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01/11/2013

Un devoir d'information et de transparence (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de novembre 2013)

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Un devoir d’information et de transparence

Plongés au cœur de la crise, les citoyens crient leur colère aux politiciens qui oublient de les écouter et de rendre des comptes quant à leur utilisation des deniers publics.

Ce climat de défiance, nous le ressentons localement, au fil des échanges quotidiens avec nos concitoyens. Les Déodatiens veulent être non seulement écoutés mais également mieux informés de la gestion municipale.

Le maire de Saint-Dié doit faire ce qu’il dit et dire ce qu’il fait … surtout quand il le fait avec l’argent des Déodatiens.

Ces derniers constatent que, malgré un endettement record (Saint-Dié est la 4e ville de plus de 20 000 habitants la plus endettée de tout le Grand Est) et une fiscalité insoutenable, leur vie quotidienne se dégrade.

Ils s’interrogent donc sur l’emploi de leurs impôts locaux.

Par conséquent, nous voulons que toute la lumière soit faite sur des dossiers tels que le financement du FIG (combien nous coûte-t-il réellement ?) ou encore les 107 280 euros versés à une agence bordelaise de « conseil en développement économique ». Nous avons demandé, en vain, les rapports de cette société.

Ce ne sont hélas que deux exemples parmi tant d’autres.

Dans l’esprit constructif et responsable de notre tribune, ce magazine doit avoir uniquement vocation à informer les Déodatiens, en toute transparence et en toute objectivité, sans mener campagne avec des moyens publics.

Ce mensuel municipal ne devrait donc pas contenir, comme ce fut le cas le mois dernier, une tribune si outrancièrement insultante et électoraliste qu’aucun élu de la majorité sortante n’a osé l’assumer de sa signature.

Les Déodatiens méritent un débat démocratique digne, respectueux de tous, et fondé sur une transparence salutaire. Face à cette attente, nous ne nous déroberons pas.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT