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01/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/08/10

Stationnement : à Saint-Dié rien de nouveau !

Parking-vide-ao-t-2010-2.jpg

Pour favoriser le tourisme et le commerce, de nombreuses villes de France (Paris en particulier), proposent le stationnement gratuit au mois d’août.

Depuis plusieurs semaines, nous pouvons constater que des parkings payants sont déserts. La municipalité a fait le choix de ne rien changer, préférant laisser les touristes continuer leur route vers des villes sans doute plus accueillantes.

Il ne suffit pas de décréter que « Saint-Dié est une ville touristique qui possède de nombreux atouts », il est également indispensable d’inciter les automobilistes de passage à visiter nos musées, nos monuments et nos rues commerçantes.

C. Pierret s’est souvent inspiré des idées parisiennes (Saint-Dié sur glace, Saint-Dié plage). Mais, il n’a pas osé copier la capitale sur le stationnement et offrir quelques places gratuites aux estivants ou aux Déodatiens qui ne peuvent pas partir en vacances.

D’ailleurs, quel est l’intérêt d’un parking payant désert ?

Le groupe UPS a une conception plus dynamique de la politique municipale à mener afin que le tourisme à Saint-Dié ne soit pas un vain mot.

 

La double peine pour les Déodatiens

Alors que les Français vont devoir se serrer la ceinture d’un ou plusieurs crans pour respecter  les engagements budgétaires européens, les Déodatiens sont et vont être mis largement à contribution.

Après les hausses de taxes municipales touchant les transports, l’eau, l’assainissement, les enseignes des commerçants et le stationnement, nous allons subir l’envolée des impôts locaux (taxes foncières, taxe d’habitation et taxe professionnelle).

Et malgré cette politique forcenée d’imposition, les finances de notre ville ne semblent pas aux mieux puisque C. Pierret poursuit, à grande vitesse, la vente de notre patrimoine communal (Centre R. Schuman, forêt du Kemberg…).

Nous sommes bien loin des propos du candidat C. Pierret qui lors des dernières élections municipales promettait de ne pas augmenter les impôts et oubliait de parler de la vente du capital des Déodatiens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

30/08/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (septembre 2010)

Une politique inquiétante

La frénésie de vente du patrimoine (forêt du Kemberg, Espace Schuman,…) et les hausses des impôts ou des tarifs des services publics (eau, stationnement, bus, Saint-Dié Plage, taxe d’habitation,…) nous inquiètent.

Que cache cette suite de mauvais coups ? Pour quels besoins financiers ?

Ce n’est pas pour maintenir les écoles (exemple de C. Claudel) et les maisons de quartier (Kellermann), car de grosses menaces ont pesé et pèsent encore sur de nombreuses structures indispensables aux Déodatiens.
Cette politique « de la terre brulée » va à l’encontre des intérêts de notre ville, déjà trop touchée par la crise économique.

Par une gestion profondément différente (notamment par la baisse du train de vie de la mairie), nous pourrions au contraire réduire les impôts et préserver le patrimoine communal.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

26/07/2010

Boulodrome

Boulodrome.jpg

17/07/2010

Que va devenir la maison des syndicats ?

La-Maison-des-syndicats.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 9 juillet 2010]

15/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/07/10

Saint-Dié : un parc automobile qui ne connaît pas la crise !

Certains observateurs parlent de poudre aux yeux, d’autres évoquent un acte symbolique fort. Quoi qu’il en soit, les mesures prévues pour réduire le train de vie de l’Etat devraient notamment aboutir à la suppression de 10.000 véhicules de fonction.

A Saint-Dié, au contraire, aucune annonce n’a été faite dans ce sens.

Bien entendu, les employés municipaux doivent disposer des moyens (camionnettes, camions …) nécessaires à l’accomplissement de leurs missions au service des Déodatiens. Si ces véhicules utilitaires sont évidemment indispensables, il n’en va pas de même des voitures « de fonction » mises à disposition de certains cadres municipaux.

Après la berline du maire à plus de 40 000 euros (malus écologique compris), c’est au tour de quatre de ses proches collaborateurs de se voir attribuer de nouvelles voitures.

Pour notre part, nous avions préconisé en mars 2008 de réduire le train de vie de la mairie et notamment de supprimer le véhicule de fonction du maire.

 

Une austérité à deux vitesses

C. Pierret et ses colistiers demandent toujours plus d’efforts aux Déodatiens : augmentation de la taxe foncière, du prix de l’eau et, surtout, de la taxe d’habitation (+18%).

Or, ils sont loin (notamment géographiquement) d’être solidaires des contribuables déodatiens. En effet, une de leurs premières décisions a été d’augmenter leurs indemnités de 40 %.

Quant à nos propositions, elles visent à réduire de 5.000 à 3.000 euros l’indemnité mensuelle du maire et à porter le nombre d’adjoints de treize à huit.


A Saint-Dié, la forêt n’est vraiment pas à la fête !

Alors que de graves menaces pèsent sur notre forêt (C. Pierret veut en vendre plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg), nous étions heureux d’apprendre que se préparait du 18 au 21 juin « la première fête du bois, avec ateliers pour enfants, construction d’un abri en bois pour une association, parcours pédagogique et ludique, concert et exposition ».

Cette manifestation co-organisée par la mairie n’a malheureusement pas eu lieu.

C. Pierret préfère t-il mobiliser les moyens de la ville pour trouver un acheteur (privé ?) à cette belle forêt du Kemberg plutôt qu’animer notre ville ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

06/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/07/10

Kafé : Un espace d’animation à renforcer

Les Déodatiens sont, à juste titre, très attachés à leur maison de quartier. Inquiets suite à des fermetures provisoires ou des mises à disposition plus réduites, nous souhaitons rappeler le rôle essentiel de ces lieux conviviaux dans la vie déodatienne.

Nous sommes notamment très attentifs quant à l’avenir de « Kafé », situé à Kellermann. Compte tenu des investissements réalisés et de la qualité de son personnel, Kafé doit rester un espace majeur dans l’animation de ce quartier.


Les perles du conseil …

Au cours de la séance du conseil municipal du 18 juin, lors du débat sur « la motion en faveur de la paix au Proche Orient », une adjointe de C. Pierret a cru apporter une contribution pertinente sur le sujet en déclarant que le gouvernement Israélien était « très à droite ».

Or, dans la composition de ce gouvernement, on peut noter la présence de 5 ministres issus du Parti travailliste, dont M. Ehud Barak, ministre de la défense. Il faut savoir que le Parti travailliste, dirigé par Ehud Barak, se positionne clairement à gauche et appartient à l’Internationale socialiste, au même titre que le Parti socialiste français dont C. Pierret et plusieurs de ses adjoints revendiquent l’étiquette.

Attention, madame l’adjointe, aux étiquettes politiques : nous avons vu à plusieurs reprises qu’elles peuvent quelquefois cacher des actes peu conformes aux valeurs affichées.


Combien ça nous coûte ?

La Tour de la Liberté, symbole fragile de la démocratie déodatienne, vieillit plutôt mal. Sa superbe couleur blanche, incompatible avec le climat vosgien, a beaucoup perdu de son éclat.

Une cure de rajeunissement (limitée à un simple nettoyage) est donc prévue, mais elle va coûter très cher aux Déodatiens : 77 476 euros TTC.

Nous sommes maintenant très loin du franc symbolique annoncé pour l’acquisition de cet ouvrage.

 

Qui a dit ?

« Je suis sûr que toute personne sensée qui ne fait pas de politique politicienne prendrait la même décision que celle que nous avons prise ».

Christian Pierret en mai 2010 lorsqu’il justifiait la fermeture de l’école de Marzelay.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

30/06/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juillet-août 2010)

Union pour Saint-Dié (UPS)


La crise contraint les pays européens à recourir à des plans de rigueur. En France, depuis plus de trente ans, les gouvernements successifs ont laissé s’aggraver les déficits. Cette dérive des dépenses, malheureusement financée par un endettement démesuré, entrainera des mesures d’austérité touchant l’ensemble des citoyens.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le laxisme de certains élus locaux les oblige à recourir à des hausses excessives d’impôts, à des ventes du patrimoine communal, voire à des suppressions de services publics.


Une gestion concertée, saine et réfléchie, accompagnée d’une bonne maîtrise des dépenses de fonctionnement (indemnités des élus, train de vie…) telle que nous l’avons toujours préconisée et soutenue, éviterait aux contribuables de subir les méfaits de ces politiques irresponsables.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

15/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/06/10

« Leur Saint-Dié des Vosges » : Vérité ou mensonges ?

A court d'arguments pour défendre son projet de fermeture de l'école Camille-Claudel, C. Pierret est allé déterrer, en la présentant comme un fait d'actualité, une pétition vieille de plus de vingt ans et sans aucun rapport avec la situation présente.

nsddv.jpgCette nouvelle entorse à la vérité des faits est, une fois de plus, colportée dans l'éditorial du mensuel municipal, conçu aux frais du contribuable déodatien et massivement distribué dans toute la ville.

A nouveau, ce document relève davantage du tract politicien que d'une publication d'informations communales.

Il ne parle pas un seul instant des manifestations organisées pour la défense d'une école publique de quartier. L'une d'entre elles a réuni plus de 600 personnes, que C. Pierret et ses colistiers réduisent à « une poignée » de « quelques agitateurs » d'un « petit collectif » ...

Tel que nous le concevons, un bulletin communal devrait contenir des informations municipales objectives et être ouvert à la pluralité des acteurs impliqués dans la vie de notre cité.


Une nouvelle casquette pour le « boss »

Dans le quotidien vosgien du 28 mai dernier, nous apprenions que C. Pierret avait obtenu un poste de vice-président de l'Institut de la décentralisation, chargé de l'audit et de l'évaluation des politiques publiques. Cet institut parisien a notamment pour but de réfléchir aux questions de décentralisation et d'intercommunalité.

Pour ce qui est de la décentralisation, C. Pierret a déjà fait preuve de ses convictions en la matière, en décidant d'enlever un service public à un quartier périphérique, opérant ainsi une véritable recentralisation.

Quant à l'intercommunalité, Saint-Dié est malheureusement l'une des rares communes vosgiennes à rester dans un isolement préjudiciable à l'intérêt général.


Centre Robert-Schuman : nous avions raison !

Centre-Schuman.jpgDans l'édition du vendredi 14 mai de l'Echo des Vosges, nous nous étions préoccupés de l'avenir de cet équipement essentiel à l'animation de centre ville. Malheureusement, nos craintes de voir disparaître une partie importante du patrimoine communal viennent de se confirmer.

En effet, dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2010 (Page 12), nous pouvons lire « Enfin, le site du Centre Robert-Schuman s'apprête à accueillir sous peu une nouvelle activité... ».

Ce changement d'affectation ne fait que confirmer nos inquiétudes sur la politique menée par C. Pierret concernant la gestion des biens publics : des maisons de quartiers fermés ou amputées d'une partie de leur surface, des écoles en danger, des bâtiments vendus ou à vendre, des centaines d'hectares de forêts sur la sellette ...

De plus, tous ces mauvais coups portés à la qualité de vie des Déodatiens se font sans aucun débat au conseil municipal et dans la plus grande opacité.

C'est pourquoi notre groupe, fidèle à ses engagements, continuera à vous informer régulièrement sur la vie politique de notre ville car vous êtes en droit de connaître l'utilisation de vos impôts et l'avenir du patrimoine déodatien.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

06/06/2010

Que va-t-il rester du patrimoine communal ?

Office-de-Tourisme.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 28 mai 2010]

19/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 14 mai

Même le Parti socialiste déodatien contredit C. Pierret !

« Nous faisons de Saint-Dié-des-Vosges une cité qui suscite l'intérêt et attire les regards. Et, ainsi, conquiert de nouveaux habitants, visiteurs et investisseurs. » [Christian Pierret, Notre Saint-Dié-des Vosges n° 19, p. 3]

Saint-Dié.jpg« De nombreuses jeunes familles quittent la Déodatie pour aller trouver du travail dans de grands centres urbains » [Tribune de la section du PS de Saint-Dié, dans L'Echo des Vosges du 23 avril, p. 5]

Sans commentaire ...


 

Mais où s'arrêtera-t-il ?

Dans le budget 2010, C. Pierret a prévu de céder pour 1,8 millions d'euros de biens immobiliers municipaux. Si les locaux de la Banque de France et de La Poste ont déjà fait l'objet de communications au conseil municipal, cette liste risque de s'allonger étant donné la désaffection prochaine des bâtiments occupés jusqu'alors par les syndicats et l'office de tourisme.

Face à cette frénésie d'opérations immobilières touchant le patrimoine déodatien, nous espérons que des lieux nécessaires à l'animation du centre-ville (comme le Centre Schumann) seront « épargnés ». Nous nous interrogeons également sur les motivations réelles de C. Pierret quand il s'entête à vouloir fermer l'école Camille-Claudel ...


Combien ça nous coûte ?

6 170 000 Euros.

C'est le coût annuel de la dette. Malgré cette charge qui pèse trop lourdement sur le budget de notre ville, notre endettement global dépasse encore les 51 millions d'euros. Cette politique financière basée pour l'essentiel sur un recours massif et excessif à l'emprunt se traduit notamment, par un plan d'austérité pour les associations qui voient leurs subventions gelées, diminuées ou pire supprimées.

Nous avions donc raison d'alerter les Déodatiens sur cette politique budgétaire menée par C. Pierret qui laisse à nos enfants le poids d'une dette supérieure de plus de 50% à la moyenne des villes de même taille.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de J. Fresse, adjointe aux privilèges durables.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey et P. Leroy, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Saint-Michel-sur-Meurthe, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions [1].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


[1] Mme Fève-Chobaut a procédé à l'expulsion du comité des fêtes hors de son local.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.