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05/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/02/11

Commission Municipale Consultative (CMC) : pourquoi tant de précipitation ?

Composée d’élus, de parents d’élèves, d’enseignants, de personnalités qualifiées, d’agents municipaux et de délégués départementaux de l’Education nationale, et présidée par l’adjoint à l’éducation, la CMC avait pour mission de faire des propositions au maire en vue du « regroupement » d’écoles.

Lors de sa dernière réunion, le 20 décembre 2010, la CMC était tenue de ratifier en toute hâte un document de synthèse proposé par son président.

Nous avons déjà expliqué dans les colonnes de cet hebdomadaire les raisons qui ont amené notre représentant, Jean-Louis Bourdon, à refuser de signer ce document :

            - présentation d’une suite d’hypothèses sans ligne directrice et sans réelle prise en compte des propositions des membres de la commission ;

            - lancement de marchés pour la construction de salles de classe dans une école avant même les conclusions de la CMC ;

            - absence de données chiffrées sur le coût des travaux.

Malgré la pression imposée aux membres de la commission en vue d’une ratification urgente qui s’apparentait à un véritable chèque en blanc, le dossier, désormais entre les seules mains du maire, n’a pas encore abouti. L’urgence était pourtant motivée par la nécessité d’une décision du conseil municipal prévue en janvier 2011.

Le délai de cinq semaines déjà écoulé aurait pu permettre à la commission d’affiner ses propositions, comme l’avait demandé un grand nombre de ses membres.


Pour un retour à un service public de l’eau

Le 23 janvier, l’émission « Dimanche + » consacrait un reportage aux mouvements de citoyens qui réclament le retour de la distribution d’eau en régie municipale. Habitants de communes où le service de l’eau a été concédé à de grandes sociétés comme Suez et Veolia, ils constatent que ces firmes ont surtout des impératifs de rentabilité à court terme (aux dépens du souci d’entretien du réseau sur le long terme) et que la « concurrence » n’a pas eu d’impact positif sur leurs factures.

A Saint-Dié, l’eau et l’assainissement ont été concédés à Suez-environnement (Lyonnaise des Eaux).

Résultat ? Aucune amélioration du service perceptible pour l’usager, mais un prix de l’eau parmi les plus élevés de l’Est de la France.

C’est pourquoi, dans l’intérêt des Déodatiens, nous proposons d’envisager le retour à un service public municipal de l’eau.

L'eau.jpg


 

Sa parole s’envole, ses écrits restent … (2)

Ecrit dans le mensuel municipal de janvier 2008 (page 15) :

- « Le Programme Déodatien de Développement Durable (P3D) [de janvier 2007] prévoit l’aménagement d’un espace environnemental sur le site des Tiges […] avec l’opportunité de réaménager l’ancienne ferme qui y est implantée et qui pourrait être utilisée comme espace d’accueil, d’animation et d’exposition ».

La réalité en 2011 :

Ce projet d’ « éco-site » était surtout chargé d’ajouter quelques touches de « vert » aux promesses de campagne de C. Pierret, par ailleurs bien connu pour ses convictions très modérées en matière d’écologie (et décomplexées en matière d’énergie nucléaire).

A ce jour, rien n’a été fait … ce qui est peut-être préférable pour ce site si l’on considère l’exemple récent du massacre paysager des Grandes Croisettes.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

12/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 07/01/11

La Mairie fâchée avec Vosges Matin !

Si nous étions le 1er avril, ce titre ferait sans doute sourire de nombreux Déodatiens. En effet, C. Pierret bénéficie toujours d’un très large accès aux colonnes de Vosges Matin. Or, mécontent d’un récent article de ce quotidien sur la fermeture possible de deux écoles, il a décidé de régler ses comptes avec le journaliste auteur de ce « brûlot ». Et c’est dans Notre Saint-Dié des Vosges que la réponse a fusé.

En page 14 du dernier numéro de ce magazine, nous pouvons donc lire, sous le titre « Info ou intox ? », la critique virulente de cet article dû à « la plume d’un habitué du papier à l’emporte-pièce ». Le communicant municipal (le Directeur Général des Services) conclut ainsi : « Voilà qui nous laisse évidemment songeur sur le journalisme d’investigation et sur ses [sic] apprentis auxquels on enseigne pourtant très tôt la règle de base consistant à entendre toutes les parties surtout celles mises en cause. »

Nous sommes profondément choqués par les termes employés et par l’utilisation faite par C. Pierret de notre magazine municipal comme journal de propagande. Rappelons que notre groupe dispose seulement de 900 caractères (soit une petite dizaine de lignes) pour s’exprimer sur l’actualité déodatienne,

Nous en appelons donc au candidat « démocrate modéré » aux primaires du PS pour qu’il calme les ardeurs de C. Pierret !

 

Scandaleux !

Le 9 octobre 2010, nous avions interpellé C. Weill, directrice de la publication de Notre Saint-Dié-des-Vosges, sur les disparités constatées dans les dates de remise des textes par les différents groupes politiques. Le 15 novembre, V. Huguenot en tant que « Directeur de la communication et de la promotion » nous répondait, par mail, que nous pouvions disposer d’un délai supplémentaire jusqu’au 15 de chaque mois.

Mais alors, comment expliquer que dans le numéro de janvier 2011, mis en ligne dès le 28 décembre 2010, la critique acerbe que nous évoquons ci-dessus soit la réponse à un sujet traité dans l’édition du 27 décembre 2010 de Vosges Matin, soit 12 jours après la date limite « technique » imposée par la Mairie à l’opposition ?

Face à ce nouveau scandale et à ce nouveau manquement aux règles, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’utilisation faite par C. Pierret de ce magazine municipal qui devrait plutôt s’appeler : « Mon » Saint-Dié-des-Vosges.


Dette de la ville : Levallois, Pierret, même combat ?

A Levallois-Perret, commune la plus endettée de France, les élus d’opposition socialistes dénoncent à juste titre ce triste record en soulignant que « la capacité de désendettement de Levallois, c’est-à-dire le nombre d’années qu’il lui faudrait pour rembourser sa dette si on affectait la totalité de sa capacité d’autofinancement à ce désendettement (ce qui lui interdirait d’ailleurs tout investissement durant cette durée) est de 28,5 années ». Ces mêmes élus précisent que « les analystes financiers estiment qu’un taux acceptable doit être inférieur à 10 ans et qu’à 15 ans, la situation est critique ».

Ils concluent en qualifiant ce surendettement de « situation calamiteuse ».

Mais qu’en est-il à Saint-Dié ?

En prenant en considération le dernier compte administratif connu, celui de 2009, il faudrait 17 ans pour rembourser la seule dette du budget principal ! N’oublions pas que la dette globale de notre ville dépasse les 51 millions d’euros.

La situation est donc plus que « critique » voire « calamiteuse ». A moins que les Pierretistes déodatiens ne soient pas d’accord avec les analyses financières des socialistes de Levallois !

P.S : La ville de Levallois-Perret vient récemment de se doter d’un centre aquatique qui a coûté plus de 17 millions d’euros. C’est sans doute une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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14/12/2010

L'école doit rester la priorité

Fermeture d'écoles.jpg

18:25 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, écoles, commission multipartite | | |  Facebook

07/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/12/10

Regroupements d’écoles = Fermetures d’écoles

La municipalité continue de tromper les Déodatiens en jouant avec les mots : ainsi, une école que l’on regroupe avec une autre, ne serait pas une école qui ferme !

Suite à une mobilisation citoyenne sans précédent, C. Pierret avait dû revenir sur sa décision de fermer l’école de Marzelay. Une Commission Municipale Consultative (CMC) a été créée, chargée de réfléchir à l’organisation scolaire de la ville.

Or, avant même la création de cette CMC, le magazine municipal annonçait des regroupements d’écoles.  Deux écoles, voire une troisième, seraient ainsi menacées de fermeture.

En écartant les propositions constructives de plusieurs de ses membres, C. Pierret a  détourné la CMC de son objet. Il voudrait que cette commission devienne une chambre d’enregistrement de regroupements déjà décidés.

C. Pierret annonce régulièrement que l’école primaire est « la priorité des priorités », une affirmation contredite par la réalité de ses choix politiques : le budget consacré à l’école est passé de 22% à 10% en quelques années.

Par ailleurs, la décision de regrouper des écoles aura inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent régulièrement au gouvernement.

Quelles sont nos propositions ?

-       Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

-         Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

-         Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

-         Maintenir une école de proximité dans votre quartier, comme dans chaque quartier de la ville.

Plus d’impôts, moins d’éclairage public !

Depuis quelques semaines les Déodatiens qui arpentent les rues de notre ville se rendent compte que les lampadaires sont éteints à 7 heures 15, soit près de 30 minutes avant le lever du soleil.

A cette heure, la ville plongée dans le noir devient très dangereuse pour les piétons, en particulier les plus âgés.

Certes l’éclairage public est parfois synonyme de gaspillage et représente un coût important pour une collectivité, mais priver de lumière toute une ville n’est pas la solution. Le créneau horaire de minuit à 4 heures peut être utilisé pour réduire de  façon significative la consommation électrique : de nombreuses villes ont réduit leur facture en éteignant un lampadaire sur deux en milieu de nuit.

Alors que les impôts locaux des Déodatiens viennent encore de subir une forte augmentation, la municipalité veut maintenant faire des économies mal choisies, aux dépens de la sécurité des Déodatiens !

Les lampadaires-1.jpg

Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui proposait de « mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme ». 21 ans plus tard, les Déodatiens peuvent juger la réalité de cette promesse en regardant leur feuille d’impôts locaux.

Cette semaine nous vous proposons de chercher l’auteur de cette nouvelle promesse :

« Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Réponse la semaine prochaine …

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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01/12/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2010)

Extrait de la lettre d’Isabelle Adjani :

Adjani (G. Biard, 2009).jpg« Chers parents d’élèves de l’école Camille-Claudel […], c’est pour moi un honneur et une fierté d’accepter votre demande de devenir la marraine républicaine de votre école […] car vous me permettez de défendre ce qu’il y a de plus important dans notre société : l’accès à l’école, l’accès à l’éducation.
Quand on entrave cet accès […] pour des raisons d’économie d’échelle, c’est avec l’avenir des enfants que l’on joue à la marchande : le prix à payer est un déficit de démocratie et d’humanité qu’aucun argent ne peut combler par la suite.
[…]
Je suis donc à vos côtés […] pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement. »

Nouveau camouflet pour C. Pierret, cet engagement conforte notre position de maintenir un service public d’éducation de proximité.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

[Photo sous licence creative commons : Georges Biard, 2009]

13:01 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adjani, isabelle adjani, écoles, école camille claudel, service public | | |  Facebook

16/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 12/11/10

TNT :

Le 28 septembre, la Déodatie a basculé sur la TNT. Depuis cette date, de nombreux Déodatiens constatent une mauvaise réception de certaines chaînes.

Nous regrettons que les Déodatiens ne soient pas tenus informés des mesures prises pour améliorer la qualité des images diffusées par plusieurs chaînes, en particulier celles du service public.

 

A vendre ?

Après le centre Schuman, la forêt du Kemberg, l’office de tourisme, l’ex-maison de syndicats … un nouveau projet de vente du patrimoine déodatien va-t-il s’ajouter à cette trop longue liste ?

En effet, les étudiants logés à la résidence universitaire du quai Carnot, propriété de la ville, ont été priés de libérer les lieux en pleine période de rentrée.

Pourquoi cette décision discutable n’a-t-elle pas fait l’objet d’un débat au conseil municipal ?

Résidence étudiants Quai Carnot.jpg.png

 

Un 0/20 en rédaction !

Dans une circulaire, la directrice de l’école maternelle Sainte-Marie affirme que la ville « a interrompu l’aide financière accordée […] pour les repas pris à la cantine ». Dans le dernier mensuel municipal, le service de communication de C. Pierret essaye de répondre en employant deux arguments totalement contradictoires :

« 1 – La Ville continue d’accorder cette aide financière et les parents d’élèves peuvent en témoigner.

2 – Si les enfants des écoles privées n’en bénéficient plus, c’est Sainte-Marie qui en est responsable […] »

Comprenne qui pourra … Cette aide financière est-elle versée, oui ou non ?

 

Ecole Camille-Claudel : un soutien emblématique !

Le quotidien vosgien daté du 4 novembre nous indique qu’Isabelle Adjani accepte d’être la marraine républicaine de l’école de Camille-Claudel. L’actrice qui a incarné à l’écran de manière inoubliable l’artiste Camille Claudel déclare dans son blog : «  il est impossible de fermer une école qui s’appelle Camille Claudel, elle qui réclamait à grand cri la liberté. Cette liberté est le plus précieux de nos trésors républicains : liberté d’enseigner, liberté d’apprendre, liberté de créer. » L’artiste termine par cette phrase forte : « Je suis donc à vos côtés, marraine de votre école, pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement ».

Comme Isabelle Adjani, les élus UPS resteront attentifs au devenir de cette école et à celui des autres établissements scolaires Déodatiens qui pourraient être menacés de fermeture pour des raisons budgétaires. L’école doit rester un service public de proximité.

N’oublions pas cette citation de Derek Bok (Ancien président de Harvard) :

« Si vous pensez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance »


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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05/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/10/10

Le Sport pour tous

Source d’épanouissement et de bien-être individuel, le sport est aussi un formidable outil de cohésion sociale. Il a pour vocation de rassembler : il peut et doit être une école de la vie en groupe, favorisant l’épanouissement des idéaux de respect, de tolérance, de générosité et de dépassement de soi.

Conscients de ces enjeux, nous avons construit notre projet de politique sportive autour de trois axes principaux :

-        Favoriser la pratique sportive pour le plus grand nombre en s’appuyant sur des équipements performants ;

-        Intégrer le sport comme un outil d’éducation et de citoyenneté, notamment pour la jeunesse ;

-        Soutenir les associations sportives locales.

Sur ce dernier point, malgré le travail et l’implication de nombreux bénévoles qui ne comptent ni leur temps ni, bien souvent, leur argent, un certain nombre de clubs sportifs connait des difficultés (résultats, effectifs, finances, équipements, etc.).

Face à cette situation, nous proposons d’organiser des assises déodatiennes du sport. Elles permettraient de recenser les attentes des associations sportives et de leurs partenaires (éducateurs, entraineurs, dirigeants, parents, sponsors …). En s’appuyant sur les conclusions de ces assises, il serait possible de prendre les mesures nécessaires pour aider les clubs dans leur rôle d’animateurs de la vie locale.


Doit mieux faire …

Quand il s’agit de l’avenir de nos enfants, nous refusons toute approche uniquement comptable et financière. En effet, l’éducation est par nature un service public de proximité qui doit être considéré comme un investissement à long terme et non comme une charge.

C’est pourquoi nous regrettons que lors de la première réunion du 16 octobre 2010 de la  commission multipartite (commission que nous avions demandée dès le conseil municipal d’avril 2010 et dont la création a seulement été décidée le 18 juin), C. Pierret et son adjoint R. Gbedey aient essentiellement abordé la question du périmètre scolaire sous ses angles financier et matériel.

Nous demandons que les prochaines réunions de la commission replacent l’enfant au centre des débats.


Les revenus des Déodatiens

Le site « SalaireMoyen.com » a réalisé, à partir des statistiques fournies par l’INSEE et le ministère des Finances, une enquête très intéressante sur les revenus nets des Français. Nous apprenons que celui d’une famille déodatienne est de 1 914 euros par mois soit 921 euros par personne du ménage. Sur  les 36 717 communes concernées par cette étude, notre ville se situe au 28 481ème rang (en recul de 510 places par rapport à l’année précédente).

Si ce résultat n’est malheureusement pas une surprise, il confirme que les Déodatiens disposent de revenus parmi les plus faibles de France. Tel est le triste bilan des différentes politiques menées dans notre ville, et notamment celle qui est conduite depuis plus de 20 ans par C. Pierret. Celui-ci a bien eu certaines opportunités (poste de ministre, contrat de ville, subventions importantes de l’Etat…), mais il n’a pas su en faire bénéficier les Déodatiens.

Aujourd’hui ce constat de pauvreté est la conséquence la plus grave et la plus tragique d’une politique municipale qui repose trop sur la communication et le tape-à-l’œil, et dont les choix en matière de fiscalité sont absolument contre-productifs.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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31/10/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (novembre 2010)

Ecoles : restons vigilants !


Le candidat C. Pierret affirme accorder « la priorité des priorités » à l’éducation. Que pense de ce programme présidentiel le maire de Saint-Dié qui voulait fermer une école au printemps dernier ?
Pour notre part, toujours attachés au principe d’un service public de proximité, nous réaffirmons, ici et au sein de la commission consultative, notre constante volonté de conserver une école dans chaque quartier.
C’est aussi, comme on a pu le constater dans l’ensemble des quartiers, le souhait des habitants.

Ces mêmes Déodatiens, contribuables, reçoivent d’ailleurs ces temps-ci des avis d’imposition toujours alourdis. Ils pourraient se consoler si le fruit de cette pression fiscale accrue était affecté en priorité à l’éducation de leurs enfants. Mais C. Pierret projette de fermer au moins deux écoles.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

09:54 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, école camille claudel, service public, fiscalité | | |  Facebook

05/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/10/10

Ecoles : la vigilance reste d’actualité

Le quotidien vosgien du 22 septembre nous apprend que C. Pierret semble avoir quelques problèmes à se souvenir des décisions votées sous sa présidence par le conseil municipal du 18 juin dernier.

En effet, C. Pierret a affirmé au journaliste : « Le principe de deux regroupements [scolaires] a été acquis le 18 juin ». Or, dans la délibération 21b, consécutive à la victoire de la mobilisation des parents d’élèves de l’école Camille-Claudel, on lit simplement que la commission ne s’exprimera que « lorsque la situation de tel ou tel groupe scolaire l’exige ». Nulle mention des « deux regroupements » évoqués trois mois plus tard par C. Pierret.

Ce dernier aurait-il des problèmes de mémoire ? Pour notre part, nous resterons déterminés à empêcher les manœuvres visant à priver un quartier ou un autre de tout service public d’éducation.


« Ne m’appelez plus jamais Kellermann »

Général_François_Étienne_Kellermann.jpg« En ce lieu et en ce jour a commencé une nouvelle ère de l'histoire du monde, et vous pourrez tous dire que vous avez assisté à sa naissance ».

C’est ainsi que s’exprimait Goethe après avoir assisté à la bataille de Valmy (20 septembre 1792), comprenant qu’il venait d’être le témoin de l’avènement d’une grande nation formée de citoyens libres et égaux. Le lendemain, la République était proclamée pour la première fois dans l’Histoire de notre pays. Le héros de Valmy est le général Kellermann, dont le nom a été donné à un quartier déodatien qui abritait autrefois de grandes casernes militaires.

Or, prenant pour prétexte la réputation du quartier (ses habitants apprécieront les propos de celui qui n’est, après tout, maire que depuis 21 ans !), C. Pierret voudrait progressivement faire disparaître le nom « Kellermann » au profit des seuls noms de rues. Kellermann deviendrait ainsi le seul quartier déodatien anonyme. Après avoir rebaptisé notre ville « Saint-Dié-des-Vosges », C. Pierret voudrait donc priver tout un quartier de son nom et de sa mémoire.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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