Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28/01/11

Pour une maison de retraite en centre-ville

L’actuelle maison de retraite « La Chaumière » n’est plus aux normes de sécurité exigées pour ce type d’équipement. Elle doit donc être remplacée. Alors que le bâtiment actuel est situé au cœur de notre ville, C. Pierret a choisi un nouvel emplacement dans la zone périphérique des Grandes Croisettes.

Opposés à ce choix d’implantation, nous pensons qu’il est préférable de maintenir les personnes âgées à proximité des services et des commerces de centre-ville. Par conséquent, nous proposons d’aménager les bâtiments situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) afin d’accueillir nos aînés sans les mettre à l’écart des autres générations.

 

maison de retraite.jpg

 

Un espace de détente convivial pour chaque quartier

L’un des objectifs de notre projet d’alternance est la redynamisation de la vie des quartiers, notamment en aménageant un square pour chacun d’entre eux.

Grâce à des équipements attractifs et complémentaires qui seront choisis au moyen d’une large concertation avec les habitants, ce projet favorise les échanges entre Déodatiens et évite ainsi le repli des quartiers sur eux-mêmes.

Ces équipements devront s’intégrer dans notre patrimoine urbanistique, paysager et culturel. Ils devront prendre en compte notre tradition locale et mettre en valeur nos trois piliers historiques et environnementaux que sont l’eau, la forêt et le grès vosgien.

 

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent … (1)

Ecrit dans le mensuel municipal de février 2008 (page 10) soit quelques jours avant les élections municipales :

- « La ville de Saint-Dié-des-Vosges se réjouit d’accueillir sur son territoire de nouvelles entreprises, créatrices d’emplois durables. Implantation du groupe Petot à Saint-Dié-des-Vosges : 30 emplois créés immédiatement ! […]

- « Des emplois créés à Saint-Dié-des-Vosges pour répondre immédiatement au carnet de commandes. […] Les candidats intéressés par ces offres peuvent, dès maintenant, se rendre à CAP 6 où ils seront reçus pour un entretien d’embauche »

En juin 2009 (page 14) :

- « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). »

La réalité en 2011 :

Ces emplois « créés » et ces implantations n’ont existé que dans les écrits de C. Pierret. Malheureusement, ces annonces tonitruantes n’ont créé que de …faux espoirs.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

09/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 05/11/10

Saint-Dié : saison touristique, un bilan en trompe l’œil ?

Le quotidien vosgien daté du 15 octobre 2010 nous apprend que le bilan touristique de notre ville est plutôt bon : les  taux d’occupation des hôtels et des meublés sont en augmentation par rapport à 2009. Nous sommes heureux que des commerçants déodatiens arrivent, grâce à leur dynamisme, à surmonter les effets de la crise économique. 

Par contre, le camping municipal de La Vanne de Pierre (4 étoiles) est loin d’afficher les mêmes résultats. En effet, sa fréquentation est en baisse de 68% en un an ! (seulement 915 nuitées contre 2 900 en 2009). Ces statistiques sont très inquiétantes, et contredisent les propos de l’adjoint au tourisme, qui estime que les actions et les projets entrepris depuis quelques années (mais qu’a fait C. Pierret depuis plus de 20 ans ?) commencent à porter leurs fruits et que « Saint-Dié est perçue comme une ville de séjour. Son image est bonne ».

Depuis plus de deux ans, nous ne cessons de demander à C. Pierret le bilan de l’activité de ce camping municipal. En toute illégalité, ce document n’a jamais été présenté au conseil municipal. Au vu des médiocres résultats, nous pouvons comprendre l’embarras de la mairie à répondre à notre demande !

Autre motif de déception, l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXème siècle au Parc Jean Mansuy. Lors de  l’inauguration, C. Pierret prévoyait avec enthousiasme et euphorie une fréquentation qui devrait atteindre les 100 000 visiteurs. De cet évènement qui était une bonne idée pout l’animation de notre ville, on retient aujourd’hui que seulement 6 500 personnes ont acquitté un droit d’entrée et qu’il a malheureusement suscité de nombreuses interrogations (plainte déposée par le musée Rodin).

Dans ce bilan touristique, il y a tout de même une bonne nouvelle : le relais Cap France tente d’obtenir une quatrième étoile et une nouvelle piscine y sera installée. Voilà un projet  aqualudique qui avance plus vite que celui de Nova America…

N’est-ce pas, Monsieur l’adjoint au tourisme ?

Camping.jpg

 

Une réponse qui se fait attendre

Lettre du 9 octobre 2010 envoyée à Mme Chantal Weill

Madame,

Dans une lettre du 27 octobre 2009 relatif à l’espace «  Expression des sensibilités politiques » [dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges] vous nous précisiez : « Les textes doivent être adressés à la Direction de la Communication au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ».

Dans le dernier numéro du magazine municipal, l’article du groupe des élus socialistes, républicains et centristes évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes.

Pouvez-vous nous indiquer si les règles ont changé et si nous disposons également d’un délai supplémentaire ou si les droits des élus de l’opposition sont différents de ceux des élus de la majorité ?

Dans l’attente de vos réponses,

Nous vous prions d’agréer, Madame, nos salutations distinguées.

P.S : A ce jour, nous attendons toujours sa réponse…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/11/2010

Encore un effet d'annonce ...

Promesses-non-tenues-Hellieule 4.jpg

09:40 Publié dans Arrêt sur image, Commerce, économie, emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : promesses, hellieule, emplois | | |  Facebook

29/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/09/10

Journées du patrimoine : après la destruction annoncée de l’ancienne Fonderie Burlin, quel avenir pour la Maison des Syndicats ? 

Alors que l’on célébrait le patrimoine le week-end du 19 et 20 septembre, la presse quotidienne s’est fait l’écho du projet de la municipalité de détruire les anciennes fonderies Burlin situées dans le quartier de Foucharupt, le long de la voie ferrée.

Ce bâtiment, considéré à tort par la ville comme une verrue, est le dernier témoin d’un passé industriel datant du milieu du XXe siècle. Nous considérons qu’il devrait être conservé. D’ailleurs, c’est ce qu’avait affirmé Benoît Larger, conseiller municipal chargé de la valorisation du patrimoine devant les membres du conseil d’administration de la Société Philomathique Vosgienne, le 13 février 2009. Dans de nombreuses villes de France comme Nancy, Strasbourg, Mulhouse ou Lille, fief de Martine Aubry, on conserve le patrimoine industriel en le réaffectant à une nouvelle destination… A Saint-Dié, devra-t-on ne se souvenir que de l’ère Pierret et de rien d’autre ?

maison des syndicats.jpgQuant à la Maison des Syndicats, rien n’est clair.

C’est un ancien établissement scolaire datant de 1859 dont les actuels locataires vont être relogés dans des locaux réaménagés de l’école Vincent Auriol. Mais que va devenir ce bâtiment ? Sera-t-il conservé ?  Nous serons vigilants car nous gardons en mémoire le sort de l’école de la rue du 10ème BCP, autre école datant du XIXe siècle sauvée de la destruction programmée par la Ville, grâce à la mobilisation des déodatiens !

Nous incitons C. Pierret à retenir  et appliquer pour Saint-Dié les leçons de son ami Jack Lang qui, à l’occasion des Journées du Patrimoine, dénonçait avec vigueur « les ventes du patrimoine français pour renflouer les caisses de l’Etat ».


Une expulsion peu fraternelle

Kiosque.jpgEn l’espace de vingt ans, l’office de tourisme de Saint-Dié aura connu trois adresses : initialement installé 31 rue Thiers, il a déménagé au n° 8 quai De Lattre de Tassigny. Récemment encore, ce local a bénéficié d’aménagements conséquents. On aurait pu espérer que cet emplacement serait durable …

Eh bien non ! Il semblerait que C. Pierret ne le trouve déjà plus à son goût. En effet, ce dernier a pris la décision de ne pas renouveler le bail de la Friterie « Jean-Jacques » installée dans « le kiosque de la Fraternité », Quai Leclerc afin d’y loger l’office de tourisme. 

Ce nouveau déplacement de l’office (conséquence d’une nouvelle opération immobilière ?) fait ainsi une victime directe, à savoir un commerce florissant depuis plusieurs dizaines d’années, très apprécié des Déodatiens et des touristes.

Au vu des solutions proposées par la Mairie pour son transfert, Jean-Jacques Mathieu, exploitant de la friterie, a écrit dans la presse locale : « Pourquoi pas une place à l’entrée du cimetière, ce serait plus près pour y être enterré. » 

Est-ce ainsi qu’on développe l’animation du centre ville ?


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

21/09/2010

Kiosque de la Fraternité

Friterie-du-Kiosque-de-la-F.jpg

18:31 Publié dans Commerce, économie, emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kiosque, commerçants, centre-ville | | |  Facebook

14/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/09/10

Les perles du magazine municipal de septembre

 

Exposition de sculptures

Lors de l’inauguration de l’exposition de sculptures au parc Mansuy, C. Pierret avait annoncé 100.000 visiteurs. Le mensuel municipal indique que 2.034 entrées auraient « déjà » été enregistrées entre le 14 juillet et le 15 août. Il reste quelques semaines pour accueillir les 97.966 visiteurs manquants. En espérant qu’ils n’attendent pas tous le week-end du FIG pour contribuer à ce « succès monumental » dont M. Cochet attend « un effet d’entraînement important » sur le tourisme local (p. 17).

 

Marchés nocturnes

Reprenant une de nos propositions de mars 2008, la ville a organisé des marchés nocturnes au centre-ville. Or, faute d’un lieu adapté à ce genre de manifestation (du type marché couvert) et d’une préparation plus approfondie en concertation avec l’ensemble des partenaires, le public et la clientèle n’ont pas vraiment été au rendez-vous, obligeant le photographe du mensuel municipal à faire poser deux adjoints en guise de visiteurs (p. 6).

 

TNT

En page 8, le service de la communication attribue généreusement à C. Pierret l’ « émergence de la TNT », à défaut sans doute de son invention. Curieusement, il a oublié de rappeler que l’ancien ministre a également favorisé l’ouverture du capital de La Poste, de France Télécom et d’EDF … hélas en cohérence avec sa politique de privatisation des services publics déodatiens (eau, restauration, transports, ordures …).

 

Ecoles

Dans son article sur la rentrée scolaire de septembre 2010, la rédaction a essayé de grossir le montant des travaux réalisés dans les écoles en reprenant la totalité des dépenses depuis… janvier 2009. Malgré cette acrobatie, la somme globale représente moins de 1 % du budget annuel. Peut-on vraiment affirmer, comme le rédacteur de la page 10, que « la Ville investit fortement sur [sic] l’éducation » ?

 

Forêt

« La forêt, un sujet d’une actualité brûlante » (p. 15). Au-delà de l’allusion pour le moins douteuse aux dramatiques incendies en Russie, ce titre pourrait parfaitement s’appliquer au projet de C. Pierret de vendre plus de 250 hectares de notre forêt du Kemberg.

 

Braderie

Page 19, une centaine d’exposants a disparu en une vingtaine de lignes. En effet, le chapeau de l’article, annonçant 700 exposants, est contredit plus bas par le chiffre de 600 stands. La mairie a décidément beaucoup de problèmes avec les chiffres !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

26/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/07/10

« Les Arts en Liberté » : un magicien en cuisine !

Le quotidien vosgien nous apprend : « quand le rideau tombera, près de 600 repas auront été servis » aux différents acteurs du festival « Les Arts en Liberté ».

De la cantine ? Non ! De la véritable restauration.

Car, durant les 4 jours de ce Festival, c’est le cuisinier officiel de la ville qui s’est installé au « piano » de la cuisine  salle Carbonnar. Cet « artiste » mitonne, pour seulement 3 euros, un repas qui « n’a rien de comparable avec les plats de célèbres centrales de restauration » pour « le meilleur rapport qualité-prix de toute la ville ! ».

Pour ce modique prix, les convives ont pu se régaler avec : « feuilleté aux poireaux, gigot d’agneau et son gratin de pommes de terre et un moelleux au chocolat. Le tout servi sur assiette par une brigade de serveuses issues du personnel communal ».

Il est dommage que les talents de ce « maître queux officiel de la ville » ne soient pas mis au service des Déodatiens. En effet, avec « celui qui régale les invités personnels du maire lors de la vingtaine de repas annuels qui ont pour cadre la salle à manger de l’hôtel de ville » et « celui qui sustente les sommités du festival de géographie » la mairie pourrait proposer de reprendre à Avenance le service public de restauration collective.

Pourquoi payer plus de 10 euros un plateau repas de type industriel alors que le(s) cuisinier(s) municipaux peuvent faire beaucoup mieux pour beaucoup moins cher ?

 

L’été à Saint-Dié : demandez le programme !

La ville de Saint-Dié a édité le programme des festivités de l’été. Ce document d’une cinquantaine de pages, de bonne qualité et sans doute onéreux, comporte un éditorial de C. Pierret annonçant un été 2010 extraordinaire.

Le 15 juillet seulement, soit plus de 15 jours  après le début de certaines manifestations (Festival Guitares, Arts en liberté, …), le responsable municipal chargé du commerce et de l’animation du centre ville distribuait cette brochure dans différentes boutiques.

Par cette distribution tardive, non seulement ce guide touristique perd beaucoup de son utilité mais devient un nouvel exemple de gaspillage des deniers publics !

 

Une fête nationale républicaine ?

Chaque 14 juillet, il est de tradition dans les villes de France, que les élus de toutes sensibilités politiques participent aux différentes réceptions organisées pour les hôtes de la mairie (représentants de l’Etat, élus des villes jumelées…).

Pourtant à Saint-Dié, même cette journée, symbole de l’unité de notre pays, est encore l’occasion pour C. Pierret d’« oublier » les élus de l’opposition, exclus de la liste des invités.

Pour notre part, nous pensons que l’esprit républicain doit prévaloir lors de notre fête nationale.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/06/10

Ecole Camille-Claudel : la victoire de la sagesse

Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de revenir sur la décision de fermer l’école Camille-Claudel. Il a ainsi voté dans le sens de la proposition qu’avait présenté notre groupe UPS lors du conseil municipal du 12 avril et qui prévoyait de surseoir à cette fermeture.

Nous saluons la ténacité et le courage dont les parents d’élèves ont fait preuve afin d’éviter aux trois quartiers du Villé, La Pêcherie et Marzelay de se retrouver sans école à quelques semaines de la rentrée scolaire.

Même si nous regrettons ces trois mois pendant lesquels certains se sont obstinés à vouloir justifier l’injustifiable, nous retiendrons la victoire finale de la sagesse sur les esprits partisans.

Face à la menace qui a pesé sur l’école Camille-Claudel et aux annonces inquiétantes de l’Education Nationale, nous restons plus que jamais attentifs et vigilants quant à l’avenir des écoles de tous les quartiers de notre ville.

 

Forêts : un drôle de bruit

Forêt-du-Kemberg.jpg

Lors de ce conseil, l’opposition a demandé à J. Fresse, adjointe au développement durable, si la ville envisageait de vendre une partie de notre forêt (sol compris). Sa réponse fut des plus étonnantes : « ce n’est qu’un bruit ».

Mais grâce à notre insistance, C. Pierret a reconnu qu’une discussion était bien en cours pour céder à Réseau Ferré de France (RFF) une partie importante de notre patrimoine forestier. Contrairement à ses propos, c’est lui qui a pris l’initiative de contacter RFF pour cette éventuelle vente de plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg.

Une fois de plus, grâce à nos interventions, les sujets touchant la vie quotidienne des Déodatiens sont abordés au conseil Municipal. Mais il est vrai que ce n’est pas facile pour C. Pierret d’annoncer aux Déodatiens les mauvais coups portés à notre patrimoine et à notre Ville.

 

Centre Robert Schuman : un projet indigeste !

Si le maire doit susciter et accompagner tout projet d’implantation d’entreprise dans sa ville, il est de sa responsabilité de veiller au juste équilibre des différentes activités économiques présentes dans sa cité.

Dans ce contexte, la décision de C. Pierret de vendre un bâtiment (le Centre Robert Schuman), essentiel à l’animation du centre ville, à un prix très faible (600 000 euros pour une surface globale de plus de 2 000 m²) à une grande chaine de restauration nous parait dangereuse pour de nombreux commerçants de notre ville.

En effet, l’offre de grande qualité proposée par les restaurateurs et les cafetiers déodatiens est suffisamment diversifiée et importante pour répondre aux attentes et aux besoins des différents consommateurs. De plus, cette offre va encore s’accroitre par l’ouverture annoncée d’une nouvelle grande brasserie située rue d’Alsace.

Le projet présenté par la chaine « Au bureau » est certes créateur d’emplois mais combien de salariés vont perdre leur travail chez les autres restaurateurs et cafetiers déodatiens ?

Souffrant déjà d’une situation économique très difficile, ils seront contraints, avec l’arrivée de ce nouveau concurrent, de réduire leur effectif, voire de cesser toute activité dans une ville où la pression fiscale est malheureusement devenue, pour une majorité d’entre eux, insupportable.

En tant qu’élus responsables, nous avons voté contre l’implantation de cette grande surface qui nuira trop aux commerçants déodatiens et à leurs salariés.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

11/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 8 janvier

Bus urbains : des tarifs qui augmentent, des services qui diminuent !

Dans « Notre St-Dié-des-Vosges »  les Déodatiens découvrent la nouvelle organisation des transports urbains. La municipalité fait de l'autosatisfaction en qualifiant ce service « d'exceptionnel pour une ville de l'importance » de St-Dié.

Suite à la grogne des usagers des quartiers de Saint-Roch et de L'Orme, des arrêts, initialement supprimés  dans le  projet de cet automne, ont été rétablis.

Mais, le tarif d'un billet passe de 0,75 euros à  0,85 euros soit une augmentation de plus de 13%.

Malgré cette forte hausse, injuste pour les Déodatiens qui souffrent si durement de la crise, le service public, ou du moins ce qu'il en reste, est encore diminué.

Ainsi, contrairement à ce qui est annoncé, la fréquence de passage de la ligne 1, seule vraie ligne du réseau urbain, est fortement réduite (3 passages à l'heure au lieu de 4 et l'interruption sur l'heure de midi est allongée).

Le comparatif qui est fait avec Nancy n'est pas flatteur pour notre ville. Si le prix à Nancy est de 1,20 euros, l'usager nancéien bénéficie d'une offre de transport qui n'a rien de comparable : nombre et longueur des lignes de bus, tram, circulation en soirée, le week-end et les jours fériés. De plus, avec un même billet, il est possible de faire plusieurs voyages, y compris un aller et retour (validité du billet de 1 heure).

**

Le marché de l'avant-Noël

Un marché de Noël qui ferme ses chalets le 20 décembre, il fallait y penser...la ville de Saint-Dié l'a réalisé !

Une commission mise en place par la municipalité avait pourtant travaillé sur ce qui devait être l'évènement de cette fin d'année 2009. Mais il faut reconnaître que le marché de Noël made-in Saint-Dié-des-Vosges n'a pas attiré la foule de touristes escomptée et sa fermeture à 5 jours de Noël est une grossière erreur.

Même P. Cochet, adjoint au maire, chargé de l'animation du centre ville et organisateur reconnaît l'échec de cette manifestation pourtant très attendue. Dans les colonnes de Vosges-Matin du 27 décembre, l'adjoint au maire déclare à propos de la fermeture prématurée du marché : « Maintenant, c'est vrai qu'il faudrait pouvoir ouvrir une semaine de plus... Moi, j'ai des clients qui sont arrivés juste avant Noël et qui vont tomber sur des chalets fermés au centre ville ». (P. Cochet est aussi le directeur du village-vacances Cap France à La Bolle).

Ne pas copier l'Alsace, c'était sans doute le mot d'ordre des organisateurs, ils peuvent être rassurés : Riquewihr, Kaysersberg, Neuf-Brisach, n'ont pas eu à supporter la concurrence déodatienne.

***

Combien ça nous coûte ?

200 000 euros

C'est le montant des dépenses prévues en 2009 pour le parking du marché.

Le groupe Vinci qui avait construit ce parking,  l'a très rapidement revendu à la ville. Lors de cette transaction, C. Pierret avait affirmé qu'il ne coûterait rien aux Déodatiens. Encore une promesse qui n'est pas tenue !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA