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28/09/2013

Revue de Presse : Vosges Matin du 26/09/13

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Pour plus de détails sur ce sujet, cliquez ICI.

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25/09/2013

Pour un FIG maintenu à Saint-Dié et financé en toute transparence

fig,festival international de géographie Nous aimons le Festival International de Géographie (FIG), ce bel événement culturel et scientifique qui œuvre en faveur de la notoriété de notre cité et auquel les Déodatiens sont attachés. Par conséquent, nous voulons en assurer la pérennité pour les années à venir et soutenir le développement de ce festival dans le souci de l’intérêt général.

C’est dans le respect de cet engagement que nous avons proposé d'amender un texte soumis aux élus lors du dernier conseil municipal. Le texte en question – que vous pouvez télécharger en cliquant sur l’image ci-dessous - est un avenant à la convention signée entre la ville et l’Association de Développement du FIG (ADFIG), qui organise cet événement.

fig,festival international de géographie


Notre projet d’amendement – téléchargeable en cliquant sur l’image ci-dessous – apportait deux modifications, ou plutôt deux précisions importantes, au texte initial.

fig,festival international de géographie

La première modification résidait dans l’ajout de la mention « pour l’organisation du FIG à Saint-Dié-des-Vosges ». Cette précision pourrait évidemment paraître superflue. En réalité, elle venait combler une grave lacune du texte initial, qui ne désigne à aucun moment notre cité comme ville-hôte de l’événement. Nous voulons que le FIG soit maintenu … à Saint-Dié. Par conséquent, notre amendement avait pour but d’éviter tout risque de « délocalisation » après 2014.

Notre seconde modification au projet d’avenant concernait l’aide, aussi bien humaine que matérielle, accordée par la ville (donc par les contribuables déodatiens), à l’ADFIG.

Le texte initial de l’avenant ne la quantifie à aucun moment et indique que l’ADFIG pourra avoir recours, « en tant que de besoin » [sic], aux différents services de la ville et à leurs employés.

Étant donné le flou de cette expression, nous avons suggéré de la remplacer par : « dans la limite des moyens techniques et humains disponibles ».

Mais, surtout, nous avons proposé de plafonner le montant global de l’aide municipale en faveur de l’ADFIG à 200.000 euros. Ce montant maximum, comprenant aussi bien les subventions que les mises à disposition de personnel ou de matériel, nous a paru raisonnable et même assez généreux car, selon les chiffres officiels avancés par le maire, cette aide municipale se chiffrerait actuellement à un peu moins de 160.000 euros.

Dès lors, pourquoi le maire et ses colistiers (dont plusieurs appartiennent au bureau de l’ADFIG) ont-ils refusé de voter notre amendement ?

Pourquoi le maire sortant entretient-il un flou troublant quant à la distinction entre l’aide municipale accordée directement ou indirectement à l’ADFIG et le mécénat dont bénéficie cette association ?

Parmi ces mécènes figure la multinationale Suez (ex-Lyonnaise des eaux), bien connue des Déodatiens car c’est elle qui a obtenu la délégation du service public de l’eau, délégation qui aurait pu être renégociée en 2015 mais que le maire a décidé de prolonger jusqu’en 2023.

Or, dans une enquête publiée par le Nouvel Observateur du 13 juin dernier* et consacrée aux liens entre les « géants » de l’eau et les politiques, des journalistes s’interrogent : « Christian Pierret a-t-il pensé à son Festival international de Géographie de Saint-Dié quand il a prolongé la délégation de son principal sponsor, Suez, en 2011 ? ».

Est-ce à dire que ce mécénat privé – normalement distinct de l’aide consentie par notre ville - proviendrait indirectement des Déodatiens, qui paient leur eau à un prix inexplicablement élevé ? Cette hypothèse n’est pas prouvée. Cependant, afin de lever toutes les interrogations à ce sujet, nous voulons que le financement du FIG soit plus lisible et transparent.

Tel est le sens de notre amendement, qui avait pour but de garantir, sur des bases financières saines et dans l’intérêt des citoyens déodatiens, le maintien du Festival International de Géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Cet objectif est l’un de nos engagements pour 2014.

 

Serge Vincent et l’équipe d’Union Pour Saint-Dié


* Caroline Michel et Maël Thierry, « Menaces, lobbying, chantages : la guerre secrète de l'eau », Le Nouvel Observateur, 13 juin 2013.


[Illustration : Mappemonde cordiforme (en forme de cœur) d'Oronce Fine, 1536]

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 19/09

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(Cliquez sur les deux images ci-dessus pour agrandir l'article)

23:47 Publié dans Transports, circulation, stationnement, UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bus | | |  Facebook

24/09/2013

Réunion publique à l'Orme vendredi 27 septembre

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Réunion publique vendredi soir pour les habitants de Saint-Roch et de l'Orme.

Ex-MJC Louise Michel, 8 rue des Peupliers (L'Orme), à 20 h.

23/09/2013

Réunion publique à Marzelay (25 septembre)

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21/09/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (septembre 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal d'hier soir.

Vidéo vignette cm - 20 09.jpg

* Bus, plus chers pour moins de services : L'augmentation du prix du ticket de bus pénalise les Déodatiens et ne va pas dans le sens du développement durable. De plus, des arrêts ont été supprimés sans en informer suffisamment les usagers. Jean-Louis Bourdon s'interroge également sur la très forte augmentation des frais généraux déclarés par le délégataire dans son rapport annuel.

Les élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) demandent donc un retour aux tarifs précédents (ticket à 0,85 € au lieu d' 1 €), le rétablissement des arrêts supprimés (ex: arrêt du bâtiment Alsace), ainsi qu'un meilleur contrôle, par la ville, de la délégation de service public (DSP).

 

* Rentrée scolaire, des effectifs en hausse : Les élus du groupe UPS se réjouissent de l'augmentation du nombre d'élèves dans les établissements primaires déodatiens et, notamment, comme le souligne Sébastien Rochotte, à l'école Camille-Claudel de Marzelay, une école pourtant menacée de fermeture en 2010 par le maire et ses adjoints. Aujourd'hui, elle aurait plutôt besoin d'être agrandie.

 

* Le FIG, une convention inquiétante : Le maire a présenté un avenant à la convention signée entre la ville et l'association organisatrice du FIG (ADFIG). Or, cet avenant est très imprécis quant aux moyens accordés par la ville et ne mentionne pas la localisation du Festival international de géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Soucieux de garantir le maintien du festival dans notre ville (et d'éviter ainsi tout risque de "délocalisation" de cet événement après 2014) tout en assurant la transparence quant aux dépenses de la ville en faveur de l'ADFIG, les élus du groupe UPS ont proposé un amendement précisant ces points.

Cet amendement, qui pérennisait donc cet événement à Saint-Dié-des-Vosges et proposait un plafonnement des aides de la ville à 200.000 euros, a été rejeté par le maire et ses colistiers. Pourquoi ?

(Pour plus de détails sur cette question, cliquez ICI).


* Patrimoine, reconvertir l'école de musique en crèche : La vente du patrimoine municipal des Déodatiens continue avec, cette fois-ci, la cession, pour un prix sensiblement inférieur à celui annoncé, de la maison de maître qui accueillait l'école de musique, rue d'Alsace.

De nombreux parents les ayant alertés sur le manque de places en crèche (notamment en raison des horaires décalées), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS ont proposé de conserver ce bâtiment proche de la maison de l'enfance Françoise-Dolto afin de permettre une extension de celle-ci.

Avancé par le maire, l'argument de l'inadaptation des lieux à tout autre usage que le logement n'est pas valable, d'autres bâtiments ayant changé d'affectation. Exemples : la Nef est une ancienne usine ; l'ex-maison des syndicats, vendue par le maire et abritant aujourd'hui des logements, a été construite en tant qu'établissement scolaire ; l'école maternelle Colnat, conçue pour la petite enfance, est transformée en tribunal [!] ...

 

* Une politique municipale peu transparente :

Cela fait trois mois qu'ont débuté les réunions de travail associant notre ville aux élus de villages voisins en vue de la création d'une communauté de communes au 1er janvier prochain. Or, malgré les promesses du maire, les Déodatiens n'ont pas pu être présents autour de la table par l'intermédiaire de leurs représentants élus.

Très volontaires en matière d'intercommunalité (dont ils ont été les précurseurs avec leur projet de communauté d'agglomération de la Grande Déodatie), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS avaient pourtant déjà demandé à être conviés à ces réunions de travail. Le maire n'ayant pas tenu son engagement du mois de juin, les élus UPS ont donc réitéré cette demande.

Autre point démontrant un manque regrettable de transparence : la modification, pendant les vacances, de la carte Cité Pass'. Cette modification tarifaire, qui a des conséquences importantes pour les familles et associations déodatiennes, n'a été à l'ordre du jour d'aucun conseil municipal. Serge Vincent et les élus du groupe UPS appellent donc le maire à organiser davantage de séances du conseil municipal afin de permettre aux élus d'aborder des sujets aussi importants que celui-ci.

 

Vous pouvez consulter ces tribunes vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

19/09/2013

Pour l'emploi (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de septembre 2013)

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Pour l’emploi

Le chômage est la première préoccupation dont vous nous faites part lors de nos rencontres régulières.

Conscients des difficultés pour trouver du travail dans notre ville, vous n’êtes pas dupes de la méthode Coué pratiquée par le maire sortant qui ose affirmer : « nous créons de l’emploi ». En contact avec la réalité, vous savez que les dernières réalisations municipales (Aquanova, maison de retraite…) n’ont pas réduit le chômage car, malheureusement, très peu de Déodatiens y ont travaillé. Vous savez également que les rares emplois véritablement créés sont très loin de compenser ceux qui ont été détruits ou délocalisés.

De trop nombreuses entreprises quittent Saint-Dié ou renoncent à s’y installer.

Pourquoi ?

C’est la conséquence d’une fiscalité locale excessive.

En effet, selon les derniers comparatifs du Ministère des Finances, le taux de la taxe sur le foncier bâti, voté par les pierretistes, est supérieur de 52% à la moyenne des villes de même taille.

De plus, alors que le taux de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises, ex-taxe professionnelle) est déjà largement plus élevé à Saint-Dié qu’ailleurs, le maire sortant a décidé d’en alourdir le montant pour de nombreux artisans, commerçants et professionnels libéraux.

Pire, pour les créateurs d’entreprises et repreneurs d’entreprises en difficulté, la durée d’exonération de cette CFE a été réduite de 5 à 3 ans.

A cela s’ajoutent d’autres taxes comme celles sur les enseignes, l’électricité et les transports, bien souvent fixées au taux maximum, sans oublier le prix exorbitant de l’eau et des ordures ménagères.

Nous proposons de rompre avec cette politique antisociale et irresponsable en baissant les impôts afin de réconcilier Saint-Dié avec le développement économique et relancer la création d’emplois.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT


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Extrait vidéo de la conférence-débat du 14 juin à la maison de quartier de La Bolle. Serge Vincent y explique l'impact de la fiscalité locale sur l'économie et l'emploi à Saint-Dié.

Les taux cités sont ceux de l'exercice 2011. Publiés entre-temps, ceux de l'exercice 2012 confirment ce comparatif. Ils sont disponibles sur le site gouvernemental http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/.

17/09/2013

Revue de Presse : Vosges Matin du 15/09/13

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour agrandir l'article)

Revue de Presse : article sur saintdieinfo.fr le 15/09/13

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article sur le site saintdieinfo.fr)

15/09/2013

Bus : Union Pour Saint-Dié informe et propose

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Usagers du bus,

 

Depuis le 2 septembre, le prix du ticket à l’unité a encore augmenté.

(Voir, à ce sujet, la tribune vidéo des élus d'Union Pour Saint-Dié du 29 juin dernier)

Prix du ticket de bus - 2009-2013.jpg


Nous proposons de favoriser l’utilisation du transport urbain par :

* la diminution du prix des tickets, notamment de celui à l’unité ;

* une durée de validité d’une heure avec possibilité d’effectuer un aller-retour ;

* des carnets de 10 tickets non nominatifs et à tarif réduit pour tous les usagers ;

* la simplification des démarches pour obtenir les carnets ou les pass (actuellement, plusieurs déplacements sont nécessaires, en particulier à l’agence de Déobus qui, bizarrement, n’est pas desservie par une ligne de bus) ;

* l’amélioration des circuits, en tenant compte des besoins des usagers, et notamment des personnes à mobilité réduite.

 

Serge Vincent et l’équipe d’Union Pour Saint-Dié


[Illustrations : Tael pour Commons, PD-self, 2010 ; Union Pour Saint-Dié]


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Téléchargez notre tract en cliquant sur l'image ci-dessous.

 

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