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13/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/05/11

Intercommunalité : suivons l’exemple du Sillon lorrain

L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes regroupées dans une communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier.

Nous sommes intervenus lors du dernier conseil municipal pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

Pour s’en convaincre, il suffit de considérer la décision des élus de Metz, Nancy, Thionville et Epinal, de créer un pôle métropolitain du Sillon lorrain regroupant 1,2 million d’habitants !

Ce nouveau syndicat mixte va permettre à ces villes de se structurer juridiquement, d’offrir des services de haut niveau dans les domaines universitaires, médicaux, culturels et touristiques, et de renforcer la coopération transfrontalière.

Pendant que ces élus construisent ce large regroupement qui pèsera fortement dans un environnement de vive concurrence à l’échelle européenne, notre territoire ne doit pas se résigner à devenir une marge délaissée et inorganisée. C’est le défi que doit relever l’ensemble des élus de la grande Déodatie en s’appuyant sur une communauté d’agglomération.

 

UDAC : une association de commerçants qui bat de l’aile ?

Après la démission de son président, l’UDAC n’a toujours pas trouvé de volontaire pour le remplacer. L’omniprésence de la ville dans cette structure est-elle en cause ?

Comme nous l’avons déjà écrit à plusieurs reprises, une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité. Si la ville peut apporter un soutien matériel et humain pour l’organisation des différentes manifestations, en aucun cas les élus municipaux ne doivent siéger au conseil d’administration ou décider des actions à mener.

Il est urgent pour le commerce déodatien que renaisse une association comparable à l’ ASCAD ou à Saint-Dié-Boutiques, qui avaient pour but de donner de l’attractivité au commerce du cœur de la cité.

Il est important que les habitants de la grande Déodatie, à travers des manifestations commerciales, redécouvrent la qualité, l’accueil, la disponibilité et le professionnalisme des commerçants et artisans de Saint-Dié.

 

Un jeune Déodatien tué par balle

Comme beaucoup de Déodatiens, nous avons été choqués et émus par la mort d’un jeune de 19 ans lors d’une fusillade. Au jour où nous écrivons (lundi 2 mai), la situation semble heureusement ne pas avoir dégénéré. Néanmoins, nous refusons, contrairement aux élus de la majorité municipale, de considérer cet acte comme de la « délinquance ordinaire ».

La montée de la violence et de l’incivilité dans notre ville nécessite des réponses fortes, aux antipodes de la politique de l’autruche menée par l’actuelle municipalité. En s’appuyant sur l’ensemble des acteurs présents sur le terrain, il faut concilier prévention et sanction, et restaurer le lien social sans tomber dans les pièges d’un cloisonnement entre les quartiers ou d’un communautarisme démagogique vecteur de divisions.

Les Déodatiens méritent la tranquillité et la sécurité indispensables au développement de toute société démocratique.


Déo… et débats :

Dans « le magazine de la communauté urbaine du Grand Nancy » d’avril-mai 2011, les élus de d’opposition du groupe « La Gauche du Grand Nancy » demandent une baisse du prix de l’eau qui est de 3,32 euros le mètre cube. Ils évoquent notamment la forte augmentation de la rémunération de l’exploitant (le groupe Suez, comme à Saint-Dié).

Rappelons que dans notre ville, le prix du mètre cube d’eau (plus de 5 euros) est supérieur de 55% à celui payé par les Nancéens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

23/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/04/11

Eau : nouvelle augmentation

Alors que les massifs déodatiens présentent d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les cinq euros le mètre cube  (33% de plus que la moyenne nationale). Pour ce prix, les Déodatiens seraient en droit de bénéficier des meilleurs services. Malheureusement, plus de 20 ans après la signature du contrat d’affermage avec la Lyonnaise des Eaux, C. Pierret reconnait que notre ville a encore 950 branchements en plomb !

Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision  est une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de + 24 à + 29%  pour les petits diamètres,

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%.

 Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu une charge insupportable pour de nombreux foyers. Plus que jamais, nous appelons nos concitoyens à manifester leur mécontentement devant une politique municipale profondément injuste pour les Déodatiens et notamment pour les plus démunis.

 

Compte administratif 2010 : que des mauvaises nouvelles !

Ce document reprend toutes les opérations intervenues durant l’année écoulée. Les montants des dépenses et des recettes inscrites qui correspondent à des sommes réelles et non pas prévisionnelles, sont donc indiscutables.

De l’analyse de ce compte administratif, il ressort plusieurs éléments inquiétants pour l’avenir de notre ville :

-        Les dépenses de fonctionnement n’ont jamais été aussi élevées (plus de 32,5 millions d’euros pour le budget principal) ;

-        Le montant des investissements est le plus faible depuis de très nombreuses années ;

-        Les impôts ont fortement augmenté (+ 1,2 millions) ;

-        La dette reste démesurée (plus de 50 millions d’euros) malgré une ligne de découvert approchant le million d’euros. (multipliée par 5 en un an !)

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Investissements 2010 : réduits comme peau de chagrin

De tous les points évoqués ci-dessus le plus inquiétant est certainement la faiblesse des dépenses d’investissement. Alors que dans les villes de même taille la moyenne de ces dépenses est de 400 euros par habitant, le montant à Saint-Dié est de moins de 150 euros.

C’est ainsi que sur un budget principal de 47 millions, moins de 6 millions sont consacrés aux investissements pourtant indispensables pour l’avenir de notre ville. Cette somme dérisoire est choquante compte tenu des efforts fiscaux demandés aux Déodatiens et des nombreuses ventes du patrimoine communal.

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Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats :

A Saint-Dié, chaque année plus de 20 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque. La seule façon de réduire ce nombre, c’est d’implanter des DAE (Défibrillateurs Automatiques Externes) accessibles au public 24 heures sur 24, permettant aux premiers témoins d’agir avant l’arrivée des secours (chaque minute qui passe c’est 10% de survie en moins).

C’est ce que nous avions prévu dans notre programme. Un projet porté par le Pays de la Déodatie a permis d’en installer dans trente communes en 2010. D’autres le seront cette année. Il n’y en a actuellement aucun à Saint-Dié. Pourtant, il s’agirait d’une intercommunalité de projet, chère à C. Pierret... De plus, grâce aux financements obtenus par le Pays, les communes n’ont payé en 2010 que 50% du coût des défibrillateurs.

Lors du dernier conseil municipal, nous avons été informés de l’installation d’appareil dans chacun des trois gymnases. Comme nous faisions remarquer que les arrêts cardiaques ont lieu en très grande majorité, en dehors des enceintes sportives (dont les 3/4 au domicile des victimes), le maire a accepté de les fixer à l’extérieur.

D’après les avis spécialisés, il faudrait une trentaine de ces appareils répartis dans les différents quartiers de notre ville. Cela permettrait de sauver chaque année 4 à 5 vies pour un coût total estimé à 75 000 €. Rien qu’avec l’argent gaspillé pour l’audit sur les écoles (17 000 € TTC), on aurait pu financer près  de 7 DAE.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

15/04/2011

Conseil municipal du 14 avril 2011

Conseil municipal du 14 avril 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié


1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 4 mars 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Intercommunalité


ABSTENTION : L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées. Notre projet, bien plus ambitieux que celui qui est proposé (sous la pression du calendrier) par C. Pierret, est la communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier. Serge Vincent est intervenu pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

 

3. Distraction du régime forestier d’une partie de la forêt

 

CONTRE : Nous nous opposons à la vente de cette forêt, présente dans le patrimoine communal depuis la Révolution. Cette vente privera pour toujours notre commune d’un revenu important (entre 150.000 et 200.000 euros par an).

 

4. Mise en place du topo guide de randonnée pédestre du Pays de la Déodatie


POUR : Nous appuyons cette initiative du Pays de la Déodatie en faveur du développement des activités touristiques, sportives et culturelles.

 

5. Approbation du compte de gestion du Trésorier principal municipal pour l’exercice 2010

 

POUR.

 

6. Compte administratif 2010


CONTRE : Nous n’approuvons pas ce compte administratif.

En 2010, malgré de nombreux effets d’annonce, l’investissement a été trop faible (moins de 150 euros par habitant, contre une moyenne nationale de 400 euros par habitant pour les villes de la même taille). Seul 0.9 million des investissements annoncés pour 2010 a été réalisé, soit 2 % du budget principal de la ville !

Les subventions aux associations ont diminué (- ½ million d’euros et - 6 % entre 2009 et 2010).

Les dépenses de fonctionnement, qui ont augmenté de 1,6 millions d’euros en 5 ans, sont beaucoup trop importantes pour une ville de notre taille. Un exemple : les indemnités des élus (maire, adjoints …) ont augmenté de 5,2 % (et de plus de 34 % depuis 2008). Les revenus des contribuables déodatiens n’ont probablement pas connu la même évolution !

L’augmentation des taxes, et notamment de la taxe d’habitation, à laquelle nous nous sommes fermement opposés, a pourtant produit plus de recettes que les années précédentes. Au total, les impôts payés par les Déodatiens ont augmenté de 1,2 millions d’euros.

Ces recettes, obtenues aux dépens des ménages Déodatiens et auxquelles s’ajoutent les gains à court-terme issus de l’amputation d’une partie du patrimoine communal, sont cependant insuffisantes face aux dettes liées à une mauvaise gestion. En effet, si la dette globale a baissé de 0,9 millions entre 2009 et 2010, les lignes de trésorerie (le découvert bancaire) ont été multipliées par 5 tandis que la dette des budgets annexes a encore augmenté d’un million pour atteindre la somme de 10,6 millions d’euros (un « record » absolu depuis 1989).


7. Affectation des résultats


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


8. Budget primitif 2011 et budgets annexes

 

CONTRE : Contrairement aux sommes réellement affectées aux investissements pour le développement de notre ville (très inférieures à la moyenne nationale des communes de la même taille), les budgets annexes ne cessent d’augmenter, et cette escalade ne fait que s’aggraver dans ce projet de budget primitif 2011.

L’endettement est toujours aussi élevé : rien que pour le budget principal, la dette par habitant est supérieure de 50 % à la moyenne nationale, mais ce sont évidemment dans les budgets annexes que l’endettement augmente le plus (+ 1,6 millions d’euros). L’endettement est donc encore en augmentation (+ 0.4 millions d’euros) malgré la vente du patrimoine de notre ville.

Lorsque Serge Vincent est intervenu pour souligner que des tableaux présentés lors du conseil municipal ne comprenaient pas les budgets annexes, l’adjointe aux Finances s’est emportée en nous accusant d’additionner les « choux » et les « navets ». En l’occurrence, il s’agissait d’additionner des euros … à des euros.

Les coûts de fonctionnement sont également prévus à la hausse (+ 570 000 euros, soit 33,11 millions d’euros).


Pour ce qui est des investissements qui pourraient être utiles aux Déodatiens, Jean-Louis Bourdon a proposé la mise en place d’une trentaine de défibrillateurs, qui devraient être accessibles à proximité des lieux de vie (par exemple à l’extérieur des maisons de quartier). Cet équipement, qui pourrait sauver 4 ou 5 vies par an, ne serait pas très coûteux, d’autant qu’un partenariat pourrait être engagé avec le Pays de la Déodatie.


9. Vote des taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères

 

CONTRE.

 

10. Modification de la répartition de la part de la ville sur les contrats d’eau et d’assainissement


CONTRE.

 

11. Dmande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. J. Staszak

 

POUR.


12. Dotation de développement urbain

 

POUR.

 

13. Délégation donnée au maire en matière de placement de fonds

 

CONTRE : Dans un souci de transparence, nous demandons que de telles décisions soient soumises au conseil municipal.

 

14. Elaboration d’un plan local d’habitat (PLH)

 

ABSTENTION : Cette étude (dont l’élaboration, confiée à un cabinet privé, sera à la charge du contribuable déodatien) n’est obligatoire qu’en l’absence d’intercommunalité. Commençons donc par réaliser cette intercommunalité, qui permettra bien d’autres économies ! De plus, en ce qui concerne l’esprit devant présider à l’élaboration d’un PLH, la municipalité n’est pas cohérente car elle a récemment vendu une résidence d’étudiants (quai Carnot).


15. Présentation des perspectives de développement de la ville

 

ABSTENTION : Nous n’approuvons pas ces « perspectives de développement », fondées sur des projets peu adaptés à notre ville, et dont le financement et la réalisation sont mal conçus et mal maîtrisés.


Avis de la Direction départementale des finances publiques des Vosges sur la prorogation de l’exécution des conventions de délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement conclues entre la ville et la Lyonnaise des eaux


NOTRE POSITION : Alors que nous avons la chance de disposer d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les 5 euros le mètre cube (33% de plus que la moyenne nationale). Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision a été une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de 24 à 29%  pour les petits diamètres

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%

Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu dans notre ville une charge insupportable pour de nombreux foyers déodatiens.

Francine Walter est intervenue pour relayer le mécontentement des Déodatiens devant l’augmentation du prix de l’eau et devant une politique municipale profondément injuste.


16. Avenant n°5 au contrat de DSP sur l’eau


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


17. Avenant n°6 au contrat de DSP sur l’assainissement

 

CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.

 

18. Réalisation d’une étude pour la mise en place de la tarification incitative sur les déchets – Demande de subvention à l’ADEME

 

POUR.

 

19. Amélioration de la collecte des déchets ménagers – Demande de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.

 

20. Quai du Stade – Projet d’enfouissement du réseau électrique basse tension

 

POUR.

 

21-27 : Travaux (réaménagement du quai du Stade, réfection de la voirie et des canalisations de la rue Albert Cuny, remplacement de candélabres, remplacement des canalisations de la rue Yvan Goll, couverture et zinguerie de l’école Jacques Prévert …) - Demandes de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.


28. Modification du réseau scolaire

 

NOTRE POSITION : Nous restons fermement opposés aux projets de fermeture qui priveraient d’école publique de proximité l’un ou l’autre des quartiers de notre ville. Grâce à la détermination de parents d’élèves, C. Pierret est revenu sur son projet initial et a dû finalement retenir trois regroupements qui ne privent aucun des quartiers concernés.

La coûteuse étude « à charge » (14.000 euros hors taxes) réalisé par le cabinet O3 Consulting aura donc été inutile. Truffée d’erreurs et d’approximations, elle ne s’appuyait sur aucune investigation sérieuse, contrairement aux travaux de la Commission, qui ont été écourtés à la demande de la mairie.

 

Face au plan de regroupements proposé, nos votes sont partagés :

- POUR un plan de regroupements qui ne prive aucun quartier d’école publique de proximité ;

- ABSTENTION de Jean-Louis Bourdon, membre de la CMC, sur la méthode employée par la mairie pour imposer ces regroupements aux habitants concernés : il n’y a pas eu de réelle concertation. De plus, certains travaux (comme, par exemple, à Foucharupt) ont été commencés avant même la fin de la réflexion de la CMC, ce qui relativise l’attention que C. Pierret prétend avoir accordée à cette instance consultative.

 

29. Activités périscolaires : Accueil multi-sites et accueil de loisirs


POUR.

 

30. Réhabilitation de l’espace Georges Sadoul – Demande de subvention auprès de différentes instances publiques

 

ABSTENTION : Notre projet comprenait un équipement intercommunal et polyvalent pouvant accueillir jusqu’à 1200 personnes. Pour ce qui est de l’espace Sadoul, nous proposions de la réhabiliter en conservant son format actuel, en tant que salle de centre-ville.

 

31. Concert d’orgue – Demande de subvention à la D.R.A.C. de Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

32. Festival BD-Motos de juin 2011 – Demande de subvention à la région Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

33. Projet « Espace dans ma ville » du 25 au 30 juillet 2011 en collaboration avec le CNES – Demande de subvention à la C.A.F. des Vosges


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

34. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes des syndicats intercommunaux d’électrification de la plaine des Vosges et de la région de Dompaire au Syndicat Mixte Départemental d'Electricité des Vosges (S.M.D.E.V.)

 

POUR.

 

35. Modifications des statuts du S.M.D.E.V. des Vosges pour permettre l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle

 

POUR.


36. Ancien site TSD – Prolongation de la convention de concession conclue avec la S.E.V. – Avenant n°2

 

POUR.


37. Concession Dormeuil – Bilan de clôture de la S.E.V.

 

POUR, mais nous rappelons que nous aurions souhaité que le parc de cette propriété soit public.


38. Personnel territorial – Modification du régime indemnitaire – Prime de fonctions et de résultats

 

POUR.

 

39. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 17 février au 23 mars 2011

 

40. Questions diverses

 

Question de Serge Vincent :

« Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France.

A la demande des conseillers strasbourgeois, et en solidarité avec les élus francs-comtois et alsaciens, je vous propose de voter la motion suivante :

Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Nous demandons donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

 

Les élus de notre groupe ainsi que Vincent Benoît ont voté POUR cette motion.

Le groupe pierretiste a voté « contre » à l’unanimité.

02/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/04/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Le prix de l’eau baisse … à Paris

Dix huit mois après la reprise en gestion publique du service de l’eau, le maire de Paris Bertrand Delanoë (Parti socialiste) a annoncé une baisse de 8% du prix de l’eau.

Première diminution depuis « plus de 25 ans », cet exemple parisien confirme le bien-fondé de notre projet de mettre fin, dès que possible, à la privatisation de ce service primordial pour la vie des Déodatiens.

Avec un prix du mètre cube dépassant désormais les cinq euros (toutes taxes comprises), le montant de la facture d’eau devient de plus en plus insupportable pour de nombreuses familles de notre ville.

C’est pourquoi, nous sommes plus que jamais déterminés à redonner tout son sens à l’expression « service public » en proposant aux Déodatiens une véritable politique sociale.

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Chaufferie biomasse : baisse des prix ou baisse des températures ?

Le 18 mars, C. Pierret, accompagné d’une grande partie de ses colistiers, a inauguré la nouvelle chaufferie biomasse située dans le quartier Kellermann.

Lors d’un conseil municipal de 2010 consacré à la présentation de cette future réalisation, C. Pierret avait annoncé que la mise en service de cette nouvelle chaudière engendrerait une baisse du prix du chauffage pouvant atteindre 30%.

Dans le dernier magazine municipal, on pouvait lire que les prix sont « lissés » sur le long terme et que le prix de la chaleur produite a baissé à l’entrée en vigueur du nouveau contrat (automne 2008).

Qu’en est-il aujourd’hui ? Il semble que non seulement les prix n’ont pas baissé, mais les habitants du quartier Kellermann ont plutôt constaté une hausse de leur facture de chauffage.

Outre les effets d’annonce habituels, nous regrettons une fois encore que les lourds investissements et le contrat particulièrement long signé entre la ville et la société « Dalkia » ne débouchent pas sur  une diminution des charges de chauffage.

 

Listes électorales

Depuis plusieurs années, de nombreux indices remettent sérieusement en cause la « qualité » des listes électorales : « disparition » de plus de 1200 électeurs entre mars 2008 et mars 2010, plainte pour « fraude électorale » lors des dernières élections municipales, radiation par les tribunaux de plusieurs personnes qui ne pouvaient pas être électrices dans notre ville …

Malgré cela, nous avons encore constaté plusieurs anomalies lors du premier tour des cantonales.

C’est ainsi qu’une personne décédée en 2009 figure toujours sur les listes !

A l’inverse, un monsieur de 94 ans qui avait fait l’effort de se déplacer n’a pas pu voter car radié par les services municipaux !

D’autre part, une personne « très proche de C. Pierret » habitant depuis plus d’un an le quartier de Foucharupt (secteur non concerné par les cantonales 2011) a quand même voté car elle avait sans doute « oublié » d’indiquer son changement de domicile avant le 31 décembre.

Ce dernier délai est-il toutefois bien pris en compte en mairie ?

Une Déodatienne qui avait fait les démarches nécessaires en septembre 2010 pour signaler son changement d’adresse a été privée de vote aux cantonales car elle n’a pas été inscrite dans son nouveau bureau de vote, situé dans le canton de Saint-Dié-Est. Le fait que cette personne ne partage pas les convictions du tandem Pierret/Leroy n’est évidement qu’une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/03/11

Eau : un contrat vraiment mal négocié

A la suite de l’arrêt de la commercialisation du calcaire marin (maërl) de l’archipel des Glénans (site Natura 2000), l’eau de notre ville sera traitée avec un calcaire terrestre (neutralite). Pour cette opération il sera nécessaire de modifier le système de filtration des quatre stations qui alimentent l’ensemble des usagers déodatiens.

Lors du dernier conseil municipal, Mme Fresse, adjointe au développement durable, nous informait que cette transformation coûtera aux contribuables 638 330 euros hors taxes.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emploisA Saint-Dié, la Lyonnaise des Eaux, société privée délégataire du service public de l’eau, encaisse le montant de notre facture. Ne serait-il donc pas normal que cette entreprise supporte au moins une partie du coût de ces travaux ?

Nous avons donc posé cette question lors du conseil : C. Pierret nous a répondu que le contrat qu’il a signé avec cette filiale de la multinationale Suez laisse à la ville la charge de ce type d’aménagements.

D’autres communes du massif vosgien sont bien sûr confrontées à la même adaptation, comme Corcieux qui a chargé, dès le conseil municipal du 27 février 2009, la société Veolia de remplacer le sel marin par un produit de substitution. Mais contrairement à notre ville, c’est l’exploitant Veolia qui financera le coût de cette opération.

Certains contrats sont-ils donc meilleurs que d’autres ? Ou simplement mieux négociés, par des maires plus soucieux de l’intérêt de leur ville et de leurs administrés-contribuables ?

[Illustration : Dessin de Gehu paru dans L'Echo des Vosges du 4 février 2011. Tous droits réservés.]

 

Cadre de vie et environnement

L’aménagement urbain doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il doit aussi aider notre ville à se mettre en valeur, à se démarquer, et contribuer ainsi à son attractivité auprès des entreprises, des habitants et des touristes.

Notre projet s'inscrit dans une démarche de développement durable, avec pour ambition l'amélioration de notre cadre de vie et un développement économique équitable dans le respect de l’environnement.

Notre projet urbain repose sur 3 enjeux :

- Se loger et vivre ensemble, en préservant et valorisant un paysage et un environnement exemplaires ; 

- Se déplacer autrement, en favorisant les modes de circulation douce, notamment par l’aménagement d’une voie verte continue sur les bords de la Meurthe et la création d’un réseau de pistes cyclables ;

- Affirmer Saint-Dié comme capitale économique et commerciale du massif vosgien en s’appuyant sur notre patrimoine et notre histoire.

Ces principes convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

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[Illustration : Cl. Ch. Amet - Creative Commons]

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (7) …

Ordre du jour du Conseil Municipal du 7 mai 2009 :

- « L’extension de la Société SALVECO qui se traduira début 2009 par le doublement de la capacité de production et par la création d’environ 20 emplois… »

- « Il en sera de même avec l’installation de la société HOLCIM BETON et la création de 11 emplois nouveaux ».

Nous laissons les Déodatiens juger de la vérité des annonces de C. Pierret !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/02/11

Commission Municipale Consultative (CMC) : pourquoi tant de précipitation ?

Composée d’élus, de parents d’élèves, d’enseignants, de personnalités qualifiées, d’agents municipaux et de délégués départementaux de l’Education nationale, et présidée par l’adjoint à l’éducation, la CMC avait pour mission de faire des propositions au maire en vue du « regroupement » d’écoles.

Lors de sa dernière réunion, le 20 décembre 2010, la CMC était tenue de ratifier en toute hâte un document de synthèse proposé par son président.

Nous avons déjà expliqué dans les colonnes de cet hebdomadaire les raisons qui ont amené notre représentant, Jean-Louis Bourdon, à refuser de signer ce document :

            - présentation d’une suite d’hypothèses sans ligne directrice et sans réelle prise en compte des propositions des membres de la commission ;

            - lancement de marchés pour la construction de salles de classe dans une école avant même les conclusions de la CMC ;

            - absence de données chiffrées sur le coût des travaux.

Malgré la pression imposée aux membres de la commission en vue d’une ratification urgente qui s’apparentait à un véritable chèque en blanc, le dossier, désormais entre les seules mains du maire, n’a pas encore abouti. L’urgence était pourtant motivée par la nécessité d’une décision du conseil municipal prévue en janvier 2011.

Le délai de cinq semaines déjà écoulé aurait pu permettre à la commission d’affiner ses propositions, comme l’avait demandé un grand nombre de ses membres.


Pour un retour à un service public de l’eau

Le 23 janvier, l’émission « Dimanche + » consacrait un reportage aux mouvements de citoyens qui réclament le retour de la distribution d’eau en régie municipale. Habitants de communes où le service de l’eau a été concédé à de grandes sociétés comme Suez et Veolia, ils constatent que ces firmes ont surtout des impératifs de rentabilité à court terme (aux dépens du souci d’entretien du réseau sur le long terme) et que la « concurrence » n’a pas eu d’impact positif sur leurs factures.

A Saint-Dié, l’eau et l’assainissement ont été concédés à Suez-environnement (Lyonnaise des Eaux).

Résultat ? Aucune amélioration du service perceptible pour l’usager, mais un prix de l’eau parmi les plus élevés de l’Est de la France.

C’est pourquoi, dans l’intérêt des Déodatiens, nous proposons d’envisager le retour à un service public municipal de l’eau.

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (2)

Ecrit dans le mensuel municipal de janvier 2008 (page 15) :

- « Le Programme Déodatien de Développement Durable (P3D) [de janvier 2007] prévoit l’aménagement d’un espace environnemental sur le site des Tiges […] avec l’opportunité de réaménager l’ancienne ferme qui y est implantée et qui pourrait être utilisée comme espace d’accueil, d’animation et d’exposition ».

La réalité en 2011 :

Ce projet d’ « éco-site » était surtout chargé d’ajouter quelques touches de « vert » aux promesses de campagne de C. Pierret, par ailleurs bien connu pour ses convictions très modérées en matière d’écologie (et décomplexées en matière d’énergie nucléaire).

A ce jour, rien n’a été fait … ce qui est peut-être préférable pour ce site si l’on considère l’exemple récent du massacre paysager des Grandes Croisettes.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

17/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 mars

En France, les prix de l'eau ont baissé en 2009 ...

L'enquête annuelle de la Fédération professionnelle de l'eau devrait conclure à une baisse de 5 à 9% des tarifs moyens de l'eau en France. Cette baisse des prix s'inscrit dans le cadre de renégociations de contrats dans différentes villes de France. En effet, l'arrivée prochaine à échéance des concessions octroyées aux distributeurs permet aux élus d'exercer une pression sur les grands opérateurs, parmi lesquels figure notamment le groupe Suez - Lyonnaise des Eaux présent en Déodatie.

Une autre raison de cette baisse est le poids croissant de l'intercommunalité qui réussit à  fédérer les efforts des communes afin d'obtenir, face à ces opérateurs, des baisses substantielles de tarifs.

Le journal Le Monde donne dans une de ses récentes éditions l'exemple de plusieurs villes françaises dont les habitants ont vu leur facture d'eau réduite : -16% à Lyon, -23% à Saint-Etienne, et -30% à Nantes.

En octobre 2009, un rapport de cette même Fédération professionnelle avait indiqué que le prix moyen de l'eau était de 3,09 euros par mètre cube.


Et à Saint-Dié ...

Alors que le prix du mètre cube dépasse déjà les 4,50 euros, C. Pierret vient de faire voter en conseil municipal, malgré notre opposition, une augmentation pour 2010 de plus de 55% des taxes communales.

Face à cette dramatique décision qui pénalisera lourdement les familles les plus nombreuses et les plus démunies, nous pouvons évidemment nous poser la question du volontarisme des responsables déodatiens et de leur réticence étonnante à l'égard d'une renégociation d'un contrat qui, sous sa forme actuelle, est très défavorable à l'intérêt général.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

28/02/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2010)

Nova América : la folie des grandeurs ?

Il coûtera annuellement aux contribuables déodatiens plus de 1,5 millions d'euros et cela pendant 20 ans.

C'est une dépense pharaonique liée à la démesure du projet.

Le contrat (Partenariat Public Privé) qui met fin au dernier service public de notre ville est une façon de faire payer les pertes par les Déodatiens, tout en privatisant les bénéfices.

Souvenez-vous du parking de la place du marché !


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes communales sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour l'assainissement !

+ 63 % pour l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

15/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 février

La Ville de Saint-Dié a-t-elle des problèmes de trésorerie ?

Lors du conseil municipal du 31 mars 2008, M. Pierret avait fait voter une délibération lui attribuant un maximum de pouvoir et, notamment, celui de contracter des lignes de trésorerie (qui peuvent être assimilées à des « autorisations de découvert ») jusqu'à 1,4 millions d'euros. Aujourd'hui, compte tenu des besoins financiers de la commune, il souhaite porter ce montant à 2,1 millions d'euros.

La gestion financière de notre ville est-elle vraiment « saine et rigoureuse » ?


Vélodatienne

Pour un coût déjà estimé à 60 000 euros, la Vélodatienne va faire l'objet d'une première avance de 7 500 € sur les subventions municipales. Cette avance est destinée à une association spécialement créée à cet effet, alors que des associations existantes, et notamment Déo d'Anim, s'étaient proposées pour organiser à moindre coût cet événement.

Notre projet de relance des 24 heures cyclistes, tel que nous l'avions exposé dans notre programme de mars 2008, s'appuyait davantage sur le riche tissu associatif déodatien.


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour la taxe communale sur l'assainissement !

+ 63 % pour la taxe communale sur le prix de l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages. Dans l'intérêt des Déodatiens, nous continuons de proposer une renégociation, voire une dénonciation d'un contrat peu avantageux pour le contribuable. Nous voulons revenir à un véritable service public !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.