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06/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/06/12

Echos d’une séance que vous ne verrez ni n'entendrez jamais

Le conseil municipal du 22 juin a été le théâtre d’une nouvelle reculade de C. Pierret : suite à nos mises en garde répétées, à nos écrits et à notre courrier adressé à tous les élus, il a dû faire annuler la délibération du précédent conseil qui n’était conforme ni à la loi (cf. les textes et la jurisprudence concernant la prise illégale d’intérêts) ni à la réalité des faits (le compte-rendu de la séance du 30 mars était évidemment erroné). Après s’être longtemps obstiné à ignorer nos rappels à la loi, alors qualifiés de « conneries » par l’une de ses colistières, C. Pierret a été obligé de faire machine arrière.

Cette reculade, vous ne la verrez pas. Vous ne verrez pas non plus C. Pierret sortir de ses gonds en qualifiant de « procès d’intention stupides » nos objections quant à la signature prématurée, sans même en informer le conseil, de contrats mal ficelés et contraires à l’intérêt de la collectivité. Vous n’entendrez pas l’aveu du maire sur l’inclusion du terrain de rugby dans le compromis de vente du camping. Vous ne verrez pas l’adjointe J. Fresse refuser de répondre à l’une de nos questions (sur un « cadeau » fiscal accordé à un délégataire), et vous ne la verrez pas nous tourner le dos avant de s’esquiver précipitamment par une porte dérobée. Vous ne verrez pas davantage le maire cacher son embarras - ou afficher son mépris - derrière ses lunettes noires et vous ne l’entendrez pas affirmer que « la démocratie, ce n’est pas répondre aux questions » …

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Tout cela, vous ne le verrez ni ne l’entendrez jamais, car il n’y aura plus d’enregistrement des conseils municipaux. En effet, après la non-diffusion de la vidéo du précédent conseil (un étonnant problème « technique »), C. Pierret a décidé de ne plus faire filmer des débats qu’il juge « sans intérêt », désavouant ainsi son adjoint O. Caspary, qui nous avait précédemment assuré que la diffusion intégrale de nos interventions était un acquis démocratique. Les affaires du Darou et du compte rendu du vote du budget, affaires sur lesquelles les Pierretistes ont été mis en grande difficulté pour avoir tenté de nier la réalité des faits, ont donc fait deux victimes collatérales : la démocratie et la transparence.

Il reste encore aux Déodatiens la possibilité de venir assister aux séances du conseil municipal, ce à quoi nous les encourageons ...

Les conseillers municipaux UPS

 

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

24/06/2012

Attention "violeur" ?

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(Publié dans L'Echo des Vosges du 22 juin 2012 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Les photographies dénoncées par les Pierretistes sont consultables ici.

22/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/06/12

Aquanova America : premier flop

Pour la pose de la première pierre de cette piscine, la mairie avait envoyé des centaines d’invitations aux responsables associatifs, chefs d’entreprises, élus voisins et habitants. Malgré cette coûteuse communication, seules quelques dizaines de personnes (pour la plupart des employés communaux) étaient présentes pour ce qui devait être l’événement de l’année. Par contre, la police municipale était largement mobilisée aux différents carrefours menant à cet équipement dont l’enjeu, d’après C. Pierret, « va au-delà de tout ce qu’on imagine ».

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Encore une atteinte à la liberté d’expression

Effectivement, ce qui s’est passé lors de cette cérémonie « va au-delà de tout ce qu’on imagine ». Dans un souci d’informer les Déodatiens, nous avons distribué un document mettant en évidence les dangers financiers de cette piscine et ainsi que l’opposition aux contrats de Partenariat Public-Privé (PPP) des responsables politiques de gauche et notamment de F. Hollande. Furieux de cette démarche démocratique, des proches de C. Pierret, employés municipaux en service, ont détruit nos documents. La vérité ferait-elle peur aux Pierretistes ?


Un investisseur peu confiant et un maire peu concerné

Le directeur général adjoint du groupe Duval, porteur du projet, a rappelé que sa société « n’engage pas des deniers aussi importants pendant si longtemps si [elle] ne croit pas au projet ». Sachant que le coût de construction de cette piscine dépasse les 21 millions TTC et que sa société n’apporte que 73 000 euros, nous sommes en droit de penser que ce groupe financier doute sérieusement de la pérennité d’Aquanova America. Non concerné par la « participation » insensée demandée aux Déodatiens (75 millions sur les 25 années de ce PPP), C. Pierret a conclu son discours par des propos profondément choquant : « rien ne sera possible sans la participation de vous toutes et tous ».


La ville vend son camping

Poursuivant sa frénésie de céder les biens communaux (forêts, écoles, résidence d’étudiants, maison des syndicats…), C. Pierret a décidé, sans aucune concertation ni débat au conseil municipal, de vendre le camping de notre ville. Cette vente serait-elle due aux besoins financiers liés au coût déraisonnable d’Aquanova America et au train de vie de la mairie ? Que va-t-il rester du patrimoine des Déodatiens au départ de C. Pierret ?

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]


Les conseillers municipaux UPS

15/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/06/12

Mag’Bus : un petit tour et puis s’en va…

Le service communication de la ville, jamais en panne d’idée pour faire la promotion de C. Pierret au frais du contribuable, avait inventé la tournée en « Mag’Bus ». Fin avril, avec un bus de plus de 70 places, six élus ou communicants de la mairie avaient tenté de vanter devant à peine dix Déodatiens les bienfaits de la politique municipale.

Cette belle opération d’autosatisfaction devait se répéter chaque mois. Or, par manque de participants, la deuxième tournée n’a pas eu lieu.

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[Illustration : Géhu]

A chacun ses soutiens

La semaine dernière, nous avons rappelé que notre opposition au contrat de Partenariat Public-Privé est partagée par le Président de la République et de nombreuses personnalités de gauche. Faute de trouver des défenseurs de ce mode de financement parmi ses « amis » politiques, C. Pierret est fier d’annoncer que son projet de piscine a l’appui d’un ex-ministre des Sports de N. Sarkozy. Il est étrange que celui qui se disait le « conseiller » du candidat socialiste cherche des soutiens chez les opposants à F. Hollande.


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Dans cette tribune, nous avons souvent souligné la volonté de C. Pierret de restreindre le droit d’expression des élus de l’opposition dans les médias municipaux.

Heureusement, grâce à L’Echo des Vosges, que nous remercions, nous pouvons chaque semaine informer les Déodatiens en traitant de sujets volontairement oubliés (ou tronqués) par la mairie. Ces articles sont fréquemment illustrés par les photographies prises par l’un des élus de notre groupe.

Ne supportant pas cette situation, les pierretistes critiquent sévèrement cette démarche d’information. Ainsi, dans L’Echo du 25 mai, ils prétextaient des motifs mensongers pour écrire « que de nombreux Déodatiens se plaignent de ses méthodes qui violent le respect de leur intimité et leur droit à l’image ».

Nous serions curieux de connaître ces « nombreux Déodatiens » car, à ce jour, aucun de nos concitoyens ne s’est plaint d’une violation de son « intimité » ou de son « droit à l’image ».

En fait, les pierretistes craignent notre démarche de vérité, appréciée par de « nombreux Déodatiens ». Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance et nous construisons notre projet autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Les conseillers municipaux UPS

01/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/05/12

Est-ce un faux en écriture publique ?

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Malgré cela, les 27 conseillers pierretistes ont tous approuvé le budget, sans aucune réserve. La presse du lendemain confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations, « certifié » par le maire, indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour leurs associations.

Choqués par un tel déni de vérité, nous nous interrogeons sur la qualification juridique de cette non-conformité : est-ce un faux en écriture publique ?

Dans Le Courrier des maires, un avocat au barreau de Paris précise :

« Le Code pénal institue plusieurs infractions distinctes, selon le support et l’auteur des faits. Ainsi, il réserve un cas particulier au faux commis dans une écriture publique ou authentique (1er élément aggravant), par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission (2e élément aggravant).

Dans ce cas, les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 Euros d’amende, entrainant la compétence de la cour d’assises pour juger de tels faits. […]

L’article 441-4, alinéa 3, vise toute personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public : au sein des collectivités territoriales peuvent ainsi être concernées le maire (ou le président) et tout élu disposant d’une délégation de fonction, ainsi que l’ensemble des agents. […]

Le faux est tout d’abord défini comme une « altération frauduleuse de la vérité », ce qui peut recouvrir à la fois la création ex nihilo d’un faux document et la modification d’un document existant. […] Enfin le faux pourra prendre forme d’une inscription, dans un document régulier dans sa forme, d’un mensonge au fond, portant par exemple, sur la présence de tel ou tel élu lors d’une réunion. […]

Quant au support du crime, la qualité d’« écriture publique » a été reconnue à un extrait des délibérations d’un conseil municipal ».

M. Pierret, le Code pénal et votre confrère parisien manqueraient-ils « d’élégance et de loyauté » (cf. votre réponse à UPS dans le quotidien du 16 mai) ?

Les conseillers municipaux UPS

29/05/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2012)

Un devoir de vérité

Lors du conseil du 30 mars 2012, comme lors du vote du budget en 2011, nous avons rappelé à nos collègues un arrêt de la Cour de Cassation de 2008. Celui-ci confirmait la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Par deux fois, malgré nos mises en garde, les colistiers de C. Pierret concernés par cette situation ont choisi de prendre part au vote.

Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire. Tout aussi surprenant, bien que physiquement présent lors du débat budgétaire, C. Pierret n’a pas lui-même voté son budget : il a en effet, sans l’annoncer, donné procuration, laissant la première adjointe présider « l’acte politique par excellence d’une collectivité » (magazine municipal de mai 2012). Cherche-t-il à fuir ses responsabilités ?

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux qui, d’habitude, sont publiées rapidement sur le site de la ville. Or, à ce jour, soit plus de six semaines après le dernier conseil, aucun enregistrement de ce vote n’est disponible : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve ?

Ces pratiques peu républicaines vont à l’encontre des principes de vérité, de sincérité et de transparence qui sont au cœur de notre engagement.


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

25/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/05/12

Sa parole s’envole, ses écrits restent …

« Le temps est loin des mairies qui communiquaient à coup d’ « officiel municipal », sur un mode qui tenait plus de la propagande que de l’information » (Christian Pierret, magazine municipal d’octobre 2008).

Ce temps est hélas loin d’être révolu, car Notre-Saint-Dié-des-Vosges, au lieu d’informer objectivement les Déodatiens, relaie trop souvent les effets d’annonce et les promesses sans lendemain du premier magistrat.

En voici quelques exemples, parmi tant d’autres :


Promesse : « Grâce à l’ouverture de l’Ecosite des Tiges, les Déodatiens, notamment les jeunes, pourront […] participer aux activités de l’ancienne ferme transformée en espace d’accueil, d’animation et d’exposition. » (mai 2008)

Réalité : Projet complètement oublié, voire abandonné.

 

Promesse : « Et c’est en 2011 que […] la Nef ouvrira ses portes, au cœur du parc public de Kellermann. » (mars 2009)

« Le début des travaux est calé pour début 2012 pour une livraison à l’été 2013. » (avril 2011)

Réalité : A ce jour, les travaux n’ont toujours pas démarré.

 

Promesse : « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). » (Juin 2009)

Réalité : A l’instar de Petot (80 emplois annoncés avant les élections municipales), cette entreprise ne viendra malheureusement pas.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Promesse : « En place pendant deux ans, le Conseil des Seniors se réunira en séance plénière privée quatre fois par an en présence du maire à qui il fera part des fruits de son travail. » (mai 2009)

Réalité : Aucune nouvelle de ce conseil, ni renouvellement, ni compte-rendu de réunion.

 

Promesse : « Le bâtiment actuel de l’école Darmois sera rénové et sera complété par la construction d’une aile supplémentaire […] Les travaux commenceront en juillet 2011 et prendront fin à la rentrée 2012 pour un coût estimé à environ 2 millions d’euros. » (mai 2011)

Réalité : Projet au point mort faute de financement.

 

Multiplier ainsi les faux espoirs n’est pas digne d’élus responsables qui ne doivent pas duper les citoyens. Nous nous engageons à ce que le bulletin communal reste un support d’information pour les Déodatiens et non un « officiel municipal » tenant « plus de la propagande que de l’information. »

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

 

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11/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/05/12

Pour une démocratie locale vivante

Les erreurs de la politique municipale actuelle s’expliquent en grande partie par un refus délibéré de prendre en compte les attentes et les avis de la population. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les Déodatiens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Pour cela, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats. Notre engagement est simple : un maire à temps plein, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de Saint-Dié exige en effet une présence quasi-quotidienne pour une bonne gestion et une grande disponibilité afin de répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces relais permettaient aux Déodatiens de rencontrer les élus et d’évoquer les besoins de leur quartier. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance spéciale annuelle du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui ne sera plus un magazine d’autopromotion et d’autosatisfaction mais un véritable bulletin d’information communal.

- Un fonds de soutien aux initiatives. Il sera destiné à aider de petits projets innovants d’habitants ou d’associations. Il s’agit de favoriser le lien social, les échanges entre habitants, la participation à la vie de quartier.

Ces propositions novatrices vont dans le sens d’une démocratie participative et affirment notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS

Revue de Presse : Vosges Matin du 09/05/12

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04/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/04/12

Faux en écriture publique ?

Le 14 avril 2011, lors du vote du budget, nous avions suggéré aux élus ayant des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, la Cour de Cassation a confirmé (le 22/10/08) la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient.

Malgré nos mises en garde, C. Pierret était resté favorable à la présence de ses colistiers concernés par cette situation.

M. le Sous-Préfet a reconnu le 25 juillet 2011 le bien-fondé de nos remarques, et a invité le Maire « à bien vouloir veiller tout particulièrement au bon respect des dispositions de l’article 432-12 du Code pénal ».

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé ces faits à nos collègues. Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire, présent lors du débat sur ce point litigieux mais qui a bizarrement donné procuration pour le vote.

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Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux habituellement publiées les jours suivants sur le site de la ville. Au jour où nous écrivons, soit plus de trois semaines après le dernier conseil, aucune vidéo du vote litigieux n’est disponible en ligne : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve de ce qui pourrait être jugé comme un faux en écriture publique ?

Ces nouvelles entorses à la vérité nous confortent dans notre volonté d’informer les Déodatiens sur la politique de C. Pierret. Acculé par un bilan désastreux, il cherche un salut dans la désinformation. C’est intolérable.

Les conseillers municipaux UPS


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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]