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05/10/2010

Taxe foncière

taxe foncière.jpg

 

29/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/09/10

Journées du patrimoine : après la destruction annoncée de l’ancienne Fonderie Burlin, quel avenir pour la Maison des Syndicats ? 

Alors que l’on célébrait le patrimoine le week-end du 19 et 20 septembre, la presse quotidienne s’est fait l’écho du projet de la municipalité de détruire les anciennes fonderies Burlin situées dans le quartier de Foucharupt, le long de la voie ferrée.

Ce bâtiment, considéré à tort par la ville comme une verrue, est le dernier témoin d’un passé industriel datant du milieu du XXe siècle. Nous considérons qu’il devrait être conservé. D’ailleurs, c’est ce qu’avait affirmé Benoît Larger, conseiller municipal chargé de la valorisation du patrimoine devant les membres du conseil d’administration de la Société Philomathique Vosgienne, le 13 février 2009. Dans de nombreuses villes de France comme Nancy, Strasbourg, Mulhouse ou Lille, fief de Martine Aubry, on conserve le patrimoine industriel en le réaffectant à une nouvelle destination… A Saint-Dié, devra-t-on ne se souvenir que de l’ère Pierret et de rien d’autre ?

maison des syndicats.jpgQuant à la Maison des Syndicats, rien n’est clair.

C’est un ancien établissement scolaire datant de 1859 dont les actuels locataires vont être relogés dans des locaux réaménagés de l’école Vincent Auriol. Mais que va devenir ce bâtiment ? Sera-t-il conservé ?  Nous serons vigilants car nous gardons en mémoire le sort de l’école de la rue du 10ème BCP, autre école datant du XIXe siècle sauvée de la destruction programmée par la Ville, grâce à la mobilisation des déodatiens !

Nous incitons C. Pierret à retenir  et appliquer pour Saint-Dié les leçons de son ami Jack Lang qui, à l’occasion des Journées du Patrimoine, dénonçait avec vigueur « les ventes du patrimoine français pour renflouer les caisses de l’Etat ».


Une expulsion peu fraternelle

Kiosque.jpgEn l’espace de vingt ans, l’office de tourisme de Saint-Dié aura connu trois adresses : initialement installé 31 rue Thiers, il a déménagé au n° 8 quai De Lattre de Tassigny. Récemment encore, ce local a bénéficié d’aménagements conséquents. On aurait pu espérer que cet emplacement serait durable …

Eh bien non ! Il semblerait que C. Pierret ne le trouve déjà plus à son goût. En effet, ce dernier a pris la décision de ne pas renouveler le bail de la Friterie « Jean-Jacques » installée dans « le kiosque de la Fraternité », Quai Leclerc afin d’y loger l’office de tourisme. 

Ce nouveau déplacement de l’office (conséquence d’une nouvelle opération immobilière ?) fait ainsi une victime directe, à savoir un commerce florissant depuis plusieurs dizaines d’années, très apprécié des Déodatiens et des touristes.

Au vu des solutions proposées par la Mairie pour son transfert, Jean-Jacques Mathieu, exploitant de la friterie, a écrit dans la presse locale : « Pourquoi pas une place à l’entrée du cimetière, ce serait plus près pour y être enterré. » 

Est-ce ainsi qu’on développe l’animation du centre ville ?


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

21/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/09/10

Taxes foncières

Les avis d’imposition que les Déodatiens viennent de découvrir dans leur boîte-aux-lettres confirment malheureusement nos prévisions : les taxes foncières ont augmenté de 8% pour la part départementale (notamment pour assurer le financement de prestations sociales insuffisamment compensées par l’Etat) et de 6% pour la part communale. Cette dernière hausse alourdit une imposition locale déjà largement supérieure à la moyenne nationale. Elle est d’autant plus malvenue pour les classes moyennes que la crise actuelle les a particulièrement fragilisées.

Une meilleure gestion des finances locales aurait pu éviter cette pression fiscale accrue, nuisible au pouvoir d’achat des Déodatiens et à l’attractivité de notre ville. Il est à craindre que la taxe d’habitation subisse également une forte augmentation, conformément à la décision de C. Pierret de taxer davantage les contribuables déodatiens.

 

La rose(tte) au poing ?

Grâce aux investigations de la police et de la presse, on commence à en savoir plus sur les liens entre la milliardaire Liliane Bettencourt et la trésorerie de l’UMP. Nous avons notamment pu découvrir d’étonnants renvois d’ascenseur qui pourraient s’apparenter à un trafic de Légions d’honneur. Par exemple, Le Canard enchaîné du 1er septembre rappelle le contexte de la décoration du gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, dont la médaille, remise par Eric Woerth, fut attribuée sur le contingent de Jean-Louis Borloo pour la promotion du 14 juillet 2007.

L’année suivante, grâce (entre autres) au soutien de Jean-Louis Borloo, la rosette tant convoitée a été épinglée, toujours dans le cadre de la promotion du 14 juillet, sur le beau veston du premier magistrat de Saint-Dié. Dans le même temps, le « président-fondateur du FIG », pouvait se féliciter de compter parmi les mécènes du festival une certaine Liliane Bettencourt, contactée par l’intermédiaire d’un certain … Patrice de Maistre (Vosges Matin du 20/07/2010).

N’en déplaise à ceux qui croient encore à la farouche opposition entre gauche pierretiste et droite sarkozyste, on se risquera à penser que le cénacle parisien de C. Pierret est décidément à son aise sur la rive droite !

 

L’écologie selon Pierret

L’édition 2010 du FIG devrait servir de rampe de lancement à un ouvrage collectif de géographes auquel participe C. Pierret. Ce livre est présenté comme une réponse rassurante et optimiste au "catastrophisme" des écologistes. Nous aurions en effet été étonnés d’une conversion de l’ex-ministre de l’Industrie à la cause de l’environnement.

Rappelons que celui-ci s’est jusque-là toujours démarqué des écologistes, dont il dénonçait naguère les « tentations totalitaires », leur attribuant un « panthéon composite où Rousseau voisine avec Pétain, quand ce n'est pas Pol Pot » (intervention au Congrès du PS, 14 décembre 1991). A l’instar de son ancien collègue Claude Allègre, il fait passer le souci écologique derrière sa foi indéfectible dans le progrès technique, renvoyant les sceptiques dans le camp de l’obscurantisme.

Il est peu probable que les vrais défenseurs de l’environnement soient convaincus par les pages de C. Pierret, bien connu d’eux pour ses activités de soutien aux lobbys des agrocarburants [1], du nucléaire [2] et des OGM [3].

[1] Dans La faim, la bagnole, le blé et nous (Fayard, 2007, p. 55), F. Nicolino dénonce l'enthousiasme du secrétaire d'Etat Pierret pour cette filière juteuse et rappelle ses liens avec le lobby des betteraviers via le cabinet Boury.

[2] Cf. l’article des Déo’mocrates dans L’Echo des Vosges du 14/05/2010.

[3] Lire son vibrant plaidoyer contre le principe de précaution dans son livre Ministre à gauche, le magique et le réel, Le Pré aux Clercs, 2002, pp. 114-117.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

14/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/09/10

Les perles du magazine municipal de septembre

 

Exposition de sculptures

Lors de l’inauguration de l’exposition de sculptures au parc Mansuy, C. Pierret avait annoncé 100.000 visiteurs. Le mensuel municipal indique que 2.034 entrées auraient « déjà » été enregistrées entre le 14 juillet et le 15 août. Il reste quelques semaines pour accueillir les 97.966 visiteurs manquants. En espérant qu’ils n’attendent pas tous le week-end du FIG pour contribuer à ce « succès monumental » dont M. Cochet attend « un effet d’entraînement important » sur le tourisme local (p. 17).

 

Marchés nocturnes

Reprenant une de nos propositions de mars 2008, la ville a organisé des marchés nocturnes au centre-ville. Or, faute d’un lieu adapté à ce genre de manifestation (du type marché couvert) et d’une préparation plus approfondie en concertation avec l’ensemble des partenaires, le public et la clientèle n’ont pas vraiment été au rendez-vous, obligeant le photographe du mensuel municipal à faire poser deux adjoints en guise de visiteurs (p. 6).

 

TNT

En page 8, le service de la communication attribue généreusement à C. Pierret l’ « émergence de la TNT », à défaut sans doute de son invention. Curieusement, il a oublié de rappeler que l’ancien ministre a également favorisé l’ouverture du capital de La Poste, de France Télécom et d’EDF … hélas en cohérence avec sa politique de privatisation des services publics déodatiens (eau, restauration, transports, ordures …).

 

Ecoles

Dans son article sur la rentrée scolaire de septembre 2010, la rédaction a essayé de grossir le montant des travaux réalisés dans les écoles en reprenant la totalité des dépenses depuis… janvier 2009. Malgré cette acrobatie, la somme globale représente moins de 1 % du budget annuel. Peut-on vraiment affirmer, comme le rédacteur de la page 10, que « la Ville investit fortement sur [sic] l’éducation » ?

 

Forêt

« La forêt, un sujet d’une actualité brûlante » (p. 15). Au-delà de l’allusion pour le moins douteuse aux dramatiques incendies en Russie, ce titre pourrait parfaitement s’appliquer au projet de C. Pierret de vendre plus de 250 hectares de notre forêt du Kemberg.

 

Braderie

Page 19, une centaine d’exposants a disparu en une vingtaine de lignes. En effet, le chapeau de l’article, annonçant 700 exposants, est contredit plus bas par le chiffre de 600 stands. La mairie a décidément beaucoup de problèmes avec les chiffres !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

01/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/08/10

Stationnement : à Saint-Dié rien de nouveau !

Parking-vide-ao-t-2010-2.jpg

Pour favoriser le tourisme et le commerce, de nombreuses villes de France (Paris en particulier), proposent le stationnement gratuit au mois d’août.

Depuis plusieurs semaines, nous pouvons constater que des parkings payants sont déserts. La municipalité a fait le choix de ne rien changer, préférant laisser les touristes continuer leur route vers des villes sans doute plus accueillantes.

Il ne suffit pas de décréter que « Saint-Dié est une ville touristique qui possède de nombreux atouts », il est également indispensable d’inciter les automobilistes de passage à visiter nos musées, nos monuments et nos rues commerçantes.

C. Pierret s’est souvent inspiré des idées parisiennes (Saint-Dié sur glace, Saint-Dié plage). Mais, il n’a pas osé copier la capitale sur le stationnement et offrir quelques places gratuites aux estivants ou aux Déodatiens qui ne peuvent pas partir en vacances.

D’ailleurs, quel est l’intérêt d’un parking payant désert ?

Le groupe UPS a une conception plus dynamique de la politique municipale à mener afin que le tourisme à Saint-Dié ne soit pas un vain mot.

 

La double peine pour les Déodatiens

Alors que les Français vont devoir se serrer la ceinture d’un ou plusieurs crans pour respecter  les engagements budgétaires européens, les Déodatiens sont et vont être mis largement à contribution.

Après les hausses de taxes municipales touchant les transports, l’eau, l’assainissement, les enseignes des commerçants et le stationnement, nous allons subir l’envolée des impôts locaux (taxes foncières, taxe d’habitation et taxe professionnelle).

Et malgré cette politique forcenée d’imposition, les finances de notre ville ne semblent pas aux mieux puisque C. Pierret poursuit, à grande vitesse, la vente de notre patrimoine communal (Centre R. Schuman, forêt du Kemberg…).

Nous sommes bien loin des propos du candidat C. Pierret qui lors des dernières élections municipales promettait de ne pas augmenter les impôts et oubliait de parler de la vente du capital des Déodatiens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

30/08/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (septembre 2010)

Une politique inquiétante

La frénésie de vente du patrimoine (forêt du Kemberg, Espace Schuman,…) et les hausses des impôts ou des tarifs des services publics (eau, stationnement, bus, Saint-Dié Plage, taxe d’habitation,…) nous inquiètent.

Que cache cette suite de mauvais coups ? Pour quels besoins financiers ?

Ce n’est pas pour maintenir les écoles (exemple de C. Claudel) et les maisons de quartier (Kellermann), car de grosses menaces ont pesé et pèsent encore sur de nombreuses structures indispensables aux Déodatiens.
Cette politique « de la terre brulée » va à l’encontre des intérêts de notre ville, déjà trop touchée par la crise économique.

Par une gestion profondément différente (notamment par la baisse du train de vie de la mairie), nous pourrions au contraire réduire les impôts et préserver le patrimoine communal.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

26/07/2010

Boulodrome

Boulodrome.jpg

17/07/2010

Que va devenir la maison des syndicats ?

La-Maison-des-syndicats.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 9 juillet 2010]

15/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/07/10

Saint-Dié : un parc automobile qui ne connaît pas la crise !

Certains observateurs parlent de poudre aux yeux, d’autres évoquent un acte symbolique fort. Quoi qu’il en soit, les mesures prévues pour réduire le train de vie de l’Etat devraient notamment aboutir à la suppression de 10.000 véhicules de fonction.

A Saint-Dié, au contraire, aucune annonce n’a été faite dans ce sens.

Bien entendu, les employés municipaux doivent disposer des moyens (camionnettes, camions …) nécessaires à l’accomplissement de leurs missions au service des Déodatiens. Si ces véhicules utilitaires sont évidemment indispensables, il n’en va pas de même des voitures « de fonction » mises à disposition de certains cadres municipaux.

Après la berline du maire à plus de 40 000 euros (malus écologique compris), c’est au tour de quatre de ses proches collaborateurs de se voir attribuer de nouvelles voitures.

Pour notre part, nous avions préconisé en mars 2008 de réduire le train de vie de la mairie et notamment de supprimer le véhicule de fonction du maire.

 

Une austérité à deux vitesses

C. Pierret et ses colistiers demandent toujours plus d’efforts aux Déodatiens : augmentation de la taxe foncière, du prix de l’eau et, surtout, de la taxe d’habitation (+18%).

Or, ils sont loin (notamment géographiquement) d’être solidaires des contribuables déodatiens. En effet, une de leurs premières décisions a été d’augmenter leurs indemnités de 40 %.

Quant à nos propositions, elles visent à réduire de 5.000 à 3.000 euros l’indemnité mensuelle du maire et à porter le nombre d’adjoints de treize à huit.


A Saint-Dié, la forêt n’est vraiment pas à la fête !

Alors que de graves menaces pèsent sur notre forêt (C. Pierret veut en vendre plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg), nous étions heureux d’apprendre que se préparait du 18 au 21 juin « la première fête du bois, avec ateliers pour enfants, construction d’un abri en bois pour une association, parcours pédagogique et ludique, concert et exposition ».

Cette manifestation co-organisée par la mairie n’a malheureusement pas eu lieu.

C. Pierret préfère t-il mobiliser les moyens de la ville pour trouver un acheteur (privé ?) à cette belle forêt du Kemberg plutôt qu’animer notre ville ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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06/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/07/10

Kafé : Un espace d’animation à renforcer

Les Déodatiens sont, à juste titre, très attachés à leur maison de quartier. Inquiets suite à des fermetures provisoires ou des mises à disposition plus réduites, nous souhaitons rappeler le rôle essentiel de ces lieux conviviaux dans la vie déodatienne.

Nous sommes notamment très attentifs quant à l’avenir de « Kafé », situé à Kellermann. Compte tenu des investissements réalisés et de la qualité de son personnel, Kafé doit rester un espace majeur dans l’animation de ce quartier.


Les perles du conseil …

Au cours de la séance du conseil municipal du 18 juin, lors du débat sur « la motion en faveur de la paix au Proche Orient », une adjointe de C. Pierret a cru apporter une contribution pertinente sur le sujet en déclarant que le gouvernement Israélien était « très à droite ».

Or, dans la composition de ce gouvernement, on peut noter la présence de 5 ministres issus du Parti travailliste, dont M. Ehud Barak, ministre de la défense. Il faut savoir que le Parti travailliste, dirigé par Ehud Barak, se positionne clairement à gauche et appartient à l’Internationale socialiste, au même titre que le Parti socialiste français dont C. Pierret et plusieurs de ses adjoints revendiquent l’étiquette.

Attention, madame l’adjointe, aux étiquettes politiques : nous avons vu à plusieurs reprises qu’elles peuvent quelquefois cacher des actes peu conformes aux valeurs affichées.


Combien ça nous coûte ?

La Tour de la Liberté, symbole fragile de la démocratie déodatienne, vieillit plutôt mal. Sa superbe couleur blanche, incompatible avec le climat vosgien, a beaucoup perdu de son éclat.

Une cure de rajeunissement (limitée à un simple nettoyage) est donc prévue, mais elle va coûter très cher aux Déodatiens : 77 476 euros TTC.

Nous sommes maintenant très loin du franc symbolique annoncé pour l’acquisition de cet ouvrage.

 

Qui a dit ?

« Je suis sûr que toute personne sensée qui ne fait pas de politique politicienne prendrait la même décision que celle que nous avons prise ».

Christian Pierret en mai 2010 lorsqu’il justifiait la fermeture de l’école de Marzelay.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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