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21/04/2010

Electeurs déodatiens : avis de recherche

Dans un article publié dans l'édition de L'Echo des Vosges du 19 mars, nous nous interrogions sur la « disparition » de plus de 1200 électeurs entres les élections municipales de mars 2008 (15 200 électeurs inscrits) et les élections régionales de mars 2010 (13 954 électeurs). Dans les colonnes d'un quotidien vosgien, le directeur de cabinet de C. Pierret indiquait, sans pour autant donner d'explication, que le chiffre de 15 200 électeurs était « faux ».

Aujourd'hui, nous sommes heureux de la réponse donnée par le « service Elections » de la Ville de Saint-Dié. En effet, dans les colonnes de L'Echo des Vosges, ce service nous confirme la forte baisse du nombre d'électeurs entre ces deux scrutins. Il nous informe que seulement 131 électeurs étrangers européens pouvaient voter aux municipales de 2008 (Traité de Maastricht de 1992), et que le chiffre des inscrits pour les élections régionales était de 14 044 à Saint-Dié (nous avions lu dans la presse locale 13 954 inscrits). Ce chiffre confirme nos interrogations, et nous constatons qu'il manque toujours 1 025 électeurs !

Nous ne mettons évidemment pas en doute l'honnêteté et la qualité du travail des agents de la ville. Mais nous pouvons pour le moins être surpris de cet écart, sachant que dans chaque ville, une commission présidée par le maire de la cité vérifie, chaque année, la sincérité des listes électorales.
Le nombre d'habitants à Saint-Dié étant en légère augmentation, seule une radiation massive intervenue après les élections municipales de mars 2008, peut expliquer cette différence de 1025 électeurs.

Michel Cacclin, Président du groupe Union pour Saint-Dié (UPS)

18:49 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : électeurs, élection municipale, listes | | |  Facebook

02/04/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2010)

OPPOSITION MUSELEE ...

Depuis novembre, cet espace « d'expression » est réduit de plus du tiers, en application d'un règlement intérieur rédigé et voté par C. Pierret et ses colistiers.

Cette limitation est basée sur le nombre d'élus, alors que la loi permet d'accorder à l'opposition près de la moitié de la page, proportionnellement aux électeurs représentés (49,17%).

Le déséquilibre actuel est un manque de respect envers les Déodatiens et un déni de démocratie.

... ET INJURIEE

Lors du dernier conseil municipal, un fidèle supporter de C. Pierret a fait un bras d'honneur à notre collègue Ramata BA.

Sans nier son geste, l'auteur de cet acte odieux a dit qu'il visait l'ensemble de l'opposition !

Cet acte s'ajoute aux insultes répétées d'une partie du public vis à vis de l'opposition sans réaction de C. Pierret.

D'après la loi, le maire doit assurer le bon déroulement des séances et empêcher les insultes.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

29/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 26 mars

Le débat d'orientation budgétaire (DOB)

Le Code Général des Collectivités Territoriales impose la tenue d'un débat d'orientation budgétaire (DOB) dans les deux mois qui précèdent le vote du budget primitif. Il sert à préciser les grands axes financiers de la ville et donne à l'opposition la possibilité d'exprimer son point de vue. Le DOB doit également permettre à l'exécutif municipal de présenter les engagements pluriannuels envisagés.

Qu'en est-il à Saint-Dié ?

Nous sommes fin mars, trois mois se sont écoulés depuis le début de l'année, et ce débat d'orientation budgétaire pour 2010 n'a toujours pas été inscrit à l'ordre du jour d'un conseil municipal.

Pourquoi ce retard ?

Compte tenu de la situation économique de notre ville, nous estimons qu'une large concertation aurait dû s'ouvrir avec les Déodatiens et leurs représentants élus de la majorité ou de l'opposition.

De même, les commissions municipales, qui devraient être le lieu de discussions et d'échanges, se réunissent rarement et ne sont plus que des chambres d'enregistrement.

Pourquoi, C. Pierret en réduisant tous les moyens d'expression de l'opposition (magazine, site internet....) fuit-il un débat pourtant indispensable à une véritable démocratie ?

Plus que jamais, notre groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) est déterminé à représenter une opposition ferme et constructive.


Les conseils de quartier

La création de conseils de quartier est encadrée par la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité. Ils sont consultés sur l'élaboration, la mise en œuvre et l'évaluation des actions intéressant le quartier, en particulier dans la cadre de la politique de la ville.

Dans notre projet, ces conseils sont les acteurs majeurs de la démocratie participative car nous voulons associer le plus grand nombre de Déodatiens à la bonne marche de notre ville. Même si le dernier mot doit revenir aux élus, les citoyens ont une légitimé pour donner leurs avis sur des décisions concernant leur vie quotidienne.

C'est notre vision de la démocratie et c'est pour cela que nous regrettons que depuis plusieurs mois, les habitants ne soient plus consultés. Les conseils de quartiers doivent être une autre façon de donner la voix aux Déodatiens. Encore faut-il avoir la volonté et le courage de les écouter.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

03/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 26 février

Bras d'honneur

Lors du dernier conseil municipal, à l'issue d'un vote, un fidèle supporter socialiste de C. Pierret a fait un bras d'honneur en direction de notre collègue Ramata BA.

A la fin du conseil, elle a demandé des explications à l'auteur de cet acte injurieux.

L'auteur n'a pas nié son geste, mais pour sa défense a indiqué que cela concernait l'ensemble de l'opposition !

Cet incident s'ajoute aux insultes répétées du public vis à vis de l'opposition, insultes qui se renouvellent à chaque conseil sans que le maire ne réagisse, même après la remarque des élus.

Nous appelons Monsieur le Maire à faire respecter l'Article 12 du règlement intérieur : « Le Maire... assure la police de l'assemblée et le bon déroulement des séances. Il réprime les interruptions intempestives, interpellations personnelles et insultes et met fin à tout désordre. »

 

Remercié ?

Toujours, lors de ce conseil municipal, C. Pierret nous a informés que le Directeur des Services Techniques de la ville de Saint-Dié-des-Vosges sera déchargé de ses fonctions le 1er mai 2010.

Nous sommes pour le moins surpris de cette décision concernant l'un des plus hauts responsables de la ville. En fonction depuis de nombreuses années, celui-ci a montré à de nombreuses reprises son attachement au maire, notamment en signant pendant la dernière campagne électorale la « célèbre » lettre aux habitants de Kellermann sur la réduction du coût du chauffage.

Malgré nos questions destinées à éclaircir ce « départ », C. Pierret n'a apporté aucune réponse à ce qui semble être un (sombre) épisode de plus dans les péripéties de la vie municipale Déodatienne.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

08/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 5 février

Combien ça vous a coûté ?

Lors des vœux du personnel communal, le directeur général des services, M. Alain Grunewald, a expliqué que 2009 aura été une année difficile « en raison des incertitudes juridiques qui ont pesé. Cette période aura coûté cher au contribuable déodatien mais nous avons travaillé, beaucoup travaillé » (journal quotidien vosgien du 09/01).

« Incertitudes juridiques » ? Si c'est le recours auprès du Conseil d'Etat contre l'annulation des municipales de 2008 qui est évoqué, rappelons que les frais de justice ont été réglés sur les deniers privés des intéressés et n'ont aucunement concerné le « contribuable déodatien » : c'est l'un des avocats de M. Pierret, Maître Rosenstiehl, qui le précisait en mai dernier, en réponse à certaines insinuations.

Pour notre part, nous estimons que c'est plutôt l'issue finale de cette « période » qui coûte (et coûtera) cher au contribuable déodatien !

 

Saint-Dié, une citadelle imprenable ?

Samedi 23 janvier, C. Pierret recevait Alain Monod à la Tour de la Liberté pour la promotion d'un livre intitulé Vauban ou la mauvaise conscience du roi.Pierret et son avocat, par Rigaud(lo).jpg

Or, Maître Monod, spécialiste du Conseil d'Etat, n'est autre que l'avocat personnel de C. Pierret. A ce titre, il a assuré la défense de son client, en appel de la décision du Tribunal Administratif de Nancy d'annuler les élections municipales de mars 2008.

« C'est votre victoire ! » a déclaré C. Pierret en présentant aux Déodatiens - venus, en principe, pour assister à une conférence historique - l'homme du 8 juin 2009 (date de la décision finale du Conseil d'Etat).

« Peut-être faut-il penser à faire de cette date un jour férié... » a répondu le spécialiste des citadelles réputées imprenables.

Une statue de ce défenseur des intérêts de C. Pierret doit-elle être érigée au pied de la Tour de la Liberté ?

Aujourd'hui, une autre question peut se poser : qui a payé la journée de promotion du livre de l'avocat parisien ? Son client ? La ville ? Les Déodatiens ?

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

18/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 15 janvier

Dans L'Echo du 31 décembre, nous pouvions lire un communiqué du « bureau du Parti socialiste de Saint-Dié-des-Vosges », nom donné au fan-club local de C. Pierret. Les membres de ce cénacle se présentent également quelquefois comme les « amis de Jean Jaurès » (objet de nombreuses récupérations politiques, l'illustre député de Carmaux doit souvent se retourner dans sa tombe !).

Dans leur communiqué, ces porte-plume de C. Pierret ont à nouveau appliqué la formule politique tristement célèbre : « Plus c'est gros, mieux ça passe » ... au moyen de trois procédés assez grossiers.

1. Confusion et simplification abusive

Les auteurs du communiqué assimilent notre groupe, Union Pour Saint-Dié (UPS), à l'UMP. En réalité, UPS (dont aucun élu n'est membre d'un parti de la majorité présidentielle) rassemble des Déodatiens issus de toutes les familles politiques républicaines (y compris la gauche) et non-encartés pour la grande majorité d'entre eux. Voilà qui est difficilement compréhensible et admissible pour les thuriféraires sectaires du pierretisme !

2. Inversion des rôles

Les auteurs du communiqué comparent les tribunes de l'opposition à une « propagande » digne de « la Pravda » [sic.] soviétique. Or, L'Echo publie leur communiqué sans aucune censure en face de notre texte, permettant ainsi au lecteur de se faire sa propre opinion. Quoi de plus démocratique ?

On ne peut pas en dire autant de la publication mensuelle de la municipalité, une coûteuse « Pravda » quadri-chromée de 32 pages dans laquelle les tribunes de l'opposition sont réduites à une brièveté télégraphique et, trop régulièrement, censurées.

3. Contre-vérités et (gros) mensonges

Pour essayer de défendre le bilan de leur idole, les partisans de C. Pierret n'hésitent pas à écrire des contre-vérités si énormes qu'elles ne peuvent duper que ceux qui ignorent la situation réelle de notre ville.

« Non-augmentation des taux d'imposition à Saint-Dié » : Les contribuables, soumis à des taxes bien plus élevées que dans les autres villes de la même strate apprécieront cette affirmation !

« Opération d'attractivité commerciale menée avec les commerçants » : La municipalité a soumis ces mêmes commerçants à une taxe sur la publicité (TLPE) qu'elle n'était pourtant pas obligée d'appliquer avec tant de zèle. Les commerçants apprécieront !

« Investissements dans les écoles » : Un exemple ? Une école a été dotée d'un système de vidéosurveillance ayant coûté 60 000 euros. Un dispositif orwellien ou, plus vraisemblablement, une dépense exagérée alors que les crédits scolaires ont baissé de 33 %.

« Embellissement de la ville » : Les amis de la nature apprécieront notamment le défrichage musclé et le goudronnage de la zone des grandes croisettes.

« Soutien aux associations » : C'est faux, car de nombreuses associations ont vu leur subvention municipale s'effondrer.

Pour finir, les pierretistes prétendent que l'opposition ne propose rien. Ils feraient mieux de lire nos documents, qui contiennent des propositions concrètes et courageuses pour améliorer la vie des Déodatiens. Ces projets, que nous continuons à rappeler régulièrement, seront mis en œuvre après une alternance démocratique ... n'en déplaise aux « fans » aveugles de C. Pierret.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

10/01/2010

Réponse de l'association Union Pour Saint-Dié

Droit de réponse d'Union Pour Saint-Dié (UPS) au communiqué du bureau du Parti socialiste de Saint-Dié

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En venant nous rejoindre, les Déodatiens (de plus en plus nombreux) s'inscrivent dans une démarche de rassemblement de toutes les bonnes volontés. Conscients que nos problèmes ne pourront pas être résolus selon des dogmes politiciens, des formules réductrices ou des idées toutes faites, de droite ou de gauche, ils font le choix de l'union et non pas celui des appartenances partisanes.

Notre objectif est de réunir des gens de tendances politiques différentes, de quartiers différents, d'origines différentes, de catégories socioprofessionnelles différentes, afin de pouvoir représenter au mieux et équitablement la diversité et la richesse des Déodatiens.

Cette union, autour de projets qui permettront à notre ville de sortir de cette détresse qui touche de plus en plus de Déodatiens, est la seule voie possible face aux difficultés qu'engendre la situation économique.

Dans ce contexte difficile, nous comprenons mieux le désarroi des « membres » de la section du PS déodatien, obligés de remonter près de 20 ans en arrière pour justifier la politique menée ces dernières années. Ils ont raison, nous sommes bien dans le rayon farces et attrapes, car comment se dire socialiste et soutenir la politique municipale de C. Pierret ?

 

En fait, il n'y a pas de parti socialiste déodatien, il s'agit plutôt d'un clan pierretiste,  dont les actes concrets sont fort éloignés du socialisme !

* L'eau, la restauration collective, le ramassage des ordures, le chauffage, le transport urbain : tous ces services publics privatisés, c'est socialiste ?

* Le stationnement payant de plus en plus cher et qui ruine le commerce et la vie du centre ville, c'est socialiste ?

* Bafouer la démocratie, c'est socialiste ?

* Laisser son « fan club »  insulter des élus au conseil municipal, c'est socialiste ?

* Ne pas habiter notre ville et donc de ne pas être solidaire des contribuables déodatiens, c'est socialiste ?

 

Pour notre part, Union Pour Saint-Dié continuera à défendre les projets indispensables au renouveau de notre ville comme :

* L'intercommunalité

* La défense et le respect de la démocratie

* La diminution des impôts locaux

* Le retour aux services publics des délégations confiées au privé

* Un nouveau plan de circulation et  de stationnement

* Une voie verte traversant notre ville et irriguant tous les quartiers

* Un réel soutien aux commerçants, artisans et aux associations

Etc. ...

 

Nous n'avons jamais renoncé à nos valeurs (humanisme, solidarité avec ceux qui rencontrent des difficultés...), à nos idées et, surtout, à notre attachement aux Déodatiens, quelque soit leurs origines ou leur milieu social.

Avec la force de notre diversité, nous continuerons à travailler avec tous ceux qui veulent sincèrement le bien de tous les Déodatiens sans esprit partisan !

 

Serge VINCENT et Michel CACCLIN

au nom de l'association Union Pour Saint-Dié (UPS)

 

[Paru dans L'Echo des Vosges du 8 janvier 2010]

04/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 31 décembre

Le Chevalier Pierret : Censeur ... et sans reproche ?

Lors d'un récent conseil municipal, nous avons attiré l'attention de C. Pierret sur les espaces d'expression du pluralisme politique prévus par le Code général des collectivités territoriales (CGCT).

En effet, non seulement nous n'avons pas accès au site internet de notre ville, mais notre seul espace public d'expression, dans le mensuel de la commune, se réduit comme peau de chagrin.

Après avoir osé nous répondre que la réduction de l'espace de parole de l'opposition se justifiait par des « contraintes techniques », C. Pierret a menacé de censurer la retransmission du conseil municipal sur le site de la commune en caviardant les interventions de l'opposition proportionnellement au nombre des élus.

Accompagnant sa menace d'un sourire ironique, C. Pierret a osé prétendre que sa « gestion de la présidence du conseil municipal est extrêmement libérale ».

On savait C. Pierret libéral sur le plan économique ... mais sur le plan politique, et plus particulièrement en matière de liberté d'expression, on peut en douter !

Comme nous dénoncions cette situation dans le dernier magazine, « la rédaction » nous a répondu que notre espace est « nettement supérieur à ce que prescrit la loi, et qui est inscrit dans le règlement intérieur adopté par le Conseil municipal ».

En réalité, la loi (article L2121-27-1 du CGCT) dit simplement : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d'information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d'application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur. » C'est donc la majorité municipale, en votant le règlement intérieur, qui fixe elle-même les limites de l'espace d'expression ... ce qui lui permet, si elle aussi peu démocrate qu'à Saint-Dié, de censurer son opposition !

**

Promesses non tenues : faut-il encore croire au Père Noël ?

Construction du complexe aqualudique Nova America, reconversion de l'ancienne Banque de France en hôtellerie-restauration haut-de-gamme, aménagement du parc Dormeuil, implantation d'entreprises et création d'emplois sur la zone d'Hellieule, valorisation de l'« écosite » des Tiges, mise en service du boulodrome couvert, réfection de l'espace Sadoul ... autant de promesses démesurées et inconsidérées, toujours inachevées ou restées à l'état d'effet d'annonce malgré les sommes déjà engagées.

***

Combien ça nous coûte ?

60 000 euros

C'est le budget prévisionnel de l'édition 2010 de la « Vélodatienne ».

Quand la ville se substitue aux associations pour organiser une manifestation, ce sont les contribuables qui trinquent. Dans le même temps, la plupart des subventions aux associations ont été revues à la baisse.

 

Serge Vincent, Francine Walter,  Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

On peut être "socialiste" ET favorable au pluralisme !

En complément à nos dernières tribunes, voici un exemple d'application de l'article du CGCT sur l'expression des groupes d'élus (article applicable à toutes les collectivités territoriales : conseils municipaux, conseils généraux, conseils régionaux).

Le Conseil général de Haute-Saône (70) est composé de 32 élus. 25 d'entre eux (78 %) sont socialistes ou "de Gauche", les 7 autres (22 %) étant UMP ou "Divers droite". La majorité est donc nettement "de Gauche", et le conseil général est présidé par un socialiste, Yves Krattinger.

Ci-dessous, vous pouvez voir la page d'expression libre de la dernière revue mensuelle du Conseil général de Haute-Saône. Fifty-fifty !

tribune 70 12 09.jpg

Comparez à présent avec la page équivalente du mensuel municipal de Saint-Dié (ci-dessous), sur laquelle nous avons entouré les tribunes des groupes d'opposition (à gauche) et celle du groupe de C. Pierret (en bas et à droite). La comparaison est éloquente !

tribune sddv 12 09.jpg

L'exemple de nos voisins du 70 mériterait d'être pris en considération par C. Pierret. Il verrait en effet que l'on peut être majoritaire en nombre d'élus, se dire "de Gauche" ... et être néanmoins attaché à l'expression du pluralisme !

30/12/2009

Notre tribune dans le mensuel municipal (janvier 2010)

QUI A DIT :

« Ils cherchent à instrumentaliser la Justice pour que ce qu'ils n'obtiennent pas par la politique, ils puissent l'obtenir par la Justice » ?

C'est C. Pierret (sur une vidéo publiée sur son site) à propos d'une affaire judiciaire nationale.
Or, sa remarque s'applique à St-Dié : n'ayant pu éliminer démocratiquement ceux qui s'opposent à sa politique, il les poursuit en justice en les accusant d'avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires.
Rappelons que tous nos tracts de campagne étaient signés et ne comportaient aucun propos diffamatoire.
C. Pierret n'a pas oublié le vieil adage : Qui veut tuer son chien l'accuse de la rage !


CENSURE

Une fois de plus, notre dernière tribune a été modifiée par l'ajout d'une «NDLR» municipale.
Non contente de réduire cet espace d'expression, la mairie se permet d'y intervenir !
Le bâillon, c'est pour quand ?

Serge VINCENT, Francine WALTER, J-Louis BOURDON, et Ramata BA.