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31/03/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2011)

Impôts locaux 2011 : encore une nouvelle augmentation !

Depuis de nombreuses années, les Déodatiens supportent de lourdes taxes foncières et d’habitation ; situation aggravée par la très forte hausse (de 5 à 20%) décidée en 2010 par C. Pierret.
Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a de graves conséquences sur le pouvoir d’achat.
Malgré cela, le vote de la majorité municipale du 4 mars dernier va entraîner une nouvelle augmentation des taxes locales. En effet, les bases d’imposition étant réévaluées de 2% en 2011, le choix du maintien des taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse équivalente du montant de nos impôts.
Opposés à cette politique de surimposition, nous proposons, par une meilleure maîtrise des frais de fonctionnement, une baisse de la fiscalité afin de redonner dynamisme et attractivité à notre ville

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

28/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/03/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Sommes-nous à l’abri de tout ?

Les récentes catastrophes naturelles et/ou technologiques nous rappellent que nous sommes tous exposés à des risques pour lesquels nous manquons trop souvent d’informations.

Notre ville n’échappe malheureusement pas à ce constat. En effet, s’il existe déjà au niveau préfectoral un plan de prévention des risques naturels (PPRn) concernant les inondations de la Meurthe et de ses affluents, les menaces sismiques sont quant à elles ignorées. Pourtant, les Déodatiens se souviennent du tremblement de terre de 2003 et des dégâts occasionnés sur leurs maisons.

De même, nous manquons de données quant à la qualité de l’air de notre ville. Où est passé le capteur d’air qui était installé rue Thiers ? Cette préoccupation est d’autant plus légitime que la Déodatie a été touchée par le nuage radioactif de Tchernobyl et reste exposée aux rejets industriels et aux pollutions engendrées par le trafic routier.

Nous demandons par conséquent qu’une information régulière et transparente sur ces différents risques soit donnée à tous les Déodatiens à travers tous les supports de communication (mensuel municipal, site Internet …).

 

Un carnaval sans éclat

Le carnaval organisé par la ville a beaucoup déçu petits et grands par son manque d’envergure.  Le quotidien vosgien a même considéré que « le public est quelque peu resté sur sa faim », et « que cette troisième édition du carnaval déodatien manquait un peu de corps, était un peu exsangue ». Il a également souligné que cette manifestation était très en deçà « de ce qui se fait dans de toutes petites communes à deux pas de la ville centre ».

Tout en saluant le travail réalisé par les bénévoles des différentes associations partenaires, nous comprenons la question posée par un bambin : « Dis maman, pourquoi il n’y a pas plus de chars ? » … et nous proposons même d’y répondre.

En se privant, pour des raisons purement politiciennes, du savoir-faire du comité des fêtes de Saint-Dié (Déo d’Anim), organisateur historique du carnaval, la ville n’a pas pu fédérer assez de bénévoles afin de construire un nombre plus important de chars. La municipalisation de cette fête, intervenue il y a trois ans, après plusieurs défilés brillamment réussis par Déo d’Anim, démontre, une fois de plus, que les initiatives des associations et des citoyens ne doivent pas être étouffées dans un simple but de récupération politique. Elles doivent au contraire être encouragées et soutenues, comme nous le proposons dans notre projet pour l’animation de la ville.

 

Langue de bois

Lors du conseil municipal du 4 mars, l’un des points de l’ordre du jour concernait le programme de martelage de bois dans la forêt communale déodatienne. Alors que C. Pierret souhaitait initialement en couper une surface importante, l’ONF, dans un souci de durabilité, a contrarié les plans du premier magistrat en retirant trois parcelles du document d’aménagement présenté par la ville.

Nous avons profité de l’occasion pour interroger publiquement C. Pierret sur ses projets de vente de 250 hectares de la forêt déodatienne. A notre question « Comptez-vous vendre des forêts en 2011 ? », le premier magistrat a courageusement … botté en touche.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

12/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/03/11

Impôts locaux 2011 : Encore une nouvelle augmentation !

Les habitants de Saint-Dié subissent déjà les très fortes hausses des taxes foncières et d’habitation de 2010 (de 5 à 20%) décidées par C. Pierret.

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Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a eu de graves conséquences sur le pouvoir d’achat des Déodatiens.

Malgré cela, le vote de C. Pierret et de ses colistiers au conseil municipal du 4 mars va entraîner une nouvelle augmentation des impôts locaux. En effet, comme les bases d’imposition sont réévaluées de 2% en 2011, le fait que le groupe pierretiste décide de maintenir les taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse dans les mêmes proportions du montant des taxes à payer.

Nous condamnons une nouvelle fois cette surimposition devenue de plus en plus insupportable pour une grande majorité des contribuables déodatiens.

Opposés à cette politique de hausses successives et inconsidérées, nous proposons, grâce à une meilleure maitrise des frais de fonctionnement (train de vie de la ville), une réduction des taxes locales afin de redonner du dynamisme et de l’attractivité à notre ville.

 

Intercommunalité : 20 ans de perdus

Depuis la création des communautés de communes en 1992, C. Pierret avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Près de vingt ans plus tard, son immobilisme politique a isolé notre ville et l’a privée d’importantes subventions réservées aux structures intercommunales. C. Pierret, qui prétend être un précurseur en politique, nous a donc fait manquer le train de la modernité.

C’est sans doute, la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville (endettement, impôts locaux …) et l’obsession de C. Pierret d’être constamment « le patron » qui ont été des repoussoirs pour la totalité des élus de l’arrondissement de Saint-Dié. D’ailleurs, les propos qu’il a tenus lors du conseil municipal du 4 mars 2011 l’ont malheureusement confirmé.

Aujourd’hui, contraint et forcé par la législation, il est obligé de se rapprocher dans la précipitation des différentes structures intercommunales existantes. Discuter sous la pression du calendrier n’est évidemment pas la meilleure façon d’arriver à une proposition répondant à l’intérêt général et à l’attente des Déodatiens.

Pour notre part, l’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées.

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[Illustration : Extrait de la carte de l'intercommunalité dans les Vosges - Préfecture des Vosges]

 

Des élus un peu perdus

Les arguments de Mme C. Weill pour s’opposer à notre proposition de transformer les bâtiments vides situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) en une maison de retraite sont très surprenants.

Face à notre volonté de maintenir nos ainés à proximité des services et des commerces de centre-ville, Madame l’adjointe estime que notre projet entrainerait la fin « des feux du 14 juillet [et] et des défilés aux monuments aux morts » !

Mais au-delà du peu de sérieux de ces propos qui ont fait sourire de nombreux Déodatiens, elle évoque également le manque de parking.

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Nous l’invitons donc à écouter son collègue Daniel Christophe sur le site officiel de notre ville, expliquer le bien fondé de l’aménagement des anciens locaux de la CCI parce qu’ils se trouvent justement à proximité d’un parking de 500 mètres carrés !

Une question se pose : Mme Weill et M. Christophe, êtes-vous élus de la même ville ?

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (6) …

Points inscrits au conseil municipal du 30 novembre 2007 et du 15 février 2008 :

- Nova América : Acquisition de 1,5 hectare … sur la ZAC d’Herbaville ;

- Futur centre de Transit ;

- Ecosite des Tiges ;

- Mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique ;

- Projet Dormeuil ;

- Réaménagement de la voirie du quai du stade ;

- Réaménagement de la voirie de la rue de la Madeleine ;

- Développement de l’Espace Georges Sadoul ;

- Grand équipement du quartier Kellermann (NEF) ;

- Aménagement de l’avenue de Robache.

Annoncés voilà plus de trois ans (juste avant les élections municipales de mars 2008), ces projets sont toujours au stade de …. projets.  

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

13/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/02/11

S’intéressent-ils vraiment aux Déodatiens ?

Dans les tribunes politiques du magazine municipal de février (p. 18), les élus de la « majorité » accomplissent un exploit digne d’être souligné : alors même qu’ils disposent d’un large espace (comparé à la toute petite colonne qui nous est accordée) pour s’exprimer sur leurs actes, leurs votes ou les projets qu’ils pourraient proposer aux Déodatiens, ce groupe parle de tout … sauf de notre commune ! Il évoque ainsi, dans ses deux premiers paragraphes, les cantonales et le Conseil général. L’un de ces élus serait-il plus impliqué dans le prochain scrutin départemental que dans l’avenir de ses administrés ?

Quant au dernier paragraphe, il dénonce la politique de l’Etat concernant la suppression de nombreux postes d’enseignants dans notre académie à la rentrée prochaine. Mais les membres du groupe pierretiste ont-ils déjà oublié qu’ils ont tout fait l’an dernier pour supprimer une école publique déodatienne ?

Convaincus du rôle primordial de l’école publique, nous déplorons également les mauvais choix de l’Etat dans ce domaine. Nous pensons que notre municipalité  ne devrait pas se rendre complice de la « casse » de l’école publique en cherchant dans les semaines qui viennent à fermer une ou plusieurs écoles à Saint-Dié.

 

« Monopoly »  municipal !

Visiblement agacée par nos révélations concernant la grande braderie de la forêt et du patrimoine déodatien, une adjointe nous répond par le biais d’une vidéo publiée sur le site de la ville : « La ville de Saint-Dié-des-Vosges ne fait pas que vendre du patrimoine et des terrains, au contraire elle achète également, parce que c’est une gestionvivante, hein ? C’est-à-dire qu’on achète et on vend, on achète et on vend, c’est comme au Monopoly … » Les Déodatiens apprécieront cette comparaison ! [l'extrait est à 4:05 sur la vidéo ci-dessous]

Créé par C. Darrow en 1934, le Monopoly est un jeu qui consiste à ruiner ses concurrents par le biais d’opérations immobilières. Dans les transactions commencées depuis plusieurs années par C. Pierret, il n’est pas certain que la ville gagne la partie. Les exemples de la Banque de France et de Dormeuil en sont l’illustration.

Pour notre part, nous considérons que la gestion communale n’est ni un jeu ni un objet de spéculations, mais une affaire sérieuse qui engage l’avenir financier de notre commune.

 

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (3)

Ecrit dans Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de janvier 2008 (page 15) :

« La propriété Dormeuil a été acquise par la Société d’Equipement Vosgienne (SEV), à la demande de la Ville de Saint-Dié-des-Vosges, pour développer la mixité sociale et paysagère du quartier de l’Orme. La SA Petot Promotion s’est récemment portée acquéreur de ce site pour la réalisation de deux collectifs, un de 24 logements et un de 18 logements, de 2 ensembles de 3 maisons individuelles et d’un parc exceptionnel avec des pièces rares…[…] Les travaux seront lancés en juin 2008.  »

La réalité en 2011 :

cantonales,saint-dié-est,saint-dié-des-vosges-est,leroy,écoles,école,monopoly,weill,sev,dormeuil,petotCe projet immobilier faisait partie des nombreuses promesses de campagne de C. Pierret. A deux mois des élections, il était nécessaire de donner un peu de mixité sociale aux électeurs du quartier et de verdir un peu le programme du candidat.

A ce jour, rien n’a été fait, et on peut constater que l’ensemble est laissé à l’abandon…ce qui a l’avantage d’avoir préservé le magnifique parc de cette propriété.

[illustration : Echo des Vosges du 12 février 2010]

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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26/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/01/11

Des associations actives, des manifestations réussies

Présents lors des différentes animations proposées par les associations déodatiennes, nous avons pu apprécier la grande qualité des spectacles qu’elles ont organisés pendant les fêtes de fin d’année.

De la 5ème édition de « Déo’Chœur », avec l’excellente interprétation de la chorale « Si On chantait », au remarquable concert du Nouvel An de l’Orchestre symphonique de notre ville, nombreux ont été les succès à mettre à l’actif de tous ces bénévoles qui se dévouent sans compter pour animer notre ville. 

Un grand bravo à tous !

 

Le petit monde merveilleux de C. Pierret

Le dernier numéro de Notre Saint-Dié-des-Vosges ferait presque croire aux lecteurs que notre ville nage dans le bonheur. Toutes les manifestations organisées sont des triomphes : « Saint-Nicolas : quel succès ! » - « MagniFig ! » - « Holi« dié » on ice » « des milliers d’heureux » ! - Le marché de Noël, « encore un marché réussi ! » - « L’image de la ville, une source d’attractivité ». Les Déodatiens apprécieront la modestie du maire…

En page 14 du même magazine, sous les titres « Une gestion active - Des services performants et une vision d’avenir », la municipalité pierretiste fait l’apologie des services publics qu’elle a privatisés et qui assureraient leurs missions « dans des conditions optimales ». Opti … mal au porte-monnaie !


Sa parole s’envole, ses écrits restent

Compte rendu annuel.jpgEn avril 2009, C. Pierret vous adressait, aux frais du contribuable déodatien, une brochure tape-à-l’œil en couleurs de près de 50 pages intitulée « Compte-rendu annuel de mandat ». Dans son éditorial, il reliait cette communication à l’une de ses promesses de campagne : « Conformément à mes engagements, je vous adresse le présent document afin de vous rendre compte de l’action que j’ai menée […] Il est essentiel que vous disposiez, en toute transparence, des informations vous permettant de connaître précisément le travail réalisé pendant cette première année de mandat ».

Or, la « transparence », déjà toute relative, n’a duré qu’un temps : il n’y a pas eu de bilan « annuel » de C. Pierret depuis plus de 20 mois !

Nous avons donc décidé de pallier ce fâcheux « oubli » de C. Pierret, en reprenant, au cours des prochaines semaines, ses anciens écrits … et en confrontant à la réalité toutes ses annonces, affirmations et promesses.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

12/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 07/01/11

La Mairie fâchée avec Vosges Matin !

Si nous étions le 1er avril, ce titre ferait sans doute sourire de nombreux Déodatiens. En effet, C. Pierret bénéficie toujours d’un très large accès aux colonnes de Vosges Matin. Or, mécontent d’un récent article de ce quotidien sur la fermeture possible de deux écoles, il a décidé de régler ses comptes avec le journaliste auteur de ce « brûlot ». Et c’est dans Notre Saint-Dié des Vosges que la réponse a fusé.

En page 14 du dernier numéro de ce magazine, nous pouvons donc lire, sous le titre « Info ou intox ? », la critique virulente de cet article dû à « la plume d’un habitué du papier à l’emporte-pièce ». Le communicant municipal (le Directeur Général des Services) conclut ainsi : « Voilà qui nous laisse évidemment songeur sur le journalisme d’investigation et sur ses [sic] apprentis auxquels on enseigne pourtant très tôt la règle de base consistant à entendre toutes les parties surtout celles mises en cause. »

Nous sommes profondément choqués par les termes employés et par l’utilisation faite par C. Pierret de notre magazine municipal comme journal de propagande. Rappelons que notre groupe dispose seulement de 900 caractères (soit une petite dizaine de lignes) pour s’exprimer sur l’actualité déodatienne,

Nous en appelons donc au candidat « démocrate modéré » aux primaires du PS pour qu’il calme les ardeurs de C. Pierret !

 

Scandaleux !

Le 9 octobre 2010, nous avions interpellé C. Weill, directrice de la publication de Notre Saint-Dié-des-Vosges, sur les disparités constatées dans les dates de remise des textes par les différents groupes politiques. Le 15 novembre, V. Huguenot en tant que « Directeur de la communication et de la promotion » nous répondait, par mail, que nous pouvions disposer d’un délai supplémentaire jusqu’au 15 de chaque mois.

Mais alors, comment expliquer que dans le numéro de janvier 2011, mis en ligne dès le 28 décembre 2010, la critique acerbe que nous évoquons ci-dessus soit la réponse à un sujet traité dans l’édition du 27 décembre 2010 de Vosges Matin, soit 12 jours après la date limite « technique » imposée par la Mairie à l’opposition ?

Face à ce nouveau scandale et à ce nouveau manquement aux règles, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’utilisation faite par C. Pierret de ce magazine municipal qui devrait plutôt s’appeler : « Mon » Saint-Dié-des-Vosges.


Dette de la ville : Levallois, Pierret, même combat ?

A Levallois-Perret, commune la plus endettée de France, les élus d’opposition socialistes dénoncent à juste titre ce triste record en soulignant que « la capacité de désendettement de Levallois, c’est-à-dire le nombre d’années qu’il lui faudrait pour rembourser sa dette si on affectait la totalité de sa capacité d’autofinancement à ce désendettement (ce qui lui interdirait d’ailleurs tout investissement durant cette durée) est de 28,5 années ». Ces mêmes élus précisent que « les analystes financiers estiment qu’un taux acceptable doit être inférieur à 10 ans et qu’à 15 ans, la situation est critique ».

Ils concluent en qualifiant ce surendettement de « situation calamiteuse ».

Mais qu’en est-il à Saint-Dié ?

En prenant en considération le dernier compte administratif connu, celui de 2009, il faudrait 17 ans pour rembourser la seule dette du budget principal ! N’oublions pas que la dette globale de notre ville dépasse les 51 millions d’euros.

La situation est donc plus que « critique » voire « calamiteuse ». A moins que les Pierretistes déodatiens ne soient pas d’accord avec les analyses financières des socialistes de Levallois !

P.S : La ville de Levallois-Perret vient récemment de se doter d’un centre aquatique qui a coûté plus de 17 millions d’euros. C’est sans doute une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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27/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/12/10

Sports : Nous avions raison !

Depuis plusieurs mois, conscients des problèmes rencontrés par des nombreux clubs sportifs (résultats, effectifs, finances, équipements, encadrement), nous proposons d’organiser les assises déodatiennes du sport. Malheureusement, C. Pierret n’a pas voulu retenir notre proposition et nos craintes viennent de se révéler exactes. En effet, le club de football des SRD est au bord du dépôt de bilan avec un déficit de près de 100 000 euros ! Comment peut-on arriver à une telle situation alors que C. Pierret et son adjoint, par leur présence aux assemblées générales et par les dossiers qui leur sont présentés pour l’attribution des subventions municipales, sont régulièrement informés de la vie du club ?

Pour ce laxisme, C. Pierret mérite un carton rouge !

 

Saint-Dié plage : Vendu !

Lors du conseil municipal du samedi 18 décembre, C. Pierret a non seulement décidé de vendre la résidence des étudiants situé quai Carnot, l’office du tourisme, la maison des syndicats mais aussi Saint-Dié Plage. En quelques années, la ville ou la SEV auront acheté ou vendu 5 fois les terrains de ce complexe. C’est pour le moins une politique à courte vue.

Pour cette dernière cession, nous avons demandé à C. Pierret les noms des acquéreurs de ce complexe. Malheureusement, nous avons subi un refus catégorique du premier magistrat qui, une fois de plus, pratique une politique peu transparente.

 

Cacophonie !

Dans un enregistrement vidéo sur le site de la ville, l’adjoint à l’animation du centre ville informe les Déodatiens sur la future utilisation du Kiosque de la Fraternité : «  Il ne s’agit pas d’un transfert de l’office du tourisme actuel vers un autre lieu, mais d’une vitrine touristique dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges ». Etrange…

On pouvait légitimement penser que l’office du tourisme resterait donc dans ses locaux.         

Or, le point 10 de l’ordre du jour de ce conseil municipal nous indique une cession de l’office du tourisme implanté 8 quai du Maréchal De Lattre de Tassigny, par adjudication au plus fort enchérisseur. La mise à prix étant fixée à 85  000 €.

A Saint-Dié, la frénésie des ventes étant bien plus forte que la promotion du tourisme, il faudra donc trouver un autre lieu pour le personnel de l’office du tourisme Déodatien.

 

Cafouillage !

Lors de ce dernier conseil municipal, le point 9 concernait le programme de martelage des bois dans  la forêt communale sous le titre « Une politique forestière dynamique » 

Surprise ! Le tableau présenté est celui de 2010 alors que les élus devaient se prononcer sur celui de 2011. Le président du groupe UPS demande au maire des explications sur cette erreur. Dans la plus grande confusion et après plusieurs échanges, C. Pierret décide de retirer ce point de l’ordre du jour.

Comment expliquer un tel méprise alors que cet ordre du jour est préparé plusieurs semaines à l’avance et qu’il est sensé être vérifié par le maire et ses adjoints lors des différentes réunions de préparation du conseil municipal ?

Une des raisons est sans doute « les absences » de C. Pierret qui, en plus d’être la majeure partie de la semaine à Paris, semble consacrer beaucoup trop de son temps aux primaires du PS.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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23/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/12/10

Nous avions raison (1) !

Dans le numéro 3229 du 9 juillet 2010 de L’Echo des Vosges, nous alertions les Déodatiens des risques qui pesaient sur la maison des syndicats, lieu symbolique de la vie Déodatienne. Malheureusement, nos craintes viennent de se confirmer car C. Pierret a décidé de la vendre aux enchères !

Nous avions raison (2) !

Dans le numéro 3238 du 24 septembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous nous étions inquiétés du sort du local de l’office de tourisme. Celui-ci venait certes de bénéficier d’aménagements conséquents, mais son avenir semblait très incertain. Hélas, le couperet est tombé. Cet immeuble sera lui aussi vendu aux enchères !

Nous avions raison (3) !

Dans le numéro 3245 du 12 novembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous étions préoccupés par « l’expulsion » des étudiants de leur résidence située quai Carnot. Cette préoccupation était justifiée car ce bâtiment sera vendu, et à un prix inférieur à l’estimation des services de France Domaine !

A qui le tour.jpg

Que restera t-il du patrimoine déodatien ?

Les différents points à l’ordre du jour du conseil municipal du 18 décembre, vont se traduire par la vente, pour plus de 1,67 millions d’euros, d’une partie du patrimoine déodatien (terrains, immeubles…). Cette frénésie d’opérations immobilières, qui avait été précédée par l’envolée des impôts locaux, renforce notre inquiétude sur la situation financière de notre ville. C. Pierret a-t-il décidé de pratiquer la politique de la terre brulée ?


Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) : C. Pierret contraint de reculer

Il y a plusieurs mois, nous avions informé les commerçants déodatiens que cette taxe locale supplémentaire leur était imposée par la mairie alors que cette dernière n’y était nullement obligée. Mis en difficulté par la prise de conscience qui a suivi cette information citoyenne, C. Pierret vient d’annoncer (dans le magazine municipal, p. 7) qu’il n’exigerait pas, pour l’année 2009, le règlement de cette taxe contreproductive.


Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui écrivait : « Eviter une gestion politique de la ville et servir la population, sans distinction d’opinions »

Nous laisserons les bénévoles de nombreuses associations pointées du doigt par la mairie juger la véracité de cette promesse.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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07/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/12/10

Regroupements d’écoles = Fermetures d’écoles

La municipalité continue de tromper les Déodatiens en jouant avec les mots : ainsi, une école que l’on regroupe avec une autre, ne serait pas une école qui ferme !

Suite à une mobilisation citoyenne sans précédent, C. Pierret avait dû revenir sur sa décision de fermer l’école de Marzelay. Une Commission Municipale Consultative (CMC) a été créée, chargée de réfléchir à l’organisation scolaire de la ville.

Or, avant même la création de cette CMC, le magazine municipal annonçait des regroupements d’écoles.  Deux écoles, voire une troisième, seraient ainsi menacées de fermeture.

En écartant les propositions constructives de plusieurs de ses membres, C. Pierret a  détourné la CMC de son objet. Il voudrait que cette commission devienne une chambre d’enregistrement de regroupements déjà décidés.

C. Pierret annonce régulièrement que l’école primaire est « la priorité des priorités », une affirmation contredite par la réalité de ses choix politiques : le budget consacré à l’école est passé de 22% à 10% en quelques années.

Par ailleurs, la décision de regrouper des écoles aura inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent régulièrement au gouvernement.

Quelles sont nos propositions ?

-       Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

-         Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

-         Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

-         Maintenir une école de proximité dans votre quartier, comme dans chaque quartier de la ville.

Plus d’impôts, moins d’éclairage public !

Depuis quelques semaines les Déodatiens qui arpentent les rues de notre ville se rendent compte que les lampadaires sont éteints à 7 heures 15, soit près de 30 minutes avant le lever du soleil.

A cette heure, la ville plongée dans le noir devient très dangereuse pour les piétons, en particulier les plus âgés.

Certes l’éclairage public est parfois synonyme de gaspillage et représente un coût important pour une collectivité, mais priver de lumière toute une ville n’est pas la solution. Le créneau horaire de minuit à 4 heures peut être utilisé pour réduire de  façon significative la consommation électrique : de nombreuses villes ont réduit leur facture en éteignant un lampadaire sur deux en milieu de nuit.

Alors que les impôts locaux des Déodatiens viennent encore de subir une forte augmentation, la municipalité veut maintenant faire des économies mal choisies, aux dépens de la sécurité des Déodatiens !

Les lampadaires-1.jpg

Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui proposait de « mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme ». 21 ans plus tard, les Déodatiens peuvent juger la réalité de cette promesse en regardant leur feuille d’impôts locaux.

Cette semaine nous vous proposons de chercher l’auteur de cette nouvelle promesse :

« Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Réponse la semaine prochaine …

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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30/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26/11/10

Nos chers élus : encore deux nouveaux adjoints ?

Notre ville a la particularité d’avoir un maire, 13 adjoints et 13 conseillers délégués sur les 35 membres du conseil municipal. Ces 27 personnes, soit la totalité des élus pierretistes, sont toutes indemnisées. Ce qui se traduit depuis l’élection de mars 2008, par une charge (324 000 euros au budget 2010) pour les contribuables déodatiens en augmentation de 35%.

Dans ce contexte, les Déodatiens sont en droit d’obtenir de ces nombreux élus « responsables » des réponses à leurs questions. Deux associations ont écrit courant octobre 2010 à l’adjointe, Mme Fève-Chobaut, pour l’interpeller sur l’organisation de la Saint-Nicolas. A ce jour, leurs lettres sont toujours restées sans réponse. Mais comme le quotidien local s’est fait l’écho de leurs inquiétudes, la mairie a réagi dans cette même presse, non pas par l’intermédiaire de l’adjointe concernée, toujours aussi muette, mais par … M. Lajoux, directeur de cabinet, qui de fait, est devenu le véritable maire « bis » de la semaine. Les photos illustrant l’article de Vosges Matin du 18 novembre sur l’éventuelle fusion des clubs de football de Raon-l’Etape et Saint-Dié confirment cette situation ubuesque. En effet, à coté de Michel Humbert, maire de Raon-l’Etape, ne figure pas C. Pierret ou son adjoint aux sports mais … M. Lajoux !

Pour notre part, nous sommes également confrontés au silence gêné des adjoints de C. Pierret. Le 9 octobre dans une lettre adressée à Mme Weill, nous nous étonnions des différences de délais dans l’envoi des textes pour le magazine Notre Saint-Dié des Vosges entre la majorité municipale et les oppositions. Ce courrier est également resté plus d’un mois sans réponse de l’adjointe. C’est seulement le 15 novembre, après avoir informé les Déodatiens par des communiqués dans la presse locale, que nous avons reçu une réponse par mail de … M. Huguenot, directeur de la communication et de la promotion.

Des lors, il serait juste que C. Pierret suive notre proposition de réduire ses indemnités et celles de ses adjoints, permettant ainsi aux Déodatiens de faire l’économie de plus de 100 000 euros d’impôts !

 

Pour une politique fraternelle

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prévoit que tous les équipements d’une commune devront, en 2015, être accessibles aux personnes handicapées, qu’elles soient en fauteuil roulant, malentendantes, non-voyantes ou déficientes mentales.

Pour cela, à l’initiative du maire, un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics doit être établi dans chaque commune. Ce plan fixe notamment les dispositions susceptibles de rendre accessible aux personnes handicapées l’ensemble des circulations piétonnes et des aires de stationnement d’automobiles. Il précise les conditions et délais de réalisation des équipements et aménagements prévus.

Ce plan doit être approuvé par une délibération du conseil municipal.

Particulièrement attentifs aux situations d'exclusion et au handicap, nous proposons que la commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées et toutes les personnes concernées par ce plan (handicapés, associations, établissements pour enfants et adultes handicapés, instituts d’éducation motrice, établissements et service d’aide au travail (ESAT), médecins ...) se réunissent dès maintenant et proposent les aménagements à réaliser pour faciliter la vie de tous les handicapés.

Pour nous, élus U.P.S, le maire doit être un acteur essentiel de la mise en œuvre de la troisième valeur de la République : la Fraternité.

 

Qui a écrit ?

« Mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme »

Réponse la semaine prochaine.