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20/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/06/11

Chômage des jeunes : ce n’est pas une fatalité !

Nous avons décidé de faire de la lutte contre le chômage l’une de nos priorités. Ce problème concerne particulièrement les jeunes, qui sortent souvent du système scolaire sans aucun diplôme.

Face à cette situation, une des solutions serait de favoriser l’insertion professionnelle grâce à la mise en place de contrats d’apprentissage au sein des différents services municipaux.

Chaque jeune serait accompagné par un tuteur, volontaire et formé à cette responsabilité, chargé de lui transmettre son savoir-faire et de suivre en parallèle son parcours scolaire.

Grâce aux CAP ou BEP obtenus, ces apprentis pourraient obtenir un emploi (public ou privé) ou continuer leurs études. Cette proposition, peu onéreuse pour les finances de notre ville, s’intègre dans notre projet pour redonner un espoir à notre jeunesse.

 

Voie verte : un atout pour le tourisme, un plaisir pour les Déodatiens.

Depuis quelques années, de nombreuses villes ou régions ont développé des voies réservées aux déplacements non motorisés, valorisant l’environnement, le patrimoine et la qualité de vie tout en garantissant une utilisation conviviale et sécurisée à tous les usagers.

Ces voies vertes ont pour principales caractéristiques :

- une facilité d’accès, permettant leur utilisation par tous, y compris les personnes à mobilité réduite ;

- la sécurité, grâce à leur séparation physique des voies carrossables ;

- le respect de l’environnement.

Notre ville ne dispose pas encore de cet aménagement. Pourtant, les berges de la Meurthe pourraient être utilisées pour créer cette voie verte.

Dans un premier temps, il serait possible de réaliser un premier tronçon entre le pont Lafayette et Géoparc en effectuant des travaux peu coûteux. Une surveillance régulière de cette voie par la police municipale sécuriserait les utilisateurs de cet espace vert.

Dans un second temps, cet aménagement serait prolongé vers Sainte-Marguerite et Saint-Michel.

Tel est l’engagement fort que nous avions pris à l’égard des Déodatiens en 2008 et que nous maintenons dans notre programme pour les années à venir.

 

Commissariat introuvable !

Depuis plus de six mois, la police nationale a pris possession de ses nouveaux locaux situés rue de La Madeleine. Si les Déodatiens situent peut-être l’emplacement de cet Hôtel de Police, ce n’est sans doute pas le cas des habitants des communes voisines et des touristes, qui peinent à trouver ce service public. Il est donc indispensable de mettre en place une signalisation adaptée.Commissariat.jpg

Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

N’hésitez-pas à nous indiquer des faits qui ont attiré votre attention, en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

13/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/05/11

Intercommunalité : suivons l’exemple du Sillon lorrain

L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes regroupées dans une communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier.

Nous sommes intervenus lors du dernier conseil municipal pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

Pour s’en convaincre, il suffit de considérer la décision des élus de Metz, Nancy, Thionville et Epinal, de créer un pôle métropolitain du Sillon lorrain regroupant 1,2 million d’habitants !

Ce nouveau syndicat mixte va permettre à ces villes de se structurer juridiquement, d’offrir des services de haut niveau dans les domaines universitaires, médicaux, culturels et touristiques, et de renforcer la coopération transfrontalière.

Pendant que ces élus construisent ce large regroupement qui pèsera fortement dans un environnement de vive concurrence à l’échelle européenne, notre territoire ne doit pas se résigner à devenir une marge délaissée et inorganisée. C’est le défi que doit relever l’ensemble des élus de la grande Déodatie en s’appuyant sur une communauté d’agglomération.

 

UDAC : une association de commerçants qui bat de l’aile ?

Après la démission de son président, l’UDAC n’a toujours pas trouvé de volontaire pour le remplacer. L’omniprésence de la ville dans cette structure est-elle en cause ?

Comme nous l’avons déjà écrit à plusieurs reprises, une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité. Si la ville peut apporter un soutien matériel et humain pour l’organisation des différentes manifestations, en aucun cas les élus municipaux ne doivent siéger au conseil d’administration ou décider des actions à mener.

Il est urgent pour le commerce déodatien que renaisse une association comparable à l’ ASCAD ou à Saint-Dié-Boutiques, qui avaient pour but de donner de l’attractivité au commerce du cœur de la cité.

Il est important que les habitants de la grande Déodatie, à travers des manifestations commerciales, redécouvrent la qualité, l’accueil, la disponibilité et le professionnalisme des commerçants et artisans de Saint-Dié.

 

Un jeune Déodatien tué par balle

Comme beaucoup de Déodatiens, nous avons été choqués et émus par la mort d’un jeune de 19 ans lors d’une fusillade. Au jour où nous écrivons (lundi 2 mai), la situation semble heureusement ne pas avoir dégénéré. Néanmoins, nous refusons, contrairement aux élus de la majorité municipale, de considérer cet acte comme de la « délinquance ordinaire ».

La montée de la violence et de l’incivilité dans notre ville nécessite des réponses fortes, aux antipodes de la politique de l’autruche menée par l’actuelle municipalité. En s’appuyant sur l’ensemble des acteurs présents sur le terrain, il faut concilier prévention et sanction, et restaurer le lien social sans tomber dans les pièges d’un cloisonnement entre les quartiers ou d’un communautarisme démagogique vecteur de divisions.

Les Déodatiens méritent la tranquillité et la sécurité indispensables au développement de toute société démocratique.


Déo… et débats :

Dans « le magazine de la communauté urbaine du Grand Nancy » d’avril-mai 2011, les élus de d’opposition du groupe « La Gauche du Grand Nancy » demandent une baisse du prix de l’eau qui est de 3,32 euros le mètre cube. Ils évoquent notamment la forte augmentation de la rémunération de l’exploitant (le groupe Suez, comme à Saint-Dié).

Rappelons que dans notre ville, le prix du mètre cube d’eau (plus de 5 euros) est supérieur de 55% à celui payé par les Nancéens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/03/11

Eau : un contrat vraiment mal négocié

A la suite de l’arrêt de la commercialisation du calcaire marin (maërl) de l’archipel des Glénans (site Natura 2000), l’eau de notre ville sera traitée avec un calcaire terrestre (neutralite). Pour cette opération il sera nécessaire de modifier le système de filtration des quatre stations qui alimentent l’ensemble des usagers déodatiens.

Lors du dernier conseil municipal, Mme Fresse, adjointe au développement durable, nous informait que cette transformation coûtera aux contribuables 638 330 euros hors taxes.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emploisA Saint-Dié, la Lyonnaise des Eaux, société privée délégataire du service public de l’eau, encaisse le montant de notre facture. Ne serait-il donc pas normal que cette entreprise supporte au moins une partie du coût de ces travaux ?

Nous avons donc posé cette question lors du conseil : C. Pierret nous a répondu que le contrat qu’il a signé avec cette filiale de la multinationale Suez laisse à la ville la charge de ce type d’aménagements.

D’autres communes du massif vosgien sont bien sûr confrontées à la même adaptation, comme Corcieux qui a chargé, dès le conseil municipal du 27 février 2009, la société Veolia de remplacer le sel marin par un produit de substitution. Mais contrairement à notre ville, c’est l’exploitant Veolia qui financera le coût de cette opération.

Certains contrats sont-ils donc meilleurs que d’autres ? Ou simplement mieux négociés, par des maires plus soucieux de l’intérêt de leur ville et de leurs administrés-contribuables ?

[Illustration : Dessin de Gehu paru dans L'Echo des Vosges du 4 février 2011. Tous droits réservés.]

 

Cadre de vie et environnement

L’aménagement urbain doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il doit aussi aider notre ville à se mettre en valeur, à se démarquer, et contribuer ainsi à son attractivité auprès des entreprises, des habitants et des touristes.

Notre projet s'inscrit dans une démarche de développement durable, avec pour ambition l'amélioration de notre cadre de vie et un développement économique équitable dans le respect de l’environnement.

Notre projet urbain repose sur 3 enjeux :

- Se loger et vivre ensemble, en préservant et valorisant un paysage et un environnement exemplaires ; 

- Se déplacer autrement, en favorisant les modes de circulation douce, notamment par l’aménagement d’une voie verte continue sur les bords de la Meurthe et la création d’un réseau de pistes cyclables ;

- Affirmer Saint-Dié comme capitale économique et commerciale du massif vosgien en s’appuyant sur notre patrimoine et notre histoire.

Ces principes convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

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[Illustration : Cl. Ch. Amet - Creative Commons]

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (7) …

Ordre du jour du Conseil Municipal du 7 mai 2009 :

- « L’extension de la Société SALVECO qui se traduira début 2009 par le doublement de la capacité de production et par la création d’environ 20 emplois… »

- « Il en sera de même avec l’installation de la société HOLCIM BETON et la création de 11 emplois nouveaux ».

Nous laissons les Déodatiens juger de la vérité des annonces de C. Pierret !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

Un magasin et des emplois ... virtuels

Magasin Virtuel Leader Price 2-3.jpg[Photographie parue dans L'Echo des Vosges du 18 mars 2011.]

30/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28/01/11

Pour une maison de retraite en centre-ville

L’actuelle maison de retraite « La Chaumière » n’est plus aux normes de sécurité exigées pour ce type d’équipement. Elle doit donc être remplacée. Alors que le bâtiment actuel est situé au cœur de notre ville, C. Pierret a choisi un nouvel emplacement dans la zone périphérique des Grandes Croisettes.

Opposés à ce choix d’implantation, nous pensons qu’il est préférable de maintenir les personnes âgées à proximité des services et des commerces de centre-ville. Par conséquent, nous proposons d’aménager les bâtiments situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) afin d’accueillir nos aînés sans les mettre à l’écart des autres générations.

 

maison de retraite.jpg

 

Un espace de détente convivial pour chaque quartier

L’un des objectifs de notre projet d’alternance est la redynamisation de la vie des quartiers, notamment en aménageant un square pour chacun d’entre eux.

Grâce à des équipements attractifs et complémentaires qui seront choisis au moyen d’une large concertation avec les habitants, ce projet favorise les échanges entre Déodatiens et évite ainsi le repli des quartiers sur eux-mêmes.

Ces équipements devront s’intégrer dans notre patrimoine urbanistique, paysager et culturel. Ils devront prendre en compte notre tradition locale et mettre en valeur nos trois piliers historiques et environnementaux que sont l’eau, la forêt et le grès vosgien.

 

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent … (1)

Ecrit dans le mensuel municipal de février 2008 (page 10) soit quelques jours avant les élections municipales :

- « La ville de Saint-Dié-des-Vosges se réjouit d’accueillir sur son territoire de nouvelles entreprises, créatrices d’emplois durables. Implantation du groupe Petot à Saint-Dié-des-Vosges : 30 emplois créés immédiatement ! […]

- « Des emplois créés à Saint-Dié-des-Vosges pour répondre immédiatement au carnet de commandes. […] Les candidats intéressés par ces offres peuvent, dès maintenant, se rendre à CAP 6 où ils seront reçus pour un entretien d’embauche »

En juin 2009 (page 14) :

- « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). »

La réalité en 2011 :

Ces emplois « créés » et ces implantations n’ont existé que dans les écrits de C. Pierret. Malheureusement, ces annonces tonitruantes n’ont créé que de …faux espoirs.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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09/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 05/11/10

Saint-Dié : saison touristique, un bilan en trompe l’œil ?

Le quotidien vosgien daté du 15 octobre 2010 nous apprend que le bilan touristique de notre ville est plutôt bon : les  taux d’occupation des hôtels et des meublés sont en augmentation par rapport à 2009. Nous sommes heureux que des commerçants déodatiens arrivent, grâce à leur dynamisme, à surmonter les effets de la crise économique. 

Par contre, le camping municipal de La Vanne de Pierre (4 étoiles) est loin d’afficher les mêmes résultats. En effet, sa fréquentation est en baisse de 68% en un an ! (seulement 915 nuitées contre 2 900 en 2009). Ces statistiques sont très inquiétantes, et contredisent les propos de l’adjoint au tourisme, qui estime que les actions et les projets entrepris depuis quelques années (mais qu’a fait C. Pierret depuis plus de 20 ans ?) commencent à porter leurs fruits et que « Saint-Dié est perçue comme une ville de séjour. Son image est bonne ».

Depuis plus de deux ans, nous ne cessons de demander à C. Pierret le bilan de l’activité de ce camping municipal. En toute illégalité, ce document n’a jamais été présenté au conseil municipal. Au vu des médiocres résultats, nous pouvons comprendre l’embarras de la mairie à répondre à notre demande !

Autre motif de déception, l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXème siècle au Parc Jean Mansuy. Lors de  l’inauguration, C. Pierret prévoyait avec enthousiasme et euphorie une fréquentation qui devrait atteindre les 100 000 visiteurs. De cet évènement qui était une bonne idée pout l’animation de notre ville, on retient aujourd’hui que seulement 6 500 personnes ont acquitté un droit d’entrée et qu’il a malheureusement suscité de nombreuses interrogations (plainte déposée par le musée Rodin).

Dans ce bilan touristique, il y a tout de même une bonne nouvelle : le relais Cap France tente d’obtenir une quatrième étoile et une nouvelle piscine y sera installée. Voilà un projet  aqualudique qui avance plus vite que celui de Nova America…

N’est-ce pas, Monsieur l’adjoint au tourisme ?

Camping.jpg

 

Une réponse qui se fait attendre

Lettre du 9 octobre 2010 envoyée à Mme Chantal Weill

Madame,

Dans une lettre du 27 octobre 2009 relatif à l’espace «  Expression des sensibilités politiques » [dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges] vous nous précisiez : « Les textes doivent être adressés à la Direction de la Communication au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ».

Dans le dernier numéro du magazine municipal, l’article du groupe des élus socialistes, républicains et centristes évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes.

Pouvez-vous nous indiquer si les règles ont changé et si nous disposons également d’un délai supplémentaire ou si les droits des élus de l’opposition sont différents de ceux des élus de la majorité ?

Dans l’attente de vos réponses,

Nous vous prions d’agréer, Madame, nos salutations distinguées.

P.S : A ce jour, nous attendons toujours sa réponse…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/11/2010

Encore un effet d'annonce ...

Promesses-non-tenues-Hellieule 4.jpg

09:40 Publié dans Arrêt sur image, Commerce, économie, emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : promesses, hellieule, emplois | | |  Facebook

29/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/09/10

Journées du patrimoine : après la destruction annoncée de l’ancienne Fonderie Burlin, quel avenir pour la Maison des Syndicats ? 

Alors que l’on célébrait le patrimoine le week-end du 19 et 20 septembre, la presse quotidienne s’est fait l’écho du projet de la municipalité de détruire les anciennes fonderies Burlin situées dans le quartier de Foucharupt, le long de la voie ferrée.

Ce bâtiment, considéré à tort par la ville comme une verrue, est le dernier témoin d’un passé industriel datant du milieu du XXe siècle. Nous considérons qu’il devrait être conservé. D’ailleurs, c’est ce qu’avait affirmé Benoît Larger, conseiller municipal chargé de la valorisation du patrimoine devant les membres du conseil d’administration de la Société Philomathique Vosgienne, le 13 février 2009. Dans de nombreuses villes de France comme Nancy, Strasbourg, Mulhouse ou Lille, fief de Martine Aubry, on conserve le patrimoine industriel en le réaffectant à une nouvelle destination… A Saint-Dié, devra-t-on ne se souvenir que de l’ère Pierret et de rien d’autre ?

maison des syndicats.jpgQuant à la Maison des Syndicats, rien n’est clair.

C’est un ancien établissement scolaire datant de 1859 dont les actuels locataires vont être relogés dans des locaux réaménagés de l’école Vincent Auriol. Mais que va devenir ce bâtiment ? Sera-t-il conservé ?  Nous serons vigilants car nous gardons en mémoire le sort de l’école de la rue du 10ème BCP, autre école datant du XIXe siècle sauvée de la destruction programmée par la Ville, grâce à la mobilisation des déodatiens !

Nous incitons C. Pierret à retenir  et appliquer pour Saint-Dié les leçons de son ami Jack Lang qui, à l’occasion des Journées du Patrimoine, dénonçait avec vigueur « les ventes du patrimoine français pour renflouer les caisses de l’Etat ».


Une expulsion peu fraternelle

Kiosque.jpgEn l’espace de vingt ans, l’office de tourisme de Saint-Dié aura connu trois adresses : initialement installé 31 rue Thiers, il a déménagé au n° 8 quai De Lattre de Tassigny. Récemment encore, ce local a bénéficié d’aménagements conséquents. On aurait pu espérer que cet emplacement serait durable …

Eh bien non ! Il semblerait que C. Pierret ne le trouve déjà plus à son goût. En effet, ce dernier a pris la décision de ne pas renouveler le bail de la Friterie « Jean-Jacques » installée dans « le kiosque de la Fraternité », Quai Leclerc afin d’y loger l’office de tourisme. 

Ce nouveau déplacement de l’office (conséquence d’une nouvelle opération immobilière ?) fait ainsi une victime directe, à savoir un commerce florissant depuis plusieurs dizaines d’années, très apprécié des Déodatiens et des touristes.

Au vu des solutions proposées par la Mairie pour son transfert, Jean-Jacques Mathieu, exploitant de la friterie, a écrit dans la presse locale : « Pourquoi pas une place à l’entrée du cimetière, ce serait plus près pour y être enterré. » 

Est-ce ainsi qu’on développe l’animation du centre ville ?


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

21/09/2010

Kiosque de la Fraternité

Friterie-du-Kiosque-de-la-F.jpg

18:31 Publié dans Commerce, économie, emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kiosque, commerçants, centre-ville | | |  Facebook

14/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/09/10

Les perles du magazine municipal de septembre

 

Exposition de sculptures

Lors de l’inauguration de l’exposition de sculptures au parc Mansuy, C. Pierret avait annoncé 100.000 visiteurs. Le mensuel municipal indique que 2.034 entrées auraient « déjà » été enregistrées entre le 14 juillet et le 15 août. Il reste quelques semaines pour accueillir les 97.966 visiteurs manquants. En espérant qu’ils n’attendent pas tous le week-end du FIG pour contribuer à ce « succès monumental » dont M. Cochet attend « un effet d’entraînement important » sur le tourisme local (p. 17).

 

Marchés nocturnes

Reprenant une de nos propositions de mars 2008, la ville a organisé des marchés nocturnes au centre-ville. Or, faute d’un lieu adapté à ce genre de manifestation (du type marché couvert) et d’une préparation plus approfondie en concertation avec l’ensemble des partenaires, le public et la clientèle n’ont pas vraiment été au rendez-vous, obligeant le photographe du mensuel municipal à faire poser deux adjoints en guise de visiteurs (p. 6).

 

TNT

En page 8, le service de la communication attribue généreusement à C. Pierret l’ « émergence de la TNT », à défaut sans doute de son invention. Curieusement, il a oublié de rappeler que l’ancien ministre a également favorisé l’ouverture du capital de La Poste, de France Télécom et d’EDF … hélas en cohérence avec sa politique de privatisation des services publics déodatiens (eau, restauration, transports, ordures …).

 

Ecoles

Dans son article sur la rentrée scolaire de septembre 2010, la rédaction a essayé de grossir le montant des travaux réalisés dans les écoles en reprenant la totalité des dépenses depuis… janvier 2009. Malgré cette acrobatie, la somme globale représente moins de 1 % du budget annuel. Peut-on vraiment affirmer, comme le rédacteur de la page 10, que « la Ville investit fortement sur [sic] l’éducation » ?

 

Forêt

« La forêt, un sujet d’une actualité brûlante » (p. 15). Au-delà de l’allusion pour le moins douteuse aux dramatiques incendies en Russie, ce titre pourrait parfaitement s’appliquer au projet de C. Pierret de vendre plus de 250 hectares de notre forêt du Kemberg.

 

Braderie

Page 19, une centaine d’exposants a disparu en une vingtaine de lignes. En effet, le chapeau de l’article, annonçant 700 exposants, est contredit plus bas par le chiffre de 600 stands. La mairie a décidément beaucoup de problèmes avec les chiffres !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba