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14/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 7 février

Déodatiens, prenez la parole, prenez le pouvoir !

Suite à la diffusion de notre dernier bulletin d’information citoyenne, Déo et débats, plus d’une centaine de Déodatiens ont répondu à notre invitation à la conférence-débat du 31 janvier.

Cette soirée, très chaleureuse et vivante, nous a permis d’apporter des éléments de réponse concrets à vos principales préoccupations, de faire le point avec vous sur la situation réelle des finances et de la fiscalité dans notre cité, et, surtout, d’écouter vos remarques, votre ressenti et vos idées.

Nous vous remercions pour ces échanges : ils sont essentiels à notre démarche, qui se fonde sur la participation directe des citoyens – quels que soient leur origine, rang social et convictions politiques - à la construction d’un projet fédérateur capable de redresser notre ville.

Nous vous remercions également pour avoir pris part à une autre expérience démocratique inédite que nous venons d’initier : la consultation par enquête d’opinion. Ce « sondage » fera partie de tous les éléments (rencontres directes avec les habitants, consultations thématiques, futures réunions publiques dans les quartiers) dont nous tiendrons compte lors de l’élaboration du projet que nous vous présenterons en 2014.

Ce projet, pour être crédible et recevable, doit être le vôtre. Le temps des politiques paternalistes et unilatérales est révolu : plus personne ne fait confiance en ces « hommes providentiels » qui prétendent décider seuls de l’avenir de leurs administrés, au mépris de l’avis et de l’expérience quotidienne de ces derniers.

Notre ambition n’est pas de remplacer un homme, un parti ou un clan par une autre coalition d’intérêts particuliers : nous voulons rendre le pouvoir aux citoyens déodatiens, qui disposeront de lieux de concertation civique et d’expression démocratique (les conseils de quartier, la séance spéciale du conseil municipal dédiée aux questions des habitants) et qui pourront compter sur des élus conscients de leurs responsabilités.

Un mandat ne saurait être un chèque en blanc : quand nous serons confrontés à une prise de décision engageant l’avenir mais apparue après l’échéance de 2014, nous organiserons une consultation citoyenne afin d’agir conformément à l’intérêt général.

Dès aujourd’hui, nous vous rendons la parole : demain, nous vous rendrons enfin le pouvoir.

Les élus du groupe UPS

 

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06/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31 janvier

Pour une action publique plus efficace

Plus de huit Français sur dix considèrent que les hommes politiques ne s’occupent pas d’eux et négligent l’intérêt général. N’est-ce pas la conséquence de la déconnexion, aggravée avec le temps, entre certains élus et leurs concitoyens ?

La mesure la plus évidente pour lutter contre cette dégradation est la limitation du nombre de mandats successifs.

En démocratie, l’action politique est une mission, elle ne devrait pas être un métier : il faut donc empêcher que certains considèrent leur fonction élective comme une rente à vie. Pour cela, il existe une solution très simple : l’interdiction de se présenter plus de deux fois à une même responsabilité. A défaut d’une loi, c’est notre engagement pour le mandat municipal.

L’intérêt de tous doit prévaloir sur le désir et l’ambition d’un seul. Servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour savoir passer le relais, préparer sa succession pour le bien commun. Collectionner au fil du temps les mandats, c’est perdre de vue les enjeux, fermer des portes plutôt que d’ouvrir des horizons. Ne pas se rendre compte qu’il convient, après une trop longue période, de passer la main relève du manque d’humilité et d’un aveuglement préjudiciable à la collectivité. Notre démocratie n’a pas vocation à enfanter des monarques que seuls des problèmes de santé pourraient priver de « leur » trône.

Un autre point clé de notre volonté de moderniser et d’améliorer l’action publique est notre capacité de faire mieux en dépensant moins. Pour cela, le train de vie du maire et de ses adjoints doit être conforme aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 30% le nombre des adjoints et également de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.

La démocratie participative, le vote d’initiative populaire, les conseils de quartiers seront également des outils essentiels pour une politique qui prendra réellement en compte l’évolution de la pensée sociale et l’écoute des citoyens. En prenant le pouls des Déodatiens, nous garderons le contact indispensable avec la réalité et les besoins de chacun.

Ces premiers engagements forts permettront de moraliser la vie politique déodatienne et de rendre plus efficaces les actions publiques.

Les élus du groupe UPS

29/01/2013

Notre tribune dans le mensuel municipal (février 2013)

Un candidat en campagne, mais aux frais de qui ?

Nous avons toujours été choqués par le coût indécent, notamment en période de crise, de la communication municipale qui s’élève à plus de 3 millions d’euros pour les quatre dernières années.

Sous couvert de l’intention louable d’informer les Déodatiens, ce bulletin municipal est devenu, au fil du temps, un véritable outil de propagande. Ainsi l’édition précédente consacrait plusieurs pages à une interview du maire sortant destinée à faire sa promotion. De même, dans les onze bulletins mensuels de 2012,  les lecteurs pouvaient trouver plus de 110 photos où figuraient C. Pierret ou l’un de ses colistiers … mais aucune avec un élu de l’opposition. Sa phobie du pluralisme est telle qu’il pourrait rebaptiser cette revue « Mon Saint-Dié-des-Vosges ».

Le maire sortant se réserve donc une capacité de publicité (3 millions en quatre ans) financée par le contribuable. Ainsi, depuis plusieurs semaines, il monopolise tous les médias municipaux pour claironner sa candidature aux prochaines élections.

Il en est de même pour les manifestations républicaines de début d’année, comme le goûter des aînés ou les vœux au personnel communal, dont les élus de l’opposition sont systématiquement exclus.

Cette omniprésence de la communication pierretiste, cette autocélébration permanente et ce sectarisme sont choquants. Le candidat Pierret ne lésine pas sur les moyens pour marteler promesses et effets d’annonce, en traitant le citoyen comme un enfant auquel il voudrait faire croire que sa politique est « remarquable » à tous points de vue.

Mais nous faisons confiance aux Déodatiens : ils ne sont pas dupes de la supercherie.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

00:33 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : notre saint-dié-des-vosges | | |  Facebook

17/01/2013

Les élus UPS non conviés au "goûter du maire" (sic) : sectarisme anti-républicain ou campagne électorale aux frais du contribuable ?

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07/12/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29 novembre

Rendons à César…

Dans le quotidien vosgien du 17 novembre, D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux, revient sur les réfections de voirie réalisées en 2012 par la ville. La remise en état de l’avenue de Robache est curieusement revendiquée dans cette liste. Pourtant, en page suivante du même journal, un article rétablit la vérité : « Dans le cadre de l’entretien périodique des chaussées, le conseil général des Vosges a réalisé la rénovation de la couche de surface de la RD 49 (avenue de Robache) ». D. Christophe s’attribue ainsi des travaux réalisés et financés par le département.

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Quand il affirme « Nous avons une ville [avec] une voirie relativement bien entretenue », cet habitant de Combrimont doit confondre Saint-Dié avec sa commune de résidence. Concernant notre ville, il reste pourtant bien des rues dont l’état justifierait une inscription au prochain budget : rue du 12e Régiment d’Artillerie, rue d’Ormont, avenue de Verdun, rue Jean Gazin, impasse des Croisettes…


Accueil des nouveaux Déodatiens

Samedi 17 novembre, C. Pierret avait invité les nouveaux habitants de Saint-Dié à une cérémonie à l’hôtel de ville. Une fois encore, au mépris de tout esprit républicain, seuls les élus pierretistes avaient été associés à cet accueil.

Un bus a été spécialement affrété pour faire découvrir les chantiers de la municipalité à ces nouveaux Déodatiens. Pendant cette visite, C. Pierret n’a sans doute pas oublié de les informer également de la dette abyssale de notre ville, de la surimposition locale ou encore du prix de l’eau…


Une gestion qui déraille ?

Après les déboires liés à l’affaire Tony Parker, c’est au tour du président de La Vélodatienne de reconnaître un « gros souci » financier. En effet, malgré de lourdes subventions en provenance du « commanditaire » qu’est la ville de Saint-Dié, cette association présente des déficits récurrents. Le contribuable va-t-il encore faire les frais d’une mauvaise gestion, qui met en péril une manifestation par ailleurs appréciée de tous ?


Cher sapin !

Cette année encore, le sapin de la place de la Cathédrale ne provient pas des forêts déodatiennes. Serait-ce une des conséquences de la vente des 250 hectares du Kemberg ? Il est regrettable que la « capitale du massif vosgien » préfère acheter à grands frais son sapin de Noël à l’extérieur plutôt que de le trouver dans le patrimoine communal.

 

Les élus du groupe UPS

28/10/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (novembre 2012)

La démocratie n’est pas le mensonge

C’est sous ce titre que, dans le dernier magazine municipal, les pierretistes ont osé aligner des contrevérités censées égratigner notre groupe. Selon eux, nous n’aurions « d’autre programme à proposer » que la défense de la « démocratie bafouée » … par eux. Ce serait pourtant déjà beaucoup, vu leur absence d’esprit démocratique, mais les Déodatiens qui suivent nos publications et notre blog savent que nos propositions s’étendent à tous les domaines de compétence d’une commune.

Autre mensonge : nous aurions refusé d’user de notre droit d’expression sur le site Internet de la ville. C’est faux. Rappelons que nous avions exigé à plusieurs reprises ce droit inscrit dans la loi. C. Pierret nous avait alors répondu que la diffusion intégrale des conseils municipaux sur le site de la ville était une garantie démocratique suffisante. Après plusieurs séances où les contradictions des élus pierretistes étaient apparues au grand jour, ils ont changé d’avis et remplacé les vidéos du conseil par une sorte de tribune filmée.  Présentée comme une avancée démocratique, elle n’est que l’application a minima de la loi républicaine.

Ce droit d’expression est hélas saboté par un cahier des charges ubuesque (interdiction de publier ces séquences et de filmer les lieux concernés par les votes …) et un mode de diffusion rendant le téléchargement long et la lecture saccadée. Malgré cela, et contrairement aux allégations des pierretistes, nous ne boycottons pas ce petit espace d’expression et l’utilisons pour porter à votre connaissance l’explication de nos votes. Néanmoins, nous exigeons le retour des vidéos intégrales des conseils municipaux, afin que les Déodatiens puissent être informés directement et en toute transparence des débats les concernant.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

17:26 Publié dans Conseil municipal, Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vidéo, conseil municipal | | |  Facebook

06/10/2012

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (septembre/octobre 2012)

Depuis quelques jours, vous pouvez retrouver sur le site de la ville la tribune vidéo de notre groupe, qui aborde brièvement plusieurs points à l’ordre du jour du conseil municipal du 21 septembre dernier.

vidéo,conseil municipal

Contrairement à ce qu’affirme C. Pierret, cette nouvelle forme de tribune n’est nullement une « avancée démocratique » mais l’application a minima de la loi attribuant aux groupes d’élus un droit d’expression sur tous les supports d’information municipaux. Nous avons rappelé cette règle à plusieurs reprises (cf. la  question de Jean-Louis Bourdon lors du conseil municipal du 9 décembre 2011), mais C. Pierret puis son adjoint O. Caspary nous avaient répondu que la diffusion intégrale des séances du conseil municipal sur le site officiel de la ville était une garantie démocratique suffisante.

Après plusieurs séances où les contradictions des élus pierretistes sont apparues au grand jour suite à nos interpellations (affaire du Darou, affaire du vote des subventions aux associations …), ils ont brusquement changé d’avis et remplacé les vidéos du conseil par cette nouvelle forme de tribune filmée.

Malgré un cahier des charges ubuesque (interdiction de publier ces séquences directement sur notre blog, interdiction d’y insérer des images prises sur le terrain déodatien pourtant concerné par les votes du conseil…), nous utiliserons cet espace d’expression que nous réclamons depuis longtemps, sans cesser pour autant d’exiger le retour des vidéos intégrales des conseils municipaux, afin que les Déodatiens puissent être informés directement, en toute transparence, des votes et des débats les concernant.

Tribune vidéo UPS Septembre 2012.jpg

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder au site de la ville)


Avertissement : Les problèmes de temps de chargement et les images saccadées que vous risquez de rencontrer lors du visionnage de ces séquences sur le site de la ville ne sont pas du fait des services municipaux mais reflètent la volonté de C. Pierret de restreindre la diffusion de ces tribunes filmées (contrairement à la vidéo où V. Huguenot lui donne la réplique et aux autres vidéos du service communication, auxquelles la publication via un célèbre site d’hébergement assure une meilleure fluidité et une plus grande audience).

MISE A JOUR (23/12/12) : Suite à la mise en ligne (désormais selon le procédé adéquat évoqué ci-dessus) de la tribune vidéo de décembre 2012, celle de septembre n'est plus disponible. Vous pourrez la retrouver ici (première partie) puis ici (seconde partie).

09:02 Publié dans Conseil municipal, Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vidéo, conseil municipal | | |  Facebook

07/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31 août

Pour une démocratie locale vivante

Selon C. Pierret, « la démocratie, ce n’est pas répondre aux questions » …

Ce mépris envers les Déodatiens et le refus délibéré de prendre en compte leurs attentes caractérisent sa politique municipale. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les citoyens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance. Notre projet est donc construit autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Ainsi, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats : un maire à temps plein, habitant Saint-Dié, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de notre ville exige une présence quasi-quotidienne pour une plus grande disponibilité.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces précieux relais permettaient aux Déodatiens d’évoquer leurs besoins. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance annuelle spéciale du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui cessera d’être un magazine d’autosatisfaction pour devenir un véritable bulletin d’information.

- La diffusion intégrale de la vidéo des débats du conseil municipal sur le site de la ville, comme elle était pratiquée avant la censure voulue par C. Pierret pour masquer ses excès de langage et ses « erreurs » de procédure.

Loin de nous complaire dans une critique facilitée par les errances de la politique pierretiste, nous avançons ces propositions novatrices de démocratie participative, affirmant notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

Les élus du groupe UPS

Démocratie locale et conseils de quartiers Août 2012.jpg

27/08/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (septembre 2012)

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans son précédent éditorial, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Il nous accuse de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de sa politique sème un vent de panique chez C. Pierret, qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens.

Il nous accuse de créer un climat « propice aux rumeurs », dont une « particulièrement ridicule » sur son départ. Or, c’est lui-même qui confiait le 17 juin à un ancien élu qu’il quitterait notre ville dans « 20 jours » !

D’autre part, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale des vidéos du conseil municipal ? Cette censure lui permet notamment de cacher ses propos injurieux envers des citoyens présents, traités « d’ignorants du fond ».

Par ailleurs, alors que le maire et quatre de ses adjoints ont choisi de ne pas résider à Saint-Dié, les élus pierretistes osent prétendre que les membres de l’opposition « n’aiment pas leur cité comme nous l’aimons ». Pour notre part, nous aimons notre ville et nous y habitons.

Nous appelons C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants. Refusant l’invective, l’injure et la guerre des mots, nous construisons l’alternance politique avec force, sérénité et tranquillité.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

03/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27 juillet

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, repris dans l’Echo des Vosges du 13 juillet, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Ainsi, accuse-t-il, dans un français approximatif, « un ou deux chefs de l’opposition » de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité, notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de la politique municipale sème un vent de panique chez C. Pierret qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens. N’est-ce pas une façon de masquer un malaise grandissant au sein des élus et « supporters » pierretistes ?

C. Pierret se trouve ainsi, depuis plusieurs mois, en situation de dérapage incontrôlé comme l’attestent ces propos : « ce climat est propice aux rumeurs dont celle, particulièrement ridicule, qui verrait le maire nommé Ambassadeur… ». Mais qui crée des « rumeurs » ?

C. Pierret lui-même … qui annonçait le 17 juin, à un ancien élu, son départ dans « 20 jours » !

Par ailleurs, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale sur le site de la ville des séances du conseil municipal ?

Quant à dire que celles-ci ont été transformées en « Café du Commerce » par les opposants, c’est avoir la mémoire bien courte. Qui a dit : « les ignorants du fond, écoutez l’orateur, crier ne vous rend pas plus intelligents » ?

Il y a peu de temps encore, lors de nos prises de parole, le dernier « carré de supporters pierretistes » huait, insultait sans que le maire n’y trouve à redire. Bien sûr les temps ont changé, le nombre de ces inconditionnels s’est réduit comme peau de chagrin et leurs voix se sont un peu éteintes.

Nous appelons donc C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants démocratiquement élus par les Déodatiens. Pour notre part, nous ne sommes pas dans l’invective, l’injure et la guerre des mots mais dans la construction, avec force, sérénité et tranquillité, de l’alternance politique.

Les élus du groupe UPS

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[Illustration : Géhu -Tous droits réservés]