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14/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/09/10

Les perles du magazine municipal de septembre

 

Exposition de sculptures

Lors de l’inauguration de l’exposition de sculptures au parc Mansuy, C. Pierret avait annoncé 100.000 visiteurs. Le mensuel municipal indique que 2.034 entrées auraient « déjà » été enregistrées entre le 14 juillet et le 15 août. Il reste quelques semaines pour accueillir les 97.966 visiteurs manquants. En espérant qu’ils n’attendent pas tous le week-end du FIG pour contribuer à ce « succès monumental » dont M. Cochet attend « un effet d’entraînement important » sur le tourisme local (p. 17).

 

Marchés nocturnes

Reprenant une de nos propositions de mars 2008, la ville a organisé des marchés nocturnes au centre-ville. Or, faute d’un lieu adapté à ce genre de manifestation (du type marché couvert) et d’une préparation plus approfondie en concertation avec l’ensemble des partenaires, le public et la clientèle n’ont pas vraiment été au rendez-vous, obligeant le photographe du mensuel municipal à faire poser deux adjoints en guise de visiteurs (p. 6).

 

TNT

En page 8, le service de la communication attribue généreusement à C. Pierret l’ « émergence de la TNT », à défaut sans doute de son invention. Curieusement, il a oublié de rappeler que l’ancien ministre a également favorisé l’ouverture du capital de La Poste, de France Télécom et d’EDF … hélas en cohérence avec sa politique de privatisation des services publics déodatiens (eau, restauration, transports, ordures …).

 

Ecoles

Dans son article sur la rentrée scolaire de septembre 2010, la rédaction a essayé de grossir le montant des travaux réalisés dans les écoles en reprenant la totalité des dépenses depuis… janvier 2009. Malgré cette acrobatie, la somme globale représente moins de 1 % du budget annuel. Peut-on vraiment affirmer, comme le rédacteur de la page 10, que « la Ville investit fortement sur [sic] l’éducation » ?

 

Forêt

« La forêt, un sujet d’une actualité brûlante » (p. 15). Au-delà de l’allusion pour le moins douteuse aux dramatiques incendies en Russie, ce titre pourrait parfaitement s’appliquer au projet de C. Pierret de vendre plus de 250 hectares de notre forêt du Kemberg.

 

Braderie

Page 19, une centaine d’exposants a disparu en une vingtaine de lignes. En effet, le chapeau de l’article, annonçant 700 exposants, est contredit plus bas par le chiffre de 600 stands. La mairie a décidément beaucoup de problèmes avec les chiffres !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

08/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/09/10

Conseils de quartiers : un excellent outil, mais laissé à l’abandon !

Ils étaient des relais entre la municipalité et les citoyens Déodatiens. Ils permettaient aux habitants de rencontrer les élus et d’évoquer le cas échéant les problèmes de leurs quartiers : voirie, éclairage, insécurité, gêne de la vie quotidienne… Lors des différentes réunions, il était également possible de définir, en accord avec les services de la ville, les priorités dans l’exécution des travaux à réaliser.

Depuis les élections de mars 2008 et la volonté de C. Pierret de vouloir tout régenter, les conseils de quartiers ont été complètement vidés de leur substance et ont perdu leur raison d’être. Non seulement la désignation de leurs membres peut dans certains cas prêter à débat, mais plus encore, nous constatons depuis de nombreux mois, l’absence totale de réunions de ces conseils dans notre ville. C’est malheureusement le choix du maire de s’éloigner encore un peu plus des Déodatiens et d’occulter leurs problèmes quotidiens.

Parce que nous avons une autre conception de la démocratie participative et de la citoyenneté, nous proposons aux Déodatiens de dynamiser la vie de notre ville avec la création de véritables conseils de quartiers autonomes disposant d’un budget propre. Plus que jamais, nous voulons écouter le bons sens des Déodatiens et ainsi éviter de graves erreurs qui coûtent malheureusement bien cher aux contribuables.

 

Ecoles de quartiers : restons vigilants.

Après la décision arbitraire de C. Pierret de vouloir fermer l’école Camille-Claudel à Marzelay, sauvée grâce à la forte mobilisation des parents d’élèves et des Déodatiens, nous sommes plus que jamais vigilants quant à l’avenir de nos écoles. En effet, nous réaffirmons notre attachement à maintenir dans chaque quartier, au moins une école, lieu indispensable bien sûr à la vie quotidienne de nos enfants, mais aussi à celle des différentes générations.

Nous pouvons aussi regretter la faiblesse du budget scolaire, loin d’être une priorité municipale, contrairement aux promesses électorales du candidat C. Pierret. Parmi nos propositions, les sommes allouées à l’éducation de nos enfants permettent évidemment l’entretien régulier des bâtiments scolaires, mais aussi l’investissement dans les nouvelles technologies (exemple : les tableaux interactifs) devenues indispensables pour préparer nos enfants au monde actuel.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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12:32 Publié dans Défense de la démocratie, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseils de quartier, écoles, école, budget, éducation | | |  Facebook

22/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/07/10

Mettons «  les points sur les i » !

Dans une lettre datée du 24 juin et adressée à tous les Déodatiens, C. Pierret tente de justifier sa volteface concernant la fermeture de l’école Camille-Claudel.

Mais rappelons-nous les propos tenus par lui et son équipe depuis février 2010 :

« La décision que j’ai décidé de prendre … »

« J’assume totalement la décision qui vous sera annoncée… »

« Une campagne de désinformation et de manipulation menée par quelques parents d’élèves… »

« Je prends le pari que cette école sera fermée…. »

« Elle [la décision] est ferme et définitive ! … »

Nous connaissons la suite : après plus de deux mois de combat et plusieurs manifestations regroupant de très nombreux Déodatiens de toutes sensibilités, deux parents d’élèves ont dû faire une grève de la faim de 12 jours.

Solidaires de cette lutte, nous avions proposé dès le 12 avril au conseil municipal de surseoir à la fermeture de cette école et de mettre en place une commission de réflexion pour la rentrée 2011/2012.

C’est pourquoi nous nous félicitons du retour à la raison de C. Pierret, aussi tardif soit ce revirement. Ce sont bien nos propositions qu’il tente de s’approprier dans sa lettre du 24 juin :

« J’ai proposé lors du conseil municipal… »

« Je me réjouis que la raison l’ait finalement emporté… »

Mais, avec ce courrier triomphaliste (aux frais des contribuables !), C. Pierret semble sous-estimer l’intelligence des Déodatiens. Car loin d’être dupes, ils  n’oublieront pas que l’irresponsable qui a joué avec les allumettes est celui-là même qui se présente aujourd’hui comme le pompier providentiel et l’homme du consensus.

 

Des travaux urgents ? Circulez !

Pour leur grève de la faim,  les deux parents d’élèves de l’école de Marzelay ont stationné leur véhicule sur la place Jules Ferry. A plusieurs reprises la ville a tenté de les éloigner de cet emplacement.

N’arrivant pas à ses fins, elle a prétexté des travaux : dès 6 heures 30 du matin, kärcher, marteaux piqueurs et autres engins bruyants de chantier entraient en action.

Quelle drôle de façon pour C. Pierret d’être à l’écoute des Déodatiens !

 

La reculade de C. Pierret

Après avoir essayé pendant plus de deux mois de justifier la fermeture d’une école de quartier.

Après avoir demandé à tous ses adjoints et conseillers de défendre l’indéfendable.

Après les propos consternants de son directeur de cabinet, devenu le véritable « maire-adjoint » de notre ville.

Après avoir envoyé les derniers militants « Pierretistes » sur le terrain pour expliquer « le bien fondé » de fermer une école de la république malgré les réactions négatives de nombreux socialistes déodatiens.

C. Pierret a dû se résoudre à accepter nos solutions et a demandé au conseil municipal du 18 juin de revenir sur sa proposition - qu’il avait-lui-même présentée lors de la séance du 12 avril - de fermer l’école Camille-Claudel.

Cette manière de faire, de prendre seul des décisions, de souffler le chaud et le froid n’est pas acceptable et explique cette reculade. Les Déodatiens ne comprennent plus comment C. Pierret essaye de diriger notre ville. L’usure du pouvoir est sans doute l’une des raisons, la quasi absence de C. Pierret de Saint-Dié cinq jours sur sept en est sans doute une autre.

Nous vous rappelons nos propositions de mars 2008 :

  • Pas plus de 2 mandats successifs  pour le maire (12 ans maximum)
  • Pas d’autres fonctions électives (ni député, ni conseiller régional ou général)
  • Un maire présent à Saint-Dié sept jours sur sept

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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06/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/07/10

Kafé : Un espace d’animation à renforcer

Les Déodatiens sont, à juste titre, très attachés à leur maison de quartier. Inquiets suite à des fermetures provisoires ou des mises à disposition plus réduites, nous souhaitons rappeler le rôle essentiel de ces lieux conviviaux dans la vie déodatienne.

Nous sommes notamment très attentifs quant à l’avenir de « Kafé », situé à Kellermann. Compte tenu des investissements réalisés et de la qualité de son personnel, Kafé doit rester un espace majeur dans l’animation de ce quartier.


Les perles du conseil …

Au cours de la séance du conseil municipal du 18 juin, lors du débat sur « la motion en faveur de la paix au Proche Orient », une adjointe de C. Pierret a cru apporter une contribution pertinente sur le sujet en déclarant que le gouvernement Israélien était « très à droite ».

Or, dans la composition de ce gouvernement, on peut noter la présence de 5 ministres issus du Parti travailliste, dont M. Ehud Barak, ministre de la défense. Il faut savoir que le Parti travailliste, dirigé par Ehud Barak, se positionne clairement à gauche et appartient à l’Internationale socialiste, au même titre que le Parti socialiste français dont C. Pierret et plusieurs de ses adjoints revendiquent l’étiquette.

Attention, madame l’adjointe, aux étiquettes politiques : nous avons vu à plusieurs reprises qu’elles peuvent quelquefois cacher des actes peu conformes aux valeurs affichées.


Combien ça nous coûte ?

La Tour de la Liberté, symbole fragile de la démocratie déodatienne, vieillit plutôt mal. Sa superbe couleur blanche, incompatible avec le climat vosgien, a beaucoup perdu de son éclat.

Une cure de rajeunissement (limitée à un simple nettoyage) est donc prévue, mais elle va coûter très cher aux Déodatiens : 77 476 euros TTC.

Nous sommes maintenant très loin du franc symbolique annoncé pour l’acquisition de cet ouvrage.

 

Qui a dit ?

« Je suis sûr que toute personne sensée qui ne fait pas de politique politicienne prendrait la même décision que celle que nous avons prise ».

Christian Pierret en mai 2010 lorsqu’il justifiait la fermeture de l’école de Marzelay.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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Ecole Clémencet : une centenaire qui a mauvaise mine

Patrimoine-communal-Ecole-C.jpg

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01/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/06/10

Ecole Camille-Claudel : la victoire de la sagesse

Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de revenir sur la décision de fermer l’école Camille-Claudel. Il a ainsi voté dans le sens de la proposition qu’avait présenté notre groupe UPS lors du conseil municipal du 12 avril et qui prévoyait de surseoir à cette fermeture.

Nous saluons la ténacité et le courage dont les parents d’élèves ont fait preuve afin d’éviter aux trois quartiers du Villé, La Pêcherie et Marzelay de se retrouver sans école à quelques semaines de la rentrée scolaire.

Même si nous regrettons ces trois mois pendant lesquels certains se sont obstinés à vouloir justifier l’injustifiable, nous retiendrons la victoire finale de la sagesse sur les esprits partisans.

Face à la menace qui a pesé sur l’école Camille-Claudel et aux annonces inquiétantes de l’Education Nationale, nous restons plus que jamais attentifs et vigilants quant à l’avenir des écoles de tous les quartiers de notre ville.

 

Forêts : un drôle de bruit

Forêt-du-Kemberg.jpg

Lors de ce conseil, l’opposition a demandé à J. Fresse, adjointe au développement durable, si la ville envisageait de vendre une partie de notre forêt (sol compris). Sa réponse fut des plus étonnantes : « ce n’est qu’un bruit ».

Mais grâce à notre insistance, C. Pierret a reconnu qu’une discussion était bien en cours pour céder à Réseau Ferré de France (RFF) une partie importante de notre patrimoine forestier. Contrairement à ses propos, c’est lui qui a pris l’initiative de contacter RFF pour cette éventuelle vente de plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg.

Une fois de plus, grâce à nos interventions, les sujets touchant la vie quotidienne des Déodatiens sont abordés au conseil Municipal. Mais il est vrai que ce n’est pas facile pour C. Pierret d’annoncer aux Déodatiens les mauvais coups portés à notre patrimoine et à notre Ville.

 

Centre Robert Schuman : un projet indigeste !

Si le maire doit susciter et accompagner tout projet d’implantation d’entreprise dans sa ville, il est de sa responsabilité de veiller au juste équilibre des différentes activités économiques présentes dans sa cité.

Dans ce contexte, la décision de C. Pierret de vendre un bâtiment (le Centre Robert Schuman), essentiel à l’animation du centre ville, à un prix très faible (600 000 euros pour une surface globale de plus de 2 000 m²) à une grande chaine de restauration nous parait dangereuse pour de nombreux commerçants de notre ville.

En effet, l’offre de grande qualité proposée par les restaurateurs et les cafetiers déodatiens est suffisamment diversifiée et importante pour répondre aux attentes et aux besoins des différents consommateurs. De plus, cette offre va encore s’accroitre par l’ouverture annoncée d’une nouvelle grande brasserie située rue d’Alsace.

Le projet présenté par la chaine « Au bureau » est certes créateur d’emplois mais combien de salariés vont perdre leur travail chez les autres restaurateurs et cafetiers déodatiens ?

Souffrant déjà d’une situation économique très difficile, ils seront contraints, avec l’arrivée de ce nouveau concurrent, de réduire leur effectif, voire de cesser toute activité dans une ville où la pression fiscale est malheureusement devenue, pour une majorité d’entre eux, insupportable.

En tant qu’élus responsables, nous avons voté contre l’implantation de cette grande surface qui nuira trop aux commerçants déodatiens et à leurs salariés.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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22/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/06/10

Cachez ces banderoles que je ne saurais voir !

rue thiers.jpgEn mettant leur santé en danger par une grève de la faim, les parents d’élèves des Trois-Villages revendiquent l’ajournement du projet de fermeture de leur école de quartier. Des citoyens déodatiens ont souhaité appuyer cette revendication en accrochant des banderoles de soutien à leur balcon.

Cette mobilisation ne plaît pas à tout le monde : le 24 mai, une de ces banderoles a été incendiée à l’intérieur d’une propriété privée d’un élu de l’opposition.

banderole jaune.jpgDix jours plus tard, C. Pierret a fait parvenir, à ceux qu’il considère comme des fauteurs de trouble, une lettre recommandée avec accusé de réception, leur notifiant une « mise en demeure de déposer la banderole apposée sur [leur] balcon ».

Nous savons qu’à Saint-Dié,  les opposants au maire ne bénéficient que de très peu de place pour se faire entendre. Faute d’un véritable espace d’expression libre dans le mensuel de la mairie ou dans les autres médias municipaux, les défenseurs des écoles de la République n’ont d’autre choix que d’afficher leur message sur leur façade.

banderole nuit.jpgDans une démarche qui s’inscrit dans le respect démocratique, notre projet prévoit, au contraire, une plus large ouverture des moyens d’expression municipaux à toutes les préoccupations des Déodatiens, même quand celles-ci sont critiques à l’égard de la politique menée par le maire.

 


Soyons attentifs à toutes les causes

Nous pensons également que le premier magistrat de notre ville se doit de recevoir les délégations des différentes manifestations organisées à Saint-Dié pour défendre certaines causes.

C. Pierret a reçu, à juste titre, des porte-paroles du défilé de soutien au peuple palestinien. Mais pourquoi a-t-il refusé de rencontrer les représentants d’une autre manifestation ayant mobilisé  plus de 600 personnes et ayant l’appui de près de 4 000 signataires d’une pétition ?

Nous sommes convaincus que celui qui devrait être le maire de tous les Déodatiens se doit d’être à l’écoute de tous leurs engagements.

Défendons les petites écoles !

école La Bolle.jpgDans l’affaire de l’école Camille-Claudel, C. Pierret et ses adjoints ont malheureusement devancé et facilité les néfastes projets de l’Education nationale visant à fermer des petites structures scolaires pour des raisons purement financières.

Fortement opposés à cette gestion comptable de l’avenir de nos enfants, nous serons très vigilants quant à l’avenir des autres écoles de tous les quartiers déodatiens comme, par exemple, l’école Eugénie et Jules-Ferry à La Bolle.

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

http://unionpoursaintdie.fr/

15/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/06/10

« Leur Saint-Dié des Vosges » : Vérité ou mensonges ?

A court d'arguments pour défendre son projet de fermeture de l'école Camille-Claudel, C. Pierret est allé déterrer, en la présentant comme un fait d'actualité, une pétition vieille de plus de vingt ans et sans aucun rapport avec la situation présente.

nsddv.jpgCette nouvelle entorse à la vérité des faits est, une fois de plus, colportée dans l'éditorial du mensuel municipal, conçu aux frais du contribuable déodatien et massivement distribué dans toute la ville.

A nouveau, ce document relève davantage du tract politicien que d'une publication d'informations communales.

Il ne parle pas un seul instant des manifestations organisées pour la défense d'une école publique de quartier. L'une d'entre elles a réuni plus de 600 personnes, que C. Pierret et ses colistiers réduisent à « une poignée » de « quelques agitateurs » d'un « petit collectif » ...

Tel que nous le concevons, un bulletin communal devrait contenir des informations municipales objectives et être ouvert à la pluralité des acteurs impliqués dans la vie de notre cité.


Une nouvelle casquette pour le « boss »

Dans le quotidien vosgien du 28 mai dernier, nous apprenions que C. Pierret avait obtenu un poste de vice-président de l'Institut de la décentralisation, chargé de l'audit et de l'évaluation des politiques publiques. Cet institut parisien a notamment pour but de réfléchir aux questions de décentralisation et d'intercommunalité.

Pour ce qui est de la décentralisation, C. Pierret a déjà fait preuve de ses convictions en la matière, en décidant d'enlever un service public à un quartier périphérique, opérant ainsi une véritable recentralisation.

Quant à l'intercommunalité, Saint-Dié est malheureusement l'une des rares communes vosgiennes à rester dans un isolement préjudiciable à l'intérêt général.


Centre Robert-Schuman : nous avions raison !

Centre-Schuman.jpgDans l'édition du vendredi 14 mai de l'Echo des Vosges, nous nous étions préoccupés de l'avenir de cet équipement essentiel à l'animation de centre ville. Malheureusement, nos craintes de voir disparaître une partie importante du patrimoine communal viennent de se confirmer.

En effet, dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2010 (Page 12), nous pouvons lire « Enfin, le site du Centre Robert-Schuman s'apprête à accueillir sous peu une nouvelle activité... ».

Ce changement d'affectation ne fait que confirmer nos inquiétudes sur la politique menée par C. Pierret concernant la gestion des biens publics : des maisons de quartiers fermés ou amputées d'une partie de leur surface, des écoles en danger, des bâtiments vendus ou à vendre, des centaines d'hectares de forêts sur la sellette ...

De plus, tous ces mauvais coups portés à la qualité de vie des Déodatiens se font sans aucun débat au conseil municipal et dans la plus grande opacité.

C'est pourquoi notre groupe, fidèle à ses engagements, continuera à vous informer régulièrement sur la vie politique de notre ville car vous êtes en droit de connaître l'utilisation de vos impôts et l'avenir du patrimoine déodatien.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

09/06/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 4 juin

La Bolle : la maison de quartier en danger ?

la bolle.jpgC. Pierret ayant décidé de réduire de moitié leur maison de quartier, les habitants de La Bolle s'inquiètent, à juste titre, de l'avenir de cet espace de convivialité nécessaire à l'animation de leur quartier-village. C'est la deuxième maison de quartier en péril, après celle de Foucharupt (fermée depuis janvier) qui a fait l'objet d'un article de l'association « Demain pour Saint-Dié » dans L'Echo des Vosges de la semaine dernière.

Le quotidien vosgien du 25 mai nous apprend que « l'adjoint à l'Animation du centre-ville », P. Cochet, a « suggéré » aux habitants et aux associations « de venir à Cap France » pour y organiser les manifestations et les activités qui ne pourront plus avoir lieu dans leur maison de quartier.

Ce conseil bienveillant est-il vraiment désintéressé de la part de M. Cochet, par ailleurs directeur général local de l'entreprise privée ... Cap France ?


Intercommunalité : pourquoi C. Pierret fait-il peur ?

« Dans le secteur, il ne reste plus que 3 communes isolées : Saint-Dié, Le Valtin et Entre Deux Eaux. [...]

Saint-Dié-des-Vosges aspire, depuis longtemps, à intégrer une structure intercommunale pour faire partager par les communes environnantes ses grosses dépenses !

A ma connaissance, aucune communauté de communes ne souhaite les accueillir car c'est inconcevable ... »

Ainsi s'exprime le maire d'une commune voisine, dans le bulletin municipal de son village.

C'est donc bien la démesure de certaines dépenses décidées par C. Pierret et son équipe qui est l'un des principaux obstacles à l'intercommunalité.

Nous avions donc raison de mettre parmi nos priorités une meilleure gestion des finances de notre ville.


Ecole Camille-Claudel : C. Pierret pris en flagrant ... déni de légalité

Alerté par les parents d'élèves soutenus par une très grande majorité des Déodatiens, le Préfet des Vosges est intervenu pour rappeler le cadre légal : la motion du 12 avril proposée par C. Pierret en conseil municipal, n'a aucune valeur et ne saurait justifier l'embargo illégal sur les inscriptions d'élèves.

Derrière le vice de forme ainsi constaté, ce sont tous les « arguments » avancés par C. Pierret pour légitimer sa décision arbitraire qui volent en éclat.

Osera-t-il persister malgré tout dans cette impasse néfaste pour l'avenir des enfants déodatiens ?


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

29/05/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2010)

Seul !

C. Pierret a décidé de fermer l'école Camille-Claudel.

Nous condamnons cette décision arbitraire, infondée et indéfendable. Prise sans aucune concertation avec les parents d'élèves des trois quartiers-villages, elle relève du passage en force.manifestation 24 04 10.jpg

Sensé relater les différentes « manifestations » organisées dans notre ville, ce magazine ne contient pourtant aucune photo du défilé de 600 Déodatiens opposés à cette fermeture.

La défense de l'école publique par les parents d'élèves, la FCPE, la PEEP, les syndicats d'enseignants, les partis (PC, UMP, NPA, Ecologistes et Démocrates), les élus de l'opposition et les Déodatiens venus de tous les quartiers, ne semble pas dans la ligne éditoriale de ce mensuel.

De nombreux socialistes soutenaient cette manifestation : cette preuve de l'isolement politique du maire dérangerait-elle ?

S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

http://unionpoursaintdie.fr/

 

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