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27/08/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (septembre 2012)

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans son précédent éditorial, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Il nous accuse de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de sa politique sème un vent de panique chez C. Pierret, qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens.

Il nous accuse de créer un climat « propice aux rumeurs », dont une « particulièrement ridicule » sur son départ. Or, c’est lui-même qui confiait le 17 juin à un ancien élu qu’il quitterait notre ville dans « 20 jours » !

D’autre part, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale des vidéos du conseil municipal ? Cette censure lui permet notamment de cacher ses propos injurieux envers des citoyens présents, traités « d’ignorants du fond ».

Par ailleurs, alors que le maire et quatre de ses adjoints ont choisi de ne pas résider à Saint-Dié, les élus pierretistes osent prétendre que les membres de l’opposition « n’aiment pas leur cité comme nous l’aimons ». Pour notre part, nous aimons notre ville et nous y habitons.

Nous appelons C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants. Refusant l’invective, l’injure et la guerre des mots, nous construisons l’alternance politique avec force, sérénité et tranquillité.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT