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21/09/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (septembre 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal d'hier soir.

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* Bus, plus chers pour moins de services : L'augmentation du prix du ticket de bus pénalise les Déodatiens et ne va pas dans le sens du développement durable. De plus, des arrêts ont été supprimés sans en informer suffisamment les usagers. Jean-Louis Bourdon s'interroge également sur la très forte augmentation des frais généraux déclarés par le délégataire dans son rapport annuel.

Les élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) demandent donc un retour aux tarifs précédents (ticket à 0,85 € au lieu d' 1 €), le rétablissement des arrêts supprimés (ex: arrêt du bâtiment Alsace), ainsi qu'un meilleur contrôle, par la ville, de la délégation de service public (DSP).

 

* Rentrée scolaire, des effectifs en hausse : Les élus du groupe UPS se réjouissent de l'augmentation du nombre d'élèves dans les établissements primaires déodatiens et, notamment, comme le souligne Sébastien Rochotte, à l'école Camille-Claudel de Marzelay, une école pourtant menacée de fermeture en 2010 par le maire et ses adjoints. Aujourd'hui, elle aurait plutôt besoin d'être agrandie.

 

* Le FIG, une convention inquiétante : Le maire a présenté un avenant à la convention signée entre la ville et l'association organisatrice du FIG (ADFIG). Or, cet avenant est très imprécis quant aux moyens accordés par la ville et ne mentionne pas la localisation du Festival international de géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Soucieux de garantir le maintien du festival dans notre ville (et d'éviter ainsi tout risque de "délocalisation" de cet événement après 2014) tout en assurant la transparence quant aux dépenses de la ville en faveur de l'ADFIG, les élus du groupe UPS ont proposé un amendement précisant ces points.

Cet amendement, qui pérennisait donc cet événement à Saint-Dié-des-Vosges et proposait un plafonnement des aides de la ville à 200.000 euros, a été rejeté par le maire et ses colistiers. Pourquoi ?

(Pour plus de détails sur cette question, cliquez ICI).


* Patrimoine, reconvertir l'école de musique en crèche : La vente du patrimoine municipal des Déodatiens continue avec, cette fois-ci, la cession, pour un prix sensiblement inférieur à celui annoncé, de la maison de maître qui accueillait l'école de musique, rue d'Alsace.

De nombreux parents les ayant alertés sur le manque de places en crèche (notamment en raison des horaires décalées), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS ont proposé de conserver ce bâtiment proche de la maison de l'enfance Françoise-Dolto afin de permettre une extension de celle-ci.

Avancé par le maire, l'argument de l'inadaptation des lieux à tout autre usage que le logement n'est pas valable, d'autres bâtiments ayant changé d'affectation. Exemples : la Nef est une ancienne usine ; l'ex-maison des syndicats, vendue par le maire et abritant aujourd'hui des logements, a été construite en tant qu'établissement scolaire ; l'école maternelle Colnat, conçue pour la petite enfance, est transformée en tribunal [!] ...

 

* Une politique municipale peu transparente :

Cela fait trois mois qu'ont débuté les réunions de travail associant notre ville aux élus de villages voisins en vue de la création d'une communauté de communes au 1er janvier prochain. Or, malgré les promesses du maire, les Déodatiens n'ont pas pu être présents autour de la table par l'intermédiaire de leurs représentants élus.

Très volontaires en matière d'intercommunalité (dont ils ont été les précurseurs avec leur projet de communauté d'agglomération de la Grande Déodatie), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS avaient pourtant déjà demandé à être conviés à ces réunions de travail. Le maire n'ayant pas tenu son engagement du mois de juin, les élus UPS ont donc réitéré cette demande.

Autre point démontrant un manque regrettable de transparence : la modification, pendant les vacances, de la carte Cité Pass'. Cette modification tarifaire, qui a des conséquences importantes pour les familles et associations déodatiennes, n'a été à l'ordre du jour d'aucun conseil municipal. Serge Vincent et les élus du groupe UPS appellent donc le maire à organiser davantage de séances du conseil municipal afin de permettre aux élus d'aborder des sujets aussi importants que celui-ci.

 

Vous pouvez consulter ces tribunes vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

29/06/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (juin 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal d'hier soir.

vidéo,conseil municipal

* Une politique contre l'emploi : Votées par le maire et ses colistiers, l'augmentation des bases de la CFE - dont le taux est pourtant déjà plus élevé que la moyenne des villes de même taille - ainsi que la révision de la durée d'exonération de cette taxe (ramenée de 5 à 3 ans) sont des signaux très négatifs à l'égard des petites entreprises, des commerçants et des artisans. Cela n'encourage pas la création d'emplois à Saint-Dié.

* Bus, une politique antisociale : Votée par le maire et ses colistiers, l'augmentation du tarif du ticket de bus à l'unité (titre de transport le plus acheté à Saint-Dié) pénalise les Déodatiens les plus modestes.

* Forêts, un patrimoine dilapidé : Après avoir vendu une partie de la forêt déodatienne, le maire fait voter un plan qui consiste à couper davantage. Qu'en est-il du développement durable ?

* Aquanova, un coût de construction injustifié : Comparé à celui d'équipements aux prestations similaires ou, le plus souvent, supérieures, le coût de construction de la piscine Aquanova America (18 millions HT, 21 millions d'euros TTC) est inexplicable.

* Terrain de camping, de nouvelles inquiétudes : Contrairement à ce qui avait été annoncé, la vente du terrain de camping (fermé pour le deuxième été de suite) n'est pas encore effective, malgré les travaux déjà exécutés. Les élus du groupe Union Pour Saint-Dié s'interrogent également sur la société qui devrait acheter ce terrain.

* Intercommunalité : La solution préconisée depuis plusieurs années par Union Pour Saint-Dié, celle d'une communauté d'agglomération de la Grande Déodatie, s'impose aujourd'hui comme LA solution à terme.

En attendant que celle-ci puisse voir le jour, le regroupement de Saint-Dié avec les communes en amont de la Meurthe (CC de la Haute Meurthe, CC du Val de Meurthe) et Taintrux est certes insuffisant, mais il s'agit d'une première étape avant la réalisation de la Grande Déodatie, aujourd'hui souhaitée par les pouvoirs publics comme par une majorité croissante d'élus locaux.

 

Vous pouvez consulter ces tribunes vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

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12/04/2013

Reportage de Vosges Télévision sur le conseil municipal du 5 avril

Dans son journal télévisé du 8 avril, Vosges Télévision a consacré un reportage au dernier conseil municipal.

vosges télévision,vidéo

Ce reportage est encore visible pendant quelques jours sur le site de la chaîne.

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09/04/2013

Revue de Presse : Vosges Matin des 06 et 07/04/2013

Vosges Matin 7 avril.jpg

(Cliquez sur les images pour agrandir les articles)

Vosges Matin 6 avril.jpg

17:30 Publié dans Conseil municipal, UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : conseil municipal | | |  Facebook

07/04/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (avril 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal de vendredi dernier.

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Ils expliquent comment une baisse de 10% de la taxe d'habitation pourrait être facilement financée grâce à la réduction voire la suppression de certaines dépenses peu utiles ou totalement inutiles à l'intérêt général.

Les autres points abordés sont :

* le coût insoutenable d'Aquanova America et ses conséquences, notamment sur la MJC de L'Orme ;

* la nécessité d'une véritable concertation avant l'application de la réforme des rythmes scolaires ;

* la faiblesse du désendettement malgré la vente du patrimoine déodatien.

 

Vous pouvez consulter cette tribune vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

17/03/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28 février

Conseil municipal du 22 février (1/2)

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) fixe la politique financière de la collectivité pour l’année à venir … ou, comme à Saint-Dié, pour l’année déjà entamée. Pour permettre un véritable débat, nous aurions dû recevoir une note explicative de synthèse rappelant le contenu du précédent budget. Elle devait aussi comporter des éléments d’analyse prospective (produit escompté des recettes fiscales et dotations de l’Etat, dépenses nettes de fonctionnement et d’investissement, charges d’intérêt de la dette, épargne brute et nette) et des informations sur les principaux investissements projetés. Or, la quasi-totalité de ces informations ne figurait pas dans la note reçue.

En tant qu’élus responsables, nous avons rappelé la procédure légale au maire sortant. Soucieux d’éviter le blocage du budget, ce qui aurait eu pour conséquence de faire payer aux Déodatiens l’incompétence de leur premier magistrat, nous avons décidé de ne pas porter l’affaire devant le tribunal administratif.

Conscients de l’incapacité de C. Pierret à remettre en cause ses mauvais choix et à saisir l’intérêt des Déodatiens, nous n’avons pas rappelé nos sept propositions d’orientation de 2012.

Nous avons en revanche relativisé les propos irréalistes du maire sortant (à l’image de cette aberrante liste de « priorités » énumérant … toutes les compétences d’une ville), en signalant une capacité d’autofinancement inférieure de 72 % à celle des villes de même strate - et ce malgré des impôts plus lourds - ce qui nuit aux investissements (40 % de moins que les autres villes moyennes). A nos questions sur les conséquences des emprunts toxiques et du PPP d’Aquanova sur l’endettement de notre ville, C. Pierret n’a pas daigné nous apporter le moindre début de réponse !

Outre ce passif accablant, c’est à une véritable politique de la terre brûlée que se livre un maire sortant qui doute de sa réélection. Ainsi C. Pierret a avoué que son objectif était de faire en sorte que le futur maire n’ait pas d’autre choix que de poursuivre sa politique actuelle.

Exemple au point 4, avec la vente anticipée, pour un prix sous-évalué, de la cuisine centrale à ELRES-ELIOR (ex-Avenance) alors que la ville aurait dû récupérer en fin de contrat (janvier 2017) ce bâtiment. Cette perspective servait d’ailleurs à justifier le prix des repas, très supérieur à celui des autres communes.

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De plus, cette cession nuira à un éventuel retour de ce service en régie publique (impossible sans cuisine) ou à un nouvel appel à la concurrence, désormais faussée au profit du délégataire actuel.

Cette politique à courte vue, faite d’expédients qui coûteront très cher aux Déodatiens, s’apparente à un sabotage irresponsable commis par orgueil et mépris.

 

Les élus du groupe UPS

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal du 22 février

Conseil municipal du 22 février (2/2)

Intercommunalité : C. Pierret a raté le coche

L’un des points importants de ce conseil concernait le projet préfectoral de communauté de commune avec pour seuls partenaires La Bourgonce, La Salle, Taintrux, La Voivre et Saint-Michel-sur-Meurthe. Cette proposition a évidemment été rejetée à l’unanimité. Par contre, nous avons fait preuve de cohérence en donnant notre accord à l’amendement du maire sortant visant à regrouper les communes de la vallée de la Meurthe.

Depuis mars 2011, nous proposons de créer la « Grande Déodatie », communauté de 64 communes et 76 000 habitants. Alors fermement opposé à notre projet, C. Pierret le trouvait « opportunisme » et n’ayant « pas de sens économique et social ». Il précisait même qu’il n’était « pas demandeur » et qu’il fallait se « hâter lentement ».

Complétement coupé des besoins économiques et sociaux de notre ville et de son bassin de vie, il préférait, à cette époque, une intercommunalité a minima (14 communes).

Deux ans plus tard, C. Pierret découvre enfin tous les avantages de notre proposition. Malheureusement, il est trop tard pour cette fois. En effet, les communautés situées en aval de notre ville, tout en approuvant le principe d’une intercommunalité à grande échelle (Vosges Matin du 24 février), estiment qu’il ne leur reste pas assez de temps avant le 3 mars (date butoir fixée par le Préfet) pour étudier ce nouveau périmètre.

Décidemment, le maire sortant sera toujours un obstacle à la création de la « Grande Déodatie », organisation pourtant indispensable au renouveau de notre ville. Nous œuvrerons à sa mise en place dans la perspective de la révision prévue en 2015.

Taxes sur l’eau : nouvelle augmentation

La maire sortant a décidé d’augmenter les taxes communales sur l’eau et l’assainissement. Ainsi,  par la création de quatre tranches d’imposition, les tarifs appliqués à trois d’entre elles seront en augmentation par rapport aux prix pratiqués aujourd’hui (de 3 à 10% de hausse).

De plus, il pénalise les petits consommateurs d’eau car il a préféré taxer plus durement les 30 premiers mètres cubes que les suivants.

Notre proposition, rappelée lors de ce conseil, est à l’opposé de cette surimposition : une tarification sociale et écologique grâce à des prix progressifs (l’eau consommée pour les besoins vitaux devant être moins taxée que celle utilisée pour les loisirs).

Moins imposer les Déodatiens est pour nous une priorité. Hélas ce n’est pas celle du maire sortant !

01/03/2013

Reportage de Vosges Télévision sur le conseil municipal du 22 février

vidéo - Copie.jpgDans son journal télévisé du 25 février, Vosges Télévision a consacré un reportage au dernier conseil municipal (DOB et intercommunalité).

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Un reportage à revoir en ligne sur le site Internet de la chaîne de télévision locale.

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28/02/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (février 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur le débat d'orientation budgétaire (DOB) et sur plusieurs autres points importants du conseil municipal du 22 février (vente anticipée de la cuisine centrale, intercommunalité, prix de l'eau).

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(cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à la plateforme de diffusion ou cliquez ici pour visionner ces séquences sur le site de la ville).

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Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 février

Déo et Dexia

Dans une interview du 7 février, C. Pierret indiquait : « la bombe des prêts toxiques va commencer à exploser à la fin de 2013, quand les taux d’intérêts seront réindexés ! [...] il ne faut pas se faire d’illusion : il y aura des conséquences sur la qualité des prestations des services publics. »

libé dexia.jpgPourtant, jusqu’à présent, le maire sortant niait la dangerosité voire l’existence de ce type d’emprunt à Saint-Dié. Nous l’avions cependant mis en garde, dès septembre 2011, sur les 19 656 000 euros d’« emprunts toxiques » de notre ville, dont le coût supplémentaire a été évalué par Libération à 3 582 000 euros. Aussi, nous lui avions demandé de saisir les tribunaux pour défendre les intérêts des Déodatiens et de renégocier les contrats qu’il avait signés avec la banque Dexia… juste après les élections municipales de 2008.

Ignorant nos arguments et qualifiant Libération de « torchon », C. Pierret rejetait nos propositions.

Or, le tribunal de Nanterre vient de donner raison aux élus du Département de Seine-Saint-Denis en annulant les taux d’intérêt toxiques de trois emprunts, qui bénéficieront du taux d’intérêt légal en vigueur.

Nous regrettons l’entêtement de C. Pierret, qui a perdu beaucoup de temps avant de reconnaître le bien-fondé de nos remarques, et dénonçons les risques qu’il a fait prendre à notre ville.


Intercommunalité : nos propositions s’imposent

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En 2011, nous avons été les premiers à présenter le projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) avec des effets bénéfiques et une gouvernance équitable pour toutes les communes.

Lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, Christian Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité comprenant « trop de communes rurales » [sic] et se gaussait de nos propositions, qu’il jugeait irréalistes, préférant se retrancher derrière un projet a minima presqu’aussi dérisoire que le projet préfectoral initial.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, dépassé par nos projets et rattrapé par le calendrier, prétend être prêt à revoir sa copie et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

Même si nos idées s’imposent progressivement, nous resterons vigilants et exigeants sur le principe d’une « Grande Déodatie » cohérente, sans enclave et avec une ville-centre loyale envers ses partenaires. Sur ce dernier point, on peut douter de la fiabilité du maire sortant, car Saint-Dié n’a toujours pas versé sa cotisation … 2012 au Pays de la Déodatie.


Conseil municipal du vendredi 22 février

A l’ordre du jour : intercommunalité, débat d’orientation budgétaire 2013, eau et assainissement, vente de la cuisine centrale…

Compte-rendu dans nos prochaines tribunes.


Les élus du groupe UPS