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15/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/06/12

Mag’Bus : un petit tour et puis s’en va…

Le service communication de la ville, jamais en panne d’idée pour faire la promotion de C. Pierret au frais du contribuable, avait inventé la tournée en « Mag’Bus ». Fin avril, avec un bus de plus de 70 places, six élus ou communicants de la mairie avaient tenté de vanter devant à peine dix Déodatiens les bienfaits de la politique municipale.

Cette belle opération d’autosatisfaction devait se répéter chaque mois. Or, par manque de participants, la deuxième tournée n’a pas eu lieu.

MagBus (8 juin).jpg

[Illustration : Géhu]

A chacun ses soutiens

La semaine dernière, nous avons rappelé que notre opposition au contrat de Partenariat Public-Privé est partagée par le Président de la République et de nombreuses personnalités de gauche. Faute de trouver des défenseurs de ce mode de financement parmi ses « amis » politiques, C. Pierret est fier d’annoncer que son projet de piscine a l’appui d’un ex-ministre des Sports de N. Sarkozy. Il est étrange que celui qui se disait le « conseiller » du candidat socialiste cherche des soutiens chez les opposants à F. Hollande.


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Dans cette tribune, nous avons souvent souligné la volonté de C. Pierret de restreindre le droit d’expression des élus de l’opposition dans les médias municipaux.

Heureusement, grâce à L’Echo des Vosges, que nous remercions, nous pouvons chaque semaine informer les Déodatiens en traitant de sujets volontairement oubliés (ou tronqués) par la mairie. Ces articles sont fréquemment illustrés par les photographies prises par l’un des élus de notre groupe.

Ne supportant pas cette situation, les pierretistes critiquent sévèrement cette démarche d’information. Ainsi, dans L’Echo du 25 mai, ils prétextaient des motifs mensongers pour écrire « que de nombreux Déodatiens se plaignent de ses méthodes qui violent le respect de leur intimité et leur droit à l’image ».

Nous serions curieux de connaître ces « nombreux Déodatiens » car, à ce jour, aucun de nos concitoyens ne s’est plaint d’une violation de son « intimité » ou de son « droit à l’image ».

En fait, les pierretistes craignent notre démarche de vérité, appréciée par de « nombreux Déodatiens ». Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance et nous construisons notre projet autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Les conseillers municipaux UPS

01/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/05/12

Est-ce un faux en écriture publique ?

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Malgré cela, les 27 conseillers pierretistes ont tous approuvé le budget, sans aucune réserve. La presse du lendemain confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations, « certifié » par le maire, indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour leurs associations.

Choqués par un tel déni de vérité, nous nous interrogeons sur la qualification juridique de cette non-conformité : est-ce un faux en écriture publique ?

Dans Le Courrier des maires, un avocat au barreau de Paris précise :

« Le Code pénal institue plusieurs infractions distinctes, selon le support et l’auteur des faits. Ainsi, il réserve un cas particulier au faux commis dans une écriture publique ou authentique (1er élément aggravant), par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission (2e élément aggravant).

Dans ce cas, les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 Euros d’amende, entrainant la compétence de la cour d’assises pour juger de tels faits. […]

L’article 441-4, alinéa 3, vise toute personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public : au sein des collectivités territoriales peuvent ainsi être concernées le maire (ou le président) et tout élu disposant d’une délégation de fonction, ainsi que l’ensemble des agents. […]

Le faux est tout d’abord défini comme une « altération frauduleuse de la vérité », ce qui peut recouvrir à la fois la création ex nihilo d’un faux document et la modification d’un document existant. […] Enfin le faux pourra prendre forme d’une inscription, dans un document régulier dans sa forme, d’un mensonge au fond, portant par exemple, sur la présence de tel ou tel élu lors d’une réunion. […]

Quant au support du crime, la qualité d’« écriture publique » a été reconnue à un extrait des délibérations d’un conseil municipal ».

M. Pierret, le Code pénal et votre confrère parisien manqueraient-ils « d’élégance et de loyauté » (cf. votre réponse à UPS dans le quotidien du 16 mai) ?

Les conseillers municipaux UPS

29/05/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2012)

Un devoir de vérité

Lors du conseil du 30 mars 2012, comme lors du vote du budget en 2011, nous avons rappelé à nos collègues un arrêt de la Cour de Cassation de 2008. Celui-ci confirmait la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Par deux fois, malgré nos mises en garde, les colistiers de C. Pierret concernés par cette situation ont choisi de prendre part au vote.

Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire. Tout aussi surprenant, bien que physiquement présent lors du débat budgétaire, C. Pierret n’a pas lui-même voté son budget : il a en effet, sans l’annoncer, donné procuration, laissant la première adjointe présider « l’acte politique par excellence d’une collectivité » (magazine municipal de mai 2012). Cherche-t-il à fuir ses responsabilités ?

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux qui, d’habitude, sont publiées rapidement sur le site de la ville. Or, à ce jour, soit plus de six semaines après le dernier conseil, aucun enregistrement de ce vote n’est disponible : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve ?

Ces pratiques peu républicaines vont à l’encontre des principes de vérité, de sincérité et de transparence qui sont au cœur de notre engagement.


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

25/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/05/12

Sa parole s’envole, ses écrits restent …

« Le temps est loin des mairies qui communiquaient à coup d’ « officiel municipal », sur un mode qui tenait plus de la propagande que de l’information » (Christian Pierret, magazine municipal d’octobre 2008).

Ce temps est hélas loin d’être révolu, car Notre-Saint-Dié-des-Vosges, au lieu d’informer objectivement les Déodatiens, relaie trop souvent les effets d’annonce et les promesses sans lendemain du premier magistrat.

En voici quelques exemples, parmi tant d’autres :


Promesse : « Grâce à l’ouverture de l’Ecosite des Tiges, les Déodatiens, notamment les jeunes, pourront […] participer aux activités de l’ancienne ferme transformée en espace d’accueil, d’animation et d’exposition. » (mai 2008)

Réalité : Projet complètement oublié, voire abandonné.

 

Promesse : « Et c’est en 2011 que […] la Nef ouvrira ses portes, au cœur du parc public de Kellermann. » (mars 2009)

« Le début des travaux est calé pour début 2012 pour une livraison à l’été 2013. » (avril 2011)

Réalité : A ce jour, les travaux n’ont toujours pas démarré.

 

Promesse : « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). » (Juin 2009)

Réalité : A l’instar de Petot (80 emplois annoncés avant les élections municipales), cette entreprise ne viendra malheureusement pas.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Promesse : « En place pendant deux ans, le Conseil des Seniors se réunira en séance plénière privée quatre fois par an en présence du maire à qui il fera part des fruits de son travail. » (mai 2009)

Réalité : Aucune nouvelle de ce conseil, ni renouvellement, ni compte-rendu de réunion.

 

Promesse : « Le bâtiment actuel de l’école Darmois sera rénové et sera complété par la construction d’une aile supplémentaire […] Les travaux commenceront en juillet 2011 et prendront fin à la rentrée 2012 pour un coût estimé à environ 2 millions d’euros. » (mai 2011)

Réalité : Projet au point mort faute de financement.

 

Multiplier ainsi les faux espoirs n’est pas digne d’élus responsables qui ne doivent pas duper les citoyens. Nous nous engageons à ce que le bulletin communal reste un support d’information pour les Déodatiens et non un « officiel municipal » tenant « plus de la propagande que de l’information. »

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

 

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11/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/05/12

Pour une démocratie locale vivante

Les erreurs de la politique municipale actuelle s’expliquent en grande partie par un refus délibéré de prendre en compte les attentes et les avis de la population. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les Déodatiens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Pour cela, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats. Notre engagement est simple : un maire à temps plein, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de Saint-Dié exige en effet une présence quasi-quotidienne pour une bonne gestion et une grande disponibilité afin de répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces relais permettaient aux Déodatiens de rencontrer les élus et d’évoquer les besoins de leur quartier. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance spéciale annuelle du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui ne sera plus un magazine d’autopromotion et d’autosatisfaction mais un véritable bulletin d’information communal.

- Un fonds de soutien aux initiatives. Il sera destiné à aider de petits projets innovants d’habitants ou d’associations. Il s’agit de favoriser le lien social, les échanges entre habitants, la participation à la vie de quartier.

Ces propositions novatrices vont dans le sens d’une démocratie participative et affirment notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS

Revue de Presse : Vosges Matin du 09/05/12

vm 09 05 12.jpg[Cliquez sur l'image pour l'agrandir dans une nouvelle fenêtre]

00:46 Publié dans Défense de la démocratie, UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vérité | | |  Facebook

04/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/04/12

Faux en écriture publique ?

Le 14 avril 2011, lors du vote du budget, nous avions suggéré aux élus ayant des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, la Cour de Cassation a confirmé (le 22/10/08) la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient.

Malgré nos mises en garde, C. Pierret était resté favorable à la présence de ses colistiers concernés par cette situation.

M. le Sous-Préfet a reconnu le 25 juillet 2011 le bien-fondé de nos remarques, et a invité le Maire « à bien vouloir veiller tout particulièrement au bon respect des dispositions de l’article 432-12 du Code pénal ».

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé ces faits à nos collègues. Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire, présent lors du débat sur ce point litigieux mais qui a bizarrement donné procuration pour le vote.

Amnésie ou mensonge (27 avril).jpg

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux habituellement publiées les jours suivants sur le site de la ville. Au jour où nous écrivons, soit plus de trois semaines après le dernier conseil, aucune vidéo du vote litigieux n’est disponible en ligne : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve de ce qui pourrait être jugé comme un faux en écriture publique ?

Ces nouvelles entorses à la vérité nous confortent dans notre volonté d’informer les Déodatiens sur la politique de C. Pierret. Acculé par un bilan désastreux, il cherche un salut dans la désinformation. C’est intolérable.

Les conseillers municipaux UPS


Pinocchio (27 avril).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

30/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/03/12

Non à la politique du mensonge !

En politique, il n’est pas rare que des élus cachent, contournent, déforment systématiquement la vérité, sans en ressentir la moindre gêne. Aveuglés par le pouvoir, la gloire, les flatteries de leur entourage, ces politiciens jouent les importants et mentent éhontément.

Il est déjà fort regrettable qu’ils caricaturent les faits, qu’ils présentent toujours leurs actions sous un angle favorable, qu’ils soient démagogues, mais il est inacceptable qu’ils nous mentent. Pourtant, dans une démocratie, nous avons droit à la vérité car le mensonge constitue un abus de confiance et une rupture du contrat liant les électeurs à leurs représentants.

A Saint-Dié, la contrevérité est devenue courante. Elle engendre un désenchantement fort compréhensible chez de nombreux Déodatiens. Quand on parle de la malhonnêteté intellectuelle de nos politiciens locaux, on fait le plus souvent référence à leurs promesses électorales non tenues. Or, leurs mensonges ne sont pas réservés aux campagnes électorales mais sont devenus quotidiens, se glissant dans les conférences de presse, les discours et les médias municipaux.

Dans l’imposture, C. Pierret et ses colistiers font actuellement très fort. Après l’incroyable dossier sur les expulsions des commerçants de la rue de la prairie (notamment le bar le Darou), ils ont nié avoir voté la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière du bâtiment de l’ex-banque de France. Pourtant cette délibération est inscrite dans le compte-rendu officiel qu’ils ont adopté.

Y a-t-il un espoir pour que la situation change ? Il est évident qu’on ne peut plus compter sur les pierretistes pour qu’ils se conforment d’eux-mêmes aux exigences de la sincérité. Le recours à la supercherie constitue désormais l’alphabet de leur langage politique. Chez eux, la tromperie serait-elle devenue une seconde nature, voire un réflexe ?

Cette façon de faire doit être rejetée et la vérité triompher de la duperie. Seuls les Déodatiens ont le pouvoir d’accomplir ce changement. Ils voudront élire des femmes et des hommes qui exposeront les problèmes en toute sincérité et qui proposeront un idéal à atteindre, tout en présentant honnêtement des solutions sérieuses et réalistes.

Les conseillers municipaux UPS 

00:20 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vérité | | |  Facebook

Un accueil républicain ?

Accueil républicain mars 2012 (23 mars).jpg

00:19 Publié dans Arrêt sur image, Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : électeurs, démocratie | | |  Facebook

27/03/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2012)

Pour une ville qui compte

Le point le plus important du dernier conseil municipal fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les 11 budgets annexes), nous avons proposé 7 orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer nos finances :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Porter, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer puis diminuer les impôts locaux.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil.

En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment, le maire a affirmé n’avoir rien approuvé de tel !

Comment un premier magistrat peut-il nier une délibération votée par lui et sa majorité, enregistrée en sous-préfecture et consignée dans le compte-rendu adopté en début de séance ?

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens.

Notre conception d’un débat politique transparent et cohérent impose aux élus un devoir de vérité à l’égard des citoyens.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT