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20/07/2012

Elèves, parents, enseignants, sportifs, forains, commerçants ...

Nouveau camping 13 juillet 2012.jpg

09:29 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/07/12

Vente du camping municipal : une bonne affaire … pour qui ?

Le 22 juin, soit vingt jours après la signature du compromis de vente, C. Pierret a demandé au conseil municipal d’approuver la cession du terrain de camping à la SAS Campwood. Cette société, non porteuse d’un projet touristique, est constituée uniquement en vue de « la commercialisation double de terrains (250 m2) et chalets en bois à y installer », et « agit exclusivement comme acheteur du terrain, aménageur des VRD [voirie, réseau, distribution], via un tiers professionnel, revendeur des chalets » (annonces légales du 16/05/12).

Alors que cette société parisienne, présidée par M. de Germay, est « en cours d’immatriculation », le compromis de vente indique un numéro de SIREN. Il s’avère, comme nous l’avions déjà annoncé lors de ce conseil, que cette identification n’est pas celle de la SAS Campwood. Est-ce bien rassurant ?

Si la transaction porte sur un montant de 955 000 euros, l’acheteur n’apporte que 10 000 euros. Le solde doit être financé par un emprunt. La société, du fait de son activité de marchand de biens, « s’engage à revendre le bien acquis dans le délai maximum de cinq ans » (p. 14), ce qui prouve que nous sommes très loin d’une activité de camping. A terme, ce terrain municipal désormais déclassé deviendra un simple lotissement privé de 75 « bungalows » ou « mobile home ».

Alors que l’objet social de la SAS prévoyait de confier l’aménagement du site à « un tiers professionnel », c’est en réalité la commune qui paiera la viabilisation du terrain : 350 000 euros, soit plus du tiers du prix de vente. Finalement, notre ville encaissera moins de 17 euros pour chacun des 33 714 mètres carrés sortis du patrimoine déodatien.

« A la demande de l’acquéreur, la vente pourra être étendue sur les parcelles AP80 et AP81, d’une superficie totale de 27 547 m2, se traduisant par une option d’achat au prix de 12 euros le m2 » (p. 9). Lors du débat, nous avons dû poser de nombreuses questions au maire et à son adjoint au tourisme, P. Cochet, pour qu’ils avouent que ces parcelles correspondent bien au terrain de rugby et à ses installations.

Ces transactions qui privent Saint-Dié d’un camping municipal sont incohérentes avec notre classement en ville touristique. Conclues à des conditions financières défavorables pour notre commune, ces ventes sont encore un mauvais coup porté aux Déodatiens. Il est urgent de changer de politique.

Les élus du groupe UPS

 

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

13/07/2012

Une ville touristique ... sans camping

Ville sans camping 6 juillet 2012.jpg

08:00 Publié dans Arrêt sur image, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : camping, vanne de pierre | | |  Facebook

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/07/12

Une eau « bienfaisante » … pour le privé

Lors du conseil municipal du 22 juin, les élus devaient valider un acte déjà signé le 30 avril par C. Pierret : une convention autorisant l’exploitation privée d’une source communale située côte St-Martin.

Conclu avec TETHYA SAS, société encore « en cours de constitution » et au capital inconnu, cet acte fixe les lourds engagements pris par C. Pierret au nom de notre ville :

- la prise en charge intégrale des « frais de toutes les démarches afin d’obtenir les autorisations de classement […] en eau de source, et si possible en eau de montagne » ainsi que « les autorisations de transport de ladite eau » ;

- la réalisation des aménagements de protection de la source ;

- toujours aux frais des Déodatiens, « les travaux de raccordement entre la source et l’unité d’embouteillage » puis l’entretien de cette canalisation.

Cette convention, qui réserve à la société privée l’exclusivité de l’exploitation et lui accorde une priorité (« droit de préférence ») sur toutes les autres sources, est conclue « pour une durée de neuf années […] reconductible ». Or, suivant l’article 12, seule TETHYA pourrait dénoncer ce contrat : la ville ne pourra donc jamais y mettre fin.

Ces négociations ont été très mal menées sur le plan financier. En effet, en face des charges supportées par la ville, la société, qui prévoit de vendre 300.000 bouteilles par an de « La bienfaisante de Saint-Dié-des-Vosges », ne versera à la commune que quelques centimes par exemplaire vendu ainsi qu’une maigre redevance annuelle.

De plus, le blog d’une association de Bourbonne-les-Bains nous alerte sur la crédibilité du dirigeant de TETHYA : le 22 mai 2012, le maire de cette ville a déploré devant le conseil municipal l’échec d’un projet similaire du même « investisseur » alors que la commune avait déjà dépensé 400.000 euros.

Comment C. Pierret, avocat d’affaires à Paris, peut-il signer un contrat aussi défavorable à l’intérêt des Déodatiens ?

Après analyse attentive de cette convention et recherches approfondies, nous avons voté contre ce projet.


La gauche refuse les PPP (suite)

Nous avions indiqué l’opposition du président de la République aux Partenariats Public-Privé. Sa ministre de la Justice, C. Taubira, vient de juger que ce mode de financement n’est « pas acceptable », rejoignant ainsi la position de son collègue des Transports, F. Cuvillier, qui estime que les PPP font « le jeu des banques ».


Les conseillers municipaux UPS

06/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/06/12

Echos d’une séance que vous ne verrez ni n'entendrez jamais

Le conseil municipal du 22 juin a été le théâtre d’une nouvelle reculade de C. Pierret : suite à nos mises en garde répétées, à nos écrits et à notre courrier adressé à tous les élus, il a dû faire annuler la délibération du précédent conseil qui n’était conforme ni à la loi (cf. les textes et la jurisprudence concernant la prise illégale d’intérêts) ni à la réalité des faits (le compte-rendu de la séance du 30 mars était évidemment erroné). Après s’être longtemps obstiné à ignorer nos rappels à la loi, alors qualifiés de « conneries » par l’une de ses colistières, C. Pierret a été obligé de faire machine arrière.

Cette reculade, vous ne la verrez pas. Vous ne verrez pas non plus C. Pierret sortir de ses gonds en qualifiant de « procès d’intention stupides » nos objections quant à la signature prématurée, sans même en informer le conseil, de contrats mal ficelés et contraires à l’intérêt de la collectivité. Vous n’entendrez pas l’aveu du maire sur l’inclusion du terrain de rugby dans le compromis de vente du camping. Vous ne verrez pas l’adjointe J. Fresse refuser de répondre à l’une de nos questions (sur un « cadeau » fiscal accordé à un délégataire), et vous ne la verrez pas nous tourner le dos avant de s’esquiver précipitamment par une porte dérobée. Vous ne verrez pas davantage le maire cacher son embarras - ou afficher son mépris - derrière ses lunettes noires et vous ne l’entendrez pas affirmer que « la démocratie, ce n’est pas répondre aux questions » …

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Tout cela, vous ne le verrez ni ne l’entendrez jamais, car il n’y aura plus d’enregistrement des conseils municipaux. En effet, après la non-diffusion de la vidéo du précédent conseil (un étonnant problème « technique »), C. Pierret a décidé de ne plus faire filmer des débats qu’il juge « sans intérêt », désavouant ainsi son adjoint O. Caspary, qui nous avait précédemment assuré que la diffusion intégrale de nos interventions était un acquis démocratique. Les affaires du Darou et du compte rendu du vote du budget, affaires sur lesquelles les Pierretistes ont été mis en grande difficulté pour avoir tenté de nier la réalité des faits, ont donc fait deux victimes collatérales : la démocratie et la transparence.

Il reste encore aux Déodatiens la possibilité de venir assister aux séances du conseil municipal, ce à quoi nous les encourageons ...

Les conseillers municipaux UPS

 

video-protection (22 juin).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Que va-t-il rester ?

Mairie à vendre (29 juin).jpg