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27/08/2013

Lettre de Serge Vincent aux Déodatiens

Chères Déodatiennes,

Chers Déodatiens,


Après un quart de siècle de pouvoir pierretiste, il est temps de tourner la page, sans la déchirer, dans le respect des personnes, dans un esprit démocratique d’ouverture et d’humanisme, loin des petits calculs politiciens, des réflexes de clans et des querelles de partis.

Tout d’abord séduit, comme certains d’entre vous, par le premier mandat du maire sortant, je suis devenu son adjoint, avant de découvrir la « part d’ombre » et la dérive d’une gestion s’éloignant de l’intérêt général.

C’est suite à cette prise de conscience, il y a bientôt dix ans, que j’ai décidé de m’opposer à cette politique, rompant ainsi avec un « clan », pour reprendre le seul parti qui vaille : celui des Déodatiens, celui qui n’a jamais cessé d’être au cœur de mes engagements.

photo vignette sv.jpgFace aux nombreux défis à relever, notre ville a besoin de l’union de toutes ses forces vives, de toutes ses bonnes volontés.

Pour les rassembler, le prochain maire de Saint-Dié doit être un  Déodatien ayant une bonne connaissance du terrain économique et social, un Déodatien expérimenté, maîtrisant les dossiers les plus complexes, un Déodatien privilégiant le contact quotidien, l’écoute et la concertation avec ses concitoyens.

Ce maire et son équipe, que vous choisirez en mars 2014, devront mettre en œuvre, en toute transparence, un projet de renouveau ambitieux et réaliste, un projet s’appuyant sur une gestion plus rigoureuse, un projet permettant une baisse significative de la pression fiscale.

Avec votre confiance, je suis prêt à être ce maire qui rassemblera tous les Déodatiens pour porter ce projet d’espoir et faire de Saint-Dié une ville qui compte.

 

Bien à vous.

 

Serge VINCENT


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Document téléchargeable ci-dessous (en cliquant sur l'image) :

photo vignette sv - Copie (2).jpg

Nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace

Au cours des prochains mois, nous vous présenterons les grandes lignes du contrat élaboré avec toutes celles et tous ceux qui nous auront rejoints.

Pour commencer, nous avons choisi de vous présenter nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace :


* Le non-cumul et la limitation du nombre de mandats successifs : outre l’incompatibilité avec le cumul d’un autre mandat, la mission du maire doit être limitée dans le temps et ne pas dépasser deux mandats afin d’éviter l’usure du pouvoir et d’encourager le renouvellement.

*  Une gouvernance transparente : les citoyens doivent pouvoir s’exprimer en parfaite connaissance de cause. Outre le retour de la diffusion intégrale des débats du conseil municipal, nous publierons sur le site de la ville tous les comptes et les documents officiels concernant la vie de la cité.

* Une démocratie participative : le maire sortant refuse la concertation et conçoit la démocratie représentative comme un chèque en blanc lui permettant d’effectuer des choix sur lesquels il n’a jamais consulté ses administrés : vente de la forêt communale, tentative de fermeture d’une école publique, signature d’un contrat de 25 ans pour la future piscine … Au contraire, nous voulons une démocratie locale participative privilégiant l’écoute et le dialogue, s’appuyant sur une consultation citoyenne en cas de décision importante qui ne serait pas prévue dans notre programme.

* Le rétablissement des conseils de quartier ouverts à tous les habitants et l’organisation d’une séance annuelle du conseil municipal spécialement dédiée aux questions des Déodatiens.

* Une équipe municipale plus efficace et économe : les frais de fonctionnement du maire et de ses adjoints doivent être conformes aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 13 à 9 le nombre des adjoints et de diminuer de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.


Si vous partagez cette conception de la démocratie locale, nous vous invitons à nous rejoindre pour poursuivre l’élaboration du contrat que nous proposerons aux Déodatiens en mars 2014.


L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

25/08/2013

Tourisme à Saint-Dié : un été sans camping ni plage

Le savoir-faire des professionnels du tourisme et le dynamisme des commerçants déodatiens, alliés à des conditions climatiques exceptionnelles, ont constitué des atouts indéniables pour cette saison touristique. Ce bilan est malheureusement amoindri par certaines décisions regrettables d’une municipalité sortante dépourvue de toute politique de développement touristique crédible et efficace.

Il y a quelques semaines, l’adjoint au tourisme affirmait : « la Ville de Saint-Dié-des-Vosges est en passe de réussir son pari de faire de notre ville la première ville touristique des Vosges et tout cela ... sans pistes de ski » (magazine municipal de juillet/août 2013, p. 10).

Pour être plus précis, il aurait dû ajouter : « sans camping et sans plage ».

1. Un second été sans camping

Nous avons récemment évoqué les conséquences de la fermeture et de la vente du terrain de camping municipal.

Notre ville vient de connaître son second été sans camping, alors que ce type d’équipement est indispensable si l’on veut accueillir de nombreux touristes, comme l’a souligné, il y a quelques jours, un intéressant article de Vosges Matin :

Besoin d'un camping à St-Dié.jpg

(Cliquez sur l’image ci-dessus pour agrandir l’article)

2. « Saint-Dié plage » victime d’Aquanova America

Seuls les élus du groupe Union Pour Saint-Dié en ont parlé : « Saint-Dié plage », petite-sœur de « Paris plage », a été supprimée cette année.

La cause est financière : le budget de cette attraction populaire a en effet été réservé au financement de la nouvelle piscine.

Pourtant, cette animation d’été permettait aux Déodatiens qui ne partent pas en vacances de s’offrir des journées de détente à un tarif accessible à tous : 2 € la journée pour un adulte et 1 € pour un enfant.

Nombreuses sont les personnes qui se sont rendues, à pied pour certaines, jusqu’à la zone d’Herbaville et qui ont trouvé « porte close ».

On pourra nous rétorquer que ces anciens terrains municipaux ont été vendus (comme, hélas, bien d’autres) il y a quelques années. Mais il aurait peut-être été possible de renouveler l’arrangement passé ces dernières années avec le propriétaire pour ce terrain où l’on trouve encore des éléments de l’ex-« Saint-Dié plage ».

Avec le bel et chaud été que nous avons connu, le succès aurait été au rendez-vous.

A la place, les baigneurs ont dû se rabattre sur l’actuelle piscine … pour un coût plus élevé et un temps d’accès limité.

Encore une décision antisociale d’un maire sortant déconnecté des attentes des Déodatiens et des touristes.

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

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MISE A JOUR DU 26/08 :

Un récent article de Vosges Matin (22/08) nous explique que, faute de Saint-Dié plage, les jeunes baigneurs ont dû se rabattre sur les cours d'eau, notamment la Fave. Le plaisir de la nature en plus ... mais la sécurité en moins.


Par contre, les adeptes du système D ont manifestement évité de se baigner en aval de notre ville, malgré les propos de l'adjointe à l'environnement, qui, en juin dernier, justifiait ainsi le prix anormalement élevé de l'eau à Saint-Dié : « L'eau est si parfaitement traitée à Saint-Dié-des-Vosges que la Meurthe est plus propre en sortie de ville qu'à son entrée » [sic].

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16:38 Publié dans Tourisme, UPS : Nos vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tourisme, camping, saint-dié plage, meurthe, fave | | |  Facebook

05/08/2013

La vente du patrimoine déodatien continue. Que va-t-il nous rester ?

Ces dernières années ont vu la vente de nombreux éléments de notre patrimoine communal, et notamment des 250 hectares de forêt du Kemberg, pour financer les premières factures de la coûteuse piscine Aquanova America.

Récemment, nous avons découvert dans les annonces immobilières du quotidien vosgien que la ville mettait en vente l’actuel tribunal d’instance situé rue de la Meurthe, non loin de la gare, pour un montant de 250 000 € (*).

Tribunal d'Instance (21 juillet).jpg

Quelques jours plus tard, le même constat s’appliquait à l’actuelle école de musique, sise rue d’Alsace, mise en vente pour 300 000 €.

Ecole de musique (28 07).jpg

Chacun de ces immeubles comprenant plus de 500 m² habitables, on comprendra que le maire sortant brade nos biens communaux.

Il s’agit d’une vente directe, le numéro de téléphone indiqué étant celui d’un des portables de la mairie.

Nous ne sommes hélas pas surpris, tant la politique de l’équipe pierretiste actuelle repose sur la vente de notre patrimoine pour financer ses dépenses somptuaires et ses choix calamiteux (piscine en PPP, emprunts toxiques, etc.).

On peut cependant s’étonner que ces ventes aient été lancées sans aucune délibération du conseil municipal. Mais il est vrai que, là encore, il ne s’agit pas d’une première. L’avis des citoyens et de leurs élus est-il réellement important pour le maire sortant ?

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié


(*) Soit moins que le coût de quatre des chalets actuellement proposés à la vente sur l’ancien terrain de camping.

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MISE A JOUR DU 24/08/13 :

Suite de la vente estivale du patrimoine communal. Extrait des annonces immobilières du 18 août concernant, cette fois-ci, le bâtiment des services techniques, avec une photo prise au pied de la statue de Jules Ferry.

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01/08/2013

Vente du camping municipal : une bonne affaire … pour qui ?

Lors du conseil municipal du 22 juin 2012, les pierretistes ont décidé, malgré les mises en garde de notre groupe, de vendre le camping municipal à la SAS Campwood, société privée située avenue des Champs-Elysées à Paris.

Si la transaction porte sur un montant de 955 000 euros, l’acheteur n’apporte que 10 000 euros. Le solde doit être financé par un emprunt. Alors que l’objet social de la SAS prévoyait de confier l’aménagement du site à « un tiers professionnel », c’est en réalité la commune qui a payé les 350 000 euros pour la viabilisation du terrain, soit plus du tiers du prix de vente. Finalement, notre ville encaissera moins de 17 euros pour chacun des 33 714 mètres carrés sortis du patrimoine déodatien.

Le contrat stipulait que la vente aurait lieu au plus tard le 30 avril 2013 avec paiement du terrain à cette même date. Or, lors du dernier conseil municipal, nous avons appris que l’acte de cession n’était toujours pas signé (peut-être en octobre 2013 ?) et que le projet ne se réaliserait que si la moitié au moins des parcelles était vendue.

Un article de ce contrat prévoyait également la vente, lorsque l’acquéreur le souhaiterait, de plusieurs parcelles communales situées à proximité, au prix de 12 € le m². Non sans difficultés, nous avions obtenu de  M. Cochet, adjoint au maire, la localisation exacte de ces parcelles. Après nous avoir affirmé qu’elles se situaient à côté de la future piscine, il avait fini par reconnaître qu’il s’agissait en fait du terrain de rugby.

Lors du conseil du 28 juin 2013, le même adjoint nous a vanté l’avancement du projet et le sérieux de la société Campwood qu’il dit bien connaître. Il n’a cependant pas levé les doutes que nous avons sur ce projet et sur la société qui le porte.

En effet, le site officiel de Campwood indique que cette société a actuellement deux projets en cours de commercialisation, celui de St-Dié dont l’ouverture est prévue en 2014 et un autre près d’Amiens avec une ouverture envisagée seulement en 2015 ! De plus le projet déodatien était illustré par une photo du vignoble alsacien ! (retirée depuis)

Campwood.jpg

Par ailleurs, la société, qui a moins de 18 mois d’âge, a déjà changé d’adresse et est maintenant domiciliée à Montpellier. Elle est loin d’être un modèle de stabilité, puisque pendant cette période, elle a également eu plusieurs présidents, a modifié plusieurs fois ses représentants légaux et ses statuts…

En résumé, la municipalité pierretiste a réalisé, au frais des Déodatiens et pour un projet privé qui ne verra peut-être pas le jour, d’importants travaux de viabilisation sur un terrain qui n’est toujours pas vendu.

Pendant ce temps-là, notre ville, qui devrait beaucoup miser sur le tourisme pour se relancer économiquement, n’a plus de camping municipal et toujours pas d’aire d’accueil pour les camping-cars.

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

295078302.jpg

Illustrations : Capture d'écran du site de "Campwood" (26 juin 2013).

Photo de l'ex-camping municipal publiée sur ce blog il y a plus d'un an. La situation est malheureusement toujours la même ...