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09/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 1er novembre

Pour une ville plus attractive et rayonnante

Le tourisme est aujourd’hui l’un des vecteurs majeurs du développement communal ainsi qu’un outil fondamental d’aménagement du territoire. Or, nous avons la chance d’avoir un environnement alliant qualité et diversité, propice à l’exercice de nombreuses activités culturelles, sportives ou en lien avec la nature.

Malgré cela, nous sommes loin d’être considérés comme la capitale du massif  vosgien sur le plan touristique (les fermetures de nombreux commerces, du terrain de camping et du cinéma confirment malheureusement cette situation).


Pour que Saint-Dié devienne une ville-phare, il faut mener une politique plus ambitieuse qui doit s’appuyer sur trois piliers :


Des aménagements urbains repensés :

- une voie verte longeant la Meurthe, valorisant l’environnement naturel et la qualité de vie tout en garantissant une utilisation conviviale et sécurisée à tous les usagers. La mise en valeur de cette rivière permettra aussi la pratique d’activités sportives et de loisirs : pêche, parcours de canoë en eau vive … ;

- une place du marché rénovée, commerciale et conviviale, autour d’un marché couvert.

Place du marché 2 novembre 2012.jpg


De nouveaux équipements structurants :

- la réalisation, en intercommunalité, d’un parc des expositions polyvalent pouvant accueillir des manifestations telles que des salons, de grands spectacles et d’autres activités sportives et culturelles ;

- un musée d’envergure nationale dédié au déodatien Jules Ferry, et implanté de préférence dans une ancienne école ;

-  le soutien à un projet d’ouverture d’un nouveau complexe cinématographique.


Une véritable volonté de faire vivre notre ville :

En plus de notre volonté d’animer Saint-Dié tout au long de l’année, nous voulons, en relation avec les associations, créer deux nouvelles manifestations majeures : un grand évènement estival qui attirera de nombreux visiteurs et dynamisera les commerces déodatiens ainsi qu’un « salon des loisirs et du tourisme » qui donnera un aperçu complet des loisirs en Déodatie et dans les Vosges.

Notre projet est de faire du tourisme un levier pour soutenir l’économie locale et créer ainsi les emplois indispensables au renouveau déodatien. Seule une nouvelle politique municipale, associant tous les acteurs du tourisme et de l’animation et valorisant toute la diversité du patrimoine historique et naturel, fera de Saint-Dié la ville-phare du massif vosgien.


Les élus du groupe UPS

02/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26 octobre

Industrie : autosatisfaction du maire

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, C. Pierret se félicite de ses « réalisations » et déclare sans vergogne que : « c’est à Saint-Dié que se conçoivent, se redessinent, se bâtissent, les industries françaises et européennes de demain », mais force est de constater que malheureusement celles-ci ne se bousculent pas pour s’implanter en Déodatie. Après 23 années de mandat, la ville dirigée par C. Pierret souffre du plus fort taux de chômage de Lorraine (13,7% au 1er  trimestre 2012).


Ecole : autosatisfaction du maire (bis)

Le maire écrit également qu’il ne peut pas être pris en défaut sur l’Ecole. « Tous les budgets de la Ville, depuis que je suis maire, l’attestent. Je n’ai jamais varié ni dérogé sur ce point ». Mais rappelons-nous sa volonté de supprimer l’école Camille Claudel, ses décisions de fermer des écoles maternelles (Baldensperger et Colnat) et d’annuler des travaux promis à Darmois… De même, le budget alloué à l’école publique n’est pas à la hauteur de la ville de Jules Ferry : cette année, seulement 300.000 euros d’investissement sont prévus pour nos écoles, soit moins de 0,5% du budget général.

Nous avons une autre conception de la politique scolaire municipale, qui est pour nous une vraie priorité. Ainsi, nous proposerons aux Déodatiens un programme cohérent s’appuyant sur une réelle concertation avec les enseignants et les parents d’élèves, sur le renforcement de la sécurité des équipements et sur des moyens accrus pour la caisse des écoles, afin d’offrir à nos enfants de meilleures conditions de réussite.


Tony Parker : que reste-t-il de l’autosatisfaction du maire ?

Chacun se souvient de l’hyper-communication municipale pour le tonitruant match de gala du 9 juillet 2011. Dans son habituel excès d’enthousiasme, C. Pierret promettait : « cette aventure ne fait que démarrer : à partir de 2012, les camps Parker s’implanteront dans notre ville ». Très réservés, dès le départ, en raison du coût de cette opération médiatique, nous avons rappelé lors du vote d’une nouvelle subvention de 7000 euros, que les retombées escomptées pour la ville n’étaient pas à la hauteur des efforts financiers des Déodatiens. La presse et les dirigeants du club de basket ont hélas confirmé nos craintes, ce qui ne dissuade pas le directeur général de la ville d’affirmer : « cela serait une erreur d’abandonner ce projet ».


Les élus du groupe UPS

05:21 Publié dans Commerce, économie, emploi, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tony parker, école, écoles, industrie, chômage, emploi | | |  Facebook

27/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 septembre

Pour le renouveau de notre ville et de ses commerces

Après nos articles sur l’école, la démocratie locale et les services publics, nous avons souhaité relayer l’inquiétude des commerçants et de leurs clients.

Le centre-ville doit être le point de convergence et de rencontre des habitants, le lieu des magasins et des cafés, des services publics et des administrations. Celui de Saint-Dié déroge à cette règle car il se vide de ses commerces. Dès lors, un cercle vicieux s'amorce, mêlant perte de population, paupérisation et fuite des consommateurs vers la périphérie.

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Cette réalité aurait dû faire réagir la municipalité. Voici plus de quatre ans que nous alertons C. Pierret sur cette situation. Nous n’avons toujours aucune réponse… pour la simple raison que le maire n’a pas de politique sérieuse à présenter en ce domaine !

Pire, nous constatons que tous les voyants sont au rouge : fermetures de la maison de la presse, d’un hôtel, et de dizaines de boutiques ou restaurants… laissant vides de nombreux locaux commerciaux.

Dans le même temps, nous déplorons la disparition de plusieurs tribunaux et le transfert du commissariat de police. Au centre-ville qui dépérit s'ajoute donc un état effrayant des services publics de proximité, obscurcissant l'avenir de Saint-Dié.

Pour inverser ce déclin, nous proposons de mettre enfin en place une politique publique ambitieuse visant à sauvegarder et à développer le commerce selon plusieurs axes :

- une aide à la modernisation des vitrines et des enseignes

- une politique de préemption concertée pour certains magasins stratégiques afin de maintenir la qualité et la diversité des activités

- une réduction du stationnement payant

- un programme d’animation tout au long de l’année

- une diminution de la pression fiscale

- une requalification de la place du marché pour en faire un véritable espace commercial et convivial

- une redynamisation de rues commerçantes trop souvent oubliées

Notre plan sera notamment financé par le Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce (FISAC) et par d’autres aides des collectivités territoriales et des chambres consulaires.

Nous considérons la revitalisation du cœur de ville comme une urgence politique qui nécessite de l'imagination, de la réflexion et de l'énergie. C’est pourquoi notre projet repose sur une réelle concertation avec les différents acteurs et une volonté farouche d’œuvrer au renouveau de notre ville.

Les élus du groupe UPS

Humour : le clin d'oeil de Gehu

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés)

29/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/06/12

Saint-Dié, une ville qui se meurt ?

Alors que les Pierretistes s’illusionnent sur le dynamisme et le rayonnement de la « capitale du massif vosgien », les Déodatiens constatent que la réalité ne correspond pas à ce tableau idyllique. En effet, depuis plusieurs mois, ils assistent au départ de nombreux services (publics ou non), activités culturelles et économiques.

Il y a tout d’abord ces regrettables fermetures d’établissements touristiques (hôtel, restaurants et, surtout, le camping municipal). C’est un véritable échec pour ce soi-disant « outil du développement » qu’est la communication coûteuse vantée par la mairie.

Mais, s’il y a bien une cessation d’activité qui démontre le déficit d’attractivité de notre centre-ville, c’est la disparition récente de la Maison de la Presse. C’était un commerce de proximité très apprécié par les Déodatiens.

Outre ces fermetures, nous déplorons aussi les délocalisations d’entreprises présentes dans notre ville depuis des décennies. Ces sociétés ne quittent pas la région, ne sont pas en difficulté, elles construisent ou achètent pour s’installer dans des communes limitrophes. Ainsi, une très ancienne entreprise déodatienne du bâtiment et une importante concession automobile de la rue d’Alsace ont décidé de déménager à Sainte-Marguerite. Pourtant, lors d’un conseil municipal, C. Pierret avait annoncé qu’il allait créer un espace regroupant tous les concessionnaires. Encore une promesse qui ne sera pas tenue.

Pourquoi tous ces départs ? La pression fiscale serait-elle devenue insupportable pour bon nombre d’entreprises déodatiennes ?

Malheureusement, il n’y a pas que les activités économiques qui doivent quitter notre ville. Nous regrettons également le départ d’événements culturels (Festival BD-Moto déplacé à Gérardmer) et d’institutions éducatives (Ecole de la deuxième chance réinstallée à Sainte-Marguerite).

Il est temps d’inverser la tendance. Il faut soutenir et encourager les acteurs économiques afin d’éviter aux Déodatiens d’être obligés, pour des raisons d’argent et d’emploi, de quitter eux-aussi leur ville. Notre volonté est donc de mettre fin à cette politique démobilisatrice qui « abîme l’image de notre ville », fait fuir « les visiteurs et les investisseurs » et aggrave la situation financières de notre commune.

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS

25/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/05/12

Sa parole s’envole, ses écrits restent …

« Le temps est loin des mairies qui communiquaient à coup d’ « officiel municipal », sur un mode qui tenait plus de la propagande que de l’information » (Christian Pierret, magazine municipal d’octobre 2008).

Ce temps est hélas loin d’être révolu, car Notre-Saint-Dié-des-Vosges, au lieu d’informer objectivement les Déodatiens, relaie trop souvent les effets d’annonce et les promesses sans lendemain du premier magistrat.

En voici quelques exemples, parmi tant d’autres :


Promesse : « Grâce à l’ouverture de l’Ecosite des Tiges, les Déodatiens, notamment les jeunes, pourront […] participer aux activités de l’ancienne ferme transformée en espace d’accueil, d’animation et d’exposition. » (mai 2008)

Réalité : Projet complètement oublié, voire abandonné.

 

Promesse : « Et c’est en 2011 que […] la Nef ouvrira ses portes, au cœur du parc public de Kellermann. » (mars 2009)

« Le début des travaux est calé pour début 2012 pour une livraison à l’été 2013. » (avril 2011)

Réalité : A ce jour, les travaux n’ont toujours pas démarré.

 

Promesse : « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). » (Juin 2009)

Réalité : A l’instar de Petot (80 emplois annoncés avant les élections municipales), cette entreprise ne viendra malheureusement pas.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Promesse : « En place pendant deux ans, le Conseil des Seniors se réunira en séance plénière privée quatre fois par an en présence du maire à qui il fera part des fruits de son travail. » (mai 2009)

Réalité : Aucune nouvelle de ce conseil, ni renouvellement, ni compte-rendu de réunion.

 

Promesse : « Le bâtiment actuel de l’école Darmois sera rénové et sera complété par la construction d’une aile supplémentaire […] Les travaux commenceront en juillet 2011 et prendront fin à la rentrée 2012 pour un coût estimé à environ 2 millions d’euros. » (mai 2011)

Réalité : Projet au point mort faute de financement.

 

Multiplier ainsi les faux espoirs n’est pas digne d’élus responsables qui ne doivent pas duper les citoyens. Nous nous engageons à ce que le bulletin communal reste un support d’information pour les Déodatiens et non un « officiel municipal » tenant « plus de la propagande que de l’information. »

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

 

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23/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/03/12

UDAC : nos craintes se confirment

Le quotidien vosgien du 7 mars nous apprend que le président fondateur de l’Union Déodatienne des Artisans et Commerçants a décidé de démissionner de cette association. Il dénonce la mainmise de la mairie en des termes très directs : « une association ne doit pas être un service municipal ».

Dès la création de l’UDAC, nous avions prédit les dérives qu’entrainerait la présence d’élus dans son conseil d’administration. Une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité, même si elle doit pouvoir compter sur son soutien matériel, humain et financier.

 

Pour des associations libres

Nous avons la chance d’avoir, à Saint-Dié, de nombreuses associations actives dans les domaines les plus variés. Conscients du rôle très important de leurs bénévoles, du développement de leurs activités, de la qualité de leurs interventions, nous proposons d’organiser un Forum des associations.

Par ce Forum où sera rédigée une nouvelle « Charte de la vie associative », nous voulons encourager le rassemblement de toutes les énergies, nourrir la démocratie participative et favoriser l’exercice de la citoyenneté.

Cette charte fondatrice d’une relation nouvelle entre la ville et le tissu associatif sera fondée sur les valeurs essentielles de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce partenariat devra se construire sur l'écoute, le dialogue et le respect des engagements. Ainsi, la ville devra reconnaitre que les associations peuvent exercer une fonction critique indispensable au fonctionnement de la démocratie.

En respectant les valeurs et principes de la loi de 1901 ainsi que l'indépendance des associations, nous proposons que la ville :

- promeuve l'engagement civique et social de tous

- crée une Maison des Associations

- accompagne la formation des bénévoles

- contribue dans la durée au financement des associations concourant à l'intérêt général

- consulte les associations concernées avant toute prise de décision

- favorise la représentation des associations dans les instances

- assure la promotion des initiatives locales au niveau des villes voisines.

Une évaluation de la Charte sera réalisée tous les trois ans et présentée lors d’Assises de la Vie Associative Déodatienne (AVAD).

Cette Charte évolutive constituera un point d’appui pour approfondir et enrichir les relations entre la ville et les associations.


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

17/02/2012

Une stratégie touristique cohérente ?

De nouveaux h-tels-- St-Di-.jpg

20/01/2012

PPP : Parking Public ... puis Privé ? Voici les locaux concernés par ce projet :

Parking derrière Banque de France.jpg

30/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/12/11

Urbanisme : une politique inhumaine et incohérente

Babel-des-Vosges.jpg

[illustration : Gehu (Tous droits réservés)]

C. Pierret a proposé au conseil municipal d’ouvrir une enquête publique en vue de l’achat ou de l’expropriation de plusieurs « parcelles » sises rue de la Prairie. Il veut y créer un parking, à l’arrière du bâtiment actuellement inoccupé de l’ex-Banque de France.

Ni lui, ni ses adjoints, n’ont pu (ou voulu) nous préciser l’affectation actuelle de ces terrains. Or, l’étude des plans a confirmé nos craintes : plusieurs commerces et logements risquent d’être détruits.

En rencontrant la grande majorité des personnes concernées, nous avons constaté qu’elles n’avaient même pas été consultées. Pour nous, une véritable politique d’urbanisme ne peut se passer de concertation.

Au-delà de cet aspect humain primordial, la valeur commerciale ou immobilière de ces bâtiments rendrait de telles acquisitions extrêmement coûteuses pour un simple parking.

Cette incohérence se retrouve également dans la décision de C. Pierret d’autoriser des constructions pouvant désormais atteindre une hauteur insensée de 30 mètres. Pourquoi autoriser de tels immeubles dans plusieurs secteurs bordant le centre-ville alors que l’Opération de Renouvellement Urbain (ORU) de Kellermann privilégie l’habitat à taille humaine aux dépens des grands ensembles ?

Quel est l’objectif réel de cette modification du plan local d’urbanisme ? Y a-t-il une volonté de favoriser certains promoteurs ?

Dans ce contexte, nous nous interrogeons sur le choix de la mairie de vendre systématiquement terrains, anciennes écoles et autres immeubles communaux au Toit Vosgien. Pire, l’ex-maison des syndicats lui a été cédée sans respecter le vote du conseil municipal qui prévoyait une vente aux enchères.

Cette même société, dont le vice-président est C. Pierret, possède pourtant de nombreux terrains non utilisés depuis plusieurs années. Nos inquiétudes sont d’autant plus grandes que la ville est caution des emprunts souscrits par ce promoteur.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT