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31/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/05/11

Protégeons les Déodatiens avec un « code de la rue »

Dans de nombreuses villes, les élus se sont investis dans des actions de prévention et de sécurité pour les citoyens.

La création de « zones 30 » favorise la cohabitation de tous les usagers. Dans ces espaces où la vitesse est limitée à 30 km/heure, le piéton peut se déplacer librement, il est prioritaire sur tous les véhicules. Ces zones ont pour but :

*  L’amélioration de la sécurité routière, en particulier celle des piétons.

*  Le partage de l’espace entre les différents modes de déplacement.

*  La réduction des nuisances sonores et de la pollution.

A Saint-Dié, seuls la rue Thiers et les abords de la cathédrale sont classés « zone 30 ».  Les entrées et sorties de ces zones devraient être obligatoirement signalées et aménagées. Or, nous constatons l’absence ou l’insuffisance des panneaux d’indication, en particulier en venant de certaines rues adjacentes.

Rappelons que notre projet prévoit la création d’un nouveau plan de circulation pour améliorer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes Déodatiens. Nous proposons l’installation de dispositifs préventifs informant les conducteurs sur leur vitesse et les incitant à ne pas rouler à plus de 30 km/heure. Ces propositions s’inscrivent dans une démarche citoyenne de responsabilisation et de prévention.


Un Référendum d’Initiative Citoyenne

L’un des points fort de notre projet pour redonner tout son sens au mot démocratie, est la création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne ».

Cette consultation permettrait non seulement aux Déodatiens d’être mieux informés et plus impliqués dans la vie de la cité, mais aussi de désamorcer les tensions et les conflits potentiels.

C’est également un outil de contrôle préventif des décisions des élus qui éviterait bon nombre de gaspillages d’argent public.

Nous pensons que les Déodatiens doivent être consultés sur les sujets importants, et en particulier sur ceux qui engagent l’avenir de notre ville à long terme, comme le projet Nova America, ou de façon irrémédiable, comme la vente de notre forêt communale.

En effet, C. Pierret a-t-il reçu mandat des Déodatiens pour vendre plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier ?

Redonner la parole aux Déodatiens sur des enjeux stratégiques pour notre ville, voilà notre conception d’une véritable démocratie.


Déo… et débats

Alors que la population de la Lorraine augmente de 1,56 %, celle de notre ville est en baisse de 3,80 %. Au 1er janvier 2011, la population légale de Saint-Dié est tombée de 22 569 à 21 705 personnes. Cette baisse de 864 habitants est l’une des conséquences de la politique fiscale menée depuis trop longtemps par C. Pierret. Chacun peut d’ailleurs constater les nombreux panneaux apposés aux façades proposant la location ou la vente d’appartements ou de maisons. Au final, des Déodatiens se trouvent privés d’une ressource indispensable sur laquelle ils comptaient pour assurer leur retraite ou faire face à leurs dépenses quotidiennes.

Afin d’enrayer cette spirale négative, nous projetons de réduire la pression fiscale, notamment par une baisse significative de la taxe d’habitation.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 20/05/11

Carte intercommunale : une catastrophe pour notre ville

Depuis plusieurs mois nous attirons l’attention de C. Pierret sur le risque d’une intercommunalité a minima. Hélas, nos craintes se sont révélées exactes car le projet du nouveau schéma départemental présenté par Monsieur le Préfet place notre ville dans une situation catastrophique.

Alors que la ville d’Epinal va bénéficier d’une communauté d’agglomération élargie regroupant 39 communes pour une population de 80 000 habitants et va ainsi servir de point d’ancrage à la partie sud du sillon lorrain (pôle reliant Thionville à Epinal, via Metz et Nancy et comptant 1,2 million d’habitants), Saint-Dié se retrouve isolée dans une structure complètement inadaptée.

La nouvelle carte intercommunale vosgienne propose ainsi de regrouper notre ville avec seulement 8 communes : Etival-Clairefontaine, Saint-Rémy, Nompatelize, La Voivre, La Salle, Saint-Michel/Meurthe, La Bourgonce et Taintrux.

Il est évident que cette proposition n’est pas du tout à la hauteur des enjeux et des défis que notre ville doit relever. Nous sommes très loin de notre projet de rassembler la Grande Déodatie (64 communes regroupant plus de 76 000 habitants) pour en faire une région capable de se structurer juridiquement et d’offrir des services de haut niveau dans les domaines universitaires, médicaux, culturels, sportifs, économiques et touristiques.

C. Pierret, par ses positions excessives et par sa gestion municipale (inquiétante pour de nombreux maires de communes voisines), partage la responsabilité de cette situation désastreuse pour l’avenir de notre bassin.

Mais il est encore temps de réagir car la CDCI (Commission Départementale de Coopération Intercommunale) se réunira dans les prochains mois pour d’éventuels ajustements.

Nous lançons donc un appel à tous les élus de la Déodatie pour qu’enfin le bon sens l’emporte et qu’une structure intercommunale de la Grande Déodatie voit le jour et offre ainsi à tous ses habitants un avenir porteur d’espoir.

Communauté d'Agglomération de la Grande Déodatie.jpg


Commémoration

Le 10 mai est traditionnellement la journée commémorative de l’abolition de l’esclavage. Pour rendre hommage au principal artisan du décret de 1848, Victor Schœlcher, une cérémonie est organisée chaque année à Saint-Dié sur le rond-point qui porte son nom.

La municipalité l’organise à 11 heures… Or, à cette heure, de nombreux conseillers municipaux (de la majorité comme de l’opposition) sont pris par leurs obligations professionnelles et ne peuvent y participer. Nous considérons que pour honorer la mémoire de cet humaniste, originaire de Fessenheim et dont les cendres reposent au Panthéon, une heure plus appropriée doit être choisie par le maire.


Déo… et débats :

En feuilletant Notre Saint-Dié-des-Vosges du mois de mai, le lecteur est obligé de constater que tout va pour le mieux dans notre ville. Rien de plus normal à la veille du compte-rendu de mi-mandat qui nous parviendra  prochainement !

Par exemple, dans son éditorial, C. Pierret laisse croire que « la dette régresse de 14,5 % ». Mais en page 7, cette baisse n’est déjà plus que de « 6,80 % tous budgets confondus ». En fait, il se garde bien de préciser que cette petite baisse est largement annulée par le « découvert bancaire » (ligne de trésorerie) qui a été multiplié par 5 en un an, passant de 200.000 à 950.000 euros.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

21/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/05/11

« Nationalisation » de la forêt ?

En page 7 du magazine municipal de mai, dans un article concernant la vente de la forêt communale, on peut lire une citation de C. Pierret : « il s’agit très exactement d’une nationalisation ». Le candidat à l’investiture du PS, qui vient de se déclarer « à la gauche de Mélenchon » a-t-il voulu utiliser un terme fort pour séduire des électeurs qui ne comprennent plus son positionnement ?

Non, il s’agit de masquer la bien triste réalité : notre ville a vendu une grande partie de son capital forestier à Réseau Ferré de France (Etablissement public à caractère industriel et commercial). C’est la nouvelle « gestion active et dynamique » du patrimoine communal selon C. Pierret !

 

Prix de l’eau (suite)

La communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard présidée par Pierre Moscovici (partisan de DSK) vient de décider de rompre le contrat qui l’unissait jusqu’en 2022 à Veolia. Ce retour à une régie publique de l’eau, rendu possible par un arrêt du Conseil d’Etat, va se traduire immédiatement par une baisse du prix de l’eau de 10% pour les consommateurs.

C’est le coût élevé du mètre cube d’eau pour ses administrés qui a convaincu le député socialiste du Doubs à agir : « Ce n’est pas une posture politique, mais une question de gestion. Je ne suis pas un idéologue, mais un pragmatique […] Je ne suis pas en croisade. Mais si notre décision inspire d’autres collectivités, ça me réjouit »

Cette décision, identique à celle déjà prise par le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, est à l’opposée du choix de C. Pierret qui a préféré demander une dérogation pour maintenir jusqu’en 2023 le contrat nous liant avec la Lyonnaise des Eaux.

Une fois de plus, l’intérêt général est oublié au profit d’une privatisation accrue d’un service public essentiel à la vie des Déodatiens. Pourquoi ?

Eau-3 (1).jpg

Illustration : Gehu (tous droits réservés).

Défibrillateurs

A la suite d'un arrêt cardiaque survenu récemment à l'Espace F. Mitterrand, une adjointe Déodatienne a été interpellée par une conseillère municipale UPS sur l'absence de Défibrillateur Automatique Externe (DAE) accessible au public dans la ville de Saint-Dié.

La réponse de l’élue pierretiste traduit une profonde méconnaissance du problème : "les défibrillateurs automatiques ne servent à rien car les gens ne savent pas s'en servir". Nous l'invitons à s'informer sur la question en lisant l'article publié pages 5 et 6 de  "Sous la ligne bleue des Vosges", journal d'information diffusé récemment par le Pays de la Déodatie, structure dont la première vice-présidente est sa collègue L. Chrétien, première adjointe de la ville. Elle peut aussi se connecter sur le site de la Fédération Française de Cardiologie (www.1vie3gestes.com).

Inscrite dans notre programme de 2008, la mise en place dans notre ville de DAE accessibles au public 24 heures sur 24 permettrait de sauver plusieurs vies chaque année.


Déo… et débats :

Outre le fait que la première pierre du complexe Nova America devait être posée en avril (propos de C. Pierret lors de ses vœux en janvier 2011), ce projet nous laisse perplexes par son mode de financement.

Tout d’abord, la vente de la forêt du Kemberg est bien destinée à financer une partie de la construction de  « Nova America ».

Vendre un bien public pour payer un projet privé est regrettable et choquant !

Mais, malgré les 2,5 millions de recette provenant de cette vente, le projet « Nova America » ne peut se réaliser sans le recours à un contrat de Partenariat Public-Privé (PPP). Ce mode de financement est désormais considéré comme une dette au même titre qu’un emprunt.

Comment faire face à cette nouvelle charge, estimée pour l’instant à près de 20 millions d’euros, alors que notre ville est déjà surendettée (plus de 51 millions d’euros) ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

Vente du patrimoine communal déodatien

Office de tourisme mai 2011.jpg

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Qui « tripatouille » ?

Dans le dernier numéro de Notre Saint-Dié des Vosges, les élus Pierretistes nous accusent de « tripatouiller », de « bricoler » et de « déformer » les chiffres. D’après eux « nul ne peut contester la gestion rigoureuse des deniers publics conduite par notre Municipalité ».

Pourtant dans ce même magazine, nous pouvons lire une suite incohérente de chiffrages concernant les travaux dans les écoles de Foucharupt :

Page 6 : « Le bâtiment actuel de l’école Darmois sera rénové […] pour un coût estimé à environ 2 millions d’euros ».

Page 7 : « Parmi les principaux investissements, notons les écoles (Georges-Darmois, Jacques-Prévert, Claire-Goll pour 1,7 millions d’euros) ».

Page 20 : « Ainsi, la construction d’un bâtiment basse consommation pour un montant de 1,5 millions facilitera le transfert de l’école Clémencet à l’école Georges-Darmois… ».

Devant des travaux dont les coûts changent à chaque page, qui « tripatouille, bricole, déforme et habille les chiffres » si ce n’est les élus Pierretistes qui estiment pourtant mener une « gestion rigoureuse » ?

Eux qui accusent un élu du groupe UPS de ne pas être expert en comptabilité auraient bien besoin d’un bon « avocat d’affaires » pour défendre leur crédibilité !

 

Michel Cacclin, Président de l’association Union pour Saint-Dié (UPS).

11:37 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

01/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/04/11

Centrale nucléaire de Fessenheim

Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France. Cette centrale a été construite à moins de 80 km de Saint-Dié, dans une zone d’activité sismique. Or, le refroidissement de ses deux réacteurs pourrait ne plus être assuré en cas de catastrophe majeure.

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Nous avons donc soumis au vote des conseillers municipaux déodatiens la motion suivante :

« Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Le conseil municipal de Saint-Dié des Vosges demande donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

Malheureusement, C. Pierret et son groupe (sans débat interne) ont refusé de voter notre motion. 

 

Frais de bouche : des chiffres remarquables !

En vérifiant les chiffres du compte administratif 2010 du budget principal, on peut constater que jamais les dépenses de fonctionnement n’ont été aussi élevées, dépassant désormais les 32,5 millions d’euros.

C. Pierret, les qualifiant d’ « exemplaires », « sages » et « dynamiques »,  a sans doute « oublié » d’en vérifier la composition. 

On  découvre, en particulier, que  les dépenses  « fêtes et cérémonies »  augmentent de  9%.  En consultant le détail de celles-ci, ligne par ligne, 135 d’entre elles concernent des dépenses de restauration et d’achats de nourriture et boisson ayant pour objet « repas cab ». Faut-il comprendre à travers cette abréviation que ces frais, qui s’élèvent à plus de 18 000 euros, correspondent à des repas pour le maire et son cabinet ? N’est-ce pas choquant au regard de tous ceux qui doivent faire face à de réelles difficultés financières ? De plus, loin de profiter aux Déodatiens, plusieurs de ces dépenses concernent des établissements situés hors de notre ville.

Pour notre part, nous avons une autre conception de l’argent public. On ne peut d’un côté demander aux Déodatiens de se serrer la ceinture pendant que C. Pierret et ses proches se « régalent ».

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 Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats

Lors du vote du budget 2011, nous avons suggéré aux élus qui ont également des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, une jurisprudence récente est sans équivoque sur les risques encourus en matière de conflits d’intérêts : « Confirmation par la Cour de cassation de 2008 de la condamnation à Bagneux d’un maire, d’un adjoint et d’un conseiller municipal pour avoir participé à la décision d’attribution de subventions à des associations municipales qu’ils présidaient ès qualités et ce, sans en avoir retiré un profit quelconque ou lésé la collectivité » (Source : Courrier des Maires)

Malgré notre mise en garde et alors que plusieurs élus pierretistes sont concernés par cette situation depuis plusieurs années, C. Pierret est pourtant resté favorable à leur présence !

Brèves :

- UDAC : une association de commerçants sans président ?

Après la démission du président de l’UDAC lors l’assemblée générale, il semble qu’à la suite de la dernière réunion, l’association des commerçants Déodatiens n’a toujours pas de président. L’omniprésence de la ville dans cette structure en serait-elle la cause ?

- Les locaux de l’office de tourisme « privatisés » !

Vendredi 22 avril, les locaux abritant l’office du Tourisme Déodatien ont été vendus aux enchères au plus offrant et adjugés à 110 000 euros. Voilà encore un bien appartenant au patrimoine déodatien vendu par C. Pierret. Où va-t-il s’arrêter ?

A suivre…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

Saint-Dié, lanterne rouge de l'investissement !

Lanterne rouge de l'investissement.jpg

10:03 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : investissements, budget, impôts | | |  Facebook

23/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/04/11

Eau : nouvelle augmentation

Alors que les massifs déodatiens présentent d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les cinq euros le mètre cube  (33% de plus que la moyenne nationale). Pour ce prix, les Déodatiens seraient en droit de bénéficier des meilleurs services. Malheureusement, plus de 20 ans après la signature du contrat d’affermage avec la Lyonnaise des Eaux, C. Pierret reconnait que notre ville a encore 950 branchements en plomb !

Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision  est une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de + 24 à + 29%  pour les petits diamètres,

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%.

 Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu une charge insupportable pour de nombreux foyers. Plus que jamais, nous appelons nos concitoyens à manifester leur mécontentement devant une politique municipale profondément injuste pour les Déodatiens et notamment pour les plus démunis.

 

Compte administratif 2010 : que des mauvaises nouvelles !

Ce document reprend toutes les opérations intervenues durant l’année écoulée. Les montants des dépenses et des recettes inscrites qui correspondent à des sommes réelles et non pas prévisionnelles, sont donc indiscutables.

De l’analyse de ce compte administratif, il ressort plusieurs éléments inquiétants pour l’avenir de notre ville :

-        Les dépenses de fonctionnement n’ont jamais été aussi élevées (plus de 32,5 millions d’euros pour le budget principal) ;

-        Le montant des investissements est le plus faible depuis de très nombreuses années ;

-        Les impôts ont fortement augmenté (+ 1,2 millions) ;

-        La dette reste démesurée (plus de 50 millions d’euros) malgré une ligne de découvert approchant le million d’euros. (multipliée par 5 en un an !)

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Investissements 2010 : réduits comme peau de chagrin

De tous les points évoqués ci-dessus le plus inquiétant est certainement la faiblesse des dépenses d’investissement. Alors que dans les villes de même taille la moyenne de ces dépenses est de 400 euros par habitant, le montant à Saint-Dié est de moins de 150 euros.

C’est ainsi que sur un budget principal de 47 millions, moins de 6 millions sont consacrés aux investissements pourtant indispensables pour l’avenir de notre ville. Cette somme dérisoire est choquante compte tenu des efforts fiscaux demandés aux Déodatiens et des nombreuses ventes du patrimoine communal.

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Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats :

A Saint-Dié, chaque année plus de 20 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque. La seule façon de réduire ce nombre, c’est d’implanter des DAE (Défibrillateurs Automatiques Externes) accessibles au public 24 heures sur 24, permettant aux premiers témoins d’agir avant l’arrivée des secours (chaque minute qui passe c’est 10% de survie en moins).

C’est ce que nous avions prévu dans notre programme. Un projet porté par le Pays de la Déodatie a permis d’en installer dans trente communes en 2010. D’autres le seront cette année. Il n’y en a actuellement aucun à Saint-Dié. Pourtant, il s’agirait d’une intercommunalité de projet, chère à C. Pierret... De plus, grâce aux financements obtenus par le Pays, les communes n’ont payé en 2010 que 50% du coût des défibrillateurs.

Lors du dernier conseil municipal, nous avons été informés de l’installation d’appareil dans chacun des trois gymnases. Comme nous faisions remarquer que les arrêts cardiaques ont lieu en très grande majorité, en dehors des enceintes sportives (dont les 3/4 au domicile des victimes), le maire a accepté de les fixer à l’extérieur.

D’après les avis spécialisés, il faudrait une trentaine de ces appareils répartis dans les différents quartiers de notre ville. Cela permettrait de sauver chaque année 4 à 5 vies pour un coût total estimé à 75 000 €. Rien qu’avec l’argent gaspillé pour l’audit sur les écoles (17 000 € TTC), on aurait pu financer près  de 7 DAE.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

16/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/04/11

Tous ensemble pour notre ville !

Lors du second tour des cantonales, une majorité de Déodatiens a refusé d’accorder sa confiance aux candidats en lice : même celui soutenu par C. Pierret a échoué à mobiliser plus de 22% du corps électoral. Le déroulement de l’élection du président du conseil général des Vosges risque de conforter les abstentionnistes et ceux qui votent blanc ou nul. Comment pourrait-il en être autrement quand les manœuvres politiciennes et les intérêts personnels priment sur l’intérêt général ?

Ce constat désolant conforte notre volonté de rassembler des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour notre ville. Union Pour Saint-Dié, par son mode de fonctionnement, peut accueillir toutes les Déodatiennes et tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville, quel que soit le bulletin qu’ils aient glissé dans l’urne lors des dernières élections.

Union Pour Saint-Dié est représentative de toutes les affinités car elle représente chaque quartier, chaque profession et chaque génération.

Loin des querelles politiciennes et des ambitions personnelles, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

 

Jeudi noir en Déodatie !

Au moment où nous écrivons cet article, le conseil municipal du 14 avril ne s’est pas encore déroulé. Cependant, l’ordre du jour et les propositions de C. Pierret sont connus. Notre ville va subir un véritable jeudi noir :

- Fermeture d’école ;

- Augmentation des taxes foncières ;

- Augmentation de la taxe d’habitation ;

- Augmentation du prix de l’eau ;

- Augmentation des ordures ménagères ;

- Vente de plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier.

Seule une situation financière épouvantable peut expliquer de telles décisions. Il est urgent de dire « Stop ! » à la politique menée par C. Pierret. Il en va de l’avenir de notre ville et de nos enfants !

Afin de pouvoir vous informer au plus vite des décisions prises lors de ce conseil, nous vous invitons à visiter notre blog (http://unionpoursaintdie.fr) pour y retrouver, dès aujourd’hui, le compte-rendu de nos interventions et de nos votes.

Vente de la For-t du Kemberg.jpg

 

Déo… et débats

- Depuis plusieurs années nous attirons l’attention de C. Pierret sur l’état de la piscine. Malheureusement, les faits ont confirmé nos craintes : des travaux d’entretien n’ayant pas été réalisés, un mur s’est effondré !

Cette situation est profondément choquante pour les employés municipaux, qui effectuent un excellent travail, et pour les Déodatiens, privés pendant plusieurs jours d’un équipement indispensable à leurs loisirs.

- Nous avons également évoqué les hausses des charges de chauffage depuis la construction par Dalkia de la nouvelle chaufferie. Cet investissement largement financé par des subventions aurait pourtant dû se traduire, selon les promesses de C. Pierret, par une baisse de 30% des charges pour les locataires. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à s’inquiéter du montant de leur facture. Les lycées Déodatiens, nouvellement raccordés aux réseaux « Dalkia » ont vu doubler leur note de chauffage !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

15/04/2011

Conseil municipal du 14 avril 2011

Conseil municipal du 14 avril 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié


1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 4 mars 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Intercommunalité


ABSTENTION : L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées. Notre projet, bien plus ambitieux que celui qui est proposé (sous la pression du calendrier) par C. Pierret, est la communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier. Serge Vincent est intervenu pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

 

3. Distraction du régime forestier d’une partie de la forêt

 

CONTRE : Nous nous opposons à la vente de cette forêt, présente dans le patrimoine communal depuis la Révolution. Cette vente privera pour toujours notre commune d’un revenu important (entre 150.000 et 200.000 euros par an).

 

4. Mise en place du topo guide de randonnée pédestre du Pays de la Déodatie


POUR : Nous appuyons cette initiative du Pays de la Déodatie en faveur du développement des activités touristiques, sportives et culturelles.

 

5. Approbation du compte de gestion du Trésorier principal municipal pour l’exercice 2010

 

POUR.

 

6. Compte administratif 2010


CONTRE : Nous n’approuvons pas ce compte administratif.

En 2010, malgré de nombreux effets d’annonce, l’investissement a été trop faible (moins de 150 euros par habitant, contre une moyenne nationale de 400 euros par habitant pour les villes de la même taille). Seul 0.9 million des investissements annoncés pour 2010 a été réalisé, soit 2 % du budget principal de la ville !

Les subventions aux associations ont diminué (- ½ million d’euros et - 6 % entre 2009 et 2010).

Les dépenses de fonctionnement, qui ont augmenté de 1,6 millions d’euros en 5 ans, sont beaucoup trop importantes pour une ville de notre taille. Un exemple : les indemnités des élus (maire, adjoints …) ont augmenté de 5,2 % (et de plus de 34 % depuis 2008). Les revenus des contribuables déodatiens n’ont probablement pas connu la même évolution !

L’augmentation des taxes, et notamment de la taxe d’habitation, à laquelle nous nous sommes fermement opposés, a pourtant produit plus de recettes que les années précédentes. Au total, les impôts payés par les Déodatiens ont augmenté de 1,2 millions d’euros.

Ces recettes, obtenues aux dépens des ménages Déodatiens et auxquelles s’ajoutent les gains à court-terme issus de l’amputation d’une partie du patrimoine communal, sont cependant insuffisantes face aux dettes liées à une mauvaise gestion. En effet, si la dette globale a baissé de 0,9 millions entre 2009 et 2010, les lignes de trésorerie (le découvert bancaire) ont été multipliées par 5 tandis que la dette des budgets annexes a encore augmenté d’un million pour atteindre la somme de 10,6 millions d’euros (un « record » absolu depuis 1989).


7. Affectation des résultats


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


8. Budget primitif 2011 et budgets annexes

 

CONTRE : Contrairement aux sommes réellement affectées aux investissements pour le développement de notre ville (très inférieures à la moyenne nationale des communes de la même taille), les budgets annexes ne cessent d’augmenter, et cette escalade ne fait que s’aggraver dans ce projet de budget primitif 2011.

L’endettement est toujours aussi élevé : rien que pour le budget principal, la dette par habitant est supérieure de 50 % à la moyenne nationale, mais ce sont évidemment dans les budgets annexes que l’endettement augmente le plus (+ 1,6 millions d’euros). L’endettement est donc encore en augmentation (+ 0.4 millions d’euros) malgré la vente du patrimoine de notre ville.

Lorsque Serge Vincent est intervenu pour souligner que des tableaux présentés lors du conseil municipal ne comprenaient pas les budgets annexes, l’adjointe aux Finances s’est emportée en nous accusant d’additionner les « choux » et les « navets ». En l’occurrence, il s’agissait d’additionner des euros … à des euros.

Les coûts de fonctionnement sont également prévus à la hausse (+ 570 000 euros, soit 33,11 millions d’euros).


Pour ce qui est des investissements qui pourraient être utiles aux Déodatiens, Jean-Louis Bourdon a proposé la mise en place d’une trentaine de défibrillateurs, qui devraient être accessibles à proximité des lieux de vie (par exemple à l’extérieur des maisons de quartier). Cet équipement, qui pourrait sauver 4 ou 5 vies par an, ne serait pas très coûteux, d’autant qu’un partenariat pourrait être engagé avec le Pays de la Déodatie.


9. Vote des taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères

 

CONTRE.

 

10. Modification de la répartition de la part de la ville sur les contrats d’eau et d’assainissement


CONTRE.

 

11. Dmande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. J. Staszak

 

POUR.


12. Dotation de développement urbain

 

POUR.

 

13. Délégation donnée au maire en matière de placement de fonds

 

CONTRE : Dans un souci de transparence, nous demandons que de telles décisions soient soumises au conseil municipal.

 

14. Elaboration d’un plan local d’habitat (PLH)

 

ABSTENTION : Cette étude (dont l’élaboration, confiée à un cabinet privé, sera à la charge du contribuable déodatien) n’est obligatoire qu’en l’absence d’intercommunalité. Commençons donc par réaliser cette intercommunalité, qui permettra bien d’autres économies ! De plus, en ce qui concerne l’esprit devant présider à l’élaboration d’un PLH, la municipalité n’est pas cohérente car elle a récemment vendu une résidence d’étudiants (quai Carnot).


15. Présentation des perspectives de développement de la ville

 

ABSTENTION : Nous n’approuvons pas ces « perspectives de développement », fondées sur des projets peu adaptés à notre ville, et dont le financement et la réalisation sont mal conçus et mal maîtrisés.


Avis de la Direction départementale des finances publiques des Vosges sur la prorogation de l’exécution des conventions de délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement conclues entre la ville et la Lyonnaise des eaux


NOTRE POSITION : Alors que nous avons la chance de disposer d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les 5 euros le mètre cube (33% de plus que la moyenne nationale). Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision a été une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de 24 à 29%  pour les petits diamètres

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%

Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu dans notre ville une charge insupportable pour de nombreux foyers déodatiens.

Francine Walter est intervenue pour relayer le mécontentement des Déodatiens devant l’augmentation du prix de l’eau et devant une politique municipale profondément injuste.


16. Avenant n°5 au contrat de DSP sur l’eau


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


17. Avenant n°6 au contrat de DSP sur l’assainissement

 

CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.

 

18. Réalisation d’une étude pour la mise en place de la tarification incitative sur les déchets – Demande de subvention à l’ADEME

 

POUR.

 

19. Amélioration de la collecte des déchets ménagers – Demande de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.

 

20. Quai du Stade – Projet d’enfouissement du réseau électrique basse tension

 

POUR.

 

21-27 : Travaux (réaménagement du quai du Stade, réfection de la voirie et des canalisations de la rue Albert Cuny, remplacement de candélabres, remplacement des canalisations de la rue Yvan Goll, couverture et zinguerie de l’école Jacques Prévert …) - Demandes de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.


28. Modification du réseau scolaire

 

NOTRE POSITION : Nous restons fermement opposés aux projets de fermeture qui priveraient d’école publique de proximité l’un ou l’autre des quartiers de notre ville. Grâce à la détermination de parents d’élèves, C. Pierret est revenu sur son projet initial et a dû finalement retenir trois regroupements qui ne privent aucun des quartiers concernés.

La coûteuse étude « à charge » (14.000 euros hors taxes) réalisé par le cabinet O3 Consulting aura donc été inutile. Truffée d’erreurs et d’approximations, elle ne s’appuyait sur aucune investigation sérieuse, contrairement aux travaux de la Commission, qui ont été écourtés à la demande de la mairie.

 

Face au plan de regroupements proposé, nos votes sont partagés :

- POUR un plan de regroupements qui ne prive aucun quartier d’école publique de proximité ;

- ABSTENTION de Jean-Louis Bourdon, membre de la CMC, sur la méthode employée par la mairie pour imposer ces regroupements aux habitants concernés : il n’y a pas eu de réelle concertation. De plus, certains travaux (comme, par exemple, à Foucharupt) ont été commencés avant même la fin de la réflexion de la CMC, ce qui relativise l’attention que C. Pierret prétend avoir accordée à cette instance consultative.

 

29. Activités périscolaires : Accueil multi-sites et accueil de loisirs


POUR.

 

30. Réhabilitation de l’espace Georges Sadoul – Demande de subvention auprès de différentes instances publiques

 

ABSTENTION : Notre projet comprenait un équipement intercommunal et polyvalent pouvant accueillir jusqu’à 1200 personnes. Pour ce qui est de l’espace Sadoul, nous proposions de la réhabiliter en conservant son format actuel, en tant que salle de centre-ville.

 

31. Concert d’orgue – Demande de subvention à la D.R.A.C. de Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

32. Festival BD-Motos de juin 2011 – Demande de subvention à la région Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

33. Projet « Espace dans ma ville » du 25 au 30 juillet 2011 en collaboration avec le CNES – Demande de subvention à la C.A.F. des Vosges


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

34. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes des syndicats intercommunaux d’électrification de la plaine des Vosges et de la région de Dompaire au Syndicat Mixte Départemental d'Electricité des Vosges (S.M.D.E.V.)

 

POUR.

 

35. Modifications des statuts du S.M.D.E.V. des Vosges pour permettre l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle

 

POUR.


36. Ancien site TSD – Prolongation de la convention de concession conclue avec la S.E.V. – Avenant n°2

 

POUR.


37. Concession Dormeuil – Bilan de clôture de la S.E.V.

 

POUR, mais nous rappelons que nous aurions souhaité que le parc de cette propriété soit public.


38. Personnel territorial – Modification du régime indemnitaire – Prime de fonctions et de résultats

 

POUR.

 

39. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 17 février au 23 mars 2011

 

40. Questions diverses

 

Question de Serge Vincent :

« Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France.

A la demande des conseillers strasbourgeois, et en solidarité avec les élus francs-comtois et alsaciens, je vous propose de voter la motion suivante :

Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Nous demandons donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

 

Les élus de notre groupe ainsi que Vincent Benoît ont voté POUR cette motion.

Le groupe pierretiste a voté « contre » à l’unanimité.