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17/02/2012

Une stratégie touristique cohérente ?

De nouveaux h-tels-- St-Di-.jpg

20/01/2012

PPP : Parking Public ... puis Privé ? Voici les locaux concernés par ce projet :

Parking derrière Banque de France.jpg

30/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/12/11

Urbanisme : une politique inhumaine et incohérente

Babel-des-Vosges.jpg

[illustration : Gehu (Tous droits réservés)]

C. Pierret a proposé au conseil municipal d’ouvrir une enquête publique en vue de l’achat ou de l’expropriation de plusieurs « parcelles » sises rue de la Prairie. Il veut y créer un parking, à l’arrière du bâtiment actuellement inoccupé de l’ex-Banque de France.

Ni lui, ni ses adjoints, n’ont pu (ou voulu) nous préciser l’affectation actuelle de ces terrains. Or, l’étude des plans a confirmé nos craintes : plusieurs commerces et logements risquent d’être détruits.

En rencontrant la grande majorité des personnes concernées, nous avons constaté qu’elles n’avaient même pas été consultées. Pour nous, une véritable politique d’urbanisme ne peut se passer de concertation.

Au-delà de cet aspect humain primordial, la valeur commerciale ou immobilière de ces bâtiments rendrait de telles acquisitions extrêmement coûteuses pour un simple parking.

Cette incohérence se retrouve également dans la décision de C. Pierret d’autoriser des constructions pouvant désormais atteindre une hauteur insensée de 30 mètres. Pourquoi autoriser de tels immeubles dans plusieurs secteurs bordant le centre-ville alors que l’Opération de Renouvellement Urbain (ORU) de Kellermann privilégie l’habitat à taille humaine aux dépens des grands ensembles ?

Quel est l’objectif réel de cette modification du plan local d’urbanisme ? Y a-t-il une volonté de favoriser certains promoteurs ?

Dans ce contexte, nous nous interrogeons sur le choix de la mairie de vendre systématiquement terrains, anciennes écoles et autres immeubles communaux au Toit Vosgien. Pire, l’ex-maison des syndicats lui a été cédée sans respecter le vote du conseil municipal qui prévoyait une vente aux enchères.

Cette même société, dont le vice-président est C. Pierret, possède pourtant de nombreux terrains non utilisés depuis plusieurs années. Nos inquiétudes sont d’autant plus grandes que la ville est caution des emprunts souscrits par ce promoteur.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

22/12/2011

Quelles sont les "parcelles" concernées par le projet municipal de parking à l'arrière de l'ex-Banque de France ?

Parking Banque de France 3.jpg

02/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/11/11

Pour une intercommunalité ambitieuse, économe et démocratique

Grande Déodatie.jpg


Sale temps pour l’intercommunalité ? Alors que les travaux en cours ont été ajournés pour cause de frilosité de certains élus et de précampagne électorale, Le Canard enchaîné vient de dresser un tableau inquiétant des dérives de plusieurs Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) qui ont entraîné un alourdissement de la fiscalité locale.

Notre engagement pionnier pour une intercommunalité ambitieuse aux champs de compétence élargis (la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie, avec 64 communes et 76.000 habitants), la seule qui soit à la hauteur des défis auxquels notre territoire doit faire face, n’en reste pas moins intact.

Le Canard pointe surtout du doigt les armées mexicaines de vice-présidents aux indemnités plus que confortables et les « doublons » créés entre communes et structures intercommunales (alors que le but de celles-ci est la mutualisation et non l’empilement). Pour éviter ces écueils, il faudra faire, à l’échelle intercommunale, le contraire de ce qui est pratiqué aujourd’hui par l’actuelle municipalité, incapable de travailler en collectivité et dont le nombre d’adjoints ainsi que le montant des indemnités flirte avec le maximum légal.

Il faudra aussi, en organisant régulièrement des consultations et référendums locaux sur les questions importantes, réconcilier et reconnecter les citoyens avec des institutions intercommunales dont les membres ont longtemps été élus au suffrage indirect (ce qui ne sera, heureusement, plus le cas à partir de 2014).

Cet engagement démocratique est notre priorité.

 

Pour aider les associations : une salle polyvalente en intercommunalité

Avec son parc des expositions, Epinal peut accueillir de nombreuses animations. Depuis la vente de l’Espace Georges Schumann, notre ville ne dispose plus d’un équipement indispensable à l’organisation d’importantes manifestations. C’est sans doute pour cela que tous les salons ont disparus de notre ville (habitat, énergies renouvelables...).

Seul, celui de l’automobile était encore organisé, grâce au travail considérable de quelques bénévoles et à la mise à disposition par le Tennis club de ses terrains couverts.

Malheureusement, il semble que l’édition 2011 ne soit pas programmée. C’est encore un nouveau coup dur pour l’animation et le commerce de notre ville !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

04/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28/10/11

Scandaleux !

Depuis plusieurs mois, la crise des dettes souveraines nous interpelle sur les risques encourus par les pays dont les finances publiques sont dégradées. Trop longtemps, les hommes politiques des Etats concernés ont sous-estimé les effets d’un endettement démesuré. Aujourd’hui, nous allons payer le prix fort de l’irresponsabilité de ces élus dont la vision se limitait trop souvent à la durée de leur mandat.

Cette situation, les Déodatiens risquent également de la vivre sur le plan local, tant les décisions insensées de C. Pierret nous conduisent dans une impasse budgétaire. Et ce n’est pas la démission récente de son adjointe aux finances qui peut nous rassurer.

Dans ce contexte, où une gestion « en bon père de famille » s’impose, comment ne pas être révolté par certaines dépenses municipales comme :

- les 140 000 euros pour le transfert d’une centaine de mètres de l’office de tourisme dans des locaux réduits ;

- les 60 000 euros pour le déplacement de quelques mètres d’un jet d’eau dans la Meurthe ;

- les 24 000 euros pour le nettoyage par une société privée des véhicules du maire et de quelques directeurs de service.

Ces exemples démontrent que nous disposons de moyens financiers mais que ceux-ci sont très mal utilisés pour ne pas dire gaspillés. Notre ville a besoin de vrais gestionnaires qui sauront répondre à l’attente des Déodatiens et les protéger d’une fiscalité insupportable.


Nouvelle déception 

Lors du conseil municipal du 8 juillet 2011, l’adjoint au développement des entreprises du commerce et de l’artisanat nous a promis une zone économique regroupant les concessions automobiles déodatiennes. Malheureusement cette promesse, comme bien d’autres, restera sans doute sans effet puisqu’une grande marque française a décidé de quitter notre ville pour s’implanter dans une commune voisine.

Serait-ce encore la conséquence d’une fiscalité pierretiste dissuasive ?

Entreprise qui quitte St-Dié Octobre 2011.jpg

Ordures : un vrai service public pour baisser les impôts

L'association de consommateurs UFC-Que Choisir dénonce, dans un rapport récent, la forte augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par les collectivités et l’opacité de la gestion de ce « service public ».

D’après cette étude, la moyenne de TEOM par habitant desservi s'établit à 99 euros (données 2009). Rappelons que ce montant s’élève à 108 euros pour notre ville.

Parmi les trois causes principales de dérapages tarifaires, L'UFC-Que Choisir pointe du doigt le recours, comme à Saint-Dié, à une société privée : « en moyenne des coûts de collecte à la tonne supérieurs de 12% quand la prestation est assurée par une société privée par rapport à une organisation en régie ».

Ces observations viennent confirmer le manque de concurrence dans ce secteur où Veolia Propreté et SITA (entreprise du groupe Suez-Environnement, ex-Lyonnaise des Eaux et présente dans notre ville) se partagent l'essentiel du marché. De plus pour l’association de consommateurs, « l'insuffisance des contrôles du service par les collectivités ou EPCI laisse l'opportunité aux co-contractants de surfacturer leurs prestataires ».

Nous soutenons la proposition d'UFC Que Choisir de réaliser « une étude d'évaluation et d'optimisation de leur schéma de gestion des déchets » et demandons à C. Pierret de réunir au plus vite la commission municipale des services publics afin de lancer cette étude et de décider l'instauration d'indicateurs de performance du service de gestion des déchets.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

20/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/06/11

Chômage des jeunes : ce n’est pas une fatalité !

Nous avons décidé de faire de la lutte contre le chômage l’une de nos priorités. Ce problème concerne particulièrement les jeunes, qui sortent souvent du système scolaire sans aucun diplôme.

Face à cette situation, une des solutions serait de favoriser l’insertion professionnelle grâce à la mise en place de contrats d’apprentissage au sein des différents services municipaux.

Chaque jeune serait accompagné par un tuteur, volontaire et formé à cette responsabilité, chargé de lui transmettre son savoir-faire et de suivre en parallèle son parcours scolaire.

Grâce aux CAP ou BEP obtenus, ces apprentis pourraient obtenir un emploi (public ou privé) ou continuer leurs études. Cette proposition, peu onéreuse pour les finances de notre ville, s’intègre dans notre projet pour redonner un espoir à notre jeunesse.

 

Voie verte : un atout pour le tourisme, un plaisir pour les Déodatiens.

Depuis quelques années, de nombreuses villes ou régions ont développé des voies réservées aux déplacements non motorisés, valorisant l’environnement, le patrimoine et la qualité de vie tout en garantissant une utilisation conviviale et sécurisée à tous les usagers.

Ces voies vertes ont pour principales caractéristiques :

- une facilité d’accès, permettant leur utilisation par tous, y compris les personnes à mobilité réduite ;

- la sécurité, grâce à leur séparation physique des voies carrossables ;

- le respect de l’environnement.

Notre ville ne dispose pas encore de cet aménagement. Pourtant, les berges de la Meurthe pourraient être utilisées pour créer cette voie verte.

Dans un premier temps, il serait possible de réaliser un premier tronçon entre le pont Lafayette et Géoparc en effectuant des travaux peu coûteux. Une surveillance régulière de cette voie par la police municipale sécuriserait les utilisateurs de cet espace vert.

Dans un second temps, cet aménagement serait prolongé vers Sainte-Marguerite et Saint-Michel.

Tel est l’engagement fort que nous avions pris à l’égard des Déodatiens en 2008 et que nous maintenons dans notre programme pour les années à venir.

 

Commissariat introuvable !

Depuis plus de six mois, la police nationale a pris possession de ses nouveaux locaux situés rue de La Madeleine. Si les Déodatiens situent peut-être l’emplacement de cet Hôtel de Police, ce n’est sans doute pas le cas des habitants des communes voisines et des touristes, qui peinent à trouver ce service public. Il est donc indispensable de mettre en place une signalisation adaptée.Commissariat.jpg

Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

N’hésitez-pas à nous indiquer des faits qui ont attiré votre attention, en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

13/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/05/11

Intercommunalité : suivons l’exemple du Sillon lorrain

L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes regroupées dans une communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier.

Nous sommes intervenus lors du dernier conseil municipal pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

Pour s’en convaincre, il suffit de considérer la décision des élus de Metz, Nancy, Thionville et Epinal, de créer un pôle métropolitain du Sillon lorrain regroupant 1,2 million d’habitants !

Ce nouveau syndicat mixte va permettre à ces villes de se structurer juridiquement, d’offrir des services de haut niveau dans les domaines universitaires, médicaux, culturels et touristiques, et de renforcer la coopération transfrontalière.

Pendant que ces élus construisent ce large regroupement qui pèsera fortement dans un environnement de vive concurrence à l’échelle européenne, notre territoire ne doit pas se résigner à devenir une marge délaissée et inorganisée. C’est le défi que doit relever l’ensemble des élus de la grande Déodatie en s’appuyant sur une communauté d’agglomération.

 

UDAC : une association de commerçants qui bat de l’aile ?

Après la démission de son président, l’UDAC n’a toujours pas trouvé de volontaire pour le remplacer. L’omniprésence de la ville dans cette structure est-elle en cause ?

Comme nous l’avons déjà écrit à plusieurs reprises, une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité. Si la ville peut apporter un soutien matériel et humain pour l’organisation des différentes manifestations, en aucun cas les élus municipaux ne doivent siéger au conseil d’administration ou décider des actions à mener.

Il est urgent pour le commerce déodatien que renaisse une association comparable à l’ ASCAD ou à Saint-Dié-Boutiques, qui avaient pour but de donner de l’attractivité au commerce du cœur de la cité.

Il est important que les habitants de la grande Déodatie, à travers des manifestations commerciales, redécouvrent la qualité, l’accueil, la disponibilité et le professionnalisme des commerçants et artisans de Saint-Dié.

 

Un jeune Déodatien tué par balle

Comme beaucoup de Déodatiens, nous avons été choqués et émus par la mort d’un jeune de 19 ans lors d’une fusillade. Au jour où nous écrivons (lundi 2 mai), la situation semble heureusement ne pas avoir dégénéré. Néanmoins, nous refusons, contrairement aux élus de la majorité municipale, de considérer cet acte comme de la « délinquance ordinaire ».

La montée de la violence et de l’incivilité dans notre ville nécessite des réponses fortes, aux antipodes de la politique de l’autruche menée par l’actuelle municipalité. En s’appuyant sur l’ensemble des acteurs présents sur le terrain, il faut concilier prévention et sanction, et restaurer le lien social sans tomber dans les pièges d’un cloisonnement entre les quartiers ou d’un communautarisme démagogique vecteur de divisions.

Les Déodatiens méritent la tranquillité et la sécurité indispensables au développement de toute société démocratique.


Déo… et débats :

Dans « le magazine de la communauté urbaine du Grand Nancy » d’avril-mai 2011, les élus de d’opposition du groupe « La Gauche du Grand Nancy » demandent une baisse du prix de l’eau qui est de 3,32 euros le mètre cube. Ils évoquent notamment la forte augmentation de la rémunération de l’exploitant (le groupe Suez, comme à Saint-Dié).

Rappelons que dans notre ville, le prix du mètre cube d’eau (plus de 5 euros) est supérieur de 55% à celui payé par les Nancéens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/03/11

Eau : un contrat vraiment mal négocié

A la suite de l’arrêt de la commercialisation du calcaire marin (maërl) de l’archipel des Glénans (site Natura 2000), l’eau de notre ville sera traitée avec un calcaire terrestre (neutralite). Pour cette opération il sera nécessaire de modifier le système de filtration des quatre stations qui alimentent l’ensemble des usagers déodatiens.

Lors du dernier conseil municipal, Mme Fresse, adjointe au développement durable, nous informait que cette transformation coûtera aux contribuables 638 330 euros hors taxes.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emploisA Saint-Dié, la Lyonnaise des Eaux, société privée délégataire du service public de l’eau, encaisse le montant de notre facture. Ne serait-il donc pas normal que cette entreprise supporte au moins une partie du coût de ces travaux ?

Nous avons donc posé cette question lors du conseil : C. Pierret nous a répondu que le contrat qu’il a signé avec cette filiale de la multinationale Suez laisse à la ville la charge de ce type d’aménagements.

D’autres communes du massif vosgien sont bien sûr confrontées à la même adaptation, comme Corcieux qui a chargé, dès le conseil municipal du 27 février 2009, la société Veolia de remplacer le sel marin par un produit de substitution. Mais contrairement à notre ville, c’est l’exploitant Veolia qui financera le coût de cette opération.

Certains contrats sont-ils donc meilleurs que d’autres ? Ou simplement mieux négociés, par des maires plus soucieux de l’intérêt de leur ville et de leurs administrés-contribuables ?

[Illustration : Dessin de Gehu paru dans L'Echo des Vosges du 4 février 2011. Tous droits réservés.]

 

Cadre de vie et environnement

L’aménagement urbain doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il doit aussi aider notre ville à se mettre en valeur, à se démarquer, et contribuer ainsi à son attractivité auprès des entreprises, des habitants et des touristes.

Notre projet s'inscrit dans une démarche de développement durable, avec pour ambition l'amélioration de notre cadre de vie et un développement économique équitable dans le respect de l’environnement.

Notre projet urbain repose sur 3 enjeux :

- Se loger et vivre ensemble, en préservant et valorisant un paysage et un environnement exemplaires ; 

- Se déplacer autrement, en favorisant les modes de circulation douce, notamment par l’aménagement d’une voie verte continue sur les bords de la Meurthe et la création d’un réseau de pistes cyclables ;

- Affirmer Saint-Dié comme capitale économique et commerciale du massif vosgien en s’appuyant sur notre patrimoine et notre histoire.

Ces principes convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

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[Illustration : Cl. Ch. Amet - Creative Commons]

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (7) …

Ordre du jour du Conseil Municipal du 7 mai 2009 :

- « L’extension de la Société SALVECO qui se traduira début 2009 par le doublement de la capacité de production et par la création d’environ 20 emplois… »

- « Il en sera de même avec l’installation de la société HOLCIM BETON et la création de 11 emplois nouveaux ».

Nous laissons les Déodatiens juger de la vérité des annonces de C. Pierret !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

Un magasin et des emplois ... virtuels

Magasin Virtuel Leader Price 2-3.jpg[Photographie parue dans L'Echo des Vosges du 18 mars 2011.]