dégradées. Trop longtemps, les hommes politiques des Etats concernés ont sous-estimé les effets d’un endettement démesuré. Aujourd’hui, nous allons payer le prix fort de l’irresponsabilité de ces élus dont la vision se limitait trop souvent à la durée de leur mandat.

Cette situation, les Déodatiens risquent également de la vivre sur le plan local, tant les décisions insensées de C. Pierret nous conduisent dans une impasse budgétaire. Et ce n’est pas la démission récente de son adjointe aux finances qui peut nous rassurer.

Dans ce contexte, où une gestion « en bon père de famille » s’impose, comment ne pas être révolté par certaines dépenses municipales comme :

- les 140 000 euros pour le transfert d’une centaine de mètres de l’office de tourisme dans des locaux réduits ;

- les 60 000 euros pour le déplacement de quelques mètres d’un jet d’eau dans la Meurthe ;

- les 24 000 euros pour le nettoyage par une société privée des véhicules du maire et de quelques directeurs de service.

Ces exemples démontrent que nous disposons de moyens financiers mais que ceux-ci sont très mal utilisés pour ne pas dire gaspillés. Notre ville a besoin de vrais gestionnaires qui sauront répondre à l’attente des Déodatiens et les protéger d’une fiscalité insupportable.


Nouvelle déception 

Lors du conseil municipal du 8 juillet 2011, l’adjoint au développement des entreprises du commerce et de l’artisanat nous a promis une zone économique regroupant les concessions automobiles déodatiennes. Malheureusement cette promesse, comme bien d’autres, restera sans doute sans effet puisqu’une grande marque française a décidé de quitter notre ville pour s’implanter dans une commune voisine.

Serait-ce encore la conséquence d’une fiscalité pierretiste dissuasive ?

Entreprise qui quitte St-Dié Octobre 2011.jpg

Ordures : un vrai service public pour baisser les impôts

L'association de consommateurs UFC-Que Choisir dénonce, dans un rapport récent, la forte augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par les collectivités et l’opacité de la gestion de ce « service public ».

D’après cette étude, la moyenne de TEOM par habitant desservi s'établit à 99 euros (données 2009). Rappelons que ce montant s’élève à 108 euros pour notre ville.

Parmi les trois causes principales de dérapages tarifaires, L'UFC-Que Choisir pointe du doigt le recours, comme à Saint-Dié, à une société privée : « en moyenne des coûts de collecte à la tonne supérieurs de 12% quand la prestation est assurée par une société privée par rapport à une organisation en régie ».

Ces observations viennent confirmer le manque de concurrence dans ce secteur où Veolia Propreté et SITA (entreprise du groupe Suez-Environnement, ex-Lyonnaise des Eaux et présente dans notre ville) se partagent l'essentiel du marché. De plus pour l’association de consommateurs, « l'insuffisance des contrôles du service par les collectivités ou EPCI laisse l'opportunité aux co-contractants de surfacturer leurs prestataires ».

Nous soutenons la proposition d'UFC Que Choisir de réaliser « une étude d'évaluation et d'optimisation de leur schéma de gestion des déchets » et demandons à C. Pierret de réunir au plus vite la commission municipale des services publics afin de lancer cette étude et de décider l'instauration d'indicateurs de performance du service de gestion des déchets.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.