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09/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 05/11/10

Saint-Dié : saison touristique, un bilan en trompe l’œil ?

Le quotidien vosgien daté du 15 octobre 2010 nous apprend que le bilan touristique de notre ville est plutôt bon : les  taux d’occupation des hôtels et des meublés sont en augmentation par rapport à 2009. Nous sommes heureux que des commerçants déodatiens arrivent, grâce à leur dynamisme, à surmonter les effets de la crise économique. 

Par contre, le camping municipal de La Vanne de Pierre (4 étoiles) est loin d’afficher les mêmes résultats. En effet, sa fréquentation est en baisse de 68% en un an ! (seulement 915 nuitées contre 2 900 en 2009). Ces statistiques sont très inquiétantes, et contredisent les propos de l’adjoint au tourisme, qui estime que les actions et les projets entrepris depuis quelques années (mais qu’a fait C. Pierret depuis plus de 20 ans ?) commencent à porter leurs fruits et que « Saint-Dié est perçue comme une ville de séjour. Son image est bonne ».

Depuis plus de deux ans, nous ne cessons de demander à C. Pierret le bilan de l’activité de ce camping municipal. En toute illégalité, ce document n’a jamais été présenté au conseil municipal. Au vu des médiocres résultats, nous pouvons comprendre l’embarras de la mairie à répondre à notre demande !

Autre motif de déception, l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXème siècle au Parc Jean Mansuy. Lors de  l’inauguration, C. Pierret prévoyait avec enthousiasme et euphorie une fréquentation qui devrait atteindre les 100 000 visiteurs. De cet évènement qui était une bonne idée pout l’animation de notre ville, on retient aujourd’hui que seulement 6 500 personnes ont acquitté un droit d’entrée et qu’il a malheureusement suscité de nombreuses interrogations (plainte déposée par le musée Rodin).

Dans ce bilan touristique, il y a tout de même une bonne nouvelle : le relais Cap France tente d’obtenir une quatrième étoile et une nouvelle piscine y sera installée. Voilà un projet  aqualudique qui avance plus vite que celui de Nova America…

N’est-ce pas, Monsieur l’adjoint au tourisme ?

Camping.jpg

 

Une réponse qui se fait attendre

Lettre du 9 octobre 2010 envoyée à Mme Chantal Weill

Madame,

Dans une lettre du 27 octobre 2009 relatif à l’espace «  Expression des sensibilités politiques » [dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges] vous nous précisiez : « Les textes doivent être adressés à la Direction de la Communication au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ».

Dans le dernier numéro du magazine municipal, l’article du groupe des élus socialistes, républicains et centristes évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes.

Pouvez-vous nous indiquer si les règles ont changé et si nous disposons également d’un délai supplémentaire ou si les droits des élus de l’opposition sont différents de ceux des élus de la majorité ?

Dans l’attente de vos réponses,

Nous vous prions d’agréer, Madame, nos salutations distinguées.

P.S : A ce jour, nous attendons toujours sa réponse…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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12/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/10/10

« Hermès » : la charrue avant les bœufs

A la suite de la vente de l’espace Schuman, la ville se trouve dépourvue d’un site pouvant accueillir certaines manifestations, en particulier les salons.

Devant l’urgence de la situation, la municipalité souhaitait signer une convention de location du bâtiment « Hermès » appartenant à la SA Gantois. Initialement, il était demandé « au conseil municipal d’autoriser le maire à conclure une convention de mise à disposition […] avec prise d’effet au 1er janvier 2011 et pour une durée annuelle avec tacite reconduction ». Signalons que cette société souhaite vendre le site, mais la municipalité n’est pas en mesure de  réaliser un tel achat (peut-être pour des raisons financières).

Le bâtiment, situé près du centre ville, d’une surface de 4000 m2, offre des possibilités de stationnement et se trouve à proximité de l’emplacement réservé à « Nova America », un autre projet victime d’effets d’annonce prématurés et d’un manque de concertation.

Mais c’est seulement une étude de faisabilité qui a été votée le 24 septembre. Une fois encore, C. Pierret confond vitesse et précipitation. En effet, ce bâtiment industriel doit absolument répondre aux normes de sécurité obligatoires pour l’accueil du public.

Nos engagements de mars 2008 restent donc d’actualité. Nous proposions la construction en intercommunalité d’un parc des expositions polyvalent pour organiser concerts, salons et spectacles.

 

Les premières heures d’« un social démocrate modéré »

Chaque mois, nous envoyons un texte pour la rubrique « Expression des sensibilités politiques » du Magazine Municipal « Notre Saint-Dié-des-Vosges ».

Une lettre du 27 octobre 2009 signée par Mme Chantal Weill, adjointe de C. Pierret, nous précise : « Les textes doivent être adressés [...] au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ». Dans le dernier numéro, le groupe Pierretiste évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes. Une fois de plus, les droits de l’opposition sont bien différents de ceux des élus de la majorité !

Lors du dernier conseil municipal, il a été voté une prise de participation majoritaire de la commune de Saint-Dié dans le capital de la SA « Le Toit Vosgien ». Malheureusement, lors de la désignation des élus déodatiens pour siéger au sein du conseil d’administration de cette société, C. Pierret a refusé qu’un conseiller municipal d’opposition puisse en être membre !

Au cours du même conseil municipal, un élu d’opposition a été traité de « malotru » par C. Pierret. Cette insulte s’ajoute à la longue liste des injures et autres quolibets prononcés par les Pierretistes, qu’ils soient élus ou non. Heureusement pour eux et contrairement à leur mentor, nous ne sommes pas des procéduriers et laissons leurs auteurs pour ce qu’ils sont !

Mais rassurez-vous, comme C. Pierret est maintenant « un social démocrate modéré », il va certainement présenter ses excuses et s’engager à respecter la démocratie et les élus de l’opposition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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03/10/2010

Communiqué

A la suite des dernières élections municipales, C. Pierret a déposé en mai 2008 une plainte visant trois de nos documents de campagne qui avaient tous été validés par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).

C. Pierret a même tenté de nous attribuer un tract anonyme. Pour celui-ci, nous avons obtenu pendant l’instruction un premier non-lieu.

A l’audience du 17 juin 2010, Madame le Procureur a souligné que ce dossier s’inscrivait dans un contexte électoral opposant des candidats lors d’une élection municipale.

Dans sa décision du 23 septembre 2010, le tribunal a également décidé d’un second non-lieu pour deux des trois documents concernés. Seul un tract du second tour, voire une petite partie de celui-ci, semble avoir été retenu par la Cour pour prendre sa décision.

A l’heure où nous écrivons ce texte, nous n’avons toujours pas reçu la notification écrite du jugement. Face à cette situation et compte tenu du délai d’appel de 10 jours, nous avons décidé de saisir la Cour d’Appel de Nancy afin de préserver nos droits.

Nous rappelons à chacun, que la présomption d’innocence continue à s’appliquer jusqu’au jour du jugement définitif. Nous déplorons donc les commentaires publics prématurés de M. Pierret et de ses colistiers qui ne peuvent ignorer ce point essentiel du droit.


Damien PARMENTIER et Serge VINCENT

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29/09/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (octobre 2010)

Union pour Saint-Dié (UPS)

Une équipe, un projet, un espoir

Dans un contexte économique et social difficile, l’Union de toutes les bonnes volontés est plus que jamais nécessaire pour proposer une alternative porteuse d’espoir face à la politique néfaste de l’actuelle majorité municipale.

Notre projet pour Saint-Dié s’appuie sur un ensemble cohérent d’idées neuves et de mesures de bon sens (gestion assainie, liberté associative, retour aux services publics…). Ce programme s’enrichit régulièrement grâce à une écoute permanente des attentes des Déodatiens.

C’est cet esprit de rassemblement et de proposition qui nous anime depuis plus de trois ans. Ni les attaques personnelles répétées, ni l’acharnement envers toute forme d’opposition n’arrêteront ce mouvement démocratique, animé par une équipe soudée, et porté par des citoyens de toutes sensibilités.

S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA.

08/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/09/10

Conseils de quartiers : un excellent outil, mais laissé à l’abandon !

Ils étaient des relais entre la municipalité et les citoyens Déodatiens. Ils permettaient aux habitants de rencontrer les élus et d’évoquer le cas échéant les problèmes de leurs quartiers : voirie, éclairage, insécurité, gêne de la vie quotidienne… Lors des différentes réunions, il était également possible de définir, en accord avec les services de la ville, les priorités dans l’exécution des travaux à réaliser.

Depuis les élections de mars 2008 et la volonté de C. Pierret de vouloir tout régenter, les conseils de quartiers ont été complètement vidés de leur substance et ont perdu leur raison d’être. Non seulement la désignation de leurs membres peut dans certains cas prêter à débat, mais plus encore, nous constatons depuis de nombreux mois, l’absence totale de réunions de ces conseils dans notre ville. C’est malheureusement le choix du maire de s’éloigner encore un peu plus des Déodatiens et d’occulter leurs problèmes quotidiens.

Parce que nous avons une autre conception de la démocratie participative et de la citoyenneté, nous proposons aux Déodatiens de dynamiser la vie de notre ville avec la création de véritables conseils de quartiers autonomes disposant d’un budget propre. Plus que jamais, nous voulons écouter le bons sens des Déodatiens et ainsi éviter de graves erreurs qui coûtent malheureusement bien cher aux contribuables.

 

Ecoles de quartiers : restons vigilants.

Après la décision arbitraire de C. Pierret de vouloir fermer l’école Camille-Claudel à Marzelay, sauvée grâce à la forte mobilisation des parents d’élèves et des Déodatiens, nous sommes plus que jamais vigilants quant à l’avenir de nos écoles. En effet, nous réaffirmons notre attachement à maintenir dans chaque quartier, au moins une école, lieu indispensable bien sûr à la vie quotidienne de nos enfants, mais aussi à celle des différentes générations.

Nous pouvons aussi regretter la faiblesse du budget scolaire, loin d’être une priorité municipale, contrairement aux promesses électorales du candidat C. Pierret. Parmi nos propositions, les sommes allouées à l’éducation de nos enfants permettent évidemment l’entretien régulier des bâtiments scolaires, mais aussi l’investissement dans les nouvelles technologies (exemple : les tableaux interactifs) devenues indispensables pour préparer nos enfants au monde actuel.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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22/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/07/10

Mettons «  les points sur les i » !

Dans une lettre datée du 24 juin et adressée à tous les Déodatiens, C. Pierret tente de justifier sa volteface concernant la fermeture de l’école Camille-Claudel.

Mais rappelons-nous les propos tenus par lui et son équipe depuis février 2010 :

« La décision que j’ai décidé de prendre … »

« J’assume totalement la décision qui vous sera annoncée… »

« Une campagne de désinformation et de manipulation menée par quelques parents d’élèves… »

« Je prends le pari que cette école sera fermée…. »

« Elle [la décision] est ferme et définitive ! … »

Nous connaissons la suite : après plus de deux mois de combat et plusieurs manifestations regroupant de très nombreux Déodatiens de toutes sensibilités, deux parents d’élèves ont dû faire une grève de la faim de 12 jours.

Solidaires de cette lutte, nous avions proposé dès le 12 avril au conseil municipal de surseoir à la fermeture de cette école et de mettre en place une commission de réflexion pour la rentrée 2011/2012.

C’est pourquoi nous nous félicitons du retour à la raison de C. Pierret, aussi tardif soit ce revirement. Ce sont bien nos propositions qu’il tente de s’approprier dans sa lettre du 24 juin :

« J’ai proposé lors du conseil municipal… »

« Je me réjouis que la raison l’ait finalement emporté… »

Mais, avec ce courrier triomphaliste (aux frais des contribuables !), C. Pierret semble sous-estimer l’intelligence des Déodatiens. Car loin d’être dupes, ils  n’oublieront pas que l’irresponsable qui a joué avec les allumettes est celui-là même qui se présente aujourd’hui comme le pompier providentiel et l’homme du consensus.

 

Des travaux urgents ? Circulez !

Pour leur grève de la faim,  les deux parents d’élèves de l’école de Marzelay ont stationné leur véhicule sur la place Jules Ferry. A plusieurs reprises la ville a tenté de les éloigner de cet emplacement.

N’arrivant pas à ses fins, elle a prétexté des travaux : dès 6 heures 30 du matin, kärcher, marteaux piqueurs et autres engins bruyants de chantier entraient en action.

Quelle drôle de façon pour C. Pierret d’être à l’écoute des Déodatiens !

 

La reculade de C. Pierret

Après avoir essayé pendant plus de deux mois de justifier la fermeture d’une école de quartier.

Après avoir demandé à tous ses adjoints et conseillers de défendre l’indéfendable.

Après les propos consternants de son directeur de cabinet, devenu le véritable « maire-adjoint » de notre ville.

Après avoir envoyé les derniers militants « Pierretistes » sur le terrain pour expliquer « le bien fondé » de fermer une école de la république malgré les réactions négatives de nombreux socialistes déodatiens.

C. Pierret a dû se résoudre à accepter nos solutions et a demandé au conseil municipal du 18 juin de revenir sur sa proposition - qu’il avait-lui-même présentée lors de la séance du 12 avril - de fermer l’école Camille-Claudel.

Cette manière de faire, de prendre seul des décisions, de souffler le chaud et le froid n’est pas acceptable et explique cette reculade. Les Déodatiens ne comprennent plus comment C. Pierret essaye de diriger notre ville. L’usure du pouvoir est sans doute l’une des raisons, la quasi absence de C. Pierret de Saint-Dié cinq jours sur sept en est sans doute une autre.

Nous vous rappelons nos propositions de mars 2008 :

  • Pas plus de 2 mandats successifs  pour le maire (12 ans maximum)
  • Pas d’autres fonctions électives (ni député, ni conseiller régional ou général)
  • Un maire présent à Saint-Dié sept jours sur sept

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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22/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/06/10

Cachez ces banderoles que je ne saurais voir !

rue thiers.jpgEn mettant leur santé en danger par une grève de la faim, les parents d’élèves des Trois-Villages revendiquent l’ajournement du projet de fermeture de leur école de quartier. Des citoyens déodatiens ont souhaité appuyer cette revendication en accrochant des banderoles de soutien à leur balcon.

Cette mobilisation ne plaît pas à tout le monde : le 24 mai, une de ces banderoles a été incendiée à l’intérieur d’une propriété privée d’un élu de l’opposition.

banderole jaune.jpgDix jours plus tard, C. Pierret a fait parvenir, à ceux qu’il considère comme des fauteurs de trouble, une lettre recommandée avec accusé de réception, leur notifiant une « mise en demeure de déposer la banderole apposée sur [leur] balcon ».

Nous savons qu’à Saint-Dié,  les opposants au maire ne bénéficient que de très peu de place pour se faire entendre. Faute d’un véritable espace d’expression libre dans le mensuel de la mairie ou dans les autres médias municipaux, les défenseurs des écoles de la République n’ont d’autre choix que d’afficher leur message sur leur façade.

banderole nuit.jpgDans une démarche qui s’inscrit dans le respect démocratique, notre projet prévoit, au contraire, une plus large ouverture des moyens d’expression municipaux à toutes les préoccupations des Déodatiens, même quand celles-ci sont critiques à l’égard de la politique menée par le maire.

 


Soyons attentifs à toutes les causes

Nous pensons également que le premier magistrat de notre ville se doit de recevoir les délégations des différentes manifestations organisées à Saint-Dié pour défendre certaines causes.

C. Pierret a reçu, à juste titre, des porte-paroles du défilé de soutien au peuple palestinien. Mais pourquoi a-t-il refusé de rencontrer les représentants d’une autre manifestation ayant mobilisé  plus de 600 personnes et ayant l’appui de près de 4 000 signataires d’une pétition ?

Nous sommes convaincus que celui qui devrait être le maire de tous les Déodatiens se doit d’être à l’écoute de tous leurs engagements.

Défendons les petites écoles !

école La Bolle.jpgDans l’affaire de l’école Camille-Claudel, C. Pierret et ses adjoints ont malheureusement devancé et facilité les néfastes projets de l’Education nationale visant à fermer des petites structures scolaires pour des raisons purement financières.

Fortement opposés à cette gestion comptable de l’avenir de nos enfants, nous serons très vigilants quant à l’avenir des autres écoles de tous les quartiers déodatiens comme, par exemple, l’école Eugénie et Jules-Ferry à La Bolle.

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

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13/06/2010

Conseil municipal le 18 juin

Vendredi aura lieu le prochain conseil municipal. Vous en trouverez ci-dessous l'ordre du jour. Un détail intéressant à noter : le rédacteur de cet ordre du jour, qui déplore (dans la version détaillée de ce document) que l'Education ne soit plus "la priorité de l'Etat", a pourtant relégué cette même "priorité" aux points 20 et 21 !

Ce conseil municipal, ouvert à tous les citoyens déodatiens, se tiendra le 18 juin, une date qui symbolise aussi bien le refus de la résignation face à l'arbitraire que le sursaut républicain face à l'inacceptable privation des libertés et des droits. La démocratie n'est pas une évidence immuable : elle est au contraire le fruit d'une lutte continue, souvent difficile, quelquefois heureuse ou tragique, mais toujours inachevée.

La démocratie ne peut exister sans les citoyens dont elle émane. Ainsi, n'hésitez-pas à vous rendre vendredi à votre hôtel de ville pour y écouter les débats du conseil municipal et pour mieux comprendre les grands enjeux de l'avenir de notre commune.

 

Conseil Municipal du 18 juin 2010 à 19 h 00

à l'Hôtel de Ville - Salle du Conseil Municipal - 1er Etage

ORDRE DU JOUR

*****

a. Installation de Madame Catherine GRAVIER

b. Appel Nominal

c. Désignation du Secrétaire de Séance


1. ADOPTION DU COMPTE-RENDU DE LA SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL DU 12 AVRIL 2010

2. POINT D'INFORMATION SUR LES DEGATS CAUSES PAR LA GRELE, LA NEIGE OU LES VENTS VIOLENTS

3. MOTION EN FAVEUR DE LA PAIX AU PROCHE ORIENT

4. SEISME DU 22 FEVRIER 2003 - INFORMATION SUR LA DEMANDE D'INDEMNISATION AUPRES DE L'ETAT ENGAGEE PAR LA VILLE DE SAINT-DIE-DES-VOSGES ET L'ASSOCIATION DES VICTIMES DU SEÏSME

5. POINT D'INFORMATION SUR NOVA AMERICA

6. AVENANCE - SIGNATURE DE L'AVENANT N° 13

7. EXONERATION DE LA TAXE D'ENLEVEMENT DES ORDURES MENAGERES

8. ATTRIBUTION DE SUBVENTIONS A DIFFERENTES ASSOCIATIONS

9. DOTATION DE DEVELOPPEMENT URBAIN (DDU) POUR 2010

10. OCTROI DE LA GARANTIE DE LA VILLE DE SAINT-DIE-DES-VOSGES A LA SOCIETE D'EQUIPEMENT VOSGIENNE (SEV) POUR UN EMPRUNT DE 3 000 000 € SOUSCRIT AUPRES DU CREDIT AGRICOLE ALSACE VOSGES ET DESTINE AU FINANCEMENT DES TRAVAUX D'AMENAGEMENT DE L'ECOPARC DES GRANDES CROISETTES

11. MISE A JOUR DU REGLEMENT INTERIEUR DES MARCHES PUBLICS DE LA VILLE DE SAINT-DIE-DES-VOSGES ADOPTE LE 05 FEVRIER 2010

12. DEMANDE DE SUBVENTION AU CONSEIL REGIONAL POUR "LA ROUTE DE FRANCE FEMININE"

13. CONVENTION DE LABELLISATION - RELAIS DE SERVICES PUBLICS (RSP)

14. IMPLANTATION D'UNE ACTIVITE COMMERCIALE LIEE AU TOURISME DANS LE BATIMENT DU CENTRE ROBERT SCHUMAN

15. APPROBATION DE LA 3EME MODIFICATION DU PLAN LOCAL D'URBANISME

16. ENQUETE D'UTILITE PUBLIQUE - ZAC DE L'ECOPARC DES GRANDES CROISETTES (ANNULE ET REMPLACE LA DELIBERATION N° 9 DU 29/09/2009)

17. AUTORISATION DONNEE A LA SOCIETE D'EQUIPEMENT VOSGIENNE (SEV) POUR LE DEFRICHEMENT DES PARCELLES COMMUNALES SITUEES SUR L'ECOPARC DES GRANDES CROISETTES

18. CONVENTION DE LOCATION AVEC LE SYNDICAT MIXTE POUR LA GESTION DES DECHETS MENAGERS OU ASSIMILES DES VOSGES POUR LA CREATION D'UN SITE DE TRANSIT

19. CHANGEMENT DE BARDAGE DE LA PEPINIERE D'ENTREPRISES DE LA DEODATIE

20. MODIFICATION DE LA CARTE SCOLAIRE DU 1er DEGRE - PROPOSITION DE MADAME L'INSPECTRICE D'ACADEMIE DES VOSGES

21. MODIFICATION DU RESEAU SCOLAIRE

22. PERSONNEL TERRITORIAL - MODIFICATION DU TABLEAU DES EFFECTIFS

23. COMPTE-RENDU DES DECISIONS DU MAIRE

24. QUESTIONS DIVERSES

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25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

28/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 23 avril

Démocratie participative : une expression vide de sens à Saint-Dié ?

Connaissez-vous les « Conseils consultatifs des Quartiers Villages » ? Présentés par C. Pierret comme des outils de « démocratie participative », ces comités d'habitants semblent être en hibernation : sur le site de la ville, leur actualité la plus récente remonte à ... juin 2009.

Constitués assez arbitrairement, sur des critères opaques et sans faire appel aux citoyens intéressés, ces « conseils consultatifs » semblent aujourd'hui abandonnés. Sous une municipalité attachée au principe démocratique, ces conseils auraient pu être un lien de concertation entre les édiles et les habitants. Ainsi, une question aussi importante que l'avenir d'une école aurait mérité une réunion destinée à recueillir l'avis des Déodatiens concernés par le devenir de ce service public. Or, à Saint-Dié, tout est décidé autoritairement par un seul homme, sans concertation, sans démocratie ...

Nous voulons des conseils de quartier démocratiques ouverts à tous (ce n'est pas à la mairie de choisir les membres de ces instances), qui seront de véritables lieux de démocratie consultative et participative ainsi qu'une opportunité d'échange responsable entre les citoyens et leurs élus.


Combien ça nous coûte ?

Par sa décision d'augmenter notamment les impôts payés par les familles, C. Pierret place notre ville parmi celles de la même taille qui ont les taux des « impôts ménages » les plus élevés de France (25% de plus pour la taxe d'habitation et 50% de plus pour la taxe foncière).

La conséquence de cette décision  est évidemment très lourde pour les Déodatiens : 1.032.000 euros d'impôts supplémentaires !

Cette facilité d'augmenter sans cesse les impôts au lieu de vouloir maîtriser les dépenses de fonctionnement est à l'opposée de notre proposition de réduire « le train de vie de la mairie » afin de baisser ces taxes devenues, avec le temps, insupportables pour de nombreux contribuables.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Parmi les impôts locaux qui vont augmenter, c'est la taxe d'habitation qui subit la plus forte hausse (+18%). Mais ces élus qui ne cessent de nous taxer, payent-ils cet impôt ?

En effet, seuls les habitants de notre ville sont redevables de cette taxe d'habitation. Y échappent donc ceux qui résident dans une autre commune. Il est donc intéressant et légitime de regarder le domicile des élus « déodatiens ».

Il est de notoriété publique que le premier d'entre eux, le maire, celui qui devrait montrer l'exemple, vit la semaine à Paris et le week-end à Pair-et-Grandrupt. Il échappera donc à cette augmentation des impôts qu'il a décidée et votée ! Drôle de conception de la solidarité ...

Mais est-il le seul ? Nous vous laissons une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge d'une fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.