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06/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/06/11

Des propositions pour nos aînés

L’allongement de la durée de vie représente un défi majeur pour notre pays dans le domaine sanitaire, social et médico-social. Actuellement un habitant sur cinq a plus de 60 ans (un sur trois en 2050).

Face à l’augmentation prévisible des besoins en matière d’accueil et de prise en charge des personnes âgées, nous devons apporter des solutions prenant en compte leurs attentes. L’habitat et le cadre de vie cristallisent toutes leurs craintes, tout en constituant un formidable vecteur d’espoir et d’innovation.

Une des réponses aux difficultés du vieillissement (mobilité moindre, isolement, besoin accru de services et d’aide médicale) se trouve dans de nouvelles manières d’habiter, favorisant la mixité sociale et intergénérationnelle.

C’est pourquoi, notre projet comporte un volet important pour l’habitat intergénérationnel avec entre autres des aides pour :

- La colocation entre personnes âgées,

- L’installation d’une chambre pour une aide à domicile ou un étudiant…

L’un des constats de la mission « Vivre chez soi » qui a remis son rapport aux pouvoirs publics, est que la très grande majorité des déplacements des aînés s’effectuent dans un rayon de 500 mètres autour de leur domicile. Elle préconise donc de créer des logements dédiés aux aînés dans le centre des villes afin de répondre à la précarisation croissante de cette population.

Notre proposition d’aménager et de transformer les locaux situés en face de la mairie (ex-commissariat, tribunal et chambre de commerce) en une résidence pour personnes âgées, a donc toute sa pertinence. Ce projet privilégie la proximité contrairement à celui de C. Pierret de construire une maison de retraite aux Grandes Croisettes, qui éloigne nos aînés de tous les services indispensables à leur qualité de vie.

 

Démocratie : Suivons l’exemple de Strasbourg

Dans L’Echo des Vosges de la semaine dernière, nous évoquions deux des points de notre projet : création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne » et aménagement des « zones 30 ».

L’actualité récente prouve le bien fondé de ces deux propositions puisque la ville de Strasbourg et son maire socialiste ont organisé cette semaine une consultation sur l’éventuelle limitation à 30 km/heure dans l’ensemble des zones résidentielles. Au total, 44,56% des Strasbourgeois consultés se sont prononcés.

Cet exemple nous conforte dans notre volonté d’associer plus souvent les Déodatiens à la vie politique de notre ville.

 

Déo… et débats :

Contrairement à l’impôt sur le revenu dont le montant dépend des ressources du contribuable, la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ne tient pas compte de la situation financière du redevable. Chaque consommateur paie le même montant quels que soient ses revenus.

C’est donc pas nature un impôt injuste qui touche davantage les personnes à faibles revenus.

Une augmentation de la TVA entraine obligatoirement une hausse des prix et donc une diminution du pouvoir d’achat des ménages.

Face à ce constat, la proposition « du candidat décomplexé »  C. Pierret d’augmenter de plus de 10% la TVA, est pour le moins surprenante de la part de celui qui se veut le défenseur « des ménages à petits revenus » et « des classes moyennes ».

Mais il est vrai que les Déodatiens ont compris à travers les dernières envolées de leur taxe d’habitation, que C. Pierret est le « spécialiste » des augmentations d’impôts.

 

Les conseillers municipaux UPS.


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

31/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/05/11

Protégeons les Déodatiens avec un « code de la rue »

Dans de nombreuses villes, les élus se sont investis dans des actions de prévention et de sécurité pour les citoyens.

La création de « zones 30 » favorise la cohabitation de tous les usagers. Dans ces espaces où la vitesse est limitée à 30 km/heure, le piéton peut se déplacer librement, il est prioritaire sur tous les véhicules. Ces zones ont pour but :

*  L’amélioration de la sécurité routière, en particulier celle des piétons.

*  Le partage de l’espace entre les différents modes de déplacement.

*  La réduction des nuisances sonores et de la pollution.

A Saint-Dié, seuls la rue Thiers et les abords de la cathédrale sont classés « zone 30 ».  Les entrées et sorties de ces zones devraient être obligatoirement signalées et aménagées. Or, nous constatons l’absence ou l’insuffisance des panneaux d’indication, en particulier en venant de certaines rues adjacentes.

Rappelons que notre projet prévoit la création d’un nouveau plan de circulation pour améliorer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes Déodatiens. Nous proposons l’installation de dispositifs préventifs informant les conducteurs sur leur vitesse et les incitant à ne pas rouler à plus de 30 km/heure. Ces propositions s’inscrivent dans une démarche citoyenne de responsabilisation et de prévention.


Un Référendum d’Initiative Citoyenne

L’un des points fort de notre projet pour redonner tout son sens au mot démocratie, est la création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne ».

Cette consultation permettrait non seulement aux Déodatiens d’être mieux informés et plus impliqués dans la vie de la cité, mais aussi de désamorcer les tensions et les conflits potentiels.

C’est également un outil de contrôle préventif des décisions des élus qui éviterait bon nombre de gaspillages d’argent public.

Nous pensons que les Déodatiens doivent être consultés sur les sujets importants, et en particulier sur ceux qui engagent l’avenir de notre ville à long terme, comme le projet Nova America, ou de façon irrémédiable, comme la vente de notre forêt communale.

En effet, C. Pierret a-t-il reçu mandat des Déodatiens pour vendre plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier ?

Redonner la parole aux Déodatiens sur des enjeux stratégiques pour notre ville, voilà notre conception d’une véritable démocratie.


Déo… et débats

Alors que la population de la Lorraine augmente de 1,56 %, celle de notre ville est en baisse de 3,80 %. Au 1er janvier 2011, la population légale de Saint-Dié est tombée de 22 569 à 21 705 personnes. Cette baisse de 864 habitants est l’une des conséquences de la politique fiscale menée depuis trop longtemps par C. Pierret. Chacun peut d’ailleurs constater les nombreux panneaux apposés aux façades proposant la location ou la vente d’appartements ou de maisons. Au final, des Déodatiens se trouvent privés d’une ressource indispensable sur laquelle ils comptaient pour assurer leur retraite ou faire face à leurs dépenses quotidiennes.

Afin d’enrayer cette spirale négative, nous projetons de réduire la pression fiscale, notamment par une baisse significative de la taxe d’habitation.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

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02/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/04/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Le prix de l’eau baisse … à Paris

Dix huit mois après la reprise en gestion publique du service de l’eau, le maire de Paris Bertrand Delanoë (Parti socialiste) a annoncé une baisse de 8% du prix de l’eau.

Première diminution depuis « plus de 25 ans », cet exemple parisien confirme le bien-fondé de notre projet de mettre fin, dès que possible, à la privatisation de ce service primordial pour la vie des Déodatiens.

Avec un prix du mètre cube dépassant désormais les cinq euros (toutes taxes comprises), le montant de la facture d’eau devient de plus en plus insupportable pour de nombreuses familles de notre ville.

C’est pourquoi, nous sommes plus que jamais déterminés à redonner tout son sens à l’expression « service public » en proposant aux Déodatiens une véritable politique sociale.

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Chaufferie biomasse : baisse des prix ou baisse des températures ?

Le 18 mars, C. Pierret, accompagné d’une grande partie de ses colistiers, a inauguré la nouvelle chaufferie biomasse située dans le quartier Kellermann.

Lors d’un conseil municipal de 2010 consacré à la présentation de cette future réalisation, C. Pierret avait annoncé que la mise en service de cette nouvelle chaudière engendrerait une baisse du prix du chauffage pouvant atteindre 30%.

Dans le dernier magazine municipal, on pouvait lire que les prix sont « lissés » sur le long terme et que le prix de la chaleur produite a baissé à l’entrée en vigueur du nouveau contrat (automne 2008).

Qu’en est-il aujourd’hui ? Il semble que non seulement les prix n’ont pas baissé, mais les habitants du quartier Kellermann ont plutôt constaté une hausse de leur facture de chauffage.

Outre les effets d’annonce habituels, nous regrettons une fois encore que les lourds investissements et le contrat particulièrement long signé entre la ville et la société « Dalkia » ne débouchent pas sur  une diminution des charges de chauffage.

 

Listes électorales

Depuis plusieurs années, de nombreux indices remettent sérieusement en cause la « qualité » des listes électorales : « disparition » de plus de 1200 électeurs entre mars 2008 et mars 2010, plainte pour « fraude électorale » lors des dernières élections municipales, radiation par les tribunaux de plusieurs personnes qui ne pouvaient pas être électrices dans notre ville …

Malgré cela, nous avons encore constaté plusieurs anomalies lors du premier tour des cantonales.

C’est ainsi qu’une personne décédée en 2009 figure toujours sur les listes !

A l’inverse, un monsieur de 94 ans qui avait fait l’effort de se déplacer n’a pas pu voter car radié par les services municipaux !

D’autre part, une personne « très proche de C. Pierret » habitant depuis plus d’un an le quartier de Foucharupt (secteur non concerné par les cantonales 2011) a quand même voté car elle avait sans doute « oublié » d’indiquer son changement de domicile avant le 31 décembre.

Ce dernier délai est-il toutefois bien pris en compte en mairie ?

Une Déodatienne qui avait fait les démarches nécessaires en septembre 2010 pour signaler son changement d’adresse a été privée de vote aux cantonales car elle n’a pas été inscrite dans son nouveau bureau de vote, situé dans le canton de Saint-Dié-Est. Le fait que cette personne ne partage pas les convictions du tandem Pierret/Leroy n’est évidement qu’une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

04/03/2011

Communiqué de Serge Vincent (UPS) et Damien Parmentier (DPSD)

C. Pierret ne pourra pas nous empêcher de défendre les Déodatiens


La Cour d’appel de Nancy, dans son arrêt du 17 février 2011, nous a condamnés à payer une amende de 1.000 euros chacun pour deux expressions, jugées diffamatoires, dans l’un des tracts du second tour des municipales de mars 2008. En outre, nous devons verser à C. Pierret la somme de 2 euros à titre de dommages-intérêts ainsi que 3.000 euros pour frais de procédure.

Il s’agit d’un jugement en appel, consécutif à un premier verdict (et non, comme l’écrivent les pierretistes, une « nouvelle condamnation ») rendu suite à la plainte déposée à notre encontre en mai 2008 par C. Pierret.

 

Mais quels étaient réellement les objectifs de C. Pierret ?

 

S’agissait-il de nous étrangler financièrement, et ainsi de priver l’opposition d’une partie des moyens indispensables à l’information des citoyens ?

En effet, C. Pierret sollicitait, outre les dommages-intérêts, une somme de 15.000 euros pour les frais générés par l’ensemble de la procédure. Il demandait également la publication, à notre charge, d’un communiqué de presse dans plusieurs journaux nationaux (Le Monde, Libération, Le Figaro …). La Cour a considéré qu’une diffusion locale et régionale était suffisante.

 

S’agissait-il d’empêcher les candidats d’opposition d’exprimer des critiques précises à l’encontre du bilan de la municipalité ?

A l’origine, C. Pierret avait estimé que quatre tracts, de provenances diverses, étaient diffamatoires. Au final, seules deux expressions d’un de nos documents officiels de campagne ont été retenues. La cour d’appel a jugé que des affirmations comme « Pierret n’est pas de gauche », « moins de liberté pour les associations », « plus de dépenses tape-à-l’œil », « moins de démocratie » … n’excèdent en rien le débat politique légitime.

 

S’agissait-il, surtout, de nous écarter de la vie politique déodatienne ?

Comptait-il, à travers un jugement, nous priver de tout ou partie de nos droits civiques, et par conséquent, nous empêcher de nous présenter à de nouvelles élections ?

C’était sans compter avec une décision du Conseil constitutionnel qui a déclaré l’article L.7 du code électoral contraire à la Constitution, en considérant que « l’interdiction d’être inscrit sur une liste électorale et l’incapacité d’exercer une fonction publique élective [ne peut] être appliquée que si le juge l’a expressément prononcée ».

La Cour d’appel n’ayant pas formulé une telle interdiction à notre égard, son arrêt nous laisse donc libres d’être candidats aux prochaines élections municipales et de construire sereinement, avec les Déodatiens, un nouvel espoir pour notre ville.

 

Damien Parmentier et Serge Vincent

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Conseil municipal des jeunes (suite)

Dans un article publié dans L’Echo des Vosges du 11 février, je m’étonnais que C. Buchoud, non élu au conseil municipal et premier secrétaire du Parti socialiste local, préside le conseil municipal des jeunes (CMJ). Dans le dernier numéro de cet hebdomadaire, il répond en défendant l’utilité de ce même CMJ.

Sur ce point il n’y a évidemment pas de polémique, car j’ai affirmé que cette instance est une chance pour la démocratie.

Imaginant faire preuve de mansuétude, C. Buchoud souligne que des enfants d’élus de l’opposition y siègent. Je ne comprends pas cet argument puisque les jeunes membres de ce conseil sont élus librement par leurs camarades. Pourquoi donc une telle allusion ? Préférerait-il que les enfants des élus de l’opposition soient inéligibles ?

De plus, il n’a pas justifié son refus d’inviter, en tant que tels, les élus de l’opposition à la séance inaugurale du CMJ. Ce sectarisme peu républicain est d’autant plus surprenant de la part de quelqu’un qui prétend apprendre « à pratiquer la démocratie ».

Il ne répond pas davantage à la question, essentielle, qui est de savoir si le premier secrétaire local d’un parti politique, non élu dans l’actuelle assemblée communale, nommé sans aucun débat au conseil municipal et sans aucun appel à candidatures, est légitimement placé pour présider cette assemblée des citoyens de demain …

Pour ces raisons, nous demandons la démission de C. Buchoud.

 

Michel Cacclin, Président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

11:25 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cmj, buchoud, conseil municipal des jeunes | | |  Facebook

19/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/02/11

Une opposition privée de TV publique

Dans un article intitulé « Saint-Dié change d’ère » publié dans un supplément du quotidien vosgien du 28 janvier dernier  et consacré à DeodaTV (p. 7), on peut lire une interview de V. Huguenot, directeur de la communication, de la promotion et du tourisme de la ville de Saint-Dié.

Se défendant de produire une « Télé-Monsieur-le-maire » ou d’employer la « brosse à reluire » à l’égard du premier magistrat, V. Huguenot affirme « que l’on n’a jamais exercé de pression » sur lui. Par contre, quand le journaliste lui fait remarquer qu’il ne donne pas la parole à tout le monde, il répond : « Il est clair que nous n’allons pas donner la Une au leader de l’opposition … Disons qu’il existe aussi des personnes qui ne présentent pas de grand intérêt … ».

Nous comprenons que le communicant en chef de la mairie manifeste davantage d’ « intérêt » à son employeur qu’aux élus d’opposition, mais de quel droit peut-il ouvertement mépriser des représentants démocratiquement élus d’une grande partie des Déodatiens ? S’il devenait président de France Télévisions, M. Huguenot, appliquant la même logique, interdirait certainement d’antenne Martine Aubry !

Il poursuit : «  Nous devons, nous, rendre compte aux habitants de notre activité et de l’action des élus ». Faut-il rappeler à M. Huguenot que la loi reconnaît également aux élus de l'opposition un droit d’expression sur tous les supports d’information municipaux payés par les contribuables déodatiens ?

Un point du droit qui a sans doute échappé au « candidat social-démocrate décomplexé » à la présidentielle de 2012, malgré nos demandes répétées.

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (4)

Présentation du centre aqualudique Nova America dans le mensuel municipal d’octobre 2007 (p.7) : « Des emplois seront créés et le tourisme sera ainsi « boosté » dans les années à venir. Saint-Dié-des-Vosges, capitale du Massif Vosgien et bientôt de la relaxation intelligente pour tous ».

La réalité en 2011 :

Après trois ans et demi de multiples changements d’emplacement, de modifications du montage financier et d’abandon de certaines parties du projet, C. Pierret, lors de ses vœux à l’Espace François Mitterrand, poursuit ses effets d’annonce en promettant le « début de la construction » pour le mois d’avril. Sans doute le 1er du mois … A suivre.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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13/02/2011

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Conseil municipal des jeunes

Nous souhaitons la bienvenue au conseil municipal des jeunes (CMJ) qui a été officiellement installé le samedi 29 janvier à l’hôtel de ville.

Dans son discours, C. Buchoud,  président du CMJ, a expliqué que chez les jeunes il n’y avait pas eu de « mauvais perdants » : « Mais en tout cas, je n’ai pas vu dans ces élections grandeur nature, de mauvais perdants comme on en voit ici et là chez les adultes… » (Echo des Vosges du 4 février)

Plusieurs questions se posent : Pourquoi les élus de l’opposition n’ont-ils pas été conviés à cette première réunion ?  Y aurait-il de mauvais gagnants ? Pourquoi vouloir  ainsi politiser ces jeunes conseillers municipaux ?

On peut aussi s’étonner que le premier secrétaire de la section locale du parti socialiste, qui n’est plus un élu municipal, soit encore chargé de présider le conseil municipal des jeunes.

Nous pensons que cette structure, qui permet de découvrir la citoyenneté et de participer aux projets de la commune est une chance pour la démocratie. Mais surtout nous considérons que les partis politiques n’ont pas leur place dans ce conseil municipal des jeunes.

Par conséquent nous demandons la démission de C. Buchoud et son remplacement par une personne plus neutre politiquement.

 

Michel Cacclin, Président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

09:41 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : conseil municipal des jeunes, cmj, buchoud | | |  Facebook

12/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 07/01/11

La Mairie fâchée avec Vosges Matin !

Si nous étions le 1er avril, ce titre ferait sans doute sourire de nombreux Déodatiens. En effet, C. Pierret bénéficie toujours d’un très large accès aux colonnes de Vosges Matin. Or, mécontent d’un récent article de ce quotidien sur la fermeture possible de deux écoles, il a décidé de régler ses comptes avec le journaliste auteur de ce « brûlot ». Et c’est dans Notre Saint-Dié des Vosges que la réponse a fusé.

En page 14 du dernier numéro de ce magazine, nous pouvons donc lire, sous le titre « Info ou intox ? », la critique virulente de cet article dû à « la plume d’un habitué du papier à l’emporte-pièce ». Le communicant municipal (le Directeur Général des Services) conclut ainsi : « Voilà qui nous laisse évidemment songeur sur le journalisme d’investigation et sur ses [sic] apprentis auxquels on enseigne pourtant très tôt la règle de base consistant à entendre toutes les parties surtout celles mises en cause. »

Nous sommes profondément choqués par les termes employés et par l’utilisation faite par C. Pierret de notre magazine municipal comme journal de propagande. Rappelons que notre groupe dispose seulement de 900 caractères (soit une petite dizaine de lignes) pour s’exprimer sur l’actualité déodatienne,

Nous en appelons donc au candidat « démocrate modéré » aux primaires du PS pour qu’il calme les ardeurs de C. Pierret !

 

Scandaleux !

Le 9 octobre 2010, nous avions interpellé C. Weill, directrice de la publication de Notre Saint-Dié-des-Vosges, sur les disparités constatées dans les dates de remise des textes par les différents groupes politiques. Le 15 novembre, V. Huguenot en tant que « Directeur de la communication et de la promotion » nous répondait, par mail, que nous pouvions disposer d’un délai supplémentaire jusqu’au 15 de chaque mois.

Mais alors, comment expliquer que dans le numéro de janvier 2011, mis en ligne dès le 28 décembre 2010, la critique acerbe que nous évoquons ci-dessus soit la réponse à un sujet traité dans l’édition du 27 décembre 2010 de Vosges Matin, soit 12 jours après la date limite « technique » imposée par la Mairie à l’opposition ?

Face à ce nouveau scandale et à ce nouveau manquement aux règles, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’utilisation faite par C. Pierret de ce magazine municipal qui devrait plutôt s’appeler : « Mon » Saint-Dié-des-Vosges.


Dette de la ville : Levallois, Pierret, même combat ?

A Levallois-Perret, commune la plus endettée de France, les élus d’opposition socialistes dénoncent à juste titre ce triste record en soulignant que « la capacité de désendettement de Levallois, c’est-à-dire le nombre d’années qu’il lui faudrait pour rembourser sa dette si on affectait la totalité de sa capacité d’autofinancement à ce désendettement (ce qui lui interdirait d’ailleurs tout investissement durant cette durée) est de 28,5 années ». Ces mêmes élus précisent que « les analystes financiers estiment qu’un taux acceptable doit être inférieur à 10 ans et qu’à 15 ans, la situation est critique ».

Ils concluent en qualifiant ce surendettement de « situation calamiteuse ».

Mais qu’en est-il à Saint-Dié ?

En prenant en considération le dernier compte administratif connu, celui de 2009, il faudrait 17 ans pour rembourser la seule dette du budget principal ! N’oublions pas que la dette globale de notre ville dépasse les 51 millions d’euros.

La situation est donc plus que « critique » voire « calamiteuse ». A moins que les Pierretistes déodatiens ne soient pas d’accord avec les analyses financières des socialistes de Levallois !

P.S : La ville de Levallois-Perret vient récemment de se doter d’un centre aquatique qui a coûté plus de 17 millions d’euros. C’est sans doute une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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27/12/2010

Joyeuses fêtes et meilleurs voeux

Voeux de UPS Montesquieu-1.jpg

30/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26/11/10

Nos chers élus : encore deux nouveaux adjoints ?

Notre ville a la particularité d’avoir un maire, 13 adjoints et 13 conseillers délégués sur les 35 membres du conseil municipal. Ces 27 personnes, soit la totalité des élus pierretistes, sont toutes indemnisées. Ce qui se traduit depuis l’élection de mars 2008, par une charge (324 000 euros au budget 2010) pour les contribuables déodatiens en augmentation de 35%.

Dans ce contexte, les Déodatiens sont en droit d’obtenir de ces nombreux élus « responsables » des réponses à leurs questions. Deux associations ont écrit courant octobre 2010 à l’adjointe, Mme Fève-Chobaut, pour l’interpeller sur l’organisation de la Saint-Nicolas. A ce jour, leurs lettres sont toujours restées sans réponse. Mais comme le quotidien local s’est fait l’écho de leurs inquiétudes, la mairie a réagi dans cette même presse, non pas par l’intermédiaire de l’adjointe concernée, toujours aussi muette, mais par … M. Lajoux, directeur de cabinet, qui de fait, est devenu le véritable maire « bis » de la semaine. Les photos illustrant l’article de Vosges Matin du 18 novembre sur l’éventuelle fusion des clubs de football de Raon-l’Etape et Saint-Dié confirment cette situation ubuesque. En effet, à coté de Michel Humbert, maire de Raon-l’Etape, ne figure pas C. Pierret ou son adjoint aux sports mais … M. Lajoux !

Pour notre part, nous sommes également confrontés au silence gêné des adjoints de C. Pierret. Le 9 octobre dans une lettre adressée à Mme Weill, nous nous étonnions des différences de délais dans l’envoi des textes pour le magazine Notre Saint-Dié des Vosges entre la majorité municipale et les oppositions. Ce courrier est également resté plus d’un mois sans réponse de l’adjointe. C’est seulement le 15 novembre, après avoir informé les Déodatiens par des communiqués dans la presse locale, que nous avons reçu une réponse par mail de … M. Huguenot, directeur de la communication et de la promotion.

Des lors, il serait juste que C. Pierret suive notre proposition de réduire ses indemnités et celles de ses adjoints, permettant ainsi aux Déodatiens de faire l’économie de plus de 100 000 euros d’impôts !

 

Pour une politique fraternelle

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prévoit que tous les équipements d’une commune devront, en 2015, être accessibles aux personnes handicapées, qu’elles soient en fauteuil roulant, malentendantes, non-voyantes ou déficientes mentales.

Pour cela, à l’initiative du maire, un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics doit être établi dans chaque commune. Ce plan fixe notamment les dispositions susceptibles de rendre accessible aux personnes handicapées l’ensemble des circulations piétonnes et des aires de stationnement d’automobiles. Il précise les conditions et délais de réalisation des équipements et aménagements prévus.

Ce plan doit être approuvé par une délibération du conseil municipal.

Particulièrement attentifs aux situations d'exclusion et au handicap, nous proposons que la commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées et toutes les personnes concernées par ce plan (handicapés, associations, établissements pour enfants et adultes handicapés, instituts d’éducation motrice, établissements et service d’aide au travail (ESAT), médecins ...) se réunissent dès maintenant et proposent les aménagements à réaliser pour faciliter la vie de tous les handicapés.

Pour nous, élus U.P.S, le maire doit être un acteur essentiel de la mise en œuvre de la troisième valeur de la République : la Fraternité.

 

Qui a écrit ?

« Mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme »

Réponse la semaine prochaine.