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01/04/2015

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (avril 2015)

Emploi : une inexplicable et inexcusable abstention

Comme l’ensemble des groupes du conseil municipal, Union Pour Saint-Dié est présente à la Communauté de communes.

Le 4 mars, le vice-président Vincent Benoît a proposé aux élus de l’assemblée intercommunale d’accorder une participation financière à un organisme associatif pour le suivi de 15 dossiers de créateurs ou repreneurs d’entreprise. Dans un contexte difficile pour un  bassin d'emploi qui subit le plus fort taux de chômage de Lorraine, nous avons approuvé cette proposition qui méritait de faire l’unanimité.

Tous les élus présents ont donc voté pour cette mesure… sauf M. Valence, qui s’est ostensiblement abstenu sans donner préalablement d’explication de vote. La délibération ayant été adoptée, le débat s’est clos sur cette abstention. Celle-ci reste incompréhensible, aussi bien pour les citoyens présents à cette réunion que pour les élus de toutes sensibilités siégeant au conseil communautaire.

Nous n’osons imaginer que cet étrange refus de soutenir les entreprises déodatiennes puisse s’expliquer par une arrière-pensée politicienne à l’encontre d’une élue de notre groupe, celle-ci travaillant pour l’association concernée (à ce titre et conformément à la loi, elle n’a d’ailleurs pas pris part au vote afin d’éviter tout conflit d’intérêts).

Suite à nos demandes d’explication, M. Valence a fini par faire savoir qu’il se serait abstenu par opposition au montant proposé, celui-ci étant selon lui inférieur à la subvention de l’année dernière. Or, c’est la première fois que notre communauté de communes soutient financièrement cette association !

De plus, qui peut croire que le président de la communauté de communes aurait laissé son propre vice-président (et adjoint) proposer une mesure qu’il juge lui-même inacceptable ? Pourquoi n’aurait-il pas alors émis une autre proposition ou, au moins, une explication de vote ?

david valence,saint-dié,saint-dié-des-vosges,communauté de communes de saint-dié-des-vosges,emploi(Photo par Marc Fourniquet : Conseil communautaire du 04/03/15 à Plainfaing)

 

Démocratie (suite)

Dans la tribune du mois dernier, nous déplorions l’absence d’esprit démocratique et de pluralisme dans les pratiques politiques du maire et de sa majorité. Ce constat a récemment été conforté par la non-invitation des élus d’opposition à la remise des cartes d’électeurs aux citoyens nouvellement inscrits.

Il ne peut s’agir d’un oubli involontaire, le directeur de cabinet du maire et le directeur général des services ayant promis que cette exclusion ne se reproduirait plus après les précédents de l’installation du conseil municipal des jeunes et des vœux au personnel communal, dont les élus d’opposition avaient déjà été écartés.

De telles cérémonies civiques devraient pourtant être consensuelles et dépourvues de toute discrimination partisane.

Il est grand temps que le maire fasse preuve de hauteur de vue et d’esprit républicain.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

01/03/2015

Démocratie municipale et droits de l'opposition. Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (mars 2015)

démocratie,opposition,droits de l'opposition,tribune,vidéo,conseils de quartier« Il arrive plus souvent encore que les doctrines en contradiction, au lieu d’être l’une vraie et l’autre fausse, se partagent la vérité ; alors l’opinion dissidente est nécessaire pour fournir le reste de la vérité dont la doctrine reçue ne réalise qu’une partie. »

(John Stuart Mill)

 

En démocratie, le rôle de la minorité et le droit d’expression qui lui est accordé sont indispensables à l’intérêt général. Ceux qui étaient encore dans l’opposition il y a moins d’un an ne devraient pas l’oublier et ne pas reproduire aujourd’hui, dans ce domaine comme dans d’autres, les erreurs qu’ils prétendaient combattre hier.

A Saint-Dié, l’opposition n’a pas plus d’espace d’expression qu’elle n’en avait sous la mandature précédente. En effet, si cette tribune (toujours reléguée sur une page terne repoussant le regard) compte désormais quelques lignes supplémentaires, c’est sans commune mesure avec la place accordée aux élus de la majorité, qui bénéficient chaque mois d’une pleine page illustrée pour leur communication politique. Cette disproportion est d’autant plus criante sur Internet, où les élus de l’opposition sont exclus du site municipal, où la retransmission intégrale des conseils municipaux (pourtant pratiquée par de nombreuses villes) n’a pas été rétablie, et où la tribune vidéo des différents groupes a été supprimée sans explication par le nouveau maire.

 

Cette crainte visible du maire à l’encontre de l’opposition se retrouve dans les commissions et dans les autres instances auxquelles participent des élus. Alors qu’il avait expliqué que celles-ci seraient ouvertes à l’opposition dès le troisième siège, il a récemment réservé à ses seuls colistiers les commissions administratives paritaires qui comptent pourtant trois titulaires et trois suppléants.

Sur ce point, le maire peut se retrancher timidement derrière la loi, qui n’impose pas encore le pluralisme dans certaines commissions, mais il ne peut pas alors prétendre incarner le volontarisme en matière d’ouverture et de démocratie.

Par contre, la loi prévoit que les élus d’opposition doivent disposer d’un local et ont droit à la formation. Conscients des difficultés financières, nous renonçons volontairement au premier droit et, plutôt que de recourir à des journées de formation coûteuses, nous avons demandé à être abonnés à quelques revues techniques et juridiques. Or, seule une demie revue par élu d’opposition (soit 70 euros par an) a été acceptée par le maire, alors que celui-ci et sa majorité s’accordent plus de 300.000 euros d’argent public par an !

 

Pourquoi le maire a-t-il peur d’une opposition dont les interventions constructives et l’expérience lui éviteraient de reproduire les erreurs du passé ? Pourquoi redoute-t-il également la démocratie locale au point de refuser d’écouter les Déodatiens dans le cadre de conseils de quartier ouverts à tous ?

 

Pour être démocrate, il faut pratiquer le pluralisme, accepter le débat, respecter l’opposition et écouter les citoyens de toutes sensibilités. Telles sont les conditions nécessaires à la prise en compte du bien commun.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

Illustration : J. Stuart Mill (domaine public)

22/06/2014

Rythmes scolaires, terrain de camping, situation financière de la ville... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (juillet 2014)

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Rythmes scolaires

Lors d’une des deux seules réunions d’information (et non de concertation) pour l’ensemble des écoles de la ville, le maire a annoncé que le futur aménagement des rythmes scolaires sera celui que l’ancienne municipalité a mis en place à Ferdinand Brunot.

Or, après une année d’expérimentation, de nombreux parents de cette école sont mécontents de cette option, qui entraîne notamment une fatigue accrue pour leurs enfants. Ce choix pose également des problèmes aux associations sportives et culturelles pour planifier leurs activités du mercredi.

Nous avons proposé de regrouper les Temps d’Activités Périscolaires (TAP) sur une demi-journée par semaine afin de faciliter leur organisation et leur mise en œuvre par des intervenants qualifiés, contrairement à la décision de la nouvelle municipalité de répartir ces activités sur deux jours. Notre solution est d’ailleurs adoptée par un nombre croissant de communes.

Nous avons également rappelé au maire sa promesse électorale quant à la gratuité de ces TAP.

 

Terrain de camping

Dès la présentation du projet « Campwood » par Christian Pierret en juin 2012, nous avons alerté les Déodatiens sur les risques financiers et économiques encourus par notre ville. En effet, ce projet immobilier inadapté prive Saint-Dié de son seul terrain de camping pour le troisième été consécutif, tout en ayant coûté 480 000 euros de viabilisation au contribuable déodatien.

Nos craintes quant à la solvabilité de l’acquéreur se sont malheureusement révélées exactes car, lors du conseil municipal du 20 juin, le maire a présenté une décision budgétaire modificative prenant en compte le risque quasi-certain d’un impayé de près d’un million d’euros !

 

Les Déodatiens ont droit à la transparence

Sans nos questions sur les emprunts « toxiques », le terrain de camping, le coût du FIG et le contrat avec la Lyonnaise des Eaux, ces sujets essentiels pour les Déodatiens n’auraient pas été abordés lors des derniers conseils municipaux. Comment expliquer ce mutisme de la nouvelle équipe municipale à l’égard du passif désastreux de Christian Pierret ?

Nous pouvons craindre que d’autres dossiers mettent aussi en péril les finances de la ville. Par exemple, la vente du terrain de l’ancienne piscine pour 1,2 millions d’euros est loin d’être aboutie. De plus, faute d’informations, les Déodatiens peuvent être légitimement inquiets des conséquences du PPP (partenariat public-privé) d’Aquanova et de la santé financière de la SEV (Société d’Equipement Vosgienne, en charge de l’aménagement des zones économiques), dont le capital est détenu majoritairement par la ville.

Aussi, nous demandons la convocation rapide d’un conseil municipal exceptionnel, consacré à la situation financière de Saint-Dié. Les Déodatiens sont en droit d’avoir toute la transparence que promettait, il y a quelques mois, le candidat David Valence.

D’ailleurs, le maire dispose depuis son arrivée d’un rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Il aurait donc pu, bien avant sa publication obligatoire, réunir la commission des finances afin d’informer les représentants des Déodatiens de la situation réelle de leur commune.

Nous continuerons à défendre le droit des citoyens à une information complète, dans l’esprit de l’open data (libre accès aux données et comptes publics).

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

15/06/2014

Droit de réponse (Vosges Matin du 12 juin 2014)

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Droit de réponse d’Union Pour Saint-Dié au communiqué de Saint-Dié Avenir

Le 10 juin, Vosges Matin a publié un communiqué de l’association de David Valence, Saint-Dié Avenir, polémiquant sur l’invitation adressée par l’Élysée à Serge Vincent.

Pour notre part, nous considérons que le temps de la campagne est terminé et que ce genre de polémique politicienne est bien loin des vraies préoccupations des Déodatiens (chômage, impôts, prix de l’eau…).

Pour tout démocrate digne de ce nom, le Président de la République est le président de tous les Français, même de ceux qui n’ont pas voté pour lui. Par esprit républicain (dont se réclame régulièrement David Valence), Serge Vincent a donc accepté cette invitation, comme il le ferait pour le député, le président du conseil général ou celui du conseil régional…

Cette démarche, qui refuse tout sectarisme au nom de l’intérêt général, est conforme aux valeurs d’Union Pour Saint-Dié, mouvement de citoyens indépendant de tout parti et ouvert à toutes les sensibilités républicaines.

19/04/2014

Motion de soutien à deux élues victimes d’un acte raciste, votée par Union Pour Saint-Dié et adoptée malgré l’abstention du groupe de M. Valence et du FN

Après avoir voté l'adoption d'un texte d’ordre général proposé par le maire, les élus d’Union Pour Saint-Dié (UPS) ont proposé à l’ensemble des membres du conseil une motion visant à soutenir deux élues destinataires d'une lettre anonyme raciste et à condamner de tels actes.

L’un des considérants ayant été jugé polémique par le maire (1), les élus d’UPS ont accepté de le retirer du texte proposé.

Malgré cet amendement, seuls les élus d’UPS ont voté l’adoption de cette motion : le maire, ses colistiers du groupe Saint-Dié Avenir et l’élue du groupe Saint-Dié Bleu Marine (FN) se sont abstenus. La motion a donc été adoptée par 7 voix pour (28 abstentions).

Outre le refus de voter une motion pourtant amendée à sa demande et conforme aux valeurs républicaines qu'il se doit de défendre, M. Valence a surpris les élus et les autres citoyens présents en affirmant que la motion n’était pas adoptée, alors que la loi précise que les abstentions ou refus de vote ne sont pas comptés parmi les suffrages exprimés (2).

Indignée par cette attitude injustifiable, l’une des élues visées par l’acte grave mentionné dans la motion a quitté la table du conseil.

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Texte de la motion adoptée par le conseil municipal de Saint-Dié-des-Vosges lors de la séance du 18 avril 2014 :

Considérant :

- que, le 12 avril 2014, deux élues du groupe Union Pour Saint-Dié ont été nommément destinataires d’une même lettre anonyme,

- que ces deux citoyennes ont bien été ciblées en tant qu’élues, cette lettre leur ayant été envoyée à l’adresse de la mairie,

- que cette lettre comporte des propos ouvertement racistes (« bicot », « bougnoul » [sic]) et des illustrations choquantes (fosse septique, burqa) qui constituent une apologie de la haine raciale ainsi qu’un message d’intimidation, voire de menace, à l’encontre de personnes investies d’un mandat électif,

-  que de tels propos bafouent non seulement la loi mais également les valeurs républicaines que les membres du conseil ont à cœur de défendre,

Le conseil municipal, après en avoir délibéré :

- exprime son soutien aux élues visées par ces courriers anonymes odieux et inacceptables,

- condamne fermement tout propos discriminatoire et toute banalisation de la parole raciste, que ce soit à l’encontre d’un élu ou de tout autre citoyen.

_______________________

(1) Considérant retiré à la demande du maire :

- [considérant] que cet acte grave n’a pas eu d’équivalent lors de la mandature précédente, pendant laquelle une des deux élues ainsi ciblées siégeait pourtant déjà à la table du conseil,

(2) Réponse du ministre de l’Intérieur à la question écrite d’un député :

« Les conditions d'adoption des délibérations du conseil municipal sont fixées par l'article L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales, aux termes duquel les délibérations sont prises à la majorité des suffrages exprimés. En conséquence, seuls sont comptabilisés les suffrages exprimant une position favorable ou défavorable au projet de délibération, « pour » ou « contre », qui permettent de dégager une majorité. Les conseillers qui refusent de prendre une position nette sur un projet de délibération qui leur est soumis par le maire, quel qu'en soit le motif, peuvent s'abstenir de voter. Les abstentions ou refus de vote sont sans incidence sur l'adoption de la délibération, dès lors que le nombre de votants est suffisant pour que la majorité absolue des suffrages exprimés, soit plus de la moitié, puisse être acquise.[…] » (Journal Officiel, 7 décembre 2004, p. 9767).

03/12/2013

Listes électorales : derniers jours pour s'inscrire

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Si vous n'êtes pas encore inscrit sur les listes électorales de Saint-Dié, vous avez jusqu'à la fin du mois pour en faire la demande en mairie afin de pouvoir voter aux élections municipales et européennes de 2014.

La procédure, très simple et rapide, est expliquée sur le site de la ville : http://www.saint-die.eu/listes-electorales

Outre une pièce d'identité et un justificatif de domicile, n'oubliez pas d'apporter un récépissé de demande d'inscription (téléchargeable et imprimable ICI), que vous ferez remplir et signer lors de votre demande et que nous vous recommandons de conserver.

(Illustration : Rama pour Commons, CC-BY-SA-2.0-FR)

27/08/2013

Nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace

Au cours des prochains mois, nous vous présenterons les grandes lignes du contrat élaboré avec toutes celles et tous ceux qui nous auront rejoints.

Pour commencer, nous avons choisi de vous présenter nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace :


* Le non-cumul et la limitation du nombre de mandats successifs : outre l’incompatibilité avec le cumul d’un autre mandat, la mission du maire doit être limitée dans le temps et ne pas dépasser deux mandats afin d’éviter l’usure du pouvoir et d’encourager le renouvellement.

*  Une gouvernance transparente : les citoyens doivent pouvoir s’exprimer en parfaite connaissance de cause. Outre le retour de la diffusion intégrale des débats du conseil municipal, nous publierons sur le site de la ville tous les comptes et les documents officiels concernant la vie de la cité.

* Une démocratie participative : le maire sortant refuse la concertation et conçoit la démocratie représentative comme un chèque en blanc lui permettant d’effectuer des choix sur lesquels il n’a jamais consulté ses administrés : vente de la forêt communale, tentative de fermeture d’une école publique, signature d’un contrat de 25 ans pour la future piscine … Au contraire, nous voulons une démocratie locale participative privilégiant l’écoute et le dialogue, s’appuyant sur une consultation citoyenne en cas de décision importante qui ne serait pas prévue dans notre programme.

* Le rétablissement des conseils de quartier ouverts à tous les habitants et l’organisation d’une séance annuelle du conseil municipal spécialement dédiée aux questions des Déodatiens.

* Une équipe municipale plus efficace et économe : les frais de fonctionnement du maire et de ses adjoints doivent être conformes aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 13 à 9 le nombre des adjoints et de diminuer de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.


Si vous partagez cette conception de la démocratie locale, nous vous invitons à nous rejoindre pour poursuivre l’élaboration du contrat que nous proposerons aux Déodatiens en mars 2014.


L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

06/06/2013

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (mensuel municipal de juin 2013)

Tribune Juin UPS.jpg

(Cliquez sur l'image pour agrandir la tribune)

02/05/2013

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (mensuel municipal de mai 2013)

NSDDV Mai 2013.jpg

(Cliquez sur l'image pour agrandir la tribune)

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28/02/2013

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2013)

Déodatiens, prenez la parole, prenez le pouvoir !

Plus de cent Déodatiens étaient présents à notre conférence-débat du 31 janvier sur les impôts locaux.

Cette soirée, enrichissante et chaleureuse, nous a permis d’apporter des éléments de réponse concrets à vos préoccupations, de faire le point avec vous sur la situation réelle des finances et de la fiscalité dans notre cité, et, surtout, d’écouter vos remarques, votre ressenti, vos attentes et vos idées.

Ces échanges sont essentiels à notre démarche démocratique, fondée sur la participation directe des citoyens - quels que soient leurs origines, quartier, classe sociale et convictions politiques - à la construction d’un projet fédérateur capable de redresser notre ville.

Dans cet esprit, nous avons initié une première enquête d’opinion qui s’ajoutera à tous les éléments (rencontres avec les habitants, consultations thématiques, futures réunions publiques dans les quartiers) dont nous tiendrons compte lors de l’élaboration du projet que nous vous présenterons en 2014.

Ce projet, pour être crédible et viable, doit être le vôtre. Le temps des politiques paternalistes et unilatérales est révolu : plus personne ne croit en ces « hommes providentiels » qui prétendent décider seuls de l’avenir de leurs administrés, au mépris de l’avis et de l’expérience quotidienne de ces derniers.

Notre ambition n’est pas de remplacer un homme, un parti ou un clan par une autre coalition d’intérêts particuliers, mais par une équipe à votre écoute, au service de l’intérêt général et consciente de ses responsabilités envers les Déodatiens.

Dès aujourd’hui, nous vous rendons la parole : demain, nous vous rendrons enfin le pouvoir.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

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