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02/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26 octobre

Industrie : autosatisfaction du maire

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, C. Pierret se félicite de ses « réalisations » et déclare sans vergogne que : « c’est à Saint-Dié que se conçoivent, se redessinent, se bâtissent, les industries françaises et européennes de demain », mais force est de constater que malheureusement celles-ci ne se bousculent pas pour s’implanter en Déodatie. Après 23 années de mandat, la ville dirigée par C. Pierret souffre du plus fort taux de chômage de Lorraine (13,7% au 1er  trimestre 2012).


Ecole : autosatisfaction du maire (bis)

Le maire écrit également qu’il ne peut pas être pris en défaut sur l’Ecole. « Tous les budgets de la Ville, depuis que je suis maire, l’attestent. Je n’ai jamais varié ni dérogé sur ce point ». Mais rappelons-nous sa volonté de supprimer l’école Camille Claudel, ses décisions de fermer des écoles maternelles (Baldensperger et Colnat) et d’annuler des travaux promis à Darmois… De même, le budget alloué à l’école publique n’est pas à la hauteur de la ville de Jules Ferry : cette année, seulement 300.000 euros d’investissement sont prévus pour nos écoles, soit moins de 0,5% du budget général.

Nous avons une autre conception de la politique scolaire municipale, qui est pour nous une vraie priorité. Ainsi, nous proposerons aux Déodatiens un programme cohérent s’appuyant sur une réelle concertation avec les enseignants et les parents d’élèves, sur le renforcement de la sécurité des équipements et sur des moyens accrus pour la caisse des écoles, afin d’offrir à nos enfants de meilleures conditions de réussite.


Tony Parker : que reste-t-il de l’autosatisfaction du maire ?

Chacun se souvient de l’hyper-communication municipale pour le tonitruant match de gala du 9 juillet 2011. Dans son habituel excès d’enthousiasme, C. Pierret promettait : « cette aventure ne fait que démarrer : à partir de 2012, les camps Parker s’implanteront dans notre ville ». Très réservés, dès le départ, en raison du coût de cette opération médiatique, nous avons rappelé lors du vote d’une nouvelle subvention de 7000 euros, que les retombées escomptées pour la ville n’étaient pas à la hauteur des efforts financiers des Déodatiens. La presse et les dirigeants du club de basket ont hélas confirmé nos craintes, ce qui ne dissuade pas le directeur général de la ville d’affirmer : « cela serait une erreur d’abandonner ce projet ».


Les élus du groupe UPS

05:21 Publié dans Commerce, économie, emploi, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tony parker, école, écoles, industrie, chômage, emploi | | |  Facebook