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21/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/07/11

Nova America : Attention danger !

Depuis plus de 4 ans, C. Pierret nous annonce l’ouverture prochaine du centre aqualudique « Nova America ». Pendant cette longue période, nous n’avons jamais cessé de nous opposer à ce projet pharaonique et démesuré pour une ville de la taille de Saint-Dié.

Après avoir renoncé à un financement par une Délégation de Service Public (DSP), C. Pierret a malheureusement choisi de recourir à un Partenariat Public Privé (PPP) et d’envoyer en avril 2010 un Avis d’Appel Public à la Concurrence (AAPC)  pour les candidatures.

Seulement trois groupements ont répondu à cet AAPC et ont participé à la phase de discussion appelée « dialogue compétitif », avec notamment l’organisation de réunions dont certaines se sont bizarrement tenues à Paris !

La commission d’appel d’offres du jeudi 7 juillet 2011, qui devait choisir un de ces groupements, n’a pas eu beaucoup à réfléchir. En effet, sur les trois candidats, deux avaient jeté l’éponge. Seul le groupe qui comprend entre autres les multinationales Dalkia et Spie Batignolles avait déposé un dossier.

Mais, comme le conseil municipal se tenait le 8 juillet, nous n’avons disposé que de 24 heures pour analyser le contenu de leur projet.

Toutefois, il ressort de cette analyse de nombreux points négatifs notamment sur le plan financier :

- Le coût des bâtiments : 21,5 millions d’euros TTC soit l’équivalent de 60 années du budget consacré aux investissements dans les écoles !

- Le loyer annuel versé par la ville : 2,3 millions d’euros soit plus de 58 millions sur la durée de l’exploitation !

- Les recettes espérées qui doivent venir en déduction de ce loyer : 1,1 million soit 5 fois le montant actuel des entrées de la piscine !

- La durée de cette location : 25 ans, jusqu’en 2036 !

- Les impôts locaux (taxe locale d’équipement, ..) payés par ce groupement d’entreprises au moment de la construction (225 000 euros) lui seront remboursés par la ville !

Le recours au PPP pour financer ce projet démesuré de Nova America est une nouvelle offensive de privatisation de l’action publique. C. Pierret présente les PPP comme l’horizon unique de la nouvelle action publique, alors que sa particularité consiste à désengager les villes des tâches d’intérêt général qui leur reviennent et à diminuer leur marge d’inflexion et d’évolution des choix publics. En finalité, les PPP sont un moyen de socialiser les pertes, tout en privatisant les bénéfices.

Après la privatisation de l’eau, de l’assainissement, des transports, des ordures, de la restauration collective, c’est l’un des derniers services publics (la piscine) qui disparaît.

Fermement opposés à cette politique ultra-libérale qui se traduit entre autres par des impôts locaux sans cesse en augmentation,  les élus du groupe Union Pour Saint-Dié continueront à défendre les intérêts des Déodatiens. En votant contre ce projet nous refusons d’apporter notre caution à quelques grands groupes internationaux dont l’objectif unique est la course aux bénéfices au détriment des citoyens.

 

Intercommunalité : notre projet voté à l’unanimité

Epine dorsale de notre projet municipal, l’intercommunalité est l’un des enjeux majeurs de cette décennie.

Depuis plus de trois ans et plus particulièrement depuis le début de cette année, nous défendons le principe d’une intercommunalité la plus large possible. C’est ainsi que dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2011 nous écrivions :

«  Face à une communauté d’agglomération spinalienne de 39 communes pour une population de 80.000 habitants, futur point d’ancrage à la partie sud du sillon lorrain (Thionville-Metz-Nancy-Epinal), Saint-Dié se retrouve isolée dans une structure inadaptée. »  Face à cette situation, nous avions insisté sur la nécessité d’une intercommunalité qui soit capable de « se structurer juridiquement et d’offrir aux Déodatiens des services de haut niveau dans le domaine scolaire, universitaire, médical, culturel, sportif, économique et touristique ».

Après avoir constaté l’échec de ses démarches initiales, C. Pierret a dû reconnaitre le bien-fondé de cette inquiétude et le bons sens de notre proposition. Ainsi, cette dernière correspond exactement à la délibération votée à l’unanimité (sauf une abstention) lors du conseil municipal du 8 juillet dernier.

 

Carte scolaire : Les incohérences de la politique municipale

 Une nouvelle fois, l’adjoint à la vie scolaire (comme C. Pierret lors d’un précédent conseil) a affirmé que les décisions municipales de regrouper les écoles maternelles et élémentaires dans plusieurs quartiers de la ville s’étaient faites en tenant compte de propositions unanimes de la commission municipale consultative et avec l’accord des enseignants et parents d’élèves. Ceci est totalement faux car, par exemple, aucun vote n’a eu lieu lors des différents conseils d’écoles concernés.

L’adjoint a ensuite dénoncé la politique gouvernementale de réduction des postes d’enseignants. Mais cela ne l’a pas empêché de voter, comme ses collègues de la majorité municipale, les regroupements d’écoles proposés par l’inspectrice d’académie.

Ces regroupements se traduisent pourtant par des disparitions de postes de direction et par la création d'établissements de grandes tailles qui n’offrent plus des conditions d’accueil satisfaisantes pour les élèves.

Nous avons dit non à cette politique scolaire municipale et nous dénonçons cette position très ambiguë des élus pierretistes.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

15/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/07/11

Assurer la sécurité de nos enfants

L’incendie qui a brutalement ravagé l’école maternelle Baldensperger peu avant l’arrivée des élèves suscite de légitimes inquiétudes. En effet, d’après les premiers éléments communiqués, une simple défaillance électrique serait à l’origine de ce sinistre. Une des raisons de la rapidité et de l’ampleur de l’incendie résiderait dans la nature des matériaux de construction de l’école. Or, il semblerait que d’autres établissements scolaires aient été bâtis avec les mêmes techniques. C’est pourquoi, nous demandons la réalisation, avant le mois de septembre, d’un audit des bâtiments destiné à identifier les risques potentiels et d’y remédier afin que la rentrée se fasse en toute sécurité pour les élèves Déodatiens.

 

Vente du patrimoine : la série noire continue

L’un des points à l’ordre du jour du conseil municipal du 8 juillet concerne la vente du kiosque situé près du monument aux morts. Plus qu’un simple bâtiment municipal, c’est une partie de l’histoire déodatienne qui va ainsi être retirée du patrimoine public.

En effet, ce petit édifice marque l’emplacement d’un événement historique : le 8 septembre 1943, des Résistants y organisèrent un attentat contre le bureau de recrutement de la Légion des volontaires français (LVF) qui avait été installé dans le kiosque à journaux du « quai du Parc » (l’actuel quai du Maréchal de Lattre de Tassigny). Cet acte de résistance symbolisait le refus du nazisme et de la collaboration avec l’occupant, car la LVF recrutait des Français pour renforcer l’armée allemande sur le Front de l’Est.

Nous pensons qu’un tel lieu de mémoire devrait être conservé au sein du patrimoine municipal déodatien.

Kiosque vendu juillet 2011.jpg

 

Contradictions !

Dans le dernier magazine municipal, page 17, le service communication de la ville veut donner des leçons aux Déodatiens sur la bonne utilisation de l’eau en été. Outre les conseils d’économies de cette « chère ressource », on peut lire : « Enfin, l’eau du robinet,  qui est de bonne qualité, est la boisson à adopter au quotidien. L’eau en bouteille est plus chère et son bilan écologique est moins bon (emballage, transport…) ».

En incitant les Déodatiens à boire l’eau du robinet, la mairie ne valorise pas son idée de mise en bouteille de la bienfaisante eau « chère » à C. Pierret. On peut alors s’interroger sur son obstination à vouloir commercialiser l’eau de Saint-Dié.


Un projet innovant pour la petite enfance : les micro-crèches

De nombreuses familles déodatiennes éprouvent des difficultés à trouver des solutions de garde pour leurs enfants. Nous leur proposons une réponse adaptée à leur mode de vie et à leur situation professionnelle : les micro-crèches. Ces petites structures, aménagées dans un appartement ou une maison, permettent à trois adultes d’accueillir jusqu’à neuf enfants de moins de 6 ans (alors que les crèches classiques sont réservées aux moins de 4 ans).

Cette solution représente un mode de garde complémentaire aux types d’accueil existants (grosses structures collectives ou gardes individuelles à domicile par les assistantes maternelles). Peu coûteuses à mettre en place (moins de la moitié d’une crèche classique) grâce à différents partenaires (CAF, Conseil général …), les micro-crèches pourraient offrir des horaires adaptés, notamment en début de matinée ou en soirée.

Outre ces avantages, elles pourraient aussi résoudre les difficultés d’accueil à domicile que rencontrent certaines assistantes maternelles.

Ce projet innovant fait partie de notre programme, il se veut à l’écoute des familles et peut répondre à des demandes de parents inquiets de ne pas trouver de professionnels correspondant à leurs besoins et à ceux de leurs enfants.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

11/07/2011

Conseil municipal du 8 juillet 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié

1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 14 avril 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Communication de Monsieur le maire concernant l’avis de la commission d’appel d’offres relatif à l’attribution du contrat de Partenariat Public Privé pour la réalisation du centre aqualudique Nova America |Aquanova America]

 

CONTRE : Nous refusons de cautionner ce projet démesuré et son mode de financement préjudiciable à l’avenir de notre ville.

C. Pierret a choisi de recourir à un Partenariat Public Privé (PPP) et d’envoyer en avril 2010 un Avis d’Appel Public à la Concurrence (AAPC) pour les candidatures.

Seulement trois groupements ont répondu à cet AAPC et ont participé à la phase de discussion appelée « dialogue compétitif », avec notamment l’organisation de réunions dont certaines se sont bizarrement tenues à Paris !

La commission d’appel d’offres du jeudi 7 juillet 2011, qui devait choisir un de ces groupements, n’a pas eu beaucoup à réfléchir. En effet, sur les trois candidats, deux avaient jeté l’éponge. Seul le groupe IMFINED, qui comprend entre autres les multinationales Dalkia et Spie Batignolles avait déposé un dossier.

Mais, comme le conseil municipal se tenait le 8 juillet, nous n’avons disposé que de 24 heures pour analyser le contenu de leur projet.

 

Toutefois, il ressort de cette analyse de nombreux points négatifs notamment sur le plan financier :

- Le coût des bâtiments : 21,5 millions d’euros TTC soit l’équivalent de 60 années du budget consacré aux investissements dans les écoles !

- Le loyer annuel versé par la ville : 2,3 millions d’euros soit plus de 58 millions sur la durée de l’exploitation !

- Les recettes espérées qui doivent venir en déduction de ce loyer : 1,1 million soit 5 fois le montant actuel des entrées de la piscine !

- La durée de cette location : 25 ans, jusqu’en 2036 !

- Les impôts locaux (taxe locale d’équipement, ..) payés par ce groupement d’entreprises au moment de la construction (225 000 euros) lui seront remboursés par la ville !

 

Le recours au PPP pour financer ce projet démesuré de Nova America est une nouvelle offensive de privatisation de l’action publique. C. Pierret présente les PPP comme l’horizon unique de la nouvelle action publique, alors que sa particularité consiste à désengager les villes des tâches d’intérêt général qui leur reviennent et à diminuer leur marge d’inflexion et d’évolution des choix publics. En finalité, les PPP sont un moyen de socialiser les pertes, tout en privatisant les bénéfices.

Après la privatisation de l’eau, de l’assainissement, des transports, des ordures, de la restauration collective, c’est l’un des derniers services publics (la piscine) qui disparaît.

Fermement opposés à cette politique ultra-libérale qui se traduit entre autres par des impôts locaux sans cesse en augmentation,  nous refusons d’apporter notre caution à quelques grands groupes internationaux dont l’objectif unique est la course aux bénéfices au détriment des citoyens.

 

3. Adoption du projet de schéma départemental de coopération intercommunale établi par la Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI)

 

POUR : Depuis plus de trois ans, et plus particulièrement depuis le début de cette année, nous défendons le principe d’une intercommunalité la plus large possible. C’est ainsi que dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2011 nous écrivions :

« Face à une communauté d’agglomération spinalienne de 39 communes pour une population de 80.000 habitants, futur point d’ancrage à la partie sud du sillon lorrain (Thionville-Metz-Nancy-Epinal), Saint-Dié se retrouve isolée dans une structure inadaptée. »

Face à cette situation, nous avions insisté sur la nécessité d’une intercommunalité qui soit capable de « se structurer juridiquement et d’offrir aux Déodatiens des services de haut niveau dans le domaine scolaire, universitaire, médical, culturel, sportif, économique et touristique ».

Après avoir constaté l’échec de ses démarches initiales en vue d’une intercommunalité a minima, C. Pierret a dû reconnaitre le bien-fondé et le bons sens de notre proposition. Ainsi, cette dernière correspond à cette délibération, votée à l’unanimité (moins un refus de vote).

 

4. Attribution de subvention à différentes associations

 

POUR.

 

5. Amélioration du système de vidéo-protection – Demande de subvention à l’Etat

 

ABSTENTION : Il n’y a pas d’urgence à prendre cette décision (qui implique l’achat de six caméras-dômes pour un coût de 60.000 euros) avant d’avoir la certitude que ce système de vidéosurveillance est réellement efficace.

Jean-Louis Bourdon rappelle qu’un récent rapport de la cour des comptes (L’organisation et la gestion des forces de sécurité publique, juillet 2011) souligne le coût élevé de ce dispositif, dont il remet en question l’efficacité réelle.

Extrait : « Il aurait été souhaitable, notamment du fait de l’importance des sommes en jeu, qu’une évaluation de l’efficacité de la vidéosurveillance accompagne, sinon précède, la mise en œuvre, de ce plan de développement accéléré [de la vidéosurveillance]. La France se caractérise par la quasi-absence d’enquête scientifique sur le sujet. Une seule étude a été menée par le ministère de l’intérieur essentiellement à partir des statistiques de la délinquance enregistrées à l’état 4001. Cependant, ses résultats contradictoires autant que sa méthode ne permettent pas d’en tirer des enseignements fiables.

Les études menées à l’étranger ne permettent pas globalement de conclure à l’efficacité de la vidéosurveillance de la voie publique. » (p.150 du rapport)

A Lyon, par exemple, dont de nombreux quartiers sont équipés d’un tel système, la délinquance a diminué de façon moins significative que dans une commune voisine pourtant dépourvue de vidéosurveillance (p. 145 du rapport).

De plus, dans certains cas, ce dispositif ne fait que déplacer la délinquance hors du champ de vision des appareils.

Enfin, pour combattre la délinquance, de plus en plus préoccupante dans notre ville, il ne suffit pas d’installer des caméras : il faut avant tout des moyens humains.

 

 6. Demandes d’exonération de la TEOM [Taxe d’enlèvement des ordures ménagères] pour l’année 2012

 

POUR.

 

7. Etude de libération des emprises foncières du secteur gare TGV

 

POUR.

 

8. Rétrocession à la Société d’Equipement Vosgienne [SEV] des parcelles communales comprises dans le périmètre de la zone d’aménagement « Grande Prairie » (ancien site TSD)

 

POUR.

 

9. Approbation de la quatrième modification du PLU [Plan local d’urbanisme]

 

POUR.

 

10. Approbation de la révision simplifiée n°6 du PLU

 

POUR.

 

11. Reconduction du droit de préemption urbain sur le territoire de la commune de Saint-Dié-des-Vosges

 

POUR.

 

12. ORU de Kellermann – Autorisation au maire de lancer une enquête publique pour le déclassement de voies communales en vue de leur échange, cession ou suppression

 

POUR.

 

13. Déclassement du domaine public du kiosque sis quai Maréchal de Lattre de Tassigny

14. Cession du kiosque à la SARL Prolor

 

CONTRE : Nous sommes opposés à cette nouvelle privatisation du patrimoine public déodatien.

Ce kiosque est un lieu de mémoire lié au souvenir d’un acte de résistance : le 8 septembre 1943, des Résistants y organisèrent un attentat contre le bureau de recrutement de la Légion des volontaires français (LVF) qui avait été installé dans le kiosque à journaux du « quai du Parc » (l’actuel quai du Maréchal de Lattre de Tassigny). Cette action symbolisait le refus du nazisme et de la collaboration avec l’occupant, car la LVF recrutait des Français pour renforcer l’armée allemande sur le Front de l’Est.

Serge Vincent souligne que cette vente n’est pas dans l’intérêt de la ville. En effet, outre l’aspect patrimonial et historique, il est difficile de comprendre le faible montant de cette transaction (40.000 euros), alors que la location de ce bâtiment rapportait 500 euros par mois, soit 6.000 euros de revenu annuels.

 

15. Délégation du droit de propriété de la ville à l’établissement public foncier de Lorraine (EPFL) pour l’exercice de ce droit en vue de l’acquisition de l’immeuble de l’ancien commissariat de police, 11 rue Stanislas

 

POUR.

 

16. Carte scolaire du 1er degré – Proposition de Madame l’Inspectrice d’Académie des Vosges

 

Sur ce point, qui comprenait en réalité deux propositions contradictoires (désapprouver le retrait d’un poste d’enseignant dans une école, mais approuver des projets de fusions qui auront pour conséquence de faciliter de telles suppressions de postes), nous avons demandé et obtenu un vote séparé.

En effet, Jean-Louis Bourdon et Serge Vincent ont rappelé que les préconisations de Madame l’Inspectrice d’Académie relevaient d’une même politique nationale visant à réduire les moyens éducatifs, aux dépens de l’avenir des enfants. Les regroupements d’écoles maternelles et élémentaires entraînent la disparition de postes de direction dans les écoles, tout comme la fermeture de classes accompagne la disparition de postes d’enseignants. En proposant au conseil d’approuver la préconisation de l’Inspectrice d’Académie concernant les fusions administratives des écoles Gaston-Colnat et Jacques-Prévert, R. Gbedey et C. Pierret font donc le jeu de la politique nationale à laquelle ils prétendent s’opposer.

En outre, Jean-Louis Bourdon précise que les projets de fusions, notamment en ce qui concerne Gaston-Colnat ou Fernand-Baldensperger, sont loin d’avoir obtenu l’accord unanime des enseignants et parents d’élèves, contrairement à ce qui avait été affirmé lors du dernier conseil municipal.

 

En conséquence, et dans un souci de cohérence, nous votons :

 

POUR la proposition du rapporteur, R. Gbedey, visant à désapprouver le retrait d’un poste d’enseignant à l’école maternelle Claire-Goll.

 

CONTRE la proposition de ce même rapporteur visant à approuver la fusion des écoles Gaston-Colnat et Jacques-Prévert.

 

17. Fixation des taux de l’indemnité représentative de logement [IRL] des instituteurs pour 2010

 

POUR l’augmentation de l’IRL.

 

18. Elévation de l’exposition « Braque Métamophoses » sise à la tour de la Liberté en « Musée Georges Braque »

 

POUR.

 

19. Proposition d’achat, pour la médiathèque Victor Hugo, de deux livres reliés en marqueterie par le relieur d’art de renom Alain Taral [lauréat du prix Liliane Bettencourt en 2000, dans la catégorie « Métiers du bois et de la facture instrumentale »]

 

Point retiré de l’ordre du jour : pas de vote.

 

19 [20 dans l’ordre du jour initial]. Proposition d’achat d’une peinture de Roger Calixte Poupart pour le Musée Pierre Noël

 

POUR.

 

20 [21 dans l’ordre du jour initial]. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle au Syndicat mixte départemental d’électricité des Vosges (SMDEV)

 

POUR.

 

21 [22 dans l’ordre du jour initial]. Mandat d’étude et de réalisation de l’aménagement de l’axe gare/cathédrale – Clôture des comptes de l’opération et quitus à la SEV

                                                                                                            

POUR.

 

22 [23 dans l’ordre du jour initial]. Mandat d’études et de négociations foncières du site de la Madeleine – Nouveau bilan de clôture des comptes de l’opération et quitus à la SEV

 

POUR.

 

23 [24 dans l’ordre du jour initial]. Personnel territorial – Création et suppression de postes

 

POUR.

 

24 [25 dans l’ordre du jour initial]. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 23 mars au 9 juin 2011

 

Point supplémentaire : Avenant au Contrat Urbain de Cohésion Sociale [CUCS] de l’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges

 

POUR.

 

25 [26 dans l’ordre du jour initial]. Questions diverses

05/07/2011

Ecole maternelle Baldensperger

Maternelle Baldensperger incendie juin 2011.jpg

12:36 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : écoles, école maternelle, école baldensperger, incendie | | |  Facebook

11/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) du 10/06/11

Ecoles maternelles en danger

Ce n’est pas vraiment le printemps pour les écoles maternelles dans la cité de Jules Ferry. En effet, la politique gouvernementale dont l’objectif est le non-remplacement d’un retraité sur deux, va entraîner de nombreuses suppressions de postes. Les conséquences sont connues : fermetures de classes, régression de la scolarisation en maternelle, manque de remplaçants, fusions d’écoles…

En février 2010, nous avions voté, comme C. Pierret, une motion pour dénoncer cette politique. Or, loin d’être cohérent avec son vote, le premier magistrat a proposé la disparition de trois écoles maternelles, Baldensperger, Clémencet et Colnat, qui seront « fusionnées » avec les écoles élémentaires voisines (conseil municipal du 14/04).

Les conséquences de ces décisions sont dramatiques : disparition de trois postes de direction et mise en place d’établissements de près de 300 élèves à Foucharupt et Colnat. De plus, les plus petits quittent des salles spécialement aménagées pour eux, pour d’autres classes initialement prévues pour des plus grands.

Pour essayer de justifier ses propositions, C. Pierret dit s’appuyer sur des conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC) votées soi-disant à l’unanimité de ses membres.

Cela est d’autant plus faux que le cas de l’école Colnat n’a pas été évoqué. Pour les écoles de Baldensperger et de Foucharupt, une seule réunion de « concertation » avait été menée six jours plus tôt en l’absence de certains acteurs (plusieurs délégués départementaux de l’Education nationale n’ont pas été conviés), sans aucune information en amont et sans document remis aux participants.

A chaque fois, le maire a dit et répété : « Ce n’est qu’un projet, si vous n’êtes pas d’accord, nous ne le ferons pas… ». Alors qu’entre la fin des travaux de la CMC en décembre et le conseil municipal d’avril, C. Pierret avait largement le temps de réunir tous les membres de la communauté éducative, il a tenté d’organiser dans la précipitation (deux jours avant le conseil municipal) une réunion avec des parents.

Plus grave encore, en réponse à une question posée par Serge Vincent, lors du conseil municipal, il a certifié avoir l’accord des partenaires concernés. Ainsi, après avoir trompé les parents d’élèves, C. Pierret a menti aux élus.

Les parents et enseignants que nous avons rencontrés dénoncent ces décisions. Des enseignants sont également intervenus lors de la dernière réunion de la caisse des écoles où l’adjoint R. Gbedey a nié les propositions d’une directrice de maternelle (pourtant mentionnées dans les comptes rendus de la CMC). Enfin, le vendredi 27 mai, la "Nuit des écoles" organisée par le SNUipp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des écoles) et la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves) à Baldensperger et Colnat, a été l’occasion de dénoncer la politique scolaire nationale mais aussi locale.

Le groupe UPS rappelle que l’école doit rester une priorité. Elle ne doit pas être la victime des  projets démesurés de C. Pierret. Notre groupe soutient les parents et les enseignants qui se battent pour garder une école maternelle de qualité.

Maternelle Colnat juin 2011.jpg

 

Non au cumul des mandats

Les dernières élections révèlent une constante importante : l’abstention.

Signe d’un désintérêt manifeste du citoyen pour la politique, le divorce est aujourd’hui consommé entre le politique et le citoyen.

école clémencet,école colnat,école baldensperger,école maternelle,foucharupt,commission multipartite,cumul des mandatsL’une des raisons de ce divorce est le cumul des mandats.

Une nouvelle génération d’hommes et de femmes est aujourd’hui prête à assumer des responsabilités politiques, mais elle se trouve confrontée à un « monopole » prolongé de certains élus sur des territoires, créant ainsi une situation qualifiée par des experts de « baronnies ».

La France est la seule démocratie à pratiquer ainsi l'addition des pouvoirs. Pourquoi persister dans le cumul des mandats, cause d'impuissance pour le citoyen, de gaspillage dans les finances publiques, de clientélisme, voire de corruption ?

Nous considérons que l’intérêt de tous doit prévaloir sur l’ambition personnelle et que l’action politique doit être un engagement et non un métier. Nous estimons que servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour laisser la place à d’autres et passer le relais en préparant sa succession.

Ne pas se rendre compte qu’il convient de se retirer après plus de 20 voire 30 ans de pouvoir, relève d’un manque d’humilité et d’un aveuglement bien loin de l’intérêt général.

Face à cette situation, notre engagement est simple : un mandat unique renouvelable une seule fois.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

06/06/2011

Ecoles : manque de concertation et de transparence

Baldensperger mai 2011.jpg

20:32 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

15/04/2011

Conseil municipal du 14 avril 2011

Conseil municipal du 14 avril 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié


1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 4 mars 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Intercommunalité


ABSTENTION : L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées. Notre projet, bien plus ambitieux que celui qui est proposé (sous la pression du calendrier) par C. Pierret, est la communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier. Serge Vincent est intervenu pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

 

3. Distraction du régime forestier d’une partie de la forêt

 

CONTRE : Nous nous opposons à la vente de cette forêt, présente dans le patrimoine communal depuis la Révolution. Cette vente privera pour toujours notre commune d’un revenu important (entre 150.000 et 200.000 euros par an).

 

4. Mise en place du topo guide de randonnée pédestre du Pays de la Déodatie


POUR : Nous appuyons cette initiative du Pays de la Déodatie en faveur du développement des activités touristiques, sportives et culturelles.

 

5. Approbation du compte de gestion du Trésorier principal municipal pour l’exercice 2010

 

POUR.

 

6. Compte administratif 2010


CONTRE : Nous n’approuvons pas ce compte administratif.

En 2010, malgré de nombreux effets d’annonce, l’investissement a été trop faible (moins de 150 euros par habitant, contre une moyenne nationale de 400 euros par habitant pour les villes de la même taille). Seul 0.9 million des investissements annoncés pour 2010 a été réalisé, soit 2 % du budget principal de la ville !

Les subventions aux associations ont diminué (- ½ million d’euros et - 6 % entre 2009 et 2010).

Les dépenses de fonctionnement, qui ont augmenté de 1,6 millions d’euros en 5 ans, sont beaucoup trop importantes pour une ville de notre taille. Un exemple : les indemnités des élus (maire, adjoints …) ont augmenté de 5,2 % (et de plus de 34 % depuis 2008). Les revenus des contribuables déodatiens n’ont probablement pas connu la même évolution !

L’augmentation des taxes, et notamment de la taxe d’habitation, à laquelle nous nous sommes fermement opposés, a pourtant produit plus de recettes que les années précédentes. Au total, les impôts payés par les Déodatiens ont augmenté de 1,2 millions d’euros.

Ces recettes, obtenues aux dépens des ménages Déodatiens et auxquelles s’ajoutent les gains à court-terme issus de l’amputation d’une partie du patrimoine communal, sont cependant insuffisantes face aux dettes liées à une mauvaise gestion. En effet, si la dette globale a baissé de 0,9 millions entre 2009 et 2010, les lignes de trésorerie (le découvert bancaire) ont été multipliées par 5 tandis que la dette des budgets annexes a encore augmenté d’un million pour atteindre la somme de 10,6 millions d’euros (un « record » absolu depuis 1989).


7. Affectation des résultats


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


8. Budget primitif 2011 et budgets annexes

 

CONTRE : Contrairement aux sommes réellement affectées aux investissements pour le développement de notre ville (très inférieures à la moyenne nationale des communes de la même taille), les budgets annexes ne cessent d’augmenter, et cette escalade ne fait que s’aggraver dans ce projet de budget primitif 2011.

L’endettement est toujours aussi élevé : rien que pour le budget principal, la dette par habitant est supérieure de 50 % à la moyenne nationale, mais ce sont évidemment dans les budgets annexes que l’endettement augmente le plus (+ 1,6 millions d’euros). L’endettement est donc encore en augmentation (+ 0.4 millions d’euros) malgré la vente du patrimoine de notre ville.

Lorsque Serge Vincent est intervenu pour souligner que des tableaux présentés lors du conseil municipal ne comprenaient pas les budgets annexes, l’adjointe aux Finances s’est emportée en nous accusant d’additionner les « choux » et les « navets ». En l’occurrence, il s’agissait d’additionner des euros … à des euros.

Les coûts de fonctionnement sont également prévus à la hausse (+ 570 000 euros, soit 33,11 millions d’euros).


Pour ce qui est des investissements qui pourraient être utiles aux Déodatiens, Jean-Louis Bourdon a proposé la mise en place d’une trentaine de défibrillateurs, qui devraient être accessibles à proximité des lieux de vie (par exemple à l’extérieur des maisons de quartier). Cet équipement, qui pourrait sauver 4 ou 5 vies par an, ne serait pas très coûteux, d’autant qu’un partenariat pourrait être engagé avec le Pays de la Déodatie.


9. Vote des taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères

 

CONTRE.

 

10. Modification de la répartition de la part de la ville sur les contrats d’eau et d’assainissement


CONTRE.

 

11. Dmande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. J. Staszak

 

POUR.


12. Dotation de développement urbain

 

POUR.

 

13. Délégation donnée au maire en matière de placement de fonds

 

CONTRE : Dans un souci de transparence, nous demandons que de telles décisions soient soumises au conseil municipal.

 

14. Elaboration d’un plan local d’habitat (PLH)

 

ABSTENTION : Cette étude (dont l’élaboration, confiée à un cabinet privé, sera à la charge du contribuable déodatien) n’est obligatoire qu’en l’absence d’intercommunalité. Commençons donc par réaliser cette intercommunalité, qui permettra bien d’autres économies ! De plus, en ce qui concerne l’esprit devant présider à l’élaboration d’un PLH, la municipalité n’est pas cohérente car elle a récemment vendu une résidence d’étudiants (quai Carnot).


15. Présentation des perspectives de développement de la ville

 

ABSTENTION : Nous n’approuvons pas ces « perspectives de développement », fondées sur des projets peu adaptés à notre ville, et dont le financement et la réalisation sont mal conçus et mal maîtrisés.


Avis de la Direction départementale des finances publiques des Vosges sur la prorogation de l’exécution des conventions de délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement conclues entre la ville et la Lyonnaise des eaux


NOTRE POSITION : Alors que nous avons la chance de disposer d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les 5 euros le mètre cube (33% de plus que la moyenne nationale). Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision a été une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de 24 à 29%  pour les petits diamètres

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%

Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu dans notre ville une charge insupportable pour de nombreux foyers déodatiens.

Francine Walter est intervenue pour relayer le mécontentement des Déodatiens devant l’augmentation du prix de l’eau et devant une politique municipale profondément injuste.


16. Avenant n°5 au contrat de DSP sur l’eau


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


17. Avenant n°6 au contrat de DSP sur l’assainissement

 

CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.

 

18. Réalisation d’une étude pour la mise en place de la tarification incitative sur les déchets – Demande de subvention à l’ADEME

 

POUR.

 

19. Amélioration de la collecte des déchets ménagers – Demande de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.

 

20. Quai du Stade – Projet d’enfouissement du réseau électrique basse tension

 

POUR.

 

21-27 : Travaux (réaménagement du quai du Stade, réfection de la voirie et des canalisations de la rue Albert Cuny, remplacement de candélabres, remplacement des canalisations de la rue Yvan Goll, couverture et zinguerie de l’école Jacques Prévert …) - Demandes de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.


28. Modification du réseau scolaire

 

NOTRE POSITION : Nous restons fermement opposés aux projets de fermeture qui priveraient d’école publique de proximité l’un ou l’autre des quartiers de notre ville. Grâce à la détermination de parents d’élèves, C. Pierret est revenu sur son projet initial et a dû finalement retenir trois regroupements qui ne privent aucun des quartiers concernés.

La coûteuse étude « à charge » (14.000 euros hors taxes) réalisé par le cabinet O3 Consulting aura donc été inutile. Truffée d’erreurs et d’approximations, elle ne s’appuyait sur aucune investigation sérieuse, contrairement aux travaux de la Commission, qui ont été écourtés à la demande de la mairie.

 

Face au plan de regroupements proposé, nos votes sont partagés :

- POUR un plan de regroupements qui ne prive aucun quartier d’école publique de proximité ;

- ABSTENTION de Jean-Louis Bourdon, membre de la CMC, sur la méthode employée par la mairie pour imposer ces regroupements aux habitants concernés : il n’y a pas eu de réelle concertation. De plus, certains travaux (comme, par exemple, à Foucharupt) ont été commencés avant même la fin de la réflexion de la CMC, ce qui relativise l’attention que C. Pierret prétend avoir accordée à cette instance consultative.

 

29. Activités périscolaires : Accueil multi-sites et accueil de loisirs


POUR.

 

30. Réhabilitation de l’espace Georges Sadoul – Demande de subvention auprès de différentes instances publiques

 

ABSTENTION : Notre projet comprenait un équipement intercommunal et polyvalent pouvant accueillir jusqu’à 1200 personnes. Pour ce qui est de l’espace Sadoul, nous proposions de la réhabiliter en conservant son format actuel, en tant que salle de centre-ville.

 

31. Concert d’orgue – Demande de subvention à la D.R.A.C. de Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

32. Festival BD-Motos de juin 2011 – Demande de subvention à la région Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

33. Projet « Espace dans ma ville » du 25 au 30 juillet 2011 en collaboration avec le CNES – Demande de subvention à la C.A.F. des Vosges


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

34. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes des syndicats intercommunaux d’électrification de la plaine des Vosges et de la région de Dompaire au Syndicat Mixte Départemental d'Electricité des Vosges (S.M.D.E.V.)

 

POUR.

 

35. Modifications des statuts du S.M.D.E.V. des Vosges pour permettre l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle

 

POUR.


36. Ancien site TSD – Prolongation de la convention de concession conclue avec la S.E.V. – Avenant n°2

 

POUR.


37. Concession Dormeuil – Bilan de clôture de la S.E.V.

 

POUR, mais nous rappelons que nous aurions souhaité que le parc de cette propriété soit public.


38. Personnel territorial – Modification du régime indemnitaire – Prime de fonctions et de résultats

 

POUR.

 

39. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 17 février au 23 mars 2011

 

40. Questions diverses

 

Question de Serge Vincent :

« Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France.

A la demande des conseillers strasbourgeois, et en solidarité avec les élus francs-comtois et alsaciens, je vous propose de voter la motion suivante :

Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Nous demandons donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

 

Les élus de notre groupe ainsi que Vincent Benoît ont voté POUR cette motion.

Le groupe pierretiste a voté « contre » à l’unanimité.

10/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/04/11

Nos écoles en danger !

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

A l’heure où nous écrivons, l’ordre du jour du conseil municipal du 14 avril n’est pas encore officiellement connu [1], mais nous savons que l’un de ses nombreux points devrait sonner le glas pour une ou plusieurs écoles déodatiennes.

Vu l’importance de l’enjeu, nous aurions souhaité que cette question fasse l’objet d’un conseil municipal spécial, basé sur les conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC). Rappelons que cette commission, créée sur notre proposition, s’est réunie grâce à la mobilisation des parents d’élèves soutenus par de très nombreux Déodatiens. Cette CMC a commencé ses travaux en octobre et à dû les interrompre trop rapidement en décembre en raison d’un conseil municipal initialement prévu en janvier. Pourquoi ne pas lui avoir laissé trois mois supplémentaires pour affiner ses propositions comme l’avaient demandé plusieurs de ses membres ?

Parmi les constats effectués par la CMC, celui qui concerne le mauvais état de certains bâtiments scolaires ne devrait pas être utilisé par C. Pierret pour justifier sa décision de « regroupements ». En effet, maire depuis plus de vingt ans, il porte la pleine responsabilité de cette situation.

Des fermetures d’écoles fondées sur des critères purement financiers auront inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent hypocritement au gouvernement.

Nous rappelons nos propositions :

- Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

- Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

- Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

- Maintenir une école de proximité dans chaque quartier de notre ville.

 

1. Depuis la rédaction de cette tribune, l'ordre du jour du conseil municipal du 14 avril a été publié. Il concerne effectivement les écoles à partir du point ... 28 ! Qui a dit vouloir faire de l'école "la priorité des priorités" ?

 

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Déo… et débats

Nous voulons, à travers cette nouvelle rubrique, revenir sur des événements marquants de la vie déodatienne. N’hésitez-pas à nous indiquer les faits qui ont attiré votre attention, par exemple en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

● Les Déodatiens qui se lèvent tôt ont été très surpris de remarquer le dimanche 27 mars à 5 heures du matin quatre employés municipaux nettoyant tous les abords de l’école Vincent Auriol. Or, cet établissement servait quelques heures plus tard de bureau de vote pour les élections cantonales, avec pour président ... C. Pierret. Pure coïncidence ?

● Tous les médias municipaux (DéodaTV, Notre Saint-Dié-des-Vosges, Le Trois Minutes…) nous expliquent le bien-fondé de la vente du Centre Robert Schuman à un « promoteur » qui annonce la création de 17 emplois. Nous restons très réservés quant à l’impact de cette implantation qui risque de nuire à tous les restaurants déodatiens. Mais l’investisseur se veut rassurant : « Ce ne seront pas 17 emplois supprimés d’un autre côté car mon projet va créer de la synergie » et si possible juguler « l’évasion de la clientèle qui part aujourd’hui sur Gérardmer, Epinal, Colmar ou Nancy ». Cet argument est loin de convaincre les autres restaurateurs de la place. A suivre …

● Le club de handball de Saint-Dié, en association avec la Ligue de Lorraine et le Comité des Vosges, a organisé avec succès le tournoi jeunes filles, qualificatif pour les prochains championnats d’Europe. Présents lors des matchs, nous avons pu apprécier la qualité de cet événement sportif et nous félicitons tous les bénévoles qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour accueillir plus de 4000 spectateurs pendant les trois jours de compétition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

26/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/02/11

Une indépendance qui dérange

Alors que les politiciens locaux nous positionnent un jour à droite et un autre à gauche, nous tenons à rappeler notre volonté de dépasser ce clivage devenu artificiel et inopérant à l’échelle d’une commune. Rappelons que plus de 90 % des municipalités françaises sont gérées par des équipes sans étiquette politique.

Libres de toute attache partisane, nous sommes convaincus que seul le rassemblement de citoyens de toute sensibilité pourra répondre aux nombreux défis que notre ville doit affronter.

En effet, la défense de l’école, le retour à de véritables services publics (notamment l’eau), le redressement des finances, la réduction des impôts locaux, l’aide aux initiatives culturelles, sportives et sociales menées par les associations … nécessitent l’union de tous ceux qui veulent défendre les intérêts des Déodatiens en dehors de tout esprit partisan.

 

Un premier magistrat virtuel ?

Absent de Saint-Dié lors de la manifestation organisée pendant la grève des enseignants du 10 février dernier, C. Pierret s’affiche, dans une récente vidéo de DéodaTV, devant les images du défilé. Le procédé technique est assez simple : les images sont incrustées sur un fond bleu comme pour les présentateurs de météo … d’où les effets de « transparence » sur la cravate du premier magistrat. En revanche, le procédé politique est pour le moins discutable.

Ce montage artificiel, destiné à faire oublier le « maire du week-end », sert à illustrer les propos de C. Pierret qui se présente comme un défenseur de l’école publique. Nous verrons bientôt le sort qu’il réserve aux écoles publiques déodatiennes dans les décisions que prendra sa municipalité …

 

Une nouvelle coquille vide sur le quai Carnot

Suite du « Monopoly » municipal :

A peine achevée, l’isba (chalet russe) construite par la ville sur le quai Carnot à l’occasion du dernier FIG, et bénéficiant d’une caméra de vidéosurveillance publique, serait déjà à vendre (source : quotidien vosgien du 17 février). Après le refus du Club Vosgien de prendre en charge cette maisonnette et son jardin, la municipalité est à la recherche d’un acquéreur. Espérons, pour les deniers du contribuable déodatien, que cette nouvelle dépense inutile sera compensée par une vente plus concrète que celle, pour l’instant virtuelle, de la Banque de France.

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (5) …

Editorial de C. Pierret (magazine municipal de juillet/août 2010), à propos de l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXe siècle : « Il s’agit d’un événement. Mieux, d’une première mondiale qui voit le jour grâce, notamment, à l’ardente conviction d’Armand Israël, conservateur du musée Braque, sis à la Tour de la Liberté ».

Réaction du même C. Pierret à la plainte déposée par le musée Rodin : « Le soupçon de contrefaçon est diffamatoire et vise à briser le succès de l’exposition » (Artinfo).

La réalité : Confirmant les doutes que nous avions soulevés en octobre dernier (Echo des Vosges du 8 octobre), le juge des référés d’Epinal a déclaré, le 16 février, que des œuvres « de Rodin » présentées lors de cette exposition n’étaient que des contrefaçons. Les Déodatiens ont donc bien été dupés !

De plus, la soi-disante « première mondiale » n’en était pas une : « la même exposition, avec les mêmes œuvres litigieuses avaient été présentées courant 2010 » à Saint-Tropez et à …. Nancy ! (dépêche AFP)

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Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

19/02/2011

Ecoles : restons vigilants

Ecole Clémencet à vendre.jpg

10:58 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écoles, école, école clémencet | | |  Facebook