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14/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13 septembre

Pour de véritables services publics

Après nos articles sur l’Ecole et la démocratie locale, nous revenons cette semaine sur les services publics, compétence essentielle de la vie municipale largement abandonnée au secteur privé par C. Pierret, au détriment de l’intérêt général.

Le Canard Enchaîné du 29 août consacre un article aux relations entre les municipalités et les multinationales de l’eau, constatant que si « de nombreux élus engagent un bras de fer avec les marchands de flotte », « d’autres préfèrent se laisser câliner par ces compagnies ». Dès 1989, C. Pierret a fait le choix de la délégation de service public (DSP) au profit de la Lyonnaise des Eaux, avec comme principale conséquence un prix de l’eau supérieur de 50% à la moyenne nationale.

Alors que le Conseil d’Etat a estimé en 2009 que les DSP d’une durée supérieure à 20 ans (comme à Saint-Dié) devaient être renégociées, C. Pierret a repoussé le terme final de ce contrat de 2015 à 2023. Par cette prolongation anticipée (au lieu d’attendre les prochaines élections), il prive ses successeurs de la possibilité de sortir rapidement de la DSP.

Pour notre part, comme précisé lors de notre conférence-débat de juin 2011, nous sommes pour le retour à une gestion en régie municipale. Nous obtiendrions ainsi une baisse significative du prix de l’eau, qui, par une tarification adaptée, pourrait être plus importante sur les premiers mètres-cubes correspondant aux besoins vitaux des foyers.

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Après d’autres services (restauration collective, transports en commun, chauffage urbain, ordures ménagères), c’est maintenant la piscine municipale qui va passer au secteur privé. En effet, le recours au PPP pour financer le projet démesuré d’Aquanova America est la dernière offensive de privatisation menée par C. Pierret. Les PPP désengagent les villes de leurs missions essentielles et diminuent leur capacité à peser sur les choix publics. Au final, ils ne sont qu’un moyen de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices.

La "gestion" pierretiste des services publics, contraire au bien commun, se traduit notamment par une constante augmentation des tarifs et des taxes locales. Refusant de faire le jeu de grands groupes dont l’objectif unique est la course aux profits au détriment des citoyens, nous continuerons, par nos actions et nos propositions, à défendre les intérêts des Déodatiens.

Les élus du groupe UPS

13/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/07/12

Une eau « bienfaisante » … pour le privé

Lors du conseil municipal du 22 juin, les élus devaient valider un acte déjà signé le 30 avril par C. Pierret : une convention autorisant l’exploitation privée d’une source communale située côte St-Martin.

Conclu avec TETHYA SAS, société encore « en cours de constitution » et au capital inconnu, cet acte fixe les lourds engagements pris par C. Pierret au nom de notre ville :

- la prise en charge intégrale des « frais de toutes les démarches afin d’obtenir les autorisations de classement […] en eau de source, et si possible en eau de montagne » ainsi que « les autorisations de transport de ladite eau » ;

- la réalisation des aménagements de protection de la source ;

- toujours aux frais des Déodatiens, « les travaux de raccordement entre la source et l’unité d’embouteillage » puis l’entretien de cette canalisation.

Cette convention, qui réserve à la société privée l’exclusivité de l’exploitation et lui accorde une priorité (« droit de préférence ») sur toutes les autres sources, est conclue « pour une durée de neuf années […] reconductible ». Or, suivant l’article 12, seule TETHYA pourrait dénoncer ce contrat : la ville ne pourra donc jamais y mettre fin.

Ces négociations ont été très mal menées sur le plan financier. En effet, en face des charges supportées par la ville, la société, qui prévoit de vendre 300.000 bouteilles par an de « La bienfaisante de Saint-Dié-des-Vosges », ne versera à la commune que quelques centimes par exemplaire vendu ainsi qu’une maigre redevance annuelle.

De plus, le blog d’une association de Bourbonne-les-Bains nous alerte sur la crédibilité du dirigeant de TETHYA : le 22 mai 2012, le maire de cette ville a déploré devant le conseil municipal l’échec d’un projet similaire du même « investisseur » alors que la commune avait déjà dépensé 400.000 euros.

Comment C. Pierret, avocat d’affaires à Paris, peut-il signer un contrat aussi défavorable à l’intérêt des Déodatiens ?

Après analyse attentive de cette convention et recherches approfondies, nous avons voté contre ce projet.


La gauche refuse les PPP (suite)

Nous avions indiqué l’opposition du président de la République aux Partenariats Public-Privé. Sa ministre de la Justice, C. Taubira, vient de juger que ce mode de financement n’est « pas acceptable », rejoignant ainsi la position de son collègue des Transports, F. Cuvillier, qui estime que les PPP font « le jeu des banques ».


Les conseillers municipaux UPS

10/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/02/12

PPP : une bombe à retardement

Plusieurs articles viennent de paraître sur les contrats de Partenariat Public Privé (PPP) :

Marianne les définit comme un « Partenariat qui Profite au Privé ».

Le Parisien souligne « la bombe à retardement » qu’ils représentent et prend l’exemple du futur Pentagone français dont le prix initial est évalué à 745 millions mais qui coûtera à l’Etat plus de 3,5 milliards de loyers sur 27 ans.

Le Canard enchainé évoque le PPP de l’hôpital de Corbeil-Essonnes. En plus de ses 8 000 malfaçons, il a entrainé un surcoût colossal selon la chambre régionale des comptes : il reviendra à 1,2 milliards sur 30 ans contre 757 millions si l’Etat l’avait financé en empruntant à 4,5%.
En outre, comme le souligne le Canard, « contrairement à un bête marché public classique, ces chantiers ne sont pas saucissonnés en plusieurs lots. A la trappe, les petites boîtes ! »
Malgré ces constats confirmant nos mises en garde, C. Pierret s’est obstiné à financer Aquanova America par un PPP.


Des Délégations de Services Publics (DSP) trop chères

Les grands groupes à Saint-Dié.jpg

Dans une étude sur les DSP et les prix de l’eau, Marianne constate que « partout où les municipalités ont entrepris soit de renégocier les contrats de délégations […], soit de les rompre pour reprendre elles-mêmes la gestion, des économies comprises entre 17 % (Bordeaux) et 25 % (Toulouse) sont espérées. […] Mais seulement 30 % des communes gèrent l’eau par l’intermédiaire d’une régie. Qu’attendent donc les autres ? »
L’hebdomadaire conclut : « Lorsque les groupes privés assurent les missions de service public, les prix […] atteignent des sommets. Sans aucune raison valable ».

Les Déodatiens subissent pleinement ces tarifs abusifs car tous les services publics ont été privatisés.

A cause de cet étranglement financier, de nombreuses familles quittent notre ville pour les communes voisines. Le dernier recensement de l’INSEE indique que la population de Saint-Dié (21 523 habitants) a encore diminué (perte de 1 067 habitants en 10 ans).
Cette baisse démographique alourdit la charge fiscale pesant sur les foyers déodatiens, charge à laquelle ne sont pas soumis de nombreux élus pierretistes qui, n’habitant pas à Saint-Dié, échappent ainsi aux conséquences financières de leurs dramatiques décisions.

Il est temps que cette politique cesse !


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

28/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/10/11

La vérité !

Dans l’éditorial du magazine municipal du mois d’octobre, intitulé « Un devoir de vérité » C. Pierret a non seulement perdu le sens des responsabilités mais aussi celui du mot « vérité ».

Lâché par plusieurs de ses anciens adjoints aux finances, comment peut-il écrire que la dette de notre ville (51 millions d’euros) diminue alors que nous allons payer en plus 70 millions d’euros pendant les 25 ans du contrat de location de la piscine Aqua Nova ?

La vérité, les Déodatiens aimeraient la connaître sur « les emprunts toxiques ». Selon « un fichier confidentiel de la banque Dexia », révélé par Libération, ils sont évalués pour notre ville à 19 656 000 euros et vont entraîner un surcoût de 3 582 000 euros à payer par les contribuables.

La vérité, c’est aussi reconnaître le bien-fondé de nos propositions comme :

- une maison d’accueil pour personnes âgées en centre ville et non pas à l’écart des commerces et des autres services ;

- un service de distribution de l’eau en régie municipale et non une privatisation rallongée jusqu’en 2023, alors qu’il était possible d’arrêter le contrat dès 2014 et sans pénalités ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien de notre patrimoine communal et non la vente de nos forêts ou de nos bâtiments ;

- une piscine pour les scolaires et les adultes en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- une voie verte tout le long de la Meurthe et de vraies pistes cyclables et non des portions de bandes cyclables étroites et dangereuses ;

- des aménagements urbains favorisant le déplacement des personnes à mobilité réduite ou des familles avec de jeunes enfants et non des réfections de trottoirs inadaptées ;

- un nouveau plan de circulation et non des rues et des carrefours encombrés ;

-  la diminution des zones de stationnement payant et non pas une politique du tout payant néfaste à l’activité commerciale et touristique de la ville ;

- la consultation des Déodatiens par un référendum citoyen et non pas la suppression des conseils de quartier ;

- l’organisation des assises du sport afin de recenser les besoins des bénévoles et non pas des « coups » médiatiques très onéreux et sans lendemain ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non pas la fermeture d’écoles de la République ;

- le maintien d’un espace musical de centre ville pour les jeunes et non pas la fermeture de L’Entracte ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, expositions, salons (loisirs, tourisme, énergies renouvelables,..), et non pas la vente du Centre Schuman, privant ainsi Saint-Dié d’un espace d’animation de centre ville.

Oui, Monsieur Le Maire, nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances. Des projets qui éviteront à plusieurs générations de payer vos dangereux choix politiques !

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

30/09/2011

Pourquoi une eau si chère ?

Prix de l-eau Septembre 2011.jpg

01:58 Publié dans Arrêt sur image, Eau | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eau | | |  Facebook

05/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/07/11

Le Bilan à mi-mandat (suite)

Ce titre est d’ailleurs à lui seul une contrevérité. Comment peut-on utiliser ce mot « bilan » qui signifie « évaluation que l’on fait après une opération », pour un dossier composé en grande partie d’images virtuelles et « de nombreux plans ou esquisses d’architecte » (p. 2) ?

Mais il est vrai que le véritable bilan de cette période 2008/2011 est si peu convaincant que C. Pierret tente de l’enjoliver !

Or, en toute objectivité, nous aurions notamment espéré connaître les corrections et améliorations apportées en réponse aux 69 « recommandations » de la Chambre Régionale des Comptes (CRC). Ce rapport remis au maire en juin 2008 était pourtant un sévère avertissement auquel ce dernier aurait dû porter une attention prioritaire.

Rappelons quelques termes utilisés par la CRC :

- Finances : « la dette […] demeure élevée » ; « importante cession d’actifs (7 071 850 €) »

- Présentation des comptes : « imputations budgétaires peu rigoureuses » ; « les pièces justificatives n’ont pu être retrouvées » ; « actif fictif » ; « Comptabiliser correctement » certaines dépenses ou recettes (le terme « correctement » est répété 8 fois),

- Restauration scolaire : « eu égard à l’ampleur du coût exceptionnellement élevé du service, il semble utile de vérifier que le dispositif actuel est équitable » ; « A titre indicatif, le prix moyen hors taxe du repas livré à l’extérieur s’élevait à 3,24 € contre 8,22 pour la commune. »

- Investissements : « les taux d’exécution sont assez faibles »

- Subventions aux associations : « sont en diminution [...] 1 373 999,22 € en 2006 contre 1 894 151,75 € en 2001. »

Mais, comme à nos questions posées sur le budget 2011, C. Pierret fait la sourde oreille sans apporter le moindre début de réponse aux critiques de la CRC.

 

Paris-plag…iat ?

Lors de la présentation du guide des activités estivales déodatiennes, « Saint-Di-été », le directeur de la communication ose accuser Bertrand Delanoë de plag…iat. Il affirme avec aplomb que « Saint-Dié Plage » a été créée «  bien avant Paris. En fait Delanoë nous a piqué l’idée, mais on la lui prête de bon cœur ». [Source : site radio Cocktail F.M daté du 21 juin]

Petit rappel des faits : Paris Plages a été organisée pour la première fois en 2002, alors que sa déclinaison déodatienne ne date que de 2006.

Le communicant en chef de la mairie s’est cependant bien gardé de pousser trop loin la comparaison. En effet, à ce jour, les berges de Seine appartiennent toujours à la ville de Paris, alors que le terrain de Saint-Dié Plage a été vendu à un acheteur privé inconnu !

 

Des arguments qui tombent à l’eau

Absents à la conférence-débat que nous avons coorganisée avec l’association « Demain pour Saint-Dié » le 7 juin dernier sur le thème de l’eau, C. Pierret et son adjointe J. Fresse ont tenté, après coup, d’opposer quelques pâles arguments au constat que nous avons fait sur son coût exorbitant à Saint-Dié et à notre volonté de revenir à une gestion en régie municipale.

Ils prétendent tout d’abord que le « fermier » (Suez-Lyonnaise des Eaux) a réalisé des « investissements énormes » pour éliminer les « branchements au plomb » et pour corriger « l’acidité naturelle de l’eau par l’apport de neutralite ». Pour ce qui est du plomb, « serpent de mer », cher à J. Fresse, cela fait plusieurs années que l’on nous annonce la mise en conformité du réseau (pourtant, il existe encore près de 1000 branchements en plomb). Quant à la neutralite, c’est la ville de Saint-Dié (donc le contribuable) qui paie la note, contrairement à ce qui se passe dans la plupart des autres communes (ex : Corcieux), où ces frais sont pris en charge par le délégataire.

C. Pierret et son adjointe soulignent ensuite que la ville de Saint-Dié est soumise à des « normes européennes, très strictes ». Les communes qui ont été comparées à Saint-Dié (Anglet, Toulouse, Libourne …) seraient-elles donc des principautés étrangères à l’Union européenne et à ses normes ?

Pour conclure cette défense laborieuse, C. Pierret prophétise la future hausse des tarifs de l’eau dans les communes qui ont renégocié leurs contrats de délégation ou qui sont revenues en régie municipale. Or, c’est exactement le contraire qui se produit dans ces villes.

Afin de justifier sa décision de prolonger de huit ans (jusqu’en 2023, au lieu de 2015) le contrat qui nous lie à la Lyonnaise, C. Pierret devra donc trouver des arguments plus convaincants.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/06/11

Le Bilan à mi-mandat

C. Pierret vient de vous faire parvenir un coûteux document de 36 pages en couleur intitulé : Notre Saint-Dié-des-Vosges avance. Il présente le « bilan de l’action municipale à mi-mandat – 2008/2011 ».

Nous devons attirer l’attention des Déodatiens sur le non-respect par le premier magistrat du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT).

En effet, la cour administrative d’appel de Versailles, dans un arrêt du 27 août 2009, a considéré qu’en application de l’article L.2121-27-1 du CGCT, le bilan de mi-mandat qui « présente les réalisations et la gestion du conseil municipal à la moitié de son mandat » constitue « un bulletin d’information générale » dans lequel « la commune était tenue de réserver un espace à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité ».

En infraction à cette décision judiciaire et au mépris de l’esprit républicain qui devrait animer un véritable « démocrate décomplexé », l’opposition a été « oubliée » dans ce document pourtant payé par tous les contribuables déodatiens !

 

Notre Saint-Dié-des-Vosges avance ?

En feuilletant ce « bilan de l’action municipale à mi-mandat », nous pouvons remarquer que les différentes rubriques sont très proches du magazine municipal mensuel. Tous les projets, les manifestations, les travaux et même la majeure partie des photos ont déjà été publiés.

Alors, pourquoi diffuser à plus de 10 000 exemplaires un tel document ?

Notre projet prévoit des économies importantes concernant le service de communication. Supprimer ce document qui n’est qu’une répétition du mensuel municipal serait une première mesure, parmi tant d’autres.

 

Eau en bouteille : le mirage déodatien ?

Après des recherches coûteuses dans plusieurs massifs déodatiens et « un projet en marche » dans le secteur de La Bolle (magazine municipal d’avril 2010), il semblerait, selon un article de ce « bilan à mi-mandat », que cette eau si « chère » à C. Pierret pourrait maintenant se trouver dans le massif du Kemberg.

On espère que l’éventuel captage ne fasse pas partie des 256 hectares de forêt vendus à Réseau Ferré de France !

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

Cumul des mandats (suite)

Le 10 juin, le quotidien vosgien en titrant  « Pierret président », nous informait qu’il avait été élu à la présidence de la fédération française des villes moyennes. Il était jusqu’alors président délégué et bénéficie de l’alternance politique instaurée dans cette instance.

Comment peut-il concilier le métier d’avocat d’affaires à Paris, le mandat de maire de Saint-Dié, la candidature aux primaires socialistes, les fonctions d’administrateur de plusieurs sociétés, les nombreuses présidences honorifiques et cette nouvelle nomination ?

Pour notre part, nous rappelons que nous sommes contre le cumul des mandats. La fonction de maire de Saint-Dié exige une présence quotidienne pour une bonne gestion de la ville et une grande disponibilité pour répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

10:19 Publié dans Défense de la démocratie, Eau, Forêt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cgct, cumul des mandats, eau, kemberg | | |  Facebook

19/06/2011

Communiqué des associations Demain Pour Saint-Dié (DPSD) et Union Pour Saint-Dié (UPS)

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Paru dans L'Echo des Vosges du 17/06/2011 (cliquez sur l'image pour agrandir l'article).

 

Liens utiles :

Fondation France Libertés

Prix de l'eau : opération transparence

20:53 Publié dans Eau, UPS : Réunions publiques, UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

10/06/2011

Article dans Vosges Matin (09/06/11)

vosges matin 9 juin.jpg

Cliquez sur le document pour l'agrandir.

07:40 Publié dans Eau, UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

21/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/05/11

« Nationalisation » de la forêt ?

En page 7 du magazine municipal de mai, dans un article concernant la vente de la forêt communale, on peut lire une citation de C. Pierret : « il s’agit très exactement d’une nationalisation ». Le candidat à l’investiture du PS, qui vient de se déclarer « à la gauche de Mélenchon » a-t-il voulu utiliser un terme fort pour séduire des électeurs qui ne comprennent plus son positionnement ?

Non, il s’agit de masquer la bien triste réalité : notre ville a vendu une grande partie de son capital forestier à Réseau Ferré de France (Etablissement public à caractère industriel et commercial). C’est la nouvelle « gestion active et dynamique » du patrimoine communal selon C. Pierret !

 

Prix de l’eau (suite)

La communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard présidée par Pierre Moscovici (partisan de DSK) vient de décider de rompre le contrat qui l’unissait jusqu’en 2022 à Veolia. Ce retour à une régie publique de l’eau, rendu possible par un arrêt du Conseil d’Etat, va se traduire immédiatement par une baisse du prix de l’eau de 10% pour les consommateurs.

C’est le coût élevé du mètre cube d’eau pour ses administrés qui a convaincu le député socialiste du Doubs à agir : « Ce n’est pas une posture politique, mais une question de gestion. Je ne suis pas un idéologue, mais un pragmatique […] Je ne suis pas en croisade. Mais si notre décision inspire d’autres collectivités, ça me réjouit »

Cette décision, identique à celle déjà prise par le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, est à l’opposée du choix de C. Pierret qui a préféré demander une dérogation pour maintenir jusqu’en 2023 le contrat nous liant avec la Lyonnaise des Eaux.

Une fois de plus, l’intérêt général est oublié au profit d’une privatisation accrue d’un service public essentiel à la vie des Déodatiens. Pourquoi ?

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Illustration : Gehu (tous droits réservés).

Défibrillateurs

A la suite d'un arrêt cardiaque survenu récemment à l'Espace F. Mitterrand, une adjointe Déodatienne a été interpellée par une conseillère municipale UPS sur l'absence de Défibrillateur Automatique Externe (DAE) accessible au public dans la ville de Saint-Dié.

La réponse de l’élue pierretiste traduit une profonde méconnaissance du problème : "les défibrillateurs automatiques ne servent à rien car les gens ne savent pas s'en servir". Nous l'invitons à s'informer sur la question en lisant l'article publié pages 5 et 6 de  "Sous la ligne bleue des Vosges", journal d'information diffusé récemment par le Pays de la Déodatie, structure dont la première vice-présidente est sa collègue L. Chrétien, première adjointe de la ville. Elle peut aussi se connecter sur le site de la Fédération Française de Cardiologie (www.1vie3gestes.com).

Inscrite dans notre programme de 2008, la mise en place dans notre ville de DAE accessibles au public 24 heures sur 24 permettrait de sauver plusieurs vies chaque année.


Déo… et débats :

Outre le fait que la première pierre du complexe Nova America devait être posée en avril (propos de C. Pierret lors de ses vœux en janvier 2011), ce projet nous laisse perplexes par son mode de financement.

Tout d’abord, la vente de la forêt du Kemberg est bien destinée à financer une partie de la construction de  « Nova America ».

Vendre un bien public pour payer un projet privé est regrettable et choquant !

Mais, malgré les 2,5 millions de recette provenant de cette vente, le projet « Nova America » ne peut se réaliser sans le recours à un contrat de Partenariat Public-Privé (PPP). Ce mode de financement est désormais considéré comme une dette au même titre qu’un emprunt.

Comment faire face à cette nouvelle charge, estimée pour l’instant à près de 20 millions d’euros, alors que notre ville est déjà surendettée (plus de 51 millions d’euros) ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr