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07/04/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (avril 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal de vendredi dernier.

Vignette vidéo cm avril 1.jpg

Ils expliquent comment une baisse de 10% de la taxe d'habitation pourrait être facilement financée grâce à la réduction voire la suppression de certaines dépenses peu utiles ou totalement inutiles à l'intérêt général.

Les autres points abordés sont :

* le coût insoutenable d'Aquanova America et ses conséquences, notamment sur la MJC de L'Orme ;

* la nécessité d'une véritable concertation avant l'application de la réforme des rythmes scolaires ;

* la faiblesse du désendettement malgré la vente du patrimoine déodatien.

 

Vous pouvez consulter cette tribune vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

04/04/2013

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (mensuel municipal d'avril 2013)

NSDDV Avril.jpg

(Cliquez sur l'image pour agrandir la tribune)

05:00 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

21/03/2013

Extraits de la conférence de presse du 20 mars 2013 (vidéo)


17/03/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28 février

Conseil municipal du 22 février (1/2)

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) fixe la politique financière de la collectivité pour l’année à venir … ou, comme à Saint-Dié, pour l’année déjà entamée. Pour permettre un véritable débat, nous aurions dû recevoir une note explicative de synthèse rappelant le contenu du précédent budget. Elle devait aussi comporter des éléments d’analyse prospective (produit escompté des recettes fiscales et dotations de l’Etat, dépenses nettes de fonctionnement et d’investissement, charges d’intérêt de la dette, épargne brute et nette) et des informations sur les principaux investissements projetés. Or, la quasi-totalité de ces informations ne figurait pas dans la note reçue.

En tant qu’élus responsables, nous avons rappelé la procédure légale au maire sortant. Soucieux d’éviter le blocage du budget, ce qui aurait eu pour conséquence de faire payer aux Déodatiens l’incompétence de leur premier magistrat, nous avons décidé de ne pas porter l’affaire devant le tribunal administratif.

Conscients de l’incapacité de C. Pierret à remettre en cause ses mauvais choix et à saisir l’intérêt des Déodatiens, nous n’avons pas rappelé nos sept propositions d’orientation de 2012.

Nous avons en revanche relativisé les propos irréalistes du maire sortant (à l’image de cette aberrante liste de « priorités » énumérant … toutes les compétences d’une ville), en signalant une capacité d’autofinancement inférieure de 72 % à celle des villes de même strate - et ce malgré des impôts plus lourds - ce qui nuit aux investissements (40 % de moins que les autres villes moyennes). A nos questions sur les conséquences des emprunts toxiques et du PPP d’Aquanova sur l’endettement de notre ville, C. Pierret n’a pas daigné nous apporter le moindre début de réponse !

Outre ce passif accablant, c’est à une véritable politique de la terre brûlée que se livre un maire sortant qui doute de sa réélection. Ainsi C. Pierret a avoué que son objectif était de faire en sorte que le futur maire n’ait pas d’autre choix que de poursuivre sa politique actuelle.

Exemple au point 4, avec la vente anticipée, pour un prix sous-évalué, de la cuisine centrale à ELRES-ELIOR (ex-Avenance) alors que la ville aurait dû récupérer en fin de contrat (janvier 2017) ce bâtiment. Cette perspective servait d’ailleurs à justifier le prix des repas, très supérieur à celui des autres communes.

photo 28 février.jpg

De plus, cette cession nuira à un éventuel retour de ce service en régie publique (impossible sans cuisine) ou à un nouvel appel à la concurrence, désormais faussée au profit du délégataire actuel.

Cette politique à courte vue, faite d’expédients qui coûteront très cher aux Déodatiens, s’apparente à un sabotage irresponsable commis par orgueil et mépris.

 

Les élus du groupe UPS

28/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 février

Déo et Dexia

Dans une interview du 7 février, C. Pierret indiquait : « la bombe des prêts toxiques va commencer à exploser à la fin de 2013, quand les taux d’intérêts seront réindexés ! [...] il ne faut pas se faire d’illusion : il y aura des conséquences sur la qualité des prestations des services publics. »

libé dexia.jpgPourtant, jusqu’à présent, le maire sortant niait la dangerosité voire l’existence de ce type d’emprunt à Saint-Dié. Nous l’avions cependant mis en garde, dès septembre 2011, sur les 19 656 000 euros d’« emprunts toxiques » de notre ville, dont le coût supplémentaire a été évalué par Libération à 3 582 000 euros. Aussi, nous lui avions demandé de saisir les tribunaux pour défendre les intérêts des Déodatiens et de renégocier les contrats qu’il avait signés avec la banque Dexia… juste après les élections municipales de 2008.

Ignorant nos arguments et qualifiant Libération de « torchon », C. Pierret rejetait nos propositions.

Or, le tribunal de Nanterre vient de donner raison aux élus du Département de Seine-Saint-Denis en annulant les taux d’intérêt toxiques de trois emprunts, qui bénéficieront du taux d’intérêt légal en vigueur.

Nous regrettons l’entêtement de C. Pierret, qui a perdu beaucoup de temps avant de reconnaître le bien-fondé de nos remarques, et dénonçons les risques qu’il a fait prendre à notre ville.


Intercommunalité : nos propositions s’imposent

grande déodatie.jpg

En 2011, nous avons été les premiers à présenter le projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) avec des effets bénéfiques et une gouvernance équitable pour toutes les communes.

Lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, Christian Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité comprenant « trop de communes rurales » [sic] et se gaussait de nos propositions, qu’il jugeait irréalistes, préférant se retrancher derrière un projet a minima presqu’aussi dérisoire que le projet préfectoral initial.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, dépassé par nos projets et rattrapé par le calendrier, prétend être prêt à revoir sa copie et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

Même si nos idées s’imposent progressivement, nous resterons vigilants et exigeants sur le principe d’une « Grande Déodatie » cohérente, sans enclave et avec une ville-centre loyale envers ses partenaires. Sur ce dernier point, on peut douter de la fiabilité du maire sortant, car Saint-Dié n’a toujours pas versé sa cotisation … 2012 au Pays de la Déodatie.


Conseil municipal du vendredi 22 février

A l’ordre du jour : intercommunalité, débat d’orientation budgétaire 2013, eau et assainissement, vente de la cuisine centrale…

Compte-rendu dans nos prochaines tribunes.


Les élus du groupe UPS

24/02/2013

Le bâtiment des services techniques municipaux sera-t-il vendu ?

Vente bâtiment services techniques.jpg

20/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 14 février

Les indiscrets de la presse

Un maire sortant, bien seul

Dans le quotidien économique Les Echos du 17 janvier, un article consacré à Aquilino Morelle rappelle le bref passage en Déodatie de celui qui est devenu le principal conseiller de François Hollande : « En 2002, c’est la mort dans l’âme, trahi par l’ex-ministre de l’industrie Christian Pierret, qu’il renonce tardivement à se présenter aux législatives dans les Vosges ».

Il est vrai que le candidat refoulé des dernières primaires socialistes ne fait rien pour être apprécié des habitués de l’Elysée. Rappelons-nous certains de ses propos :

M. Aubry : elle ne fait qu’ « ânonner de vieilles idées. » (20minutes)

A. Montebourg : « Sa démondialisation est une absurdité. » (L’Est Républicain)

F. Hollande : « c’est Louis XVI. » (20minutes)

M. Valls : « il finira dans les oubliettes de l’Histoire. » (L’Est Républicain)

Avec de tels sarcasmes, comment notre ville peut-elle espérer des aides gouvernementales ?


Des nouvelles de « l’Olympia lorrain » 

Dans L’Echo des Vosges du 31 janvier, nous pouvions lire le compte rendu d’un spectacle qui s’est déroulé à l’Espace Georges-Sadoul, qualifié d’« Olympia lorrain » (magazine municipal de novembre 2012, page 18) par les colistiers de C. Pierret :

« En bas, le public en manteau (il fait un froid de canard dans la salle) chante […] En haut, le public meurt de chaud parmi lesquels Emilie qui avoue avoir mal aux zygomatiques d’avoir trop ri et mal aux dos d’avoir été mal assise. »

Pourtant les travaux de « rénovation » de cette salle ont couté plus de 2 millions d’euros. Comment justifier une telle dépense pour un résultat aussi décevant : moins de place et moins de confort ?

Un nouvel exemple de gaspillage des impôts payés par les contribuables déodatiens.

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Le Partenariat Public-Privé (PPP)

Dans sa chronique du 28 janvier, le journaliste Jean-Michel Aphatie a eu des mots très durs contre les PPP qui « nous coûtent la peau des fesses ! On endette la prochaine génération. » Le même jour, dans Le Grand Journal de Canal+, il a complété ses propos contre cet « artifice scandaleux, qui nous ruine complètement […] qui ruine littéralement les contribuables ».

Cette analyse a d’ailleurs été approuvée par l’invité de cette émission …. Jack Lang. En effet, l’ancien candidat aux élections législatives en Déodatie a affirmé : « Le Partenariat Public-Privé est une invention ruineuse du gouvernement précédent ! »

Décidemment, C. Pierret est bien le seul à soutenir ce type de financement considéré par certains comme « les emprunts toxiques de demain ».


Les élus du groupe UPS

06/02/2013

Dette globale par habitant à Saint-Dié : l'une des plus élevées de France

Dette par habitant Février 2013 (31 janvier).jpg

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

31/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24 janvier

Un candidat qui ne veut pas d’adversaire

Dans le magazine de propagande municipale de janvier, C. Pierret répond à la question « Serez-vous à nouveau candidat [aux prochaines municipales] ? » par « Il n’y a aucune raison pour que je ne le sois pas », confirmant l’annonce faite lors du conseil municipal du 21 décembre. Ainsi, le maire sortant, à défaut d’autres perspectives, ambitionne … un cinquième mandat.

Lors du traditionnel goûter des seniors, le candidat Pierret a transformé ce moment convivial en meeting pré-électoral pour vanter sa politique. Au mépris des usages républicains, il a écarté d’un revers de main ses opposants de ce rendez-vous festif.

Dans leur tribune, les élus pierretistes nous reprochent « d’être déjà en campagne dix-huit mois avant les élections ». Ainsi, seul le maire sortant aurait le droit de déclarer sa candidature, sans que nous puissions informer les Déodatiens de notre projet d’alternance pour 2014.

Un endettement toujours aussi lourd

Lors de ses vœux, le maire sortant a annoncé : « notre collectivité n’a pas peur de financer des projets structurants » tout en poursuivant « un désendettement de 15 millions depuis 2004 » (Vosges Matin du 12 janvier 2013).

En fait, en consultant les comptes administratifs certifiés par C. Pierret, la dette globale était de 50,4 millions d’euros début 2004 contre 50,7 millions d’euros au 31 décembre 2011 (dernier chiffre connu). Ce n’est donc pas une baisse de 15 millions mais une augmentation de 300 000 euros. Pourquoi tromper les Déodatiens ?

Plus grave encore, dans cette dette déjà abyssale ne figurent pas les 75 millions d’euros à payer pour la piscine Aquanova pendant les 25 années du contrat de Partenariat Public Privé !

Pourtant, le maire sortant est fier d’annoncer qu’il mène « une gestion dynamique de la dette ». Dynamique ou plutôt explosive ?

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Combien cela nous coûte ?

La Tour de la Liberté vieillit mal. Le maire sortant a décidé du « remplacement de l’architecture textile » pour un coût des travaux à la charge des contribuables déodatiens de 202 832 euros.

Combien cela nous coûte ? (suite)

La ville va acquérir un bien immobilier situé 8, rue de la Prairie au prix de 187 600 euros, hors frais de notaire. Quel est l’intérêt de cette nouvelle dépense publique ? Serait-ce pour aider à la concrétisation d’un projet privé (hôtel dans l’ex-Banque de France) annoncé depuis de nombreuses années par le maire ? Pourtant, à ce jour, il reste toujours au stade de promesse électorale.

Les élus du groupe UPS

17/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10 janvier

Conseil municipal du 21 décembre (3ème partie)

Le point 31 concernait un avenant au contrat de Délégation de Service Public (DSP) signé par la ville en 1991 avec la société ELRES (ex-Avenance) pour la restauration scolaire et municipale. A quatre ans de l’échéance de cette DSP (janvier 2017), ELRES a reconnu que le financement de la cuisine centrale était désormais achevé. La ville était donc en droit d’obtenir une réduction du prix des repas ou le paiement d’une indemnisation appelée « redevance concessive ».

Or, C. Pierret a préféré l’option du versement annuel d’une redevance de 115 000 euros au détriment des familles déodatiennes.

Ce qui est plus scandaleux, c’est l’avenant qu’il a signé : « A la demande de la Commune, la redevance de concession sera versée d’avance pour les 4 exercices 2013  à 2017, soit un montant de 460 000 €. Cette somme sera versée […] avant le 31 décembre 2012 ».

Et, alors que la ville ne sera propriétaire de cette cuisine qu’en janvier 2017, C. Pierret a décidé de la céder pour seulement 400 000 euros et de percevoir dès maintenant la totalité de ce prix sous forme d’acomptes.

Par ces artifices comptables, C. Pierret anticipe des rentrées financières pour un montant global de 860 000 euros réduisant, en apparence, l’endettement de la ville : le financement de sa piscine ne serait-il pas assuré ?

En revanche, il laisse aux Déodatiens les clauses dangereuses de cet avenant. En effet, en cas de résiliation du contrat « la Ville de Saint-Dié-des-Vosges s’engage à verser, à titre transactionnel, une indemnité » dont le montant initial est de 1 260 000 euros. De même les parties renoncent  « à toute réclamation amiable ou action contentieuse l’une envers l’autre ayant pour cause ou origine la fin anticipée ou la nullité du Traité de Concession ». Après le catastrophique PPP pour sa piscine, C. Pierret continue d’engager irrémédiablement notre ville avec des contrats contraires à l’intérêt des Déodatiens, compromettant ainsi l’avenir de Saint-Dié. Cela ressemble fort à une politique de la terre brûlée !

Nous condamnons ces pratiques, indignes d’un maire responsable. Elles confirment que C. Pierret est prêt à toutes les « manœuvres » pour cacher aux Déodatiens la déplorable situation financière de notre ville due à ses mauvais choix. Un quart de siècle de gestion pierretiste, ça suffit !

Les élus du groupe UPS