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12/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 07/01/11

La Mairie fâchée avec Vosges Matin !

Si nous étions le 1er avril, ce titre ferait sans doute sourire de nombreux Déodatiens. En effet, C. Pierret bénéficie toujours d’un très large accès aux colonnes de Vosges Matin. Or, mécontent d’un récent article de ce quotidien sur la fermeture possible de deux écoles, il a décidé de régler ses comptes avec le journaliste auteur de ce « brûlot ». Et c’est dans Notre Saint-Dié des Vosges que la réponse a fusé.

En page 14 du dernier numéro de ce magazine, nous pouvons donc lire, sous le titre « Info ou intox ? », la critique virulente de cet article dû à « la plume d’un habitué du papier à l’emporte-pièce ». Le communicant municipal (le Directeur Général des Services) conclut ainsi : « Voilà qui nous laisse évidemment songeur sur le journalisme d’investigation et sur ses [sic] apprentis auxquels on enseigne pourtant très tôt la règle de base consistant à entendre toutes les parties surtout celles mises en cause. »

Nous sommes profondément choqués par les termes employés et par l’utilisation faite par C. Pierret de notre magazine municipal comme journal de propagande. Rappelons que notre groupe dispose seulement de 900 caractères (soit une petite dizaine de lignes) pour s’exprimer sur l’actualité déodatienne,

Nous en appelons donc au candidat « démocrate modéré » aux primaires du PS pour qu’il calme les ardeurs de C. Pierret !

 

Scandaleux !

Le 9 octobre 2010, nous avions interpellé C. Weill, directrice de la publication de Notre Saint-Dié-des-Vosges, sur les disparités constatées dans les dates de remise des textes par les différents groupes politiques. Le 15 novembre, V. Huguenot en tant que « Directeur de la communication et de la promotion » nous répondait, par mail, que nous pouvions disposer d’un délai supplémentaire jusqu’au 15 de chaque mois.

Mais alors, comment expliquer que dans le numéro de janvier 2011, mis en ligne dès le 28 décembre 2010, la critique acerbe que nous évoquons ci-dessus soit la réponse à un sujet traité dans l’édition du 27 décembre 2010 de Vosges Matin, soit 12 jours après la date limite « technique » imposée par la Mairie à l’opposition ?

Face à ce nouveau scandale et à ce nouveau manquement aux règles, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’utilisation faite par C. Pierret de ce magazine municipal qui devrait plutôt s’appeler : « Mon » Saint-Dié-des-Vosges.


Dette de la ville : Levallois, Pierret, même combat ?

A Levallois-Perret, commune la plus endettée de France, les élus d’opposition socialistes dénoncent à juste titre ce triste record en soulignant que « la capacité de désendettement de Levallois, c’est-à-dire le nombre d’années qu’il lui faudrait pour rembourser sa dette si on affectait la totalité de sa capacité d’autofinancement à ce désendettement (ce qui lui interdirait d’ailleurs tout investissement durant cette durée) est de 28,5 années ». Ces mêmes élus précisent que « les analystes financiers estiment qu’un taux acceptable doit être inférieur à 10 ans et qu’à 15 ans, la situation est critique ».

Ils concluent en qualifiant ce surendettement de « situation calamiteuse ».

Mais qu’en est-il à Saint-Dié ?

En prenant en considération le dernier compte administratif connu, celui de 2009, il faudrait 17 ans pour rembourser la seule dette du budget principal ! N’oublions pas que la dette globale de notre ville dépasse les 51 millions d’euros.

La situation est donc plus que « critique » voire « calamiteuse ». A moins que les Pierretistes déodatiens ne soient pas d’accord avec les analyses financières des socialistes de Levallois !

P.S : La ville de Levallois-Perret vient récemment de se doter d’un centre aquatique qui a coûté plus de 17 millions d’euros. C’est sans doute une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

27/12/2010

Joyeuses fêtes et meilleurs voeux

Voeux de UPS Montesquieu-1.jpg

30/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26/11/10

Nos chers élus : encore deux nouveaux adjoints ?

Notre ville a la particularité d’avoir un maire, 13 adjoints et 13 conseillers délégués sur les 35 membres du conseil municipal. Ces 27 personnes, soit la totalité des élus pierretistes, sont toutes indemnisées. Ce qui se traduit depuis l’élection de mars 2008, par une charge (324 000 euros au budget 2010) pour les contribuables déodatiens en augmentation de 35%.

Dans ce contexte, les Déodatiens sont en droit d’obtenir de ces nombreux élus « responsables » des réponses à leurs questions. Deux associations ont écrit courant octobre 2010 à l’adjointe, Mme Fève-Chobaut, pour l’interpeller sur l’organisation de la Saint-Nicolas. A ce jour, leurs lettres sont toujours restées sans réponse. Mais comme le quotidien local s’est fait l’écho de leurs inquiétudes, la mairie a réagi dans cette même presse, non pas par l’intermédiaire de l’adjointe concernée, toujours aussi muette, mais par … M. Lajoux, directeur de cabinet, qui de fait, est devenu le véritable maire « bis » de la semaine. Les photos illustrant l’article de Vosges Matin du 18 novembre sur l’éventuelle fusion des clubs de football de Raon-l’Etape et Saint-Dié confirment cette situation ubuesque. En effet, à coté de Michel Humbert, maire de Raon-l’Etape, ne figure pas C. Pierret ou son adjoint aux sports mais … M. Lajoux !

Pour notre part, nous sommes également confrontés au silence gêné des adjoints de C. Pierret. Le 9 octobre dans une lettre adressée à Mme Weill, nous nous étonnions des différences de délais dans l’envoi des textes pour le magazine Notre Saint-Dié des Vosges entre la majorité municipale et les oppositions. Ce courrier est également resté plus d’un mois sans réponse de l’adjointe. C’est seulement le 15 novembre, après avoir informé les Déodatiens par des communiqués dans la presse locale, que nous avons reçu une réponse par mail de … M. Huguenot, directeur de la communication et de la promotion.

Des lors, il serait juste que C. Pierret suive notre proposition de réduire ses indemnités et celles de ses adjoints, permettant ainsi aux Déodatiens de faire l’économie de plus de 100 000 euros d’impôts !

 

Pour une politique fraternelle

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prévoit que tous les équipements d’une commune devront, en 2015, être accessibles aux personnes handicapées, qu’elles soient en fauteuil roulant, malentendantes, non-voyantes ou déficientes mentales.

Pour cela, à l’initiative du maire, un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics doit être établi dans chaque commune. Ce plan fixe notamment les dispositions susceptibles de rendre accessible aux personnes handicapées l’ensemble des circulations piétonnes et des aires de stationnement d’automobiles. Il précise les conditions et délais de réalisation des équipements et aménagements prévus.

Ce plan doit être approuvé par une délibération du conseil municipal.

Particulièrement attentifs aux situations d'exclusion et au handicap, nous proposons que la commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées et toutes les personnes concernées par ce plan (handicapés, associations, établissements pour enfants et adultes handicapés, instituts d’éducation motrice, établissements et service d’aide au travail (ESAT), médecins ...) se réunissent dès maintenant et proposent les aménagements à réaliser pour faciliter la vie de tous les handicapés.

Pour nous, élus U.P.S, le maire doit être un acteur essentiel de la mise en œuvre de la troisième valeur de la République : la Fraternité.

 

Qui a écrit ?

« Mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme »

Réponse la semaine prochaine.

22/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) et de Demain pour Saint-Dié dans L'Echo des Vosges du 19/11/10

Impôts locaux : des réelles inquiétudes

 

Nos associations Demain Pour Saint-Dié et Union Pour Saint-Dié tiennent à remercier les 180 citoyens-contribuables, déodatiens ou non, venus s’informer et débattre, ainsi que les autres associations participantes qui ont permis la réussite de cette première.

 

Les personnes présentes ont été très intéressées par les explications détaillées des différents intervenants et par les réponses apportées à leurs questions. De ce débat, il ressort une certitude : la très forte hausse de la taxe d’habitation (jusqu’à 30%) est considérée non seulement comme scandaleuse mais également comme injuste car elle touche plus sévèrement les foyers disposant d’un logement modeste.

 

Cette nouvelle surimposition (1 million d’euros d’impôts supplémentaires), va encore faire baisser le pouvoir d’achat des Déodatiens et, ainsi, pénaliser le commerce de notre ville.

 

Les Déodatiens s’interrogent aussi sur les raisons d’une telle augmentation car les autres décisions prises par C. Pierret sont également inquiétantes : ventes du patrimoine communal, projet de cession d’une grosse partie du domaine forestier de notre ville, hausses des taxes communales, volonté de fermer des écoles, endettement toujours aussi démesuré …

 

Les Déodatiens se posent donc à juste titre cette question : des impôts très lourds, mais pour quoi faire ?

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Parole au peuple

 

La présence massive des citoyens à cette soirée nous conforte dans nos convictions en matière de démocratie participative : il faut plus d’espace d’échange et d’expression à Saint-Dié. Trop de personnes ont le sentiment d’être des « acteurs » pendant les deux mois précédant le scrutin, puis de redevenir simples « spectateurs » pour les six années suivantes…

 

Pour notre part, nous avons toujours pensé que le citoyen devait être associé à la vie de la cité, et ce en dehors du cadre formel et restreint des conseils municipaux, lesquels mettent simplement les administrés devant le fait accompli, en l’occurrence les décisions votées par la majorité municipale.

 

Par conséquent, le « service minimum » de la démocratie représentative a vécu, c’est-à-dire qu’il ne suffit plus d’une réunion publique par quartier, tous les six ans, pour convaincre l’électorat de confier la gestion de la ville et d’une partie de l’argent de ses impôts à une équipe municipale. Si certains s’en accommodent, nous déplorons l’abstention grandissante et la défiance manifestée à l’égard des élus, tous partis confondus.

C’est pourquoi, outre la pratique régulière de conférences-débats, nous proposons également de demander l’avis des Déodatiens grâce à l’utilisation de référendums consultatifs. A ce propos, certains élus parlent de démagogie ; nous avançons plutôt les termes de « démocratie directe » ou plus exactement de « démocratie semi-directe », des élus étant mandatés pour appliquer la volonté populaire sans toutefois se substituer à cette dernière.

D’ailleurs, toujours en lien avec cette notion de démocratie semi-directe, nous voulons réunir des « Assemblées de quartier », présidées par le maire. Car il faut tenir compte des divers problèmes posés, très différents selon l’endroit de la ville où l’on réside. Les habitants voteraient pour élire des représentants, ceux-ci constituant un relais entre le quartier et les conseillers municipaux, afin de faire remonter les informations entre les deux assemblées.

Certes, on peut comprendre la réticence, voire la crainte de certains maires à l’idée de se confronter directement aux remarques et requêtes des citoyens, mais nous pensons qu’il est du devoir du premier magistrat de rester au plus près de la vie quotidienne de ses administrés. Pour ce faire, nous souhaitons un maire à plein temps, sans aucun autre mandat que celui confié par les Déodatiens.

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Ramata Ba et Vincent Benoit

09/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 05/11/10

Saint-Dié : saison touristique, un bilan en trompe l’œil ?

Le quotidien vosgien daté du 15 octobre 2010 nous apprend que le bilan touristique de notre ville est plutôt bon : les  taux d’occupation des hôtels et des meublés sont en augmentation par rapport à 2009. Nous sommes heureux que des commerçants déodatiens arrivent, grâce à leur dynamisme, à surmonter les effets de la crise économique. 

Par contre, le camping municipal de La Vanne de Pierre (4 étoiles) est loin d’afficher les mêmes résultats. En effet, sa fréquentation est en baisse de 68% en un an ! (seulement 915 nuitées contre 2 900 en 2009). Ces statistiques sont très inquiétantes, et contredisent les propos de l’adjoint au tourisme, qui estime que les actions et les projets entrepris depuis quelques années (mais qu’a fait C. Pierret depuis plus de 20 ans ?) commencent à porter leurs fruits et que « Saint-Dié est perçue comme une ville de séjour. Son image est bonne ».

Depuis plus de deux ans, nous ne cessons de demander à C. Pierret le bilan de l’activité de ce camping municipal. En toute illégalité, ce document n’a jamais été présenté au conseil municipal. Au vu des médiocres résultats, nous pouvons comprendre l’embarras de la mairie à répondre à notre demande !

Autre motif de déception, l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXème siècle au Parc Jean Mansuy. Lors de  l’inauguration, C. Pierret prévoyait avec enthousiasme et euphorie une fréquentation qui devrait atteindre les 100 000 visiteurs. De cet évènement qui était une bonne idée pout l’animation de notre ville, on retient aujourd’hui que seulement 6 500 personnes ont acquitté un droit d’entrée et qu’il a malheureusement suscité de nombreuses interrogations (plainte déposée par le musée Rodin).

Dans ce bilan touristique, il y a tout de même une bonne nouvelle : le relais Cap France tente d’obtenir une quatrième étoile et une nouvelle piscine y sera installée. Voilà un projet  aqualudique qui avance plus vite que celui de Nova America…

N’est-ce pas, Monsieur l’adjoint au tourisme ?

Camping.jpg

 

Une réponse qui se fait attendre

Lettre du 9 octobre 2010 envoyée à Mme Chantal Weill

Madame,

Dans une lettre du 27 octobre 2009 relatif à l’espace «  Expression des sensibilités politiques » [dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges] vous nous précisiez : « Les textes doivent être adressés à la Direction de la Communication au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ».

Dans le dernier numéro du magazine municipal, l’article du groupe des élus socialistes, républicains et centristes évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes.

Pouvez-vous nous indiquer si les règles ont changé et si nous disposons également d’un délai supplémentaire ou si les droits des élus de l’opposition sont différents de ceux des élus de la majorité ?

Dans l’attente de vos réponses,

Nous vous prions d’agréer, Madame, nos salutations distinguées.

P.S : A ce jour, nous attendons toujours sa réponse…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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12/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/10/10

« Hermès » : la charrue avant les bœufs

A la suite de la vente de l’espace Schuman, la ville se trouve dépourvue d’un site pouvant accueillir certaines manifestations, en particulier les salons.

Devant l’urgence de la situation, la municipalité souhaitait signer une convention de location du bâtiment « Hermès » appartenant à la SA Gantois. Initialement, il était demandé « au conseil municipal d’autoriser le maire à conclure une convention de mise à disposition […] avec prise d’effet au 1er janvier 2011 et pour une durée annuelle avec tacite reconduction ». Signalons que cette société souhaite vendre le site, mais la municipalité n’est pas en mesure de  réaliser un tel achat (peut-être pour des raisons financières).

Le bâtiment, situé près du centre ville, d’une surface de 4000 m2, offre des possibilités de stationnement et se trouve à proximité de l’emplacement réservé à « Nova America », un autre projet victime d’effets d’annonce prématurés et d’un manque de concertation.

Mais c’est seulement une étude de faisabilité qui a été votée le 24 septembre. Une fois encore, C. Pierret confond vitesse et précipitation. En effet, ce bâtiment industriel doit absolument répondre aux normes de sécurité obligatoires pour l’accueil du public.

Nos engagements de mars 2008 restent donc d’actualité. Nous proposions la construction en intercommunalité d’un parc des expositions polyvalent pour organiser concerts, salons et spectacles.

 

Les premières heures d’« un social démocrate modéré »

Chaque mois, nous envoyons un texte pour la rubrique « Expression des sensibilités politiques » du Magazine Municipal « Notre Saint-Dié-des-Vosges ».

Une lettre du 27 octobre 2009 signée par Mme Chantal Weill, adjointe de C. Pierret, nous précise : « Les textes doivent être adressés [...] au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ». Dans le dernier numéro, le groupe Pierretiste évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes. Une fois de plus, les droits de l’opposition sont bien différents de ceux des élus de la majorité !

Lors du dernier conseil municipal, il a été voté une prise de participation majoritaire de la commune de Saint-Dié dans le capital de la SA « Le Toit Vosgien ». Malheureusement, lors de la désignation des élus déodatiens pour siéger au sein du conseil d’administration de cette société, C. Pierret a refusé qu’un conseiller municipal d’opposition puisse en être membre !

Au cours du même conseil municipal, un élu d’opposition a été traité de « malotru » par C. Pierret. Cette insulte s’ajoute à la longue liste des injures et autres quolibets prononcés par les Pierretistes, qu’ils soient élus ou non. Heureusement pour eux et contrairement à leur mentor, nous ne sommes pas des procéduriers et laissons leurs auteurs pour ce qu’ils sont !

Mais rassurez-vous, comme C. Pierret est maintenant « un social démocrate modéré », il va certainement présenter ses excuses et s’engager à respecter la démocratie et les élus de l’opposition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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03/10/2010

Communiqué

A la suite des dernières élections municipales, C. Pierret a déposé en mai 2008 une plainte visant trois de nos documents de campagne qui avaient tous été validés par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).

C. Pierret a même tenté de nous attribuer un tract anonyme. Pour celui-ci, nous avons obtenu pendant l’instruction un premier non-lieu.

A l’audience du 17 juin 2010, Madame le Procureur a souligné que ce dossier s’inscrivait dans un contexte électoral opposant des candidats lors d’une élection municipale.

Dans sa décision du 23 septembre 2010, le tribunal a également décidé d’un second non-lieu pour deux des trois documents concernés. Seul un tract du second tour, voire une petite partie de celui-ci, semble avoir été retenu par la Cour pour prendre sa décision.

A l’heure où nous écrivons ce texte, nous n’avons toujours pas reçu la notification écrite du jugement. Face à cette situation et compte tenu du délai d’appel de 10 jours, nous avons décidé de saisir la Cour d’Appel de Nancy afin de préserver nos droits.

Nous rappelons à chacun, que la présomption d’innocence continue à s’appliquer jusqu’au jour du jugement définitif. Nous déplorons donc les commentaires publics prématurés de M. Pierret et de ses colistiers qui ne peuvent ignorer ce point essentiel du droit.


Damien PARMENTIER et Serge VINCENT

12:22 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élections municipales, tract | | |  Facebook

29/09/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (octobre 2010)

Union pour Saint-Dié (UPS)

Une équipe, un projet, un espoir

Dans un contexte économique et social difficile, l’Union de toutes les bonnes volontés est plus que jamais nécessaire pour proposer une alternative porteuse d’espoir face à la politique néfaste de l’actuelle majorité municipale.

Notre projet pour Saint-Dié s’appuie sur un ensemble cohérent d’idées neuves et de mesures de bon sens (gestion assainie, liberté associative, retour aux services publics…). Ce programme s’enrichit régulièrement grâce à une écoute permanente des attentes des Déodatiens.

C’est cet esprit de rassemblement et de proposition qui nous anime depuis plus de trois ans. Ni les attaques personnelles répétées, ni l’acharnement envers toute forme d’opposition n’arrêteront ce mouvement démocratique, animé par une équipe soudée, et porté par des citoyens de toutes sensibilités.

S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA.

08/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/09/10

Conseils de quartiers : un excellent outil, mais laissé à l’abandon !

Ils étaient des relais entre la municipalité et les citoyens Déodatiens. Ils permettaient aux habitants de rencontrer les élus et d’évoquer le cas échéant les problèmes de leurs quartiers : voirie, éclairage, insécurité, gêne de la vie quotidienne… Lors des différentes réunions, il était également possible de définir, en accord avec les services de la ville, les priorités dans l’exécution des travaux à réaliser.

Depuis les élections de mars 2008 et la volonté de C. Pierret de vouloir tout régenter, les conseils de quartiers ont été complètement vidés de leur substance et ont perdu leur raison d’être. Non seulement la désignation de leurs membres peut dans certains cas prêter à débat, mais plus encore, nous constatons depuis de nombreux mois, l’absence totale de réunions de ces conseils dans notre ville. C’est malheureusement le choix du maire de s’éloigner encore un peu plus des Déodatiens et d’occulter leurs problèmes quotidiens.

Parce que nous avons une autre conception de la démocratie participative et de la citoyenneté, nous proposons aux Déodatiens de dynamiser la vie de notre ville avec la création de véritables conseils de quartiers autonomes disposant d’un budget propre. Plus que jamais, nous voulons écouter le bons sens des Déodatiens et ainsi éviter de graves erreurs qui coûtent malheureusement bien cher aux contribuables.

 

Ecoles de quartiers : restons vigilants.

Après la décision arbitraire de C. Pierret de vouloir fermer l’école Camille-Claudel à Marzelay, sauvée grâce à la forte mobilisation des parents d’élèves et des Déodatiens, nous sommes plus que jamais vigilants quant à l’avenir de nos écoles. En effet, nous réaffirmons notre attachement à maintenir dans chaque quartier, au moins une école, lieu indispensable bien sûr à la vie quotidienne de nos enfants, mais aussi à celle des différentes générations.

Nous pouvons aussi regretter la faiblesse du budget scolaire, loin d’être une priorité municipale, contrairement aux promesses électorales du candidat C. Pierret. Parmi nos propositions, les sommes allouées à l’éducation de nos enfants permettent évidemment l’entretien régulier des bâtiments scolaires, mais aussi l’investissement dans les nouvelles technologies (exemple : les tableaux interactifs) devenues indispensables pour préparer nos enfants au monde actuel.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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12:32 Publié dans Défense de la démocratie, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseils de quartier, écoles, école, budget, éducation | | |  Facebook

22/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/07/10

Mettons «  les points sur les i » !

Dans une lettre datée du 24 juin et adressée à tous les Déodatiens, C. Pierret tente de justifier sa volteface concernant la fermeture de l’école Camille-Claudel.

Mais rappelons-nous les propos tenus par lui et son équipe depuis février 2010 :

« La décision que j’ai décidé de prendre … »

« J’assume totalement la décision qui vous sera annoncée… »

« Une campagne de désinformation et de manipulation menée par quelques parents d’élèves… »

« Je prends le pari que cette école sera fermée…. »

« Elle [la décision] est ferme et définitive ! … »

Nous connaissons la suite : après plus de deux mois de combat et plusieurs manifestations regroupant de très nombreux Déodatiens de toutes sensibilités, deux parents d’élèves ont dû faire une grève de la faim de 12 jours.

Solidaires de cette lutte, nous avions proposé dès le 12 avril au conseil municipal de surseoir à la fermeture de cette école et de mettre en place une commission de réflexion pour la rentrée 2011/2012.

C’est pourquoi nous nous félicitons du retour à la raison de C. Pierret, aussi tardif soit ce revirement. Ce sont bien nos propositions qu’il tente de s’approprier dans sa lettre du 24 juin :

« J’ai proposé lors du conseil municipal… »

« Je me réjouis que la raison l’ait finalement emporté… »

Mais, avec ce courrier triomphaliste (aux frais des contribuables !), C. Pierret semble sous-estimer l’intelligence des Déodatiens. Car loin d’être dupes, ils  n’oublieront pas que l’irresponsable qui a joué avec les allumettes est celui-là même qui se présente aujourd’hui comme le pompier providentiel et l’homme du consensus.

 

Des travaux urgents ? Circulez !

Pour leur grève de la faim,  les deux parents d’élèves de l’école de Marzelay ont stationné leur véhicule sur la place Jules Ferry. A plusieurs reprises la ville a tenté de les éloigner de cet emplacement.

N’arrivant pas à ses fins, elle a prétexté des travaux : dès 6 heures 30 du matin, kärcher, marteaux piqueurs et autres engins bruyants de chantier entraient en action.

Quelle drôle de façon pour C. Pierret d’être à l’écoute des Déodatiens !

 

La reculade de C. Pierret

Après avoir essayé pendant plus de deux mois de justifier la fermeture d’une école de quartier.

Après avoir demandé à tous ses adjoints et conseillers de défendre l’indéfendable.

Après les propos consternants de son directeur de cabinet, devenu le véritable « maire-adjoint » de notre ville.

Après avoir envoyé les derniers militants « Pierretistes » sur le terrain pour expliquer « le bien fondé » de fermer une école de la république malgré les réactions négatives de nombreux socialistes déodatiens.

C. Pierret a dû se résoudre à accepter nos solutions et a demandé au conseil municipal du 18 juin de revenir sur sa proposition - qu’il avait-lui-même présentée lors de la séance du 12 avril - de fermer l’école Camille-Claudel.

Cette manière de faire, de prendre seul des décisions, de souffler le chaud et le froid n’est pas acceptable et explique cette reculade. Les Déodatiens ne comprennent plus comment C. Pierret essaye de diriger notre ville. L’usure du pouvoir est sans doute l’une des raisons, la quasi absence de C. Pierret de Saint-Dié cinq jours sur sept en est sans doute une autre.

Nous vous rappelons nos propositions de mars 2008 :

  • Pas plus de 2 mandats successifs  pour le maire (12 ans maximum)
  • Pas d’autres fonctions électives (ni député, ni conseiller régional ou général)
  • Un maire présent à Saint-Dié sept jours sur sept

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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