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01/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/06/11

Le Bilan à mi-mandat

C. Pierret vient de vous faire parvenir un coûteux document de 36 pages en couleur intitulé : Notre Saint-Dié-des-Vosges avance. Il présente le « bilan de l’action municipale à mi-mandat – 2008/2011 ».

Nous devons attirer l’attention des Déodatiens sur le non-respect par le premier magistrat du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT).

En effet, la cour administrative d’appel de Versailles, dans un arrêt du 27 août 2009, a considéré qu’en application de l’article L.2121-27-1 du CGCT, le bilan de mi-mandat qui « présente les réalisations et la gestion du conseil municipal à la moitié de son mandat » constitue « un bulletin d’information générale » dans lequel « la commune était tenue de réserver un espace à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité ».

En infraction à cette décision judiciaire et au mépris de l’esprit républicain qui devrait animer un véritable « démocrate décomplexé », l’opposition a été « oubliée » dans ce document pourtant payé par tous les contribuables déodatiens !

 

Notre Saint-Dié-des-Vosges avance ?

En feuilletant ce « bilan de l’action municipale à mi-mandat », nous pouvons remarquer que les différentes rubriques sont très proches du magazine municipal mensuel. Tous les projets, les manifestations, les travaux et même la majeure partie des photos ont déjà été publiés.

Alors, pourquoi diffuser à plus de 10 000 exemplaires un tel document ?

Notre projet prévoit des économies importantes concernant le service de communication. Supprimer ce document qui n’est qu’une répétition du mensuel municipal serait une première mesure, parmi tant d’autres.

 

Eau en bouteille : le mirage déodatien ?

Après des recherches coûteuses dans plusieurs massifs déodatiens et « un projet en marche » dans le secteur de La Bolle (magazine municipal d’avril 2010), il semblerait, selon un article de ce « bilan à mi-mandat », que cette eau si « chère » à C. Pierret pourrait maintenant se trouver dans le massif du Kemberg.

On espère que l’éventuel captage ne fasse pas partie des 256 hectares de forêt vendus à Réseau Ferré de France !

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

Cumul des mandats (suite)

Le 10 juin, le quotidien vosgien en titrant  « Pierret président », nous informait qu’il avait été élu à la présidence de la fédération française des villes moyennes. Il était jusqu’alors président délégué et bénéficie de l’alternance politique instaurée dans cette instance.

Comment peut-il concilier le métier d’avocat d’affaires à Paris, le mandat de maire de Saint-Dié, la candidature aux primaires socialistes, les fonctions d’administrateur de plusieurs sociétés, les nombreuses présidences honorifiques et cette nouvelle nomination ?

Pour notre part, nous rappelons que nous sommes contre le cumul des mandats. La fonction de maire de Saint-Dié exige une présence quotidienne pour une bonne gestion de la ville et une grande disponibilité pour répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS.

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11/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) du 10/06/11

Ecoles maternelles en danger

Ce n’est pas vraiment le printemps pour les écoles maternelles dans la cité de Jules Ferry. En effet, la politique gouvernementale dont l’objectif est le non-remplacement d’un retraité sur deux, va entraîner de nombreuses suppressions de postes. Les conséquences sont connues : fermetures de classes, régression de la scolarisation en maternelle, manque de remplaçants, fusions d’écoles…

En février 2010, nous avions voté, comme C. Pierret, une motion pour dénoncer cette politique. Or, loin d’être cohérent avec son vote, le premier magistrat a proposé la disparition de trois écoles maternelles, Baldensperger, Clémencet et Colnat, qui seront « fusionnées » avec les écoles élémentaires voisines (conseil municipal du 14/04).

Les conséquences de ces décisions sont dramatiques : disparition de trois postes de direction et mise en place d’établissements de près de 300 élèves à Foucharupt et Colnat. De plus, les plus petits quittent des salles spécialement aménagées pour eux, pour d’autres classes initialement prévues pour des plus grands.

Pour essayer de justifier ses propositions, C. Pierret dit s’appuyer sur des conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC) votées soi-disant à l’unanimité de ses membres.

Cela est d’autant plus faux que le cas de l’école Colnat n’a pas été évoqué. Pour les écoles de Baldensperger et de Foucharupt, une seule réunion de « concertation » avait été menée six jours plus tôt en l’absence de certains acteurs (plusieurs délégués départementaux de l’Education nationale n’ont pas été conviés), sans aucune information en amont et sans document remis aux participants.

A chaque fois, le maire a dit et répété : « Ce n’est qu’un projet, si vous n’êtes pas d’accord, nous ne le ferons pas… ». Alors qu’entre la fin des travaux de la CMC en décembre et le conseil municipal d’avril, C. Pierret avait largement le temps de réunir tous les membres de la communauté éducative, il a tenté d’organiser dans la précipitation (deux jours avant le conseil municipal) une réunion avec des parents.

Plus grave encore, en réponse à une question posée par Serge Vincent, lors du conseil municipal, il a certifié avoir l’accord des partenaires concernés. Ainsi, après avoir trompé les parents d’élèves, C. Pierret a menti aux élus.

Les parents et enseignants que nous avons rencontrés dénoncent ces décisions. Des enseignants sont également intervenus lors de la dernière réunion de la caisse des écoles où l’adjoint R. Gbedey a nié les propositions d’une directrice de maternelle (pourtant mentionnées dans les comptes rendus de la CMC). Enfin, le vendredi 27 mai, la "Nuit des écoles" organisée par le SNUipp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des écoles) et la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves) à Baldensperger et Colnat, a été l’occasion de dénoncer la politique scolaire nationale mais aussi locale.

Le groupe UPS rappelle que l’école doit rester une priorité. Elle ne doit pas être la victime des  projets démesurés de C. Pierret. Notre groupe soutient les parents et les enseignants qui se battent pour garder une école maternelle de qualité.

Maternelle Colnat juin 2011.jpg

 

Non au cumul des mandats

Les dernières élections révèlent une constante importante : l’abstention.

Signe d’un désintérêt manifeste du citoyen pour la politique, le divorce est aujourd’hui consommé entre le politique et le citoyen.

école clémencet,école colnat,école baldensperger,école maternelle,foucharupt,commission multipartite,cumul des mandatsL’une des raisons de ce divorce est le cumul des mandats.

Une nouvelle génération d’hommes et de femmes est aujourd’hui prête à assumer des responsabilités politiques, mais elle se trouve confrontée à un « monopole » prolongé de certains élus sur des territoires, créant ainsi une situation qualifiée par des experts de « baronnies ».

La France est la seule démocratie à pratiquer ainsi l'addition des pouvoirs. Pourquoi persister dans le cumul des mandats, cause d'impuissance pour le citoyen, de gaspillage dans les finances publiques, de clientélisme, voire de corruption ?

Nous considérons que l’intérêt de tous doit prévaloir sur l’ambition personnelle et que l’action politique doit être un engagement et non un métier. Nous estimons que servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour laisser la place à d’autres et passer le relais en préparant sa succession.

Ne pas se rendre compte qu’il convient de se retirer après plus de 20 voire 30 ans de pouvoir, relève d’un manque d’humilité et d’un aveuglement bien loin de l’intérêt général.

Face à cette situation, notre engagement est simple : un mandat unique renouvelable une seule fois.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

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Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Remplacement de conseillers démissionnaires : ignorance ou mensonge ?

Dans le mensuel municipal de juin, à la page 18, la tribune des élus pierretistes expose une savante spéculation sur le remplacement de deux conseillers municipaux titrée : « Démissions, récupération ».

Rappelons les faits : au second tour des élections de 2008, une liste d’union avait été constituée autour d’un projet ambitieux et réaliste, rassemblant toutes les sensibilités politiques et proposant aux Déodatiens un profond changement pour l’avenir de notre ville. Elle avait obtenu huit élus.

Damien Parmentier ayant dû céder sa place, c’est le neuvième de la liste, Michel Boulet, qui  l’a évidemment remplacé. Suite à sa démission et à celle de Nathalie Mandra, c’est donc tout aussi naturellement que les personnes situées en dixième et onzième position se retrouvent de fait et de droit conseillers municipaux. D’ailleurs, C. Pierret a adressé à Catherine Saint-Dizier et Sébastien Rochotte une lettre confirmant qu’ils étaient désormais des élus déodatiens.

Ce sont donc les institutions républicaines qui ont été strictement appliquées à Saint-Dié. Il n’y a aucune manœuvre de la part de quiconque dans ce processus car n’en déplaise à C. Pierret et à ses colistiers, c’est la loi !

Les pierretistes semblent oublier cette réalité quand ils prétendent que Serge Vincent va « imposer un de ses très proches comme conseiller municipal ».

Pourquoi cette polémique ?

Soit C. Pierret et ses colistiers ignorent le Code électoral. Dans ce cas, nous leur indiquons qu’ils peuvent le consulter au « service élections » de chaque mairie. Et nous ne pouvons croire que Saint-Dié soit dépourvu de cet excellent outil !

Soit, et ce serait très grave, en publiant leur tribune, ils ont menti sciemment à tous les Déodatiens.

Ne souhaitant pas laisser les rédacteurs du groupe pierretiste dans l’ignorance, nous les invitons à compulser l’article L 270 du Code électoral, où ils pourront lire : 

« Le candidat venant sur une liste immédiatement après le dernier élu est appelé à remplacer le conseiller municipal élu sur cette liste dont le siège devient vacant pour quelque cause que ce soit… »

Fin de la polémique.

Michel CACCLIN,  Président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

17:57 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil municipal | | |  Facebook

06/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/06/11

Des propositions pour nos aînés

L’allongement de la durée de vie représente un défi majeur pour notre pays dans le domaine sanitaire, social et médico-social. Actuellement un habitant sur cinq a plus de 60 ans (un sur trois en 2050).

Face à l’augmentation prévisible des besoins en matière d’accueil et de prise en charge des personnes âgées, nous devons apporter des solutions prenant en compte leurs attentes. L’habitat et le cadre de vie cristallisent toutes leurs craintes, tout en constituant un formidable vecteur d’espoir et d’innovation.

Une des réponses aux difficultés du vieillissement (mobilité moindre, isolement, besoin accru de services et d’aide médicale) se trouve dans de nouvelles manières d’habiter, favorisant la mixité sociale et intergénérationnelle.

C’est pourquoi, notre projet comporte un volet important pour l’habitat intergénérationnel avec entre autres des aides pour :

- La colocation entre personnes âgées,

- L’installation d’une chambre pour une aide à domicile ou un étudiant…

L’un des constats de la mission « Vivre chez soi » qui a remis son rapport aux pouvoirs publics, est que la très grande majorité des déplacements des aînés s’effectuent dans un rayon de 500 mètres autour de leur domicile. Elle préconise donc de créer des logements dédiés aux aînés dans le centre des villes afin de répondre à la précarisation croissante de cette population.

Notre proposition d’aménager et de transformer les locaux situés en face de la mairie (ex-commissariat, tribunal et chambre de commerce) en une résidence pour personnes âgées, a donc toute sa pertinence. Ce projet privilégie la proximité contrairement à celui de C. Pierret de construire une maison de retraite aux Grandes Croisettes, qui éloigne nos aînés de tous les services indispensables à leur qualité de vie.

 

Démocratie : Suivons l’exemple de Strasbourg

Dans L’Echo des Vosges de la semaine dernière, nous évoquions deux des points de notre projet : création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne » et aménagement des « zones 30 ».

L’actualité récente prouve le bien fondé de ces deux propositions puisque la ville de Strasbourg et son maire socialiste ont organisé cette semaine une consultation sur l’éventuelle limitation à 30 km/heure dans l’ensemble des zones résidentielles. Au total, 44,56% des Strasbourgeois consultés se sont prononcés.

Cet exemple nous conforte dans notre volonté d’associer plus souvent les Déodatiens à la vie politique de notre ville.

 

Déo… et débats :

Contrairement à l’impôt sur le revenu dont le montant dépend des ressources du contribuable, la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ne tient pas compte de la situation financière du redevable. Chaque consommateur paie le même montant quels que soient ses revenus.

C’est donc pas nature un impôt injuste qui touche davantage les personnes à faibles revenus.

Une augmentation de la TVA entraine obligatoirement une hausse des prix et donc une diminution du pouvoir d’achat des ménages.

Face à ce constat, la proposition « du candidat décomplexé »  C. Pierret d’augmenter de plus de 10% la TVA, est pour le moins surprenante de la part de celui qui se veut le défenseur « des ménages à petits revenus » et « des classes moyennes ».

Mais il est vrai que les Déodatiens ont compris à travers les dernières envolées de leur taxe d’habitation, que C. Pierret est le « spécialiste » des augmentations d’impôts.

 

Les conseillers municipaux UPS.


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31/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/05/11

Protégeons les Déodatiens avec un « code de la rue »

Dans de nombreuses villes, les élus se sont investis dans des actions de prévention et de sécurité pour les citoyens.

La création de « zones 30 » favorise la cohabitation de tous les usagers. Dans ces espaces où la vitesse est limitée à 30 km/heure, le piéton peut se déplacer librement, il est prioritaire sur tous les véhicules. Ces zones ont pour but :

*  L’amélioration de la sécurité routière, en particulier celle des piétons.

*  Le partage de l’espace entre les différents modes de déplacement.

*  La réduction des nuisances sonores et de la pollution.

A Saint-Dié, seuls la rue Thiers et les abords de la cathédrale sont classés « zone 30 ».  Les entrées et sorties de ces zones devraient être obligatoirement signalées et aménagées. Or, nous constatons l’absence ou l’insuffisance des panneaux d’indication, en particulier en venant de certaines rues adjacentes.

Rappelons que notre projet prévoit la création d’un nouveau plan de circulation pour améliorer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes Déodatiens. Nous proposons l’installation de dispositifs préventifs informant les conducteurs sur leur vitesse et les incitant à ne pas rouler à plus de 30 km/heure. Ces propositions s’inscrivent dans une démarche citoyenne de responsabilisation et de prévention.


Un Référendum d’Initiative Citoyenne

L’un des points fort de notre projet pour redonner tout son sens au mot démocratie, est la création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne ».

Cette consultation permettrait non seulement aux Déodatiens d’être mieux informés et plus impliqués dans la vie de la cité, mais aussi de désamorcer les tensions et les conflits potentiels.

C’est également un outil de contrôle préventif des décisions des élus qui éviterait bon nombre de gaspillages d’argent public.

Nous pensons que les Déodatiens doivent être consultés sur les sujets importants, et en particulier sur ceux qui engagent l’avenir de notre ville à long terme, comme le projet Nova America, ou de façon irrémédiable, comme la vente de notre forêt communale.

En effet, C. Pierret a-t-il reçu mandat des Déodatiens pour vendre plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier ?

Redonner la parole aux Déodatiens sur des enjeux stratégiques pour notre ville, voilà notre conception d’une véritable démocratie.


Déo… et débats

Alors que la population de la Lorraine augmente de 1,56 %, celle de notre ville est en baisse de 3,80 %. Au 1er janvier 2011, la population légale de Saint-Dié est tombée de 22 569 à 21 705 personnes. Cette baisse de 864 habitants est l’une des conséquences de la politique fiscale menée depuis trop longtemps par C. Pierret. Chacun peut d’ailleurs constater les nombreux panneaux apposés aux façades proposant la location ou la vente d’appartements ou de maisons. Au final, des Déodatiens se trouvent privés d’une ressource indispensable sur laquelle ils comptaient pour assurer leur retraite ou faire face à leurs dépenses quotidiennes.

Afin d’enrayer cette spirale négative, nous projetons de réduire la pression fiscale, notamment par une baisse significative de la taxe d’habitation.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

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02/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/04/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Le prix de l’eau baisse … à Paris

Dix huit mois après la reprise en gestion publique du service de l’eau, le maire de Paris Bertrand Delanoë (Parti socialiste) a annoncé une baisse de 8% du prix de l’eau.

Première diminution depuis « plus de 25 ans », cet exemple parisien confirme le bien-fondé de notre projet de mettre fin, dès que possible, à la privatisation de ce service primordial pour la vie des Déodatiens.

Avec un prix du mètre cube dépassant désormais les cinq euros (toutes taxes comprises), le montant de la facture d’eau devient de plus en plus insupportable pour de nombreuses familles de notre ville.

C’est pourquoi, nous sommes plus que jamais déterminés à redonner tout son sens à l’expression « service public » en proposant aux Déodatiens une véritable politique sociale.

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Chaufferie biomasse : baisse des prix ou baisse des températures ?

Le 18 mars, C. Pierret, accompagné d’une grande partie de ses colistiers, a inauguré la nouvelle chaufferie biomasse située dans le quartier Kellermann.

Lors d’un conseil municipal de 2010 consacré à la présentation de cette future réalisation, C. Pierret avait annoncé que la mise en service de cette nouvelle chaudière engendrerait une baisse du prix du chauffage pouvant atteindre 30%.

Dans le dernier magazine municipal, on pouvait lire que les prix sont « lissés » sur le long terme et que le prix de la chaleur produite a baissé à l’entrée en vigueur du nouveau contrat (automne 2008).

Qu’en est-il aujourd’hui ? Il semble que non seulement les prix n’ont pas baissé, mais les habitants du quartier Kellermann ont plutôt constaté une hausse de leur facture de chauffage.

Outre les effets d’annonce habituels, nous regrettons une fois encore que les lourds investissements et le contrat particulièrement long signé entre la ville et la société « Dalkia » ne débouchent pas sur  une diminution des charges de chauffage.

 

Listes électorales

Depuis plusieurs années, de nombreux indices remettent sérieusement en cause la « qualité » des listes électorales : « disparition » de plus de 1200 électeurs entre mars 2008 et mars 2010, plainte pour « fraude électorale » lors des dernières élections municipales, radiation par les tribunaux de plusieurs personnes qui ne pouvaient pas être électrices dans notre ville …

Malgré cela, nous avons encore constaté plusieurs anomalies lors du premier tour des cantonales.

C’est ainsi qu’une personne décédée en 2009 figure toujours sur les listes !

A l’inverse, un monsieur de 94 ans qui avait fait l’effort de se déplacer n’a pas pu voter car radié par les services municipaux !

D’autre part, une personne « très proche de C. Pierret » habitant depuis plus d’un an le quartier de Foucharupt (secteur non concerné par les cantonales 2011) a quand même voté car elle avait sans doute « oublié » d’indiquer son changement de domicile avant le 31 décembre.

Ce dernier délai est-il toutefois bien pris en compte en mairie ?

Une Déodatienne qui avait fait les démarches nécessaires en septembre 2010 pour signaler son changement d’adresse a été privée de vote aux cantonales car elle n’a pas été inscrite dans son nouveau bureau de vote, situé dans le canton de Saint-Dié-Est. Le fait que cette personne ne partage pas les convictions du tandem Pierret/Leroy n’est évidement qu’une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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04/03/2011

Communiqué de Serge Vincent (UPS) et Damien Parmentier (DPSD)

C. Pierret ne pourra pas nous empêcher de défendre les Déodatiens


La Cour d’appel de Nancy, dans son arrêt du 17 février 2011, nous a condamnés à payer une amende de 1.000 euros chacun pour deux expressions, jugées diffamatoires, dans l’un des tracts du second tour des municipales de mars 2008. En outre, nous devons verser à C. Pierret la somme de 2 euros à titre de dommages-intérêts ainsi que 3.000 euros pour frais de procédure.

Il s’agit d’un jugement en appel, consécutif à un premier verdict (et non, comme l’écrivent les pierretistes, une « nouvelle condamnation ») rendu suite à la plainte déposée à notre encontre en mai 2008 par C. Pierret.

 

Mais quels étaient réellement les objectifs de C. Pierret ?

 

S’agissait-il de nous étrangler financièrement, et ainsi de priver l’opposition d’une partie des moyens indispensables à l’information des citoyens ?

En effet, C. Pierret sollicitait, outre les dommages-intérêts, une somme de 15.000 euros pour les frais générés par l’ensemble de la procédure. Il demandait également la publication, à notre charge, d’un communiqué de presse dans plusieurs journaux nationaux (Le Monde, Libération, Le Figaro …). La Cour a considéré qu’une diffusion locale et régionale était suffisante.

 

S’agissait-il d’empêcher les candidats d’opposition d’exprimer des critiques précises à l’encontre du bilan de la municipalité ?

A l’origine, C. Pierret avait estimé que quatre tracts, de provenances diverses, étaient diffamatoires. Au final, seules deux expressions d’un de nos documents officiels de campagne ont été retenues. La cour d’appel a jugé que des affirmations comme « Pierret n’est pas de gauche », « moins de liberté pour les associations », « plus de dépenses tape-à-l’œil », « moins de démocratie » … n’excèdent en rien le débat politique légitime.

 

S’agissait-il, surtout, de nous écarter de la vie politique déodatienne ?

Comptait-il, à travers un jugement, nous priver de tout ou partie de nos droits civiques, et par conséquent, nous empêcher de nous présenter à de nouvelles élections ?

C’était sans compter avec une décision du Conseil constitutionnel qui a déclaré l’article L.7 du code électoral contraire à la Constitution, en considérant que « l’interdiction d’être inscrit sur une liste électorale et l’incapacité d’exercer une fonction publique élective [ne peut] être appliquée que si le juge l’a expressément prononcée ».

La Cour d’appel n’ayant pas formulé une telle interdiction à notre égard, son arrêt nous laisse donc libres d’être candidats aux prochaines élections municipales et de construire sereinement, avec les Déodatiens, un nouvel espoir pour notre ville.

 

Damien Parmentier et Serge Vincent

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Conseil municipal des jeunes (suite)

Dans un article publié dans L’Echo des Vosges du 11 février, je m’étonnais que C. Buchoud, non élu au conseil municipal et premier secrétaire du Parti socialiste local, préside le conseil municipal des jeunes (CMJ). Dans le dernier numéro de cet hebdomadaire, il répond en défendant l’utilité de ce même CMJ.

Sur ce point il n’y a évidemment pas de polémique, car j’ai affirmé que cette instance est une chance pour la démocratie.

Imaginant faire preuve de mansuétude, C. Buchoud souligne que des enfants d’élus de l’opposition y siègent. Je ne comprends pas cet argument puisque les jeunes membres de ce conseil sont élus librement par leurs camarades. Pourquoi donc une telle allusion ? Préférerait-il que les enfants des élus de l’opposition soient inéligibles ?

De plus, il n’a pas justifié son refus d’inviter, en tant que tels, les élus de l’opposition à la séance inaugurale du CMJ. Ce sectarisme peu républicain est d’autant plus surprenant de la part de quelqu’un qui prétend apprendre « à pratiquer la démocratie ».

Il ne répond pas davantage à la question, essentielle, qui est de savoir si le premier secrétaire local d’un parti politique, non élu dans l’actuelle assemblée communale, nommé sans aucun débat au conseil municipal et sans aucun appel à candidatures, est légitimement placé pour présider cette assemblée des citoyens de demain …

Pour ces raisons, nous demandons la démission de C. Buchoud.

 

Michel Cacclin, Président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

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19/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/02/11

Une opposition privée de TV publique

Dans un article intitulé « Saint-Dié change d’ère » publié dans un supplément du quotidien vosgien du 28 janvier dernier  et consacré à DeodaTV (p. 7), on peut lire une interview de V. Huguenot, directeur de la communication, de la promotion et du tourisme de la ville de Saint-Dié.

Se défendant de produire une « Télé-Monsieur-le-maire » ou d’employer la « brosse à reluire » à l’égard du premier magistrat, V. Huguenot affirme « que l’on n’a jamais exercé de pression » sur lui. Par contre, quand le journaliste lui fait remarquer qu’il ne donne pas la parole à tout le monde, il répond : « Il est clair que nous n’allons pas donner la Une au leader de l’opposition … Disons qu’il existe aussi des personnes qui ne présentent pas de grand intérêt … ».

Nous comprenons que le communicant en chef de la mairie manifeste davantage d’ « intérêt » à son employeur qu’aux élus d’opposition, mais de quel droit peut-il ouvertement mépriser des représentants démocratiquement élus d’une grande partie des Déodatiens ? S’il devenait président de France Télévisions, M. Huguenot, appliquant la même logique, interdirait certainement d’antenne Martine Aubry !

Il poursuit : «  Nous devons, nous, rendre compte aux habitants de notre activité et de l’action des élus ». Faut-il rappeler à M. Huguenot que la loi reconnaît également aux élus de l'opposition un droit d’expression sur tous les supports d’information municipaux payés par les contribuables déodatiens ?

Un point du droit qui a sans doute échappé au « candidat social-démocrate décomplexé » à la présidentielle de 2012, malgré nos demandes répétées.

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (4)

Présentation du centre aqualudique Nova America dans le mensuel municipal d’octobre 2007 (p.7) : « Des emplois seront créés et le tourisme sera ainsi « boosté » dans les années à venir. Saint-Dié-des-Vosges, capitale du Massif Vosgien et bientôt de la relaxation intelligente pour tous ».

La réalité en 2011 :

Après trois ans et demi de multiples changements d’emplacement, de modifications du montage financier et d’abandon de certaines parties du projet, C. Pierret, lors de ses vœux à l’Espace François Mitterrand, poursuit ses effets d’annonce en promettant le « début de la construction » pour le mois d’avril. Sans doute le 1er du mois … A suivre.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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13/02/2011

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Conseil municipal des jeunes

Nous souhaitons la bienvenue au conseil municipal des jeunes (CMJ) qui a été officiellement installé le samedi 29 janvier à l’hôtel de ville.

Dans son discours, C. Buchoud,  président du CMJ, a expliqué que chez les jeunes il n’y avait pas eu de « mauvais perdants » : « Mais en tout cas, je n’ai pas vu dans ces élections grandeur nature, de mauvais perdants comme on en voit ici et là chez les adultes… » (Echo des Vosges du 4 février)

Plusieurs questions se posent : Pourquoi les élus de l’opposition n’ont-ils pas été conviés à cette première réunion ?  Y aurait-il de mauvais gagnants ? Pourquoi vouloir  ainsi politiser ces jeunes conseillers municipaux ?

On peut aussi s’étonner que le premier secrétaire de la section locale du parti socialiste, qui n’est plus un élu municipal, soit encore chargé de présider le conseil municipal des jeunes.

Nous pensons que cette structure, qui permet de découvrir la citoyenneté et de participer aux projets de la commune est une chance pour la démocratie. Mais surtout nous considérons que les partis politiques n’ont pas leur place dans ce conseil municipal des jeunes.

Par conséquent nous demandons la démission de C. Buchoud et son remplacement par une personne plus neutre politiquement.

 

Michel Cacclin, Président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

09:41 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : conseil municipal des jeunes, cmj, buchoud | | |  Facebook