Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Revue de Presse : Vosges Matin du 02/02/13 | Page d'accueil | Dette globale par habitant à Saint-Dié : l'une des plus élevées de France »

06/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31 janvier

Pour une action publique plus efficace

Plus de huit Français sur dix considèrent que les hommes politiques ne s’occupent pas d’eux et négligent l’intérêt général. N’est-ce pas la conséquence de la déconnexion, aggravée avec le temps, entre certains élus et leurs concitoyens ?

La mesure la plus évidente pour lutter contre cette dégradation est la limitation du nombre de mandats successifs.

En démocratie, l’action politique est une mission, elle ne devrait pas être un métier : il faut donc empêcher que certains considèrent leur fonction élective comme une rente à vie. Pour cela, il existe une solution très simple : l’interdiction de se présenter plus de deux fois à une même responsabilité. A défaut d’une loi, c’est notre engagement pour le mandat municipal.

L’intérêt de tous doit prévaloir sur le désir et l’ambition d’un seul. Servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour savoir passer le relais, préparer sa succession pour le bien commun. Collectionner au fil du temps les mandats, c’est perdre de vue les enjeux, fermer des portes plutôt que d’ouvrir des horizons. Ne pas se rendre compte qu’il convient, après une trop longue période, de passer la main relève du manque d’humilité et d’un aveuglement préjudiciable à la collectivité. Notre démocratie n’a pas vocation à enfanter des monarques que seuls des problèmes de santé pourraient priver de « leur » trône.

Un autre point clé de notre volonté de moderniser et d’améliorer l’action publique est notre capacité de faire mieux en dépensant moins. Pour cela, le train de vie du maire et de ses adjoints doit être conforme aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 30% le nombre des adjoints et également de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.

La démocratie participative, le vote d’initiative populaire, les conseils de quartiers seront également des outils essentiels pour une politique qui prendra réellement en compte l’évolution de la pensée sociale et l’écoute des citoyens. En prenant le pouls des Déodatiens, nous garderons le contact indispensable avec la réalité et les besoins de chacun.

Ces premiers engagements forts permettront de moraliser la vie politique déodatienne et de rendre plus efficaces les actions publiques.

Les élus du groupe UPS