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13/01/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/01/12

Nos vœux pour 2012 : Union et humanisme (1ère partie)

Nous constatons tous une incompréhension grandissante entre les citoyens et la classe politique. Peu à peu le fossé s'est creusé, à tel point que l’on parle aujourd’hui de divorce.
Les partis semblent désarmés face à cette crise. Ils sont tentés de s'arc-bouter, de se replier sur eux-mêmes, d'importer la crise dans leur vie interne. Ils donnent ainsi un spectacle désolant de rivalités et d'affrontements qui conforte l'opinion dans sa piètre considération à leur égard.  

Cette spirale infernale, cette descente aux enfers, sont-elles inéluctables ?

Non.

Le moment est venu d'inverser la pente, d'intéresser à nouveau les citoyens au débat collectif. Car, au fond d'eux-mêmes, ils le souhaitent.  Nous pensons qu’il est temps de réhabiliter tout ce qui permet aux hommes et aux femmes d’œuvrer ensemble pour recréer une société unie et solidaire.

Nous voulons que les Déodatiens retrouvent courage et foi en l’avenir, que notre ville renoue le dialogue avec tous, que l’optimisme revienne.

Saint-Dié a beaucoup d’atouts pour elle. Il faut qu’elle prenne conscience de ses forces, qu’elle retrouve ses valeurs, et qu’elle les mette au service de tous, pour un avenir commun. Pour beaucoup de Déodatiens, déçus par des promesses non tenues, cela paraît impossible. Nous croyons le contraire.

Nous pensons que les idées et les repères existent. Comme toujours dans l’histoire, ce sont des idées et des principes simples qui permettent de faire de grandes choses, soutenus avec courage et persévérance.

Notre volonté : l’Union

Nous refusons que la politique soit dominée par un clan.
Nous savons bien que les défis déodatiens exigent des rassemblements nouveaux. Lorsque la situation d’une ville est grave, il faut rassembler, pour gouverner avec force et sagesse. Le rassemblement est une condition du redressement.
Nous avons la conviction que parmi les différentes sensibilités républicaines de notre ville, il y a plus d’accords que de désaccords. Le constater, c’est préparer l’avenir. Le nier, en rester aux vieux sectarismes, c’est se condamner à la régression.

Depuis plus de vingt ans, certains ont érigé des murs pour séparer les Déodatiens. De chaque côté de ces murs, il y a des femmes et des hommes avec qui nous voulons parler, avec qui nous voulons construire même si notre chemin n’a pas été le même. Cette idée de surmonter les clivages, c’est notre identité, et c’est ce que les Déodatiens attendent aujourd’hui.


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

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