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27/09/2012

Humour : le clin d'oeil de Gehu

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés)

29/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/06/12

Saint-Dié, une ville qui se meurt ?

Alors que les Pierretistes s’illusionnent sur le dynamisme et le rayonnement de la « capitale du massif vosgien », les Déodatiens constatent que la réalité ne correspond pas à ce tableau idyllique. En effet, depuis plusieurs mois, ils assistent au départ de nombreux services (publics ou non), activités culturelles et économiques.

Il y a tout d’abord ces regrettables fermetures d’établissements touristiques (hôtel, restaurants et, surtout, le camping municipal). C’est un véritable échec pour ce soi-disant « outil du développement » qu’est la communication coûteuse vantée par la mairie.

Mais, s’il y a bien une cessation d’activité qui démontre le déficit d’attractivité de notre centre-ville, c’est la disparition récente de la Maison de la Presse. C’était un commerce de proximité très apprécié par les Déodatiens.

Outre ces fermetures, nous déplorons aussi les délocalisations d’entreprises présentes dans notre ville depuis des décennies. Ces sociétés ne quittent pas la région, ne sont pas en difficulté, elles construisent ou achètent pour s’installer dans des communes limitrophes. Ainsi, une très ancienne entreprise déodatienne du bâtiment et une importante concession automobile de la rue d’Alsace ont décidé de déménager à Sainte-Marguerite. Pourtant, lors d’un conseil municipal, C. Pierret avait annoncé qu’il allait créer un espace regroupant tous les concessionnaires. Encore une promesse qui ne sera pas tenue.

Pourquoi tous ces départs ? La pression fiscale serait-elle devenue insupportable pour bon nombre d’entreprises déodatiennes ?

Malheureusement, il n’y a pas que les activités économiques qui doivent quitter notre ville. Nous regrettons également le départ d’événements culturels (Festival BD-Moto déplacé à Gérardmer) et d’institutions éducatives (Ecole de la deuxième chance réinstallée à Sainte-Marguerite).

Il est temps d’inverser la tendance. Il faut soutenir et encourager les acteurs économiques afin d’éviter aux Déodatiens d’être obligés, pour des raisons d’argent et d’emploi, de quitter eux-aussi leur ville. Notre volonté est donc de mettre fin à cette politique démobilisatrice qui « abîme l’image de notre ville », fait fuir « les visiteurs et les investisseurs » et aggrave la situation financières de notre commune.

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS

25/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/05/12

Sa parole s’envole, ses écrits restent …

« Le temps est loin des mairies qui communiquaient à coup d’ « officiel municipal », sur un mode qui tenait plus de la propagande que de l’information » (Christian Pierret, magazine municipal d’octobre 2008).

Ce temps est hélas loin d’être révolu, car Notre-Saint-Dié-des-Vosges, au lieu d’informer objectivement les Déodatiens, relaie trop souvent les effets d’annonce et les promesses sans lendemain du premier magistrat.

En voici quelques exemples, parmi tant d’autres :


Promesse : « Grâce à l’ouverture de l’Ecosite des Tiges, les Déodatiens, notamment les jeunes, pourront […] participer aux activités de l’ancienne ferme transformée en espace d’accueil, d’animation et d’exposition. » (mai 2008)

Réalité : Projet complètement oublié, voire abandonné.

 

Promesse : « Et c’est en 2011 que […] la Nef ouvrira ses portes, au cœur du parc public de Kellermann. » (mars 2009)

« Le début des travaux est calé pour début 2012 pour une livraison à l’été 2013. » (avril 2011)

Réalité : A ce jour, les travaux n’ont toujours pas démarré.

 

Promesse : « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). » (Juin 2009)

Réalité : A l’instar de Petot (80 emplois annoncés avant les élections municipales), cette entreprise ne viendra malheureusement pas.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Promesse : « En place pendant deux ans, le Conseil des Seniors se réunira en séance plénière privée quatre fois par an en présence du maire à qui il fera part des fruits de son travail. » (mai 2009)

Réalité : Aucune nouvelle de ce conseil, ni renouvellement, ni compte-rendu de réunion.

 

Promesse : « Le bâtiment actuel de l’école Darmois sera rénové et sera complété par la construction d’une aile supplémentaire […] Les travaux commenceront en juillet 2011 et prendront fin à la rentrée 2012 pour un coût estimé à environ 2 millions d’euros. » (mai 2011)

Réalité : Projet au point mort faute de financement.

 

Multiplier ainsi les faux espoirs n’est pas digne d’élus responsables qui ne doivent pas duper les citoyens. Nous nous engageons à ce que le bulletin communal reste un support d’information pour les Déodatiens et non un « officiel municipal » tenant « plus de la propagande que de l’information. »

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

 

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23/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/03/12

UDAC : nos craintes se confirment

Le quotidien vosgien du 7 mars nous apprend que le président fondateur de l’Union Déodatienne des Artisans et Commerçants a décidé de démissionner de cette association. Il dénonce la mainmise de la mairie en des termes très directs : « une association ne doit pas être un service municipal ».

Dès la création de l’UDAC, nous avions prédit les dérives qu’entrainerait la présence d’élus dans son conseil d’administration. Une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité, même si elle doit pouvoir compter sur son soutien matériel, humain et financier.

 

Pour des associations libres

Nous avons la chance d’avoir, à Saint-Dié, de nombreuses associations actives dans les domaines les plus variés. Conscients du rôle très important de leurs bénévoles, du développement de leurs activités, de la qualité de leurs interventions, nous proposons d’organiser un Forum des associations.

Par ce Forum où sera rédigée une nouvelle « Charte de la vie associative », nous voulons encourager le rassemblement de toutes les énergies, nourrir la démocratie participative et favoriser l’exercice de la citoyenneté.

Cette charte fondatrice d’une relation nouvelle entre la ville et le tissu associatif sera fondée sur les valeurs essentielles de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce partenariat devra se construire sur l'écoute, le dialogue et le respect des engagements. Ainsi, la ville devra reconnaitre que les associations peuvent exercer une fonction critique indispensable au fonctionnement de la démocratie.

En respectant les valeurs et principes de la loi de 1901 ainsi que l'indépendance des associations, nous proposons que la ville :

- promeuve l'engagement civique et social de tous

- crée une Maison des Associations

- accompagne la formation des bénévoles

- contribue dans la durée au financement des associations concourant à l'intérêt général

- consulte les associations concernées avant toute prise de décision

- favorise la représentation des associations dans les instances

- assure la promotion des initiatives locales au niveau des villes voisines.

Une évaluation de la Charte sera réalisée tous les trois ans et présentée lors d’Assises de la Vie Associative Déodatienne (AVAD).

Cette Charte évolutive constituera un point d’appui pour approfondir et enrichir les relations entre la ville et les associations.


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

17/02/2012

Une stratégie touristique cohérente ?

De nouveaux h-tels-- St-Di-.jpg

20/01/2012

PPP : Parking Public ... puis Privé ? Voici les locaux concernés par ce projet :

Parking derrière Banque de France.jpg

30/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/12/11

Urbanisme : une politique inhumaine et incohérente

Babel-des-Vosges.jpg

[illustration : Gehu (Tous droits réservés)]

C. Pierret a proposé au conseil municipal d’ouvrir une enquête publique en vue de l’achat ou de l’expropriation de plusieurs « parcelles » sises rue de la Prairie. Il veut y créer un parking, à l’arrière du bâtiment actuellement inoccupé de l’ex-Banque de France.

Ni lui, ni ses adjoints, n’ont pu (ou voulu) nous préciser l’affectation actuelle de ces terrains. Or, l’étude des plans a confirmé nos craintes : plusieurs commerces et logements risquent d’être détruits.

En rencontrant la grande majorité des personnes concernées, nous avons constaté qu’elles n’avaient même pas été consultées. Pour nous, une véritable politique d’urbanisme ne peut se passer de concertation.

Au-delà de cet aspect humain primordial, la valeur commerciale ou immobilière de ces bâtiments rendrait de telles acquisitions extrêmement coûteuses pour un simple parking.

Cette incohérence se retrouve également dans la décision de C. Pierret d’autoriser des constructions pouvant désormais atteindre une hauteur insensée de 30 mètres. Pourquoi autoriser de tels immeubles dans plusieurs secteurs bordant le centre-ville alors que l’Opération de Renouvellement Urbain (ORU) de Kellermann privilégie l’habitat à taille humaine aux dépens des grands ensembles ?

Quel est l’objectif réel de cette modification du plan local d’urbanisme ? Y a-t-il une volonté de favoriser certains promoteurs ?

Dans ce contexte, nous nous interrogeons sur le choix de la mairie de vendre systématiquement terrains, anciennes écoles et autres immeubles communaux au Toit Vosgien. Pire, l’ex-maison des syndicats lui a été cédée sans respecter le vote du conseil municipal qui prévoyait une vente aux enchères.

Cette même société, dont le vice-président est C. Pierret, possède pourtant de nombreux terrains non utilisés depuis plusieurs années. Nos inquiétudes sont d’autant plus grandes que la ville est caution des emprunts souscrits par ce promoteur.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

22/12/2011

Quelles sont les "parcelles" concernées par le projet municipal de parking à l'arrière de l'ex-Banque de France ?

Parking Banque de France 3.jpg

02/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/11/11

Pour une intercommunalité ambitieuse, économe et démocratique

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Sale temps pour l’intercommunalité ? Alors que les travaux en cours ont été ajournés pour cause de frilosité de certains élus et de précampagne électorale, Le Canard enchaîné vient de dresser un tableau inquiétant des dérives de plusieurs Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) qui ont entraîné un alourdissement de la fiscalité locale.

Notre engagement pionnier pour une intercommunalité ambitieuse aux champs de compétence élargis (la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie, avec 64 communes et 76.000 habitants), la seule qui soit à la hauteur des défis auxquels notre territoire doit faire face, n’en reste pas moins intact.

Le Canard pointe surtout du doigt les armées mexicaines de vice-présidents aux indemnités plus que confortables et les « doublons » créés entre communes et structures intercommunales (alors que le but de celles-ci est la mutualisation et non l’empilement). Pour éviter ces écueils, il faudra faire, à l’échelle intercommunale, le contraire de ce qui est pratiqué aujourd’hui par l’actuelle municipalité, incapable de travailler en collectivité et dont le nombre d’adjoints ainsi que le montant des indemnités flirte avec le maximum légal.

Il faudra aussi, en organisant régulièrement des consultations et référendums locaux sur les questions importantes, réconcilier et reconnecter les citoyens avec des institutions intercommunales dont les membres ont longtemps été élus au suffrage indirect (ce qui ne sera, heureusement, plus le cas à partir de 2014).

Cet engagement démocratique est notre priorité.

 

Pour aider les associations : une salle polyvalente en intercommunalité

Avec son parc des expositions, Epinal peut accueillir de nombreuses animations. Depuis la vente de l’Espace Georges Schumann, notre ville ne dispose plus d’un équipement indispensable à l’organisation d’importantes manifestations. C’est sans doute pour cela que tous les salons ont disparus de notre ville (habitat, énergies renouvelables...).

Seul, celui de l’automobile était encore organisé, grâce au travail considérable de quelques bénévoles et à la mise à disposition par le Tennis club de ses terrains couverts.

Malheureusement, il semble que l’édition 2011 ne soit pas programmée. C’est encore un nouveau coup dur pour l’animation et le commerce de notre ville !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

04/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28/10/11

Scandaleux !

Depuis plusieurs mois, la crise des dettes souveraines nous interpelle sur les risques encourus par les pays dont les finances publiques sont dégradées. Trop longtemps, les hommes politiques des Etats concernés ont sous-estimé les effets d’un endettement démesuré. Aujourd’hui, nous allons payer le prix fort de l’irresponsabilité de ces élus dont la vision se limitait trop souvent à la durée de leur mandat.

Cette situation, les Déodatiens risquent également de la vivre sur le plan local, tant les décisions insensées de C. Pierret nous conduisent dans une impasse budgétaire. Et ce n’est pas la démission récente de son adjointe aux finances qui peut nous rassurer.

Dans ce contexte, où une gestion « en bon père de famille » s’impose, comment ne pas être révolté par certaines dépenses municipales comme :

- les 140 000 euros pour le transfert d’une centaine de mètres de l’office de tourisme dans des locaux réduits ;

- les 60 000 euros pour le déplacement de quelques mètres d’un jet d’eau dans la Meurthe ;

- les 24 000 euros pour le nettoyage par une société privée des véhicules du maire et de quelques directeurs de service.

Ces exemples démontrent que nous disposons de moyens financiers mais que ceux-ci sont très mal utilisés pour ne pas dire gaspillés. Notre ville a besoin de vrais gestionnaires qui sauront répondre à l’attente des Déodatiens et les protéger d’une fiscalité insupportable.


Nouvelle déception 

Lors du conseil municipal du 8 juillet 2011, l’adjoint au développement des entreprises du commerce et de l’artisanat nous a promis une zone économique regroupant les concessions automobiles déodatiennes. Malheureusement cette promesse, comme bien d’autres, restera sans doute sans effet puisqu’une grande marque française a décidé de quitter notre ville pour s’implanter dans une commune voisine.

Serait-ce encore la conséquence d’une fiscalité pierretiste dissuasive ?

Entreprise qui quitte St-Dié Octobre 2011.jpg

Ordures : un vrai service public pour baisser les impôts

L'association de consommateurs UFC-Que Choisir dénonce, dans un rapport récent, la forte augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par les collectivités et l’opacité de la gestion de ce « service public ».

D’après cette étude, la moyenne de TEOM par habitant desservi s'établit à 99 euros (données 2009). Rappelons que ce montant s’élève à 108 euros pour notre ville.

Parmi les trois causes principales de dérapages tarifaires, L'UFC-Que Choisir pointe du doigt le recours, comme à Saint-Dié, à une société privée : « en moyenne des coûts de collecte à la tonne supérieurs de 12% quand la prestation est assurée par une société privée par rapport à une organisation en régie ».

Ces observations viennent confirmer le manque de concurrence dans ce secteur où Veolia Propreté et SITA (entreprise du groupe Suez-Environnement, ex-Lyonnaise des Eaux et présente dans notre ville) se partagent l'essentiel du marché. De plus pour l’association de consommateurs, « l'insuffisance des contrôles du service par les collectivités ou EPCI laisse l'opportunité aux co-contractants de surfacturer leurs prestataires ».

Nous soutenons la proposition d'UFC Que Choisir de réaliser « une étude d'évaluation et d'optimisation de leur schéma de gestion des déchets » et demandons à C. Pierret de réunir au plus vite la commission municipale des services publics afin de lancer cette étude et de décider l'instauration d'indicateurs de performance du service de gestion des déchets.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.