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16/09/2014

Saint-Dié dans "On n'est plus des pigeons"

Pour un sujet consacré à l'eau, une séquence du magazine de France 4 a été tournée cet été à Saint-Dié.

L'émission sera rediffusée samedi à 19h15.

01/09/2014

UPS au cœur de deux émissions télévisées sur le prix de l’eau... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (septembre 2014)

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UPS au cœur de deux émissions télévisées sur le prix de l’eau

Depuis plusieurs années, Union Pour Saint-Dié (UPS) n’a cessé de dénoncer le prix de l’eau dans notre ville, anormalement élevé en raison du contrat signé avec la Lyonnaise des Eaux (filiale de GDF-Suez).

Après avoir organisé plusieurs conférences-débats animées par des spécialistes, le groupe UPS est désormais reconnu comme le défenseur des usagers de l’eau. C’est à ce titre que deux chaînes de télévision nationales nous ont sollicités pour les aider dans leur enquête sur les raisons qui font de notre eau l’une des plus chères de France. Ainsi deux émissions seront diffusées dans les prochaines semaines : « Pièces à conviction » sur France 3 et « On n’est plus des pigeons » sur France 4.

Lors des différentes interviews, nous avons rappelé que le niveau de vie des Déodatiens doit passer avant les profits de multinationales comme GDF-Suez (déjà délégataire du ramassage des ordures et, depuis quelques semaines, de l’éclairage public de Saint-Dié).

Si la nouvelle majorité partage ce sens des priorités, la facture d’eau devra fortement baisser dans les prochains mois afin de s’aligner sur la moyenne nationale. En effet, le contrat pouvant cesser sans pénalité dès février 2015, le maire a l’opportunité d’opter pour un service en régie municipale ou signer un nouveau contrat financièrement plus intéressant et plus juste pour les Déodatiens.

Ce combat a été au centre de nos priorités. Il le reste.

 

Tourisme

Depuis trois ans, nous déplorons l’absence d’un terrain de camping et d’une aire d’accueil pour camping-cars. Ces équipements sont indispensables au développement touristique de notre ville. Malgré une météo peu clémente, les campings de la région ont été très sollicités, ce qui confirme l’intérêt stratégique de ce type d’hébergement populaire. Ce dossier important devra bénéficier de l’implication de tous les élus de la nouvelle communauté de communes.

Nous y veillerons.

 

Stationnement

Notre ville pourrait se montrer plus accueillante à l’égard des Déodatiens et des touristes qui souhaitent stationner en centre-ville.

En effet, la demi-mesure, limitée à la seule période estivale, consistant à rendre gratuit le stationnement le samedi de 15h à 19h mais laissant payant le créneau de 14h à 15h, est une cause d’incompréhension et de mécontentement.

Afin d’aider les commerçants de notre ville, d’encourager le tourisme et de faciliter la vie quotidienne des Déodatiens, nous proposons donc d’instaurer la gratuité sur tous les samedis après-midi de l’année.

Nous espérons que cette mesure de bon sens sera appliquée comme a été reprise notre proposition d’informer, par une vignette, les automobilistes verbalisés pour une infraction au stationnement. [NDLR : Texte écrit le 18 août, la date limite d'envoi étant le 20]

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

25/06/2014

Prix de l'eau à Saint-Dié (retour sur la conférence-débat : vidéo et revue de presse)


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L'Echo des Vosges du 19/06/14

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

 

Vosges Matin du 19/06/14

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Extraits de l'article :

« L’évolution des tribunaux offre de belles opportunités pour la Ville de revoir le contrat, d’y mettre même fin sans aucune pénalité et surtout de voir une baisse réelle du prix de l’eau de l’ordre de 30 à 35 %. ». […]

« Nous agissons dans l’intérêt des Déodatiens et nous porterons cette question devant le tribunal si la Ville ne prend pas la décision de renégocier le contrat en 2015 » affirme Serge Vincent, dénonçant par ailleurs le système de tarification qu’il trouve « injuste parce qu’il pénalise les personnes seules ou celles qui font attention », la tranche tarifaire la plus élevée concernant ceux qui consomment moins de 30 m³/an. […]

[Jean-Luc Touly] a surtout fait mouche lorsqu’il a traité du sponsoring par ces grandes entreprises, en particulier à Saint-Dié-des-Vosges où la Lyonnaise des eaux, qui a le marché de l‘eau, sponsorise le Festival international de géographie […]

18/06/2014

Eau trop chère : UPS réhydrate le débat (L'Echo des Vosges du 12 juin 2014)

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

08/06/2014

Conférence-débat sur l'eau avec Jean-Luc Touly, mercredi 11 juin à 20h à L'Entracte II

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article sur le site saintdieinfo.fr)

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25/09/2013

Pour un FIG maintenu à Saint-Dié et financé en toute transparence

fig,festival international de géographie Nous aimons le Festival International de Géographie (FIG), ce bel événement culturel et scientifique qui œuvre en faveur de la notoriété de notre cité et auquel les Déodatiens sont attachés. Par conséquent, nous voulons en assurer la pérennité pour les années à venir et soutenir le développement de ce festival dans le souci de l’intérêt général.

C’est dans le respect de cet engagement que nous avons proposé d'amender un texte soumis aux élus lors du dernier conseil municipal. Le texte en question – que vous pouvez télécharger en cliquant sur l’image ci-dessous - est un avenant à la convention signée entre la ville et l’Association de Développement du FIG (ADFIG), qui organise cet événement.

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Notre projet d’amendement – téléchargeable en cliquant sur l’image ci-dessous – apportait deux modifications, ou plutôt deux précisions importantes, au texte initial.

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La première modification résidait dans l’ajout de la mention « pour l’organisation du FIG à Saint-Dié-des-Vosges ». Cette précision pourrait évidemment paraître superflue. En réalité, elle venait combler une grave lacune du texte initial, qui ne désigne à aucun moment notre cité comme ville-hôte de l’événement. Nous voulons que le FIG soit maintenu … à Saint-Dié. Par conséquent, notre amendement avait pour but d’éviter tout risque de « délocalisation » après 2014.

Notre seconde modification au projet d’avenant concernait l’aide, aussi bien humaine que matérielle, accordée par la ville (donc par les contribuables déodatiens), à l’ADFIG.

Le texte initial de l’avenant ne la quantifie à aucun moment et indique que l’ADFIG pourra avoir recours, « en tant que de besoin » [sic], aux différents services de la ville et à leurs employés.

Étant donné le flou de cette expression, nous avons suggéré de la remplacer par : « dans la limite des moyens techniques et humains disponibles ».

Mais, surtout, nous avons proposé de plafonner le montant global de l’aide municipale en faveur de l’ADFIG à 200.000 euros. Ce montant maximum, comprenant aussi bien les subventions que les mises à disposition de personnel ou de matériel, nous a paru raisonnable et même assez généreux car, selon les chiffres officiels avancés par le maire, cette aide municipale se chiffrerait actuellement à un peu moins de 160.000 euros.

Dès lors, pourquoi le maire et ses colistiers (dont plusieurs appartiennent au bureau de l’ADFIG) ont-ils refusé de voter notre amendement ?

Pourquoi le maire sortant entretient-il un flou troublant quant à la distinction entre l’aide municipale accordée directement ou indirectement à l’ADFIG et le mécénat dont bénéficie cette association ?

Parmi ces mécènes figure la multinationale Suez (ex-Lyonnaise des eaux), bien connue des Déodatiens car c’est elle qui a obtenu la délégation du service public de l’eau, délégation qui aurait pu être renégociée en 2015 mais que le maire a décidé de prolonger jusqu’en 2023.

Or, dans une enquête publiée par le Nouvel Observateur du 13 juin dernier* et consacrée aux liens entre les « géants » de l’eau et les politiques, des journalistes s’interrogent : « Christian Pierret a-t-il pensé à son Festival international de Géographie de Saint-Dié quand il a prolongé la délégation de son principal sponsor, Suez, en 2011 ? ».

Est-ce à dire que ce mécénat privé – normalement distinct de l’aide consentie par notre ville - proviendrait indirectement des Déodatiens, qui paient leur eau à un prix inexplicablement élevé ? Cette hypothèse n’est pas prouvée. Cependant, afin de lever toutes les interrogations à ce sujet, nous voulons que le financement du FIG soit plus lisible et transparent.

Tel est le sens de notre amendement, qui avait pour but de garantir, sur des bases financières saines et dans l’intérêt des citoyens déodatiens, le maintien du Festival International de Géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Cet objectif est l’un de nos engagements pour 2014.

 

Serge Vincent et l’équipe d’Union Pour Saint-Dié


* Caroline Michel et Maël Thierry, « Menaces, lobbying, chantages : la guerre secrète de l'eau », Le Nouvel Observateur, 13 juin 2013.


[Illustration : Mappemonde cordiforme (en forme de cœur) d'Oronce Fine, 1536]

19/06/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 13/06

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(Cliquez sur les vignettes ci-dessous pour agrandir l'article)

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17/03/2013

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal du 22 février

Conseil municipal du 22 février (2/2)

Intercommunalité : C. Pierret a raté le coche

L’un des points importants de ce conseil concernait le projet préfectoral de communauté de commune avec pour seuls partenaires La Bourgonce, La Salle, Taintrux, La Voivre et Saint-Michel-sur-Meurthe. Cette proposition a évidemment été rejetée à l’unanimité. Par contre, nous avons fait preuve de cohérence en donnant notre accord à l’amendement du maire sortant visant à regrouper les communes de la vallée de la Meurthe.

Depuis mars 2011, nous proposons de créer la « Grande Déodatie », communauté de 64 communes et 76 000 habitants. Alors fermement opposé à notre projet, C. Pierret le trouvait « opportunisme » et n’ayant « pas de sens économique et social ». Il précisait même qu’il n’était « pas demandeur » et qu’il fallait se « hâter lentement ».

Complétement coupé des besoins économiques et sociaux de notre ville et de son bassin de vie, il préférait, à cette époque, une intercommunalité a minima (14 communes).

Deux ans plus tard, C. Pierret découvre enfin tous les avantages de notre proposition. Malheureusement, il est trop tard pour cette fois. En effet, les communautés situées en aval de notre ville, tout en approuvant le principe d’une intercommunalité à grande échelle (Vosges Matin du 24 février), estiment qu’il ne leur reste pas assez de temps avant le 3 mars (date butoir fixée par le Préfet) pour étudier ce nouveau périmètre.

Décidemment, le maire sortant sera toujours un obstacle à la création de la « Grande Déodatie », organisation pourtant indispensable au renouveau de notre ville. Nous œuvrerons à sa mise en place dans la perspective de la révision prévue en 2015.

Taxes sur l’eau : nouvelle augmentation

La maire sortant a décidé d’augmenter les taxes communales sur l’eau et l’assainissement. Ainsi,  par la création de quatre tranches d’imposition, les tarifs appliqués à trois d’entre elles seront en augmentation par rapport aux prix pratiqués aujourd’hui (de 3 à 10% de hausse).

De plus, il pénalise les petits consommateurs d’eau car il a préféré taxer plus durement les 30 premiers mètres cubes que les suivants.

Notre proposition, rappelée lors de ce conseil, est à l’opposé de cette surimposition : une tarification sociale et écologique grâce à des prix progressifs (l’eau consommée pour les besoins vitaux devant être moins taxée que celle utilisée pour les loisirs).

Moins imposer les Déodatiens est pour nous une priorité. Hélas ce n’est pas celle du maire sortant !

10/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 3 janvier

Conseil municipal du 21 décembre (2ème partie)

Présenté lors de ce conseil, le rapport annuel du maire sur le prix et la qualité de l’eau confirme que, pour une consommation référentielle de 120 m3,  notre facture a augmenté de 6,17% entre le 1er janvier 2011 et le 1er janvier 2012 (3 fois plus que l’inflation). Cette forte hausse a pour conséquence de porter le prix du mètre cube à 5,28 euros, soit l’un des plus élevés de France. En effet, selon une récente étude de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA), le prix moyen du mètre cube est de 3,62 euros.

Toutefois, à l’approche des élections municipales, C. Pierret juge « opportun » de modifier le mode de facturation de l’eau tout en refusant notre proposition d’appliquer une tarification écosolidaire entièrement progressive comme cela est déjà le cas dans de nombreuses villes françaises.

Pourtant, notre proposition est une démarche sociale et environnementale permettant à chacun l’accès à l’eau, tout en préservant la ressource. Ainsi, les premiers mètres cubes seraient presque gratuits puis le prix augmenterait en fonction de la consommation. En clair, nous voulons que le prix de l’eau vitale (alimentaire, sanitaire…) ne soit pas le même que celui de l’eau utilisée pour ses loisirs.  

Or, C. Pierret a décidé que les 30 premiers mètres cubes consommés par une famille (et non par une personne) seront plus chers que les suivants. C’est une décision profondément injuste : moins on consomme, plus c’est cher. De plus, elle n’aidera pas les Déodatiens qui ont de grandes difficultés à régler leur facture (+87% d’impayés en un an).

C. Pierret a donc très mal négocié avec la Lyonnaise des Eaux. D’ailleurs, Le Canard Enchaîné du 29 août constatait que si « de nombreux élus engagent un bras de fer avec les marchands de flotte », « d’autres préfèrent se laisser câliner par ces compagnies ».

Pourtant, C. Pierret ne manquait pas d’argument. Depuis 1989, il a fait le choix de la délégation de service public (DSP) au profit de cette multinationale de l’eau. Et alors que le Conseil d’Etat a estimé en 2009 que les DSP d’une durée supérieure à 20 ans (comme à Saint-Dié) devaient être renégociées, il a repoussé le terme final de ce contrat en 2023, sans obtenir de bénéfice notoire. Cette allégeance méritait bien mieux que les quelques euros que certains Déodatiens vont économiser sur leurs prochaines factures.

Les élus du goupe UPS


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28/12/2012

L'eau à Saint-Dié : un tarif négocié dans l'intérêt des Déodatiens ?

Photo UPS (prix de l'eau).jpg

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Ci-dessous, article de Vosges Matin (du 16/12/12)

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06:32 Publié dans Eau | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eau, tarifs, assainissement, lyonnaise des eaux, suez, dsp, remiremont, saint-dié | | |  Facebook