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04/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/04/12

Faux en écriture publique ?

Le 14 avril 2011, lors du vote du budget, nous avions suggéré aux élus ayant des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, la Cour de Cassation a confirmé (le 22/10/08) la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient.

Malgré nos mises en garde, C. Pierret était resté favorable à la présence de ses colistiers concernés par cette situation.

M. le Sous-Préfet a reconnu le 25 juillet 2011 le bien-fondé de nos remarques, et a invité le Maire « à bien vouloir veiller tout particulièrement au bon respect des dispositions de l’article 432-12 du Code pénal ».

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé ces faits à nos collègues. Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire, présent lors du débat sur ce point litigieux mais qui a bizarrement donné procuration pour le vote.

Amnésie ou mensonge (27 avril).jpg

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux habituellement publiées les jours suivants sur le site de la ville. Au jour où nous écrivons, soit plus de trois semaines après le dernier conseil, aucune vidéo du vote litigieux n’est disponible en ligne : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve de ce qui pourrait être jugé comme un faux en écriture publique ?

Ces nouvelles entorses à la vérité nous confortent dans notre volonté d’informer les Déodatiens sur la politique de C. Pierret. Acculé par un bilan désastreux, il cherche un salut dans la désinformation. C’est intolérable.

Les conseillers municipaux UPS


Pinocchio (27 avril).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

30/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/03/12

Non à la politique du mensonge !

En politique, il n’est pas rare que des élus cachent, contournent, déforment systématiquement la vérité, sans en ressentir la moindre gêne. Aveuglés par le pouvoir, la gloire, les flatteries de leur entourage, ces politiciens jouent les importants et mentent éhontément.

Il est déjà fort regrettable qu’ils caricaturent les faits, qu’ils présentent toujours leurs actions sous un angle favorable, qu’ils soient démagogues, mais il est inacceptable qu’ils nous mentent. Pourtant, dans une démocratie, nous avons droit à la vérité car le mensonge constitue un abus de confiance et une rupture du contrat liant les électeurs à leurs représentants.

A Saint-Dié, la contrevérité est devenue courante. Elle engendre un désenchantement fort compréhensible chez de nombreux Déodatiens. Quand on parle de la malhonnêteté intellectuelle de nos politiciens locaux, on fait le plus souvent référence à leurs promesses électorales non tenues. Or, leurs mensonges ne sont pas réservés aux campagnes électorales mais sont devenus quotidiens, se glissant dans les conférences de presse, les discours et les médias municipaux.

Dans l’imposture, C. Pierret et ses colistiers font actuellement très fort. Après l’incroyable dossier sur les expulsions des commerçants de la rue de la prairie (notamment le bar le Darou), ils ont nié avoir voté la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière du bâtiment de l’ex-banque de France. Pourtant cette délibération est inscrite dans le compte-rendu officiel qu’ils ont adopté.

Y a-t-il un espoir pour que la situation change ? Il est évident qu’on ne peut plus compter sur les pierretistes pour qu’ils se conforment d’eux-mêmes aux exigences de la sincérité. Le recours à la supercherie constitue désormais l’alphabet de leur langage politique. Chez eux, la tromperie serait-elle devenue une seconde nature, voire un réflexe ?

Cette façon de faire doit être rejetée et la vérité triompher de la duperie. Seuls les Déodatiens ont le pouvoir d’accomplir ce changement. Ils voudront élire des femmes et des hommes qui exposeront les problèmes en toute sincérité et qui proposeront un idéal à atteindre, tout en présentant honnêtement des solutions sérieuses et réalistes.

Les conseillers municipaux UPS 

00:20 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vérité | | |  Facebook

Un accueil républicain ?

Accueil républicain mars 2012 (23 mars).jpg

00:19 Publié dans Arrêt sur image, Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : électeurs, démocratie | | |  Facebook

27/03/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2012)

Pour une ville qui compte

Le point le plus important du dernier conseil municipal fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les 11 budgets annexes), nous avons proposé 7 orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer nos finances :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Porter, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer puis diminuer les impôts locaux.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil.

En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment, le maire a affirmé n’avoir rien approuvé de tel !

Comment un premier magistrat peut-il nier une délibération votée par lui et sa majorité, enregistrée en sous-préfecture et consignée dans le compte-rendu adopté en début de séance ?

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens.

Notre conception d’un débat politique transparent et cohérent impose aux élus un devoir de vérité à l’égard des citoyens.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

29/02/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2012)

Pour un débat digne et démocratique

Dans leur précédente tribune, M. Pierret et ses colistiers ont attaqué un citoyen déodatien, responsable d’une association, qui a eu le «tort» d’avancer des propositions pour réduire les impôts de notre ville. Il est choquant que des élus utilisent un support municipal financé par le contribuable pour insulter un de nos concitoyens et dénaturer ses propos.

Pour notre part, nous estimons que cette page ne doit pas être le lieu d’attaques personnelles ou d’entreprises de dénigrement. Au contraire, elle devrait permettre un débat constructif et digne. Telle est notre conception d’une expression démocratique responsable, à l’opposé des libelles haineux qui trahissent le manque de sérénité de leurs auteurs.

De plus, nous pensons que tous les élus, de la majorité comme des oppositions, doivent être également respectés.

Ils doivent notamment être conviés sans discrimination aux temps forts républicains de la vie de notre cité, tels que les Trophées des Sports, le goûter des personnes âgées, l’accueil des nouveaux habitants ou encore les voeux au personnel communal.

L’ouverture aux autres et le pluralisme sont pour nous des valeurs fondamentales, nous qui fédérons des femmes et des hommes de différentes sensibilités, à l’image de la diversité qui enrichit notre ville. L’écoute, la tolérance et l’humanisme guident au quotidien notre action municipale au service de l’intérêt général.

Nous proposons une réelle alternance, fondée sur une conception profondément différente de la vie municipale actuelle. Plutôt que dénigrer ou mentir, nous voulons entreprendre et construire.

Ainsi, malgré l’obstination de certains à vouloir abaisser le débat, nous continuerons à avancer fortement et tranquillement nos propositions pour améliorer l’avenir des Déodatiens.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT.

15:56 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : notre saint-dié-des-vosges | | |  Facebook

28/01/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (février 2012)

Pour une nouvelle démocratie


Nous voulons que les Déodatiens, unis et solidaires, retrouvent courage et foi en l’avenir, que notre ville renoue le dialogue avec tous et que l’optimisme revienne.

Saint-Dié a beaucoup d’atouts pour elle. Il faut qu’elle prenne conscience de ses forces, qu’elle retrouve ses valeurs et qu’elle les mette au service de tous. Pour beaucoup de Déodatiens, déçus par des promesses non tenues, cela paraît impossible. Nous croyons le contraire. Nous refusons que la politique soit dominée par un clan qui, depuis plus de vingt ans, a érigé des murs entre les Déodatiens.

Il n’y a pas de démocratie sans pluralisme.

Nous avons la conviction que parmi les différentes sensibilités républicaines de notre ville, il y a plus d’accords que de désaccords. Le constater, c’est préparer l’avenir. Le nier, en rester aux vieux sectarismes, c’est se condamner à la régression.

La démocratie, c’est l’organisation politique qui fait confiance à la conscience et à la responsabilité des citoyens. Nous voulons donner à ceux-ci la liberté de juger et leur reconnaître le droit de comprendre et d’influencer, par leurs choix politiques, l’évolution de leur ville et être ainsi au cœur de la politique municipale. Nous voulons instaurer une nouvelle façon de faire de la politique en offrant des espaces d’écoute, de réflexion et de participation à la portée de tous. Nous refusons le mensonge ou la dissimulation comme cela a été le cas récemment lors de l’affaire du Darou.

Depuis trop longtemps, l’unique objectif de C. Pierret est la prolongation de son mandat. D’où une tendance néfaste à privilégier les promesses démagogiques plutôt que le débat sur les vrais enjeux.

Respectons les Déodatiens et rassemblons-nous pour créer un avenir meilleur pour notre ville.


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

03:05 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

20/01/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/01/12

Nos vœux pour 2012 : Union et humanisme (2e partie)

L’être humain au centre d’une nouvelle démocratie


Toute personne, quels que soient sa situation, son âge, son état de santé, porte en elle, identiquement, intégralement, sa part d’humanité et a droit à un égal respect.
Nous plaçons l’Homme au centre de chaque question de société car il ne peut vivre hors d’elle ni sans elle. Nous sommes convaincus qu’en positionnant harmonieusement l’homme et son environnement au centre des préoccupations politiques, l’amélioration de la vie de la cité est possible.


La démocratie, c’est l’organisation politique qui fait confiance à la conscience et à la responsabilité des citoyens. Nous voulons donner à ceux-ci la liberté de juger et leur reconnaître le droit de comprendre et d’influencer, par leurs choix politiques, l’évolution de leur ville.

Ainsi, notre volonté est de replacer les Déodatiens au cœur de la politique municipale notamment grâce une démocratie semi-directe. Nous voulons instaurer une nouvelle façon de faire de la politique en offrant des espaces de participation et d'action à la portée de tous, en un mot en créant une démocratie plus vivante.


Il n’y a pas de démocratie sans pluralisme, sans respect des minorités. Ce pluralisme doit s’exercer en particulier dans l’information communale, en offrant à toutes les sensibilités présentes au conseil municipal, de véritables espaces d’expression.
Chacune et chacun ont également droit à la vérité. La propension des gouvernants à ne pas dire la vérité est toxique. Elle rompt le lien de confiance qui devrait relier les citoyens à ceux qui ont la charge de l’intérêt général.


Depuis trop longtemps, l’unique objectif de C. Pierret est la prolongation de son mandat. D’où une tendance néfaste à privilégier, avant l’élection, les promesses démagogiques plutôt que le débat sur les vrais enjeux, les difficultés, le réel. L’illusion d’un monde merveilleux plutôt que la vraie vie.

Pour notre part, notre respect sincère des Déodatiens nous engage à leur dire la vérité sur les défis à relever et les solutions possibles.

C’est sur ces principes que nous avons commencé à convaincre et rassembler. Refondée par cet élan, notre ville s’éloignera progressivement de la peur dans laquelle elle s’est enlisée et l’espoir d’un avenir meilleur pourra renaître.


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

10:35 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : union pour saint-dié, voeux | | |  Facebook

23/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/12/11

Vente des écoles : la triste priorité de la municipalité

Lors du conseil municipal, C. Pierret a décidé de déclasser deux écoles maternelles : Baldensperger et Colnat.

Le sort de l’école Baldensperger est connu : après son dramatique incendie, elle sera vendue au « Toit Vosgien ». (*)

L’école Colnat devrait quant à elle accueillir le Tribunal d’instance et les Prudhommes actuellement situés rue de la Meurthe.

Autre vente symbolique des méfaits de la politique menée par C. Pierret : la maison des syndicats, le plus ancien bâtiment scolaire déodatien (XIXe s), est également cédée au … « Toit  Vosgien ».

Par contre, l’extension du groupe scolaire Darmois qui devait permettre en 2012 le regroupement des écoles de Foucharupt, est repoussée, faute de financement par les banques.

Mais comme la ville va recevoir plus de 2 millions d’euros de la cession et de l’indemnisation par les assurances de l’école Baldensperger, nous avons proposé que cet argent soit affecté à cet agrandissement. C. Pierret a refusé notre proposition. Il préfère sans doute utiliser ces 2 millions pour financer son projet dispendieux de nouvelle piscine.

Non, l’école n’est plus une priorité à St-Dié !


 (*) Rappelons que le maire est le vice-président de cette société, que la ville en est l’actionnaire majoritaire et qu’elle cautionne ses emprunts.

 

Laissons les Déodatiens choisir leur avenir

Suite à notre campagne d’information sur les dangers d’Aquanova America, de nombreux Déodatiens partagent notre inquiétude. Nous avons donc proposé l’organisation d’un référendum local.

Se retranchant derrière une vision étriquée de la démocratie représentative selon laquelle les électeurs ne seraient bons qu’à signer un chèque en blanc tous les six ans à une équipe (ou, pire, à une seule personne) dotée des pleins pouvoirs, C. Pierret refuse cette solution démocratique pertinente.

Soulignant qu’un tel processus est consultatif et non impératif, ce qui est effectivement conforme à la loi, il prétend même qu’il n’en tiendrait pas compte. Ce mépris envers les citoyens révèle que le premier magistrat lui-même doute de l’accueil populaire réservé à sa décision.

Pour notre part, nous sommes pour la démocratie semi-directe : nous consulterons les Déodatiens sur les choix ayant des conséquences à long terme sur l’avenir de notre ville.

Nous nous y engageons.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

09/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/12/11

Liberté, Egalité, Fraternité … Laïcité

Publiée le 18/11 en page d’accueil du site de la ville, une vidéo présente le « monsieur communication » de la mairie, qui interroge l’évêque de Saint-Dié sur l’ « engagement des citoyens dans la religion ». En septembre, le magazine mensuel de la municipalité (n°33, p.34) invitait à « fêter la fin du ramadan », tandis que le maire faisait voter par le conseil municipal une importante subvention à une association israélite.

Nous sommes bien entendu sensibles à la question du dialogue interreligieux ou à la place du patrimoine cultuel dans notre cité. Nous sommes heureux que les Déodatiens, dans la diversité de leurs croyances, puissent mener librement leurs quêtes spirituelles et pratiquer leurs cultes dans les meilleures conditions possibles.

Mais les manifestations de la foi appartiennent à la sphère privée et doivent ainsi rester à l’abri des interventions politiques.

En tant que citoyens préoccupés par les événements nationaux et internationaux de ces derniers mois, mais aussi en tant qu’élus républicains, nous réaffirmons notre attachement à la Laïcité.

Seul le respect de cette valeur de la République permet de concilier, en toute impartialité et sans ambiguïté, liberté de culte et neutralité de la sphère publique. En tant que femmes et hommes politiques responsables, nous préférons rassembler les Déodatiens au-delà de leurs différences religieuses, sans favoritisme, ni communautarisme, ni mélange des genres.

Cet engagement pour la Laïcité est un impératif démocratique.

laïcité,république,liberté,démocratie,jaurès« Démocratie et laïcité sont deux termes identiques. Qu’est-ce que la démocratie ? Royer-Collard […] en a donné la définition décisive : « La démocratie n’est autre chose que l’égalité des droits. » Or, il n’y a pas égalité des droits si l’attachement de tel ou tel citoyen à telle ou telle croyance, à telle ou telle religion, est pour lui une cause de privilège ou une cause de disgrâce. Dans aucun des actes de la vie civile, politique ou sociale, la démocratie ne fait intervenir, légalement, la question religieuse. Elle respecte, elle assure l’entière et nécessaire liberté de toutes les consciences, de toutes les croyances, de tous les cultes, mais elle ne fait d’aucun dogme la règle et le fondement de la vie sociale. »

Jean Jaurès (discours du 30 juillet 1904)

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

08:05 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : laïcité, république, liberté, démocratie, jaurès | | |  Facebook

02/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/11/11

Pour une intercommunalité ambitieuse, économe et démocratique

Grande Déodatie.jpg


Sale temps pour l’intercommunalité ? Alors que les travaux en cours ont été ajournés pour cause de frilosité de certains élus et de précampagne électorale, Le Canard enchaîné vient de dresser un tableau inquiétant des dérives de plusieurs Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) qui ont entraîné un alourdissement de la fiscalité locale.

Notre engagement pionnier pour une intercommunalité ambitieuse aux champs de compétence élargis (la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie, avec 64 communes et 76.000 habitants), la seule qui soit à la hauteur des défis auxquels notre territoire doit faire face, n’en reste pas moins intact.

Le Canard pointe surtout du doigt les armées mexicaines de vice-présidents aux indemnités plus que confortables et les « doublons » créés entre communes et structures intercommunales (alors que le but de celles-ci est la mutualisation et non l’empilement). Pour éviter ces écueils, il faudra faire, à l’échelle intercommunale, le contraire de ce qui est pratiqué aujourd’hui par l’actuelle municipalité, incapable de travailler en collectivité et dont le nombre d’adjoints ainsi que le montant des indemnités flirte avec le maximum légal.

Il faudra aussi, en organisant régulièrement des consultations et référendums locaux sur les questions importantes, réconcilier et reconnecter les citoyens avec des institutions intercommunales dont les membres ont longtemps été élus au suffrage indirect (ce qui ne sera, heureusement, plus le cas à partir de 2014).

Cet engagement démocratique est notre priorité.

 

Pour aider les associations : une salle polyvalente en intercommunalité

Avec son parc des expositions, Epinal peut accueillir de nombreuses animations. Depuis la vente de l’Espace Georges Schumann, notre ville ne dispose plus d’un équipement indispensable à l’organisation d’importantes manifestations. C’est sans doute pour cela que tous les salons ont disparus de notre ville (habitat, énergies renouvelables...).

Seul, celui de l’automobile était encore organisé, grâce au travail considérable de quelques bénévoles et à la mise à disposition par le Tennis club de ses terrains couverts.

Malheureusement, il semble que l’édition 2011 ne soit pas programmée. C’est encore un nouveau coup dur pour l’animation et le commerce de notre ville !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.