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20/10/2013

Revue de Presse : article sur saintdieinfo.fr le 18/10/13

capture stdieinfo 18 10 13.jpg

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article sur le site saintdieinfo.fr)

07/10/2013

Ce que devient l'argent des impôts des Déodatiens (suite)

Dans un document diffusé en mai dernier, nous vous signalions plusieurs dépenses municipales qui nous semblent exagérées voire injustifiées.

Parmi celles-ci, des "missions conseil promotion touristique", réalisées en 2012 par la société de communication Euro RSCG C&O, pour un montant total de 35.880 euros.

Cet "investissement" est d'autant plus étonnant que, lors du dernier conseil municipal, un adjoint avait défendu son étrange politique touristique (fermeture et vente du camping municipal, vente et fermeture de Saint-Dié-plage ...) en faisant état de ses compétences professionnelles dans ce domaine.

L'expertise de cet adjoint aurait-elle été jugée insuffisante par le maire sortant ?

Quant au service communication de la ville, n'était-il pas le plus qualifié pour imaginer de nouveaux moyens de promotion ?

Toujours est-il que le maire sortant a préféré s'adresser à la célèbre agence de communication connue pour avoir "coaché", entre autres, DSK et Jérôme Cahuzac.

Nous avons donc demandé que le fruit des travaux d'Euro RSCG nous soit communiqué.

Le voici :

Rapport Euro RSCG Saint-Dié.jpg

(cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le rapport en pdf)

Sur les 102 pages de ce rapport très "aéré", il y en a 6 ou 7 concernant directement Saint-Dié. Les autres pages survolent quelques exemples - à peine commentés - de publicités de collectivités. Quant aux conclusions du rapport, que vous pourrez lire sans perdre trop de temps, elles se passent de commentaire ...

Après ce rapport à 35.880 euros, nous aurions souhaité vous présenter le résultat des travaux de l'agence bordelaise CODE (Conseil pour le Développement Économique), dont les services ont été facturés 107.280 euros à la ville.

Or, à l'heure actuelle, personne n'a pu nous transmettre les rapports rédigés par ce prestataire.

A suivre ?

Serge Vincent et l'équipe d'Union Pour Saint-Dié

05/10/2013

Ce que devient l'argent des impôts des Déodatiens (à suivre ...)

Retour, avec deux nouvelles vidéos, sur la conférence-débat organisée par Union Pour Saint-Dié à Foucharupt le 3 mai dernier.

Serge Vincent y commentait certaines des dépenses de la ville (voir notre document à ce sujet, qui liste les dépenses les plus étonnantes et qui explique notre engagement de baisser la taxe d'habitation de 10%).

Dans le "Grand livre des dépenses" 2012, la partie intitulée "Contrats prest[ations] services" (pages 142 à 158) révèle le recours aux expertises de sociétés privées telles que "CODE" (Bordeaux) ou "Euro RSCG" (Paris).

Cette dernière société en communication, rebaptisée "Havas Worldwide" en 2012, est notamment connue pour les conseils en image fournis à des hommes politiques célèbres tels que DSK ou Jérôme Cahuzac.

Nous aurons prochainement l'occasion de revenir sur le résultat des 35.880 euros payés à cette société par la ville de Saint-Dié-des-Vosges ...



01/10/2013

Vente du patrimoine communal : nous demandons un moratoire (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal d'octobre 2013)

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Vente du patrimoine communal : nous demandons un moratoire

Cela aurait presque pu passer inaperçu dans la torpeur estivale : le maire a mis en vente le bâtiment des services techniques, situé à côté de l’hôtel de ville, et les maisons de maître qui accueillaient le tribunal d’instance et l’école de musique.

Cette triple vente de beaux immeubles de caractère, vastes et bien situés, interpelle les Déodatiens. La municipalité serait-elle aux abois ? Aurait-elle du mal à financer ses dépenses inconsidérées, à commencer par la piscine Aquanova ?

Les cessions de patrimoine se sont en effet accélérées ces trois dernières années (ventes de l’office de tourisme, de la résidence d’étudiants du quai Carnot, du centre Schuman, de la maison des syndicats, du kiosque et, surtout, de la forêt du Kemberg).

Loin d’être des poids morts inutiles à la collectivité, certains des biens ainsi vendus avaient un réel intérêt stratégique.

Fermé et vendu pour la réalisation d’un énième projet immobilier, le camping municipal était l’outil indispensable d’une politique touristique digne de ce nom. Combien de touristes ont renoncé à séjourner à Saint-Dié faute d’un tel équipement ?

Combien de Déodatiens, suite à la vente et à la fermeture en catimini de Saint-Dié plage, ont trouvé porte close et ont dû se contenter de la Meurthe ou de la Fave ?

Comment qualifier l’attitude du maire à l’égard du patrimoine communal des Déodatiens ?

En tant qu’élus responsables, nous appelons le maire à cesser cette politique de la terre brûlée et à ne pas battre en retraite face aux difficultés financières entraînées par ses mauvais choix. Nous lui demandons de cesser la vente des biens de notre ville et de réaliser plutôt des économies parmi toutes les dépenses inutiles que nous exposons régulièrement lors des conseils.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

19/09/2013

Pour l'emploi (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de septembre 2013)

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Pour l’emploi

Le chômage est la première préoccupation dont vous nous faites part lors de nos rencontres régulières.

Conscients des difficultés pour trouver du travail dans notre ville, vous n’êtes pas dupes de la méthode Coué pratiquée par le maire sortant qui ose affirmer : « nous créons de l’emploi ». En contact avec la réalité, vous savez que les dernières réalisations municipales (Aquanova, maison de retraite…) n’ont pas réduit le chômage car, malheureusement, très peu de Déodatiens y ont travaillé. Vous savez également que les rares emplois véritablement créés sont très loin de compenser ceux qui ont été détruits ou délocalisés.

De trop nombreuses entreprises quittent Saint-Dié ou renoncent à s’y installer.

Pourquoi ?

C’est la conséquence d’une fiscalité locale excessive.

En effet, selon les derniers comparatifs du Ministère des Finances, le taux de la taxe sur le foncier bâti, voté par les pierretistes, est supérieur de 52% à la moyenne des villes de même taille.

De plus, alors que le taux de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises, ex-taxe professionnelle) est déjà largement plus élevé à Saint-Dié qu’ailleurs, le maire sortant a décidé d’en alourdir le montant pour de nombreux artisans, commerçants et professionnels libéraux.

Pire, pour les créateurs d’entreprises et repreneurs d’entreprises en difficulté, la durée d’exonération de cette CFE a été réduite de 5 à 3 ans.

A cela s’ajoutent d’autres taxes comme celles sur les enseignes, l’électricité et les transports, bien souvent fixées au taux maximum, sans oublier le prix exorbitant de l’eau et des ordures ménagères.

Nous proposons de rompre avec cette politique antisociale et irresponsable en baissant les impôts afin de réconcilier Saint-Dié avec le développement économique et relancer la création d’emplois.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT


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Extrait vidéo de la conférence-débat du 14 juin à la maison de quartier de La Bolle. Serge Vincent y explique l'impact de la fiscalité locale sur l'économie et l'emploi à Saint-Dié.

Les taux cités sont ceux de l'exercice 2011. Publiés entre-temps, ceux de l'exercice 2012 confirment ce comparatif. Ils sont disponibles sur le site gouvernemental http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/.

05/08/2013

La vente du patrimoine déodatien continue. Que va-t-il nous rester ?

Ces dernières années ont vu la vente de nombreux éléments de notre patrimoine communal, et notamment des 250 hectares de forêt du Kemberg, pour financer les premières factures de la coûteuse piscine Aquanova America.

Récemment, nous avons découvert dans les annonces immobilières du quotidien vosgien que la ville mettait en vente l’actuel tribunal d’instance situé rue de la Meurthe, non loin de la gare, pour un montant de 250 000 € (*).

Tribunal d'Instance (21 juillet).jpg

Quelques jours plus tard, le même constat s’appliquait à l’actuelle école de musique, sise rue d’Alsace, mise en vente pour 300 000 €.

Ecole de musique (28 07).jpg

Chacun de ces immeubles comprenant plus de 500 m² habitables, on comprendra que le maire sortant brade nos biens communaux.

Il s’agit d’une vente directe, le numéro de téléphone indiqué étant celui d’un des portables de la mairie.

Nous ne sommes hélas pas surpris, tant la politique de l’équipe pierretiste actuelle repose sur la vente de notre patrimoine pour financer ses dépenses somptuaires et ses choix calamiteux (piscine en PPP, emprunts toxiques, etc.).

On peut cependant s’étonner que ces ventes aient été lancées sans aucune délibération du conseil municipal. Mais il est vrai que, là encore, il ne s’agit pas d’une première. L’avis des citoyens et de leurs élus est-il réellement important pour le maire sortant ?

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié


(*) Soit moins que le coût de quatre des chalets actuellement proposés à la vente sur l’ancien terrain de camping.

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MISE A JOUR DU 24/08/13 :

Suite de la vente estivale du patrimoine communal. Extrait des annonces immobilières du 18 août concernant, cette fois-ci, le bâtiment des services techniques, avec une photo prise au pied de la statue de Jules Ferry.

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01/08/2013

Vente du camping municipal : une bonne affaire … pour qui ?

Lors du conseil municipal du 22 juin 2012, les pierretistes ont décidé, malgré les mises en garde de notre groupe, de vendre le camping municipal à la SAS Campwood, société privée située avenue des Champs-Elysées à Paris.

Si la transaction porte sur un montant de 955 000 euros, l’acheteur n’apporte que 10 000 euros. Le solde doit être financé par un emprunt. Alors que l’objet social de la SAS prévoyait de confier l’aménagement du site à « un tiers professionnel », c’est en réalité la commune qui a payé les 350 000 euros pour la viabilisation du terrain, soit plus du tiers du prix de vente. Finalement, notre ville encaissera moins de 17 euros pour chacun des 33 714 mètres carrés sortis du patrimoine déodatien.

Le contrat stipulait que la vente aurait lieu au plus tard le 30 avril 2013 avec paiement du terrain à cette même date. Or, lors du dernier conseil municipal, nous avons appris que l’acte de cession n’était toujours pas signé (peut-être en octobre 2013 ?) et que le projet ne se réaliserait que si la moitié au moins des parcelles était vendue.

Un article de ce contrat prévoyait également la vente, lorsque l’acquéreur le souhaiterait, de plusieurs parcelles communales situées à proximité, au prix de 12 € le m². Non sans difficultés, nous avions obtenu de  M. Cochet, adjoint au maire, la localisation exacte de ces parcelles. Après nous avoir affirmé qu’elles se situaient à côté de la future piscine, il avait fini par reconnaître qu’il s’agissait en fait du terrain de rugby.

Lors du conseil du 28 juin 2013, le même adjoint nous a vanté l’avancement du projet et le sérieux de la société Campwood qu’il dit bien connaître. Il n’a cependant pas levé les doutes que nous avons sur ce projet et sur la société qui le porte.

En effet, le site officiel de Campwood indique que cette société a actuellement deux projets en cours de commercialisation, celui de St-Dié dont l’ouverture est prévue en 2014 et un autre près d’Amiens avec une ouverture envisagée seulement en 2015 ! De plus le projet déodatien était illustré par une photo du vignoble alsacien ! (retirée depuis)

Campwood.jpg

Par ailleurs, la société, qui a moins de 18 mois d’âge, a déjà changé d’adresse et est maintenant domiciliée à Montpellier. Elle est loin d’être un modèle de stabilité, puisque pendant cette période, elle a également eu plusieurs présidents, a modifié plusieurs fois ses représentants légaux et ses statuts…

En résumé, la municipalité pierretiste a réalisé, au frais des Déodatiens et pour un projet privé qui ne verra peut-être pas le jour, d’importants travaux de viabilisation sur un terrain qui n’est toujours pas vendu.

Pendant ce temps-là, notre ville, qui devrait beaucoup miser sur le tourisme pour se relancer économiquement, n’a plus de camping municipal et toujours pas d’aire d’accueil pour les camping-cars.

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

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Illustrations : Capture d'écran du site de "Campwood" (26 juin 2013).

Photo de l'ex-camping municipal publiée sur ce blog il y a plus d'un an. La situation est malheureusement toujours la même ...

08/06/2013

A Saint-Dié, nous pouvons baisser la taxe d’habitation de 10% ! (suite)

Suite de la vidéo de la conférence-débat du 3 mai (première partie ici).

02/06/2013

A Saint-Dié, nous pouvons baisser la taxe d’habitation de 10% !

Afin de redonner du pouvoir d’achat aux Déodatiens et de l’attractivité à notre ville, nous voulons baisser de 10% la taxe d’habitation.

Pour y arriver, notre proposition est simple : dépenser moins et mieux, en réalisant des économies réalistes (correspondant à moins de 2% du seul budget principal), sans impact négatif sur le bien-être de nos concitoyens.

Dans notre dernier document (téléchargeable ici) et lors d’une conférence-débat à Foucharupt (vidéo ci-dessus), nous avons donc ciblé plusieurs dépenses qui s’apparentent à des abus ou des gaspillages.

Dans sa dernière tribune mensuelle, le groupe du maire sortant, visiblement gêné par la publication de ces sommes, évoque de « très nombreux mensonges et manipulations de chiffres ». Or, nous ne faisons que reprendre les chiffres des documents officiels, et notamment ceux du « Grand livre » des dépenses du budget principal 2012. Il s’agit d’un document public, qu’une municipalité moderne et n’ayant pas peur de la transparence pourrait même publier sur le site de la ville.

Le maire sortant, qui a supprimé les retransmissions du conseil municipal et qui rejette la communication directe de ces comptes publics, semble craindre la transparence.

Nous pensons, au contraire, que la vérité est une des conditions de la démocratie.

Extraits GL.jpg

Illustration : Extraits du Grand livre des dépenses

 

06/05/2013

Revue de Presse : Vosges Matin des 03 et 05/05/2013

réunion publique,impôts

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour agrandir l'article du 5 mai)


VM 3 mai 2013.jpg

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour agrandir l'article du 3 mai)