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31/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24 août

Bilan d'étape d'Union Pour Saint-Dié : quatre années d'actions et de propositions

Depuis les dernières élections municipales, Union Pour Saint-Dié s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage politique déodatien. Notre équipe se place au-delà des clivages partisans nationaux, souvent contreproductifs à l'échelle d'une ville moyenne comme la nôtre. Dans un réel esprit d'ouverture, nous rassemblons des sensibilités diverses autour d'un projet pour le renouveau de Saint-Dié.

Alors que les prochaines échéances électorales seront les municipales, il nous a semblé important de dresser un bilan d'étape de nos actions et de nos interventions. On y retrouvera à la fois l'opposition résolue d'UPS aux dérives répétées du système pierretiste, l'affirmation de nos valeurs et les propositions qui forment le socle du projet que nous proposerons aux Déodatiens en 2014.


A quelques jours de la rentrée des classes, nous avons voulu commencer par un dossier majeur pour une municipalité : l'Ecole.

Depuis 2008, l’Ecole a subit de graves attaques de la municipalité. Si le combat victorieux des parents d’élèves de Camille-Claudel a été le plus médiatisé, d’autres écoles ont été victimes de la politique de C. Pierret qui a conduit, sans aucune concertation et malgré l’opposition de parents d’élèves et d’enseignants, à la disparition de 2 écoles maternelles : Colnat et Baldensperger. Une troisième, Clémencet, était promise au même sort, si l’agrandissement de l’école Georges Darmois n’avait pas été annulé faute de financement.

Actuellement, les investissements sont loin d’être à la hauteur des besoins (en moyenne 300 000 € par an, soit seulement 4 à 5 % du budget).

Pour notre part, l’Ecole est une priorité et ne doit pas être une des victimes financières d’Aquanova America. C’est pourquoi, nous proposons :

- d’affecter au budget éducation les recettes liées à la vente et à l’incendie de la maternelle Baldensperger,

- de garder une école dans chaque quartier,

- de préserver la spécificité de l’école maternelle,

- de refuser les trop grosses structures,

- d’agir en concertation avec les enseignants et les parents d’élèves,

- de lancer un programme pluriannuel de rénovation des écoles,

- d’investir dans les nouvelles technologies,

- d’assurer la sécurité des établissements (notre demande de « commission d’enquête » suite à l’incendie de Baldensperger est restée sans réponse),

- de redynamiser la Caisse des écoles.

 

Les élus du groupe UPS

27/08/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (septembre 2012)

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans son précédent éditorial, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Il nous accuse de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de sa politique sème un vent de panique chez C. Pierret, qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens.

Il nous accuse de créer un climat « propice aux rumeurs », dont une « particulièrement ridicule » sur son départ. Or, c’est lui-même qui confiait le 17 juin à un ancien élu qu’il quitterait notre ville dans « 20 jours » !

D’autre part, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale des vidéos du conseil municipal ? Cette censure lui permet notamment de cacher ses propos injurieux envers des citoyens présents, traités « d’ignorants du fond ».

Par ailleurs, alors que le maire et quatre de ses adjoints ont choisi de ne pas résider à Saint-Dié, les élus pierretistes osent prétendre que les membres de l’opposition « n’aiment pas leur cité comme nous l’aimons ». Pour notre part, nous aimons notre ville et nous y habitons.

Nous appelons C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants. Refusant l’invective, l’injure et la guerre des mots, nous construisons l’alternance politique avec force, sérénité et tranquillité.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

24/08/2012

Route de France féminine 2012

Route de France Féminine 2012.jpg

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Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17 août

Des vacances aussi pour les horodateurs ?

Malgré la présence de nombreux touristes dans la région, le centre de Saint-Dié semble peu fréquenté en ce mois d’août. Plusieurs parkings payants restent presque vides. Comme dans d’autres villes (Lyon, Dijon, Châteauroux, Soissons…), le stationnement pourrait être gratuit pendant une partie des vacances sur différentes places proches du centre (Mgr de Chaumont, de la Faïencerie, Jules Ferry, des Déportés) et dans certaines rues peu fréquentées.

Pour éviter les effets pervers, type « voitures ventouses », la réglementation de l’hyper-centre (axe Gare-Cathédrale, rue Dauphine, bas de la rue d’Alsace…) resterait identique. Les Déodatiens, qui n’ont pas eu la possibilité de partir en vacances et les estivants pourraient ainsi se rendre chez nos commerçants ou flâner dans notre cité sans prendre le risque d’une éventuelle contravention. Cela permettrait évidemment de dynamiser la fréquentation touristique et l’activité économique de notre ville.

 

Quelques bonnes raisons de sauver la MJC de l’Orme 

horodateurs,horodateur,stationnement payant,stationnement,tourisme,mjc de l'orme,mjc,mjc louise-michel,l'ormeDepuis plusieurs mois, les Déodatiens s’interrogent et s’inquiètent de l’avenir de la MJC Louise Michel de l’Orme et de son restaurant d’insertion des Batayoles. Cette structure est actuellement en redressement judiciaire. Son sauvetage passe, entre autres, par des financements que la municipalité hésite à verser.

La disparition de la MJC ne signifie pas forcément la fin de toutes les activités, mais elle serait une perte importante car elle engendre un état d’esprit particulier.

Nous voudrions rappeler ici ce qui fait la spécificité des MJC.

« Une MJC n'est ni un club, ni un groupe de pression, ni même une communauté. Elle est une association d'éducation populaire. La MJC n'est donc pas un prestataire – à qui on passerait commande – ni un opérateur pour des missions. Elle est avant tout un service public d'éducation et de culture, géré par voie associative permettant cette formation à la citoyenneté, à l'éducation et à l'intérêt général. Son développement passe par une cogestion avec les collectivités territoriales. […] La place de la MJC dans la cité est indispensable au développement de la démocratie. Elle garantit le pluralisme et participe ainsi à la qualification du "Vivre ensemble". (MJC de Cahors).

Les élus du groupe UPS

04/08/2012

MJC Louise Michel

MJC juillet 2012.jpg

10:47 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mjc de l'orme, mjc louise-michel, l'orme | | |  Facebook

03/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27 juillet

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, repris dans l’Echo des Vosges du 13 juillet, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Ainsi, accuse-t-il, dans un français approximatif, « un ou deux chefs de l’opposition » de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité, notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de la politique municipale sème un vent de panique chez C. Pierret qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens. N’est-ce pas une façon de masquer un malaise grandissant au sein des élus et « supporters » pierretistes ?

C. Pierret se trouve ainsi, depuis plusieurs mois, en situation de dérapage incontrôlé comme l’attestent ces propos : « ce climat est propice aux rumeurs dont celle, particulièrement ridicule, qui verrait le maire nommé Ambassadeur… ». Mais qui crée des « rumeurs » ?

C. Pierret lui-même … qui annonçait le 17 juin, à un ancien élu, son départ dans « 20 jours » !

Par ailleurs, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale sur le site de la ville des séances du conseil municipal ?

Quant à dire que celles-ci ont été transformées en « Café du Commerce » par les opposants, c’est avoir la mémoire bien courte. Qui a dit : « les ignorants du fond, écoutez l’orateur, crier ne vous rend pas plus intelligents » ?

Il y a peu de temps encore, lors de nos prises de parole, le dernier « carré de supporters pierretistes » huait, insultait sans que le maire n’y trouve à redire. Bien sûr les temps ont changé, le nombre de ces inconditionnels s’est réduit comme peau de chagrin et leurs voix se sont un peu éteintes.

Nous appelons donc C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants démocratiquement élus par les Déodatiens. Pour notre part, nous ne sommes pas dans l’invective, l’injure et la guerre des mots mais dans la construction, avec force, sérénité et tranquillité, de l’alternance politique.

Les élus du groupe UPS

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[Illustration : Géhu -Tous droits réservés]