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30/11/2012

Boulodrome

Boulodrome 23 novembre 2012.jpg

02:36 Publié dans Arrêt sur image, Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : boulodrome | | |  Facebook

23/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16 novembre

Mais que fait-il de nos impôts ?

Après 23 ans de gestion pierretiste, de nombreuses enquêtes montrent que les revenus des Déodatiens sont malheureusement parmi les plus faibles de France. Malgré cela, C. Pierret poursuit sa politique intolérable de hausse des impôts, qui ont atteint, cette année, un nouveau record.

Mais pourquoi une telle surimposition ?

Pour conserver notre patrimoine ? Non ! Depuis plusieurs années, nous déplorons une vente massive de biens communaux : terrains, forêts, écoles, Saint-Dié-Plage, camping, résidence étudiante, office du tourisme, maison des syndicats, Centre R. Schuman…

Pour éviter de trop emprunter ? Non ! Notre ville est l’une des plus endettées de France. Comme Levallois-Perret qui vient de dépenser plus de 17 millions d’euros pour un centre aquatique. C’est sans doute une pure coïncidence…

Pour préparer l’avenir de nos enfants ? Non ! C. Pierret ferme des écoles à Saint-Dié, patrie de Jules Ferry.

Pour payer moins de taxes communales ? Non ! Ainsi, à service identique, le prix des ordures ménagères est deux à trois fois plus élevé à Saint-Dié que dans les autres communes de la Grande Déodatie.

Pour pratiquer des tarifs publics abordables ? Non ! Le prix de l’eau est démesuré au regard des autres villes françaises.

Pour financer des investissements utiles aux Déodatiens ? Non ! Nous ne disposons pas d’équipements indispensables à une ville de 22 000 habitants (parc des expositions, complexe cinématographique, maison des associations...). Ainsi, récemment, une association déodatienne a été contrainte de s’expatrier à Sainte-Marguerite faute de pouvoir disposer d’une salle adaptée à ses besoins.

Alors pourquoi cette surimposition ?

Parce que, malheureusement, celle-ci sert à payer des projets pharaoniques comme Aquanova América et bien d’autres dépenses injustifiées ou somptuaires. Par exemple, comment expliquer les 2,5 millions d’euros de travaux au centre G. Sadoul sans que le résultat final soit à la hauteur des dépenses engagées (moins de places et moins de confort) ?

Contrairement à C. Pierret, nous voulons réduire les frais de fonctionnement et le train de vie de la mairie, par une gestion sérieuse et attentive à la situation financière des Déodatiens. Ainsi, nous pourrons baisser les impôts locaux, maintenir des services publics de qualité et préserver le patrimoine communal.

 

Les élus du groupe UPS

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06:06 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : impôts, dette, endettement | | |  Facebook

19/10/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 12 octobre

Compte-rendu du conseil municipal (3/3)

Nous revenons une dernière fois sur les points marquants du conseil.

Dexia : un partenariat toxique ?

Nous avons relevé à la ligne 7 des décisions du maire, « l’autorisation d’ester en justice pour le différend opposant la ville de Saint-Dié-des-Vosges à la Caisse d’Epargne de Lorraine à Metz et à Dexia Crédit Local à Paris ».

Les relations entre Dexia et C. Pierret semblaient pourtant idylliques lors du renouvellement en novembre 2010 de la charte liant la ville à son principal prêteur (55% de notre endettement). Le maire affichait alors « une volonté de redéfinir un partenariat au long cours » et vantait sa « gestion active de la dette ».

Moins d’un an plus tard, Libération révélait que Saint-Dié était concernée par des financements hasardeux appelés « emprunts toxiques ».

Lors du conseil municipal de septembre 2011, nous interpelions le maire sur ce problème et peu après nous lui proposions de s’inspirer de son collègue de Rosny-sur-Seine qui avait déposé une plainte avec constitution de partie civile contre Dexia pour « escroquerie en bande organisée » et « tromperie ».

Méprisant nos conseils et le journal Libération qu’il traitait de « torchon », C. Pierret prétendait alors que notre commune n’était pas concernée par ces emprunts.

L’entêtement de C. Pierret a fait perdre beaucoup de temps. Malgré un dépôt de plainte bien tardif, nous espérons évidemment un aboutissement favorable. Toutefois, si le maire avait aussitôt suivi la proposition du groupe UPS, c’est dès l’automne 2011 que la ville aurait engagé cette action.

MJC Louise-Michel

La fin de chaque conseil étant l’occasion de questions diverses, un élu pierretiste en a posé une sur l’ex MJC de l’Orme. L’adjointe chargée du dossier a répondu que la ville avait tout fait pour sauver cette association. Les anciens administrateurs de cette structure apprécieront à leur juste valeur ces propos.

Contrairement à l’usage, la question posée ne correspondait pas au texte remis aux groupes d’élus en début de séance. Pourquoi B. Larger n’a-t-il pas lu la phrase accusant « des personnes proches de l’opposition » de prêter à la municipalité l’intention de « vendre la MJC » ? Cet élu avait-il réellement rédigé sa question ? Autant d’interrogations restées sans réponse puisque le maire a refusé tout débat et immédiatement mis fin au conseil.

Les élus du groupe UPS

20/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/07/12

Vente du camping municipal : une bonne affaire … pour qui ?

Le 22 juin, soit vingt jours après la signature du compromis de vente, C. Pierret a demandé au conseil municipal d’approuver la cession du terrain de camping à la SAS Campwood. Cette société, non porteuse d’un projet touristique, est constituée uniquement en vue de « la commercialisation double de terrains (250 m2) et chalets en bois à y installer », et « agit exclusivement comme acheteur du terrain, aménageur des VRD [voirie, réseau, distribution], via un tiers professionnel, revendeur des chalets » (annonces légales du 16/05/12).

Alors que cette société parisienne, présidée par M. de Germay, est « en cours d’immatriculation », le compromis de vente indique un numéro de SIREN. Il s’avère, comme nous l’avions déjà annoncé lors de ce conseil, que cette identification n’est pas celle de la SAS Campwood. Est-ce bien rassurant ?

Si la transaction porte sur un montant de 955 000 euros, l’acheteur n’apporte que 10 000 euros. Le solde doit être financé par un emprunt. La société, du fait de son activité de marchand de biens, « s’engage à revendre le bien acquis dans le délai maximum de cinq ans » (p. 14), ce qui prouve que nous sommes très loin d’une activité de camping. A terme, ce terrain municipal désormais déclassé deviendra un simple lotissement privé de 75 « bungalows » ou « mobile home ».

Alors que l’objet social de la SAS prévoyait de confier l’aménagement du site à « un tiers professionnel », c’est en réalité la commune qui paiera la viabilisation du terrain : 350 000 euros, soit plus du tiers du prix de vente. Finalement, notre ville encaissera moins de 17 euros pour chacun des 33 714 mètres carrés sortis du patrimoine déodatien.

« A la demande de l’acquéreur, la vente pourra être étendue sur les parcelles AP80 et AP81, d’une superficie totale de 27 547 m2, se traduisant par une option d’achat au prix de 12 euros le m2 » (p. 9). Lors du débat, nous avons dû poser de nombreuses questions au maire et à son adjoint au tourisme, P. Cochet, pour qu’ils avouent que ces parcelles correspondent bien au terrain de rugby et à ses installations.

Ces transactions qui privent Saint-Dié d’un camping municipal sont incohérentes avec notre classement en ville touristique. Conclues à des conditions financières défavorables pour notre commune, ces ventes sont encore un mauvais coup porté aux Déodatiens. Il est urgent de changer de politique.

Les élus du groupe UPS

 

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

13/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/07/12

Une eau « bienfaisante » … pour le privé

Lors du conseil municipal du 22 juin, les élus devaient valider un acte déjà signé le 30 avril par C. Pierret : une convention autorisant l’exploitation privée d’une source communale située côte St-Martin.

Conclu avec TETHYA SAS, société encore « en cours de constitution » et au capital inconnu, cet acte fixe les lourds engagements pris par C. Pierret au nom de notre ville :

- la prise en charge intégrale des « frais de toutes les démarches afin d’obtenir les autorisations de classement […] en eau de source, et si possible en eau de montagne » ainsi que « les autorisations de transport de ladite eau » ;

- la réalisation des aménagements de protection de la source ;

- toujours aux frais des Déodatiens, « les travaux de raccordement entre la source et l’unité d’embouteillage » puis l’entretien de cette canalisation.

Cette convention, qui réserve à la société privée l’exclusivité de l’exploitation et lui accorde une priorité (« droit de préférence ») sur toutes les autres sources, est conclue « pour une durée de neuf années […] reconductible ». Or, suivant l’article 12, seule TETHYA pourrait dénoncer ce contrat : la ville ne pourra donc jamais y mettre fin.

Ces négociations ont été très mal menées sur le plan financier. En effet, en face des charges supportées par la ville, la société, qui prévoit de vendre 300.000 bouteilles par an de « La bienfaisante de Saint-Dié-des-Vosges », ne versera à la commune que quelques centimes par exemplaire vendu ainsi qu’une maigre redevance annuelle.

De plus, le blog d’une association de Bourbonne-les-Bains nous alerte sur la crédibilité du dirigeant de TETHYA : le 22 mai 2012, le maire de cette ville a déploré devant le conseil municipal l’échec d’un projet similaire du même « investisseur » alors que la commune avait déjà dépensé 400.000 euros.

Comment C. Pierret, avocat d’affaires à Paris, peut-il signer un contrat aussi défavorable à l’intérêt des Déodatiens ?

Après analyse attentive de cette convention et recherches approfondies, nous avons voté contre ce projet.


La gauche refuse les PPP (suite)

Nous avions indiqué l’opposition du président de la République aux Partenariats Public-Privé. Sa ministre de la Justice, C. Taubira, vient de juger que ce mode de financement n’est « pas acceptable », rejoignant ainsi la position de son collègue des Transports, F. Cuvillier, qui estime que les PPP font « le jeu des banques ».


Les conseillers municipaux UPS

06/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/06/12

Echos d’une séance que vous ne verrez ni n'entendrez jamais

Le conseil municipal du 22 juin a été le théâtre d’une nouvelle reculade de C. Pierret : suite à nos mises en garde répétées, à nos écrits et à notre courrier adressé à tous les élus, il a dû faire annuler la délibération du précédent conseil qui n’était conforme ni à la loi (cf. les textes et la jurisprudence concernant la prise illégale d’intérêts) ni à la réalité des faits (le compte-rendu de la séance du 30 mars était évidemment erroné). Après s’être longtemps obstiné à ignorer nos rappels à la loi, alors qualifiés de « conneries » par l’une de ses colistières, C. Pierret a été obligé de faire machine arrière.

Cette reculade, vous ne la verrez pas. Vous ne verrez pas non plus C. Pierret sortir de ses gonds en qualifiant de « procès d’intention stupides » nos objections quant à la signature prématurée, sans même en informer le conseil, de contrats mal ficelés et contraires à l’intérêt de la collectivité. Vous n’entendrez pas l’aveu du maire sur l’inclusion du terrain de rugby dans le compromis de vente du camping. Vous ne verrez pas l’adjointe J. Fresse refuser de répondre à l’une de nos questions (sur un « cadeau » fiscal accordé à un délégataire), et vous ne la verrez pas nous tourner le dos avant de s’esquiver précipitamment par une porte dérobée. Vous ne verrez pas davantage le maire cacher son embarras - ou afficher son mépris - derrière ses lunettes noires et vous ne l’entendrez pas affirmer que « la démocratie, ce n’est pas répondre aux questions » …

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Tout cela, vous ne le verrez ni ne l’entendrez jamais, car il n’y aura plus d’enregistrement des conseils municipaux. En effet, après la non-diffusion de la vidéo du précédent conseil (un étonnant problème « technique »), C. Pierret a décidé de ne plus faire filmer des débats qu’il juge « sans intérêt », désavouant ainsi son adjoint O. Caspary, qui nous avait précédemment assuré que la diffusion intégrale de nos interventions était un acquis démocratique. Les affaires du Darou et du compte rendu du vote du budget, affaires sur lesquelles les Pierretistes ont été mis en grande difficulté pour avoir tenté de nier la réalité des faits, ont donc fait deux victimes collatérales : la démocratie et la transparence.

Il reste encore aux Déodatiens la possibilité de venir assister aux séances du conseil municipal, ce à quoi nous les encourageons ...

Les conseillers municipaux UPS

 

video-protection (22 juin).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Que va-t-il rester ?

Mairie à vendre (29 juin).jpg

29/06/2012

Avec le camping, le stade de rugby : où s'arrêtera la vente du patrimoine déodatien ?

stade de rugby juin 2012-22 juin.jpgMISE A JOUR DEPUIS LA PUBLICATION DE CETTE PHOTO DANS L'ECHO DES VOSGES DU 22/06 : La lecture du compromis de vente du camping présenté lors du conseil municipal du 22 juin permet de répondre par l'affirmative à la question ci-dessus. La parcelle concernant le stade de rugby (AP80) figure effectivement dans ce compromis de vente.

22/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/06/12

Aquanova America : premier flop

Pour la pose de la première pierre de cette piscine, la mairie avait envoyé des centaines d’invitations aux responsables associatifs, chefs d’entreprises, élus voisins et habitants. Malgré cette coûteuse communication, seules quelques dizaines de personnes (pour la plupart des employés communaux) étaient présentes pour ce qui devait être l’événement de l’année. Par contre, la police municipale était largement mobilisée aux différents carrefours menant à cet équipement dont l’enjeu, d’après C. Pierret, « va au-delà de tout ce qu’on imagine ».

Première pierre Nova America 15 juin 2012-1.jpg


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Effectivement, ce qui s’est passé lors de cette cérémonie « va au-delà de tout ce qu’on imagine ». Dans un souci d’informer les Déodatiens, nous avons distribué un document mettant en évidence les dangers financiers de cette piscine et ainsi que l’opposition aux contrats de Partenariat Public-Privé (PPP) des responsables politiques de gauche et notamment de F. Hollande. Furieux de cette démarche démocratique, des proches de C. Pierret, employés municipaux en service, ont détruit nos documents. La vérité ferait-elle peur aux Pierretistes ?


Un investisseur peu confiant et un maire peu concerné

Le directeur général adjoint du groupe Duval, porteur du projet, a rappelé que sa société « n’engage pas des deniers aussi importants pendant si longtemps si [elle] ne croit pas au projet ». Sachant que le coût de construction de cette piscine dépasse les 21 millions TTC et que sa société n’apporte que 73 000 euros, nous sommes en droit de penser que ce groupe financier doute sérieusement de la pérennité d’Aquanova America. Non concerné par la « participation » insensée demandée aux Déodatiens (75 millions sur les 25 années de ce PPP), C. Pierret a conclu son discours par des propos profondément choquant : « rien ne sera possible sans la participation de vous toutes et tous ».


La ville vend son camping

Poursuivant sa frénésie de céder les biens communaux (forêts, écoles, résidence d’étudiants, maison des syndicats…), C. Pierret a décidé, sans aucune concertation ni débat au conseil municipal, de vendre le camping de notre ville. Cette vente serait-elle due aux besoins financiers liés au coût déraisonnable d’Aquanova America et au train de vie de la mairie ? Que va-t-il rester du patrimoine des Déodatiens au départ de C. Pierret ?

LeBonCoin-15 juin.jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]


Les conseillers municipaux UPS

18/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/05/12

Cette chère communication

Le service communication de la mairie, déjà omniprésent pour promouvoir la politique municipale par presque tous les moyens imaginables, vient encore d’en inventer un : la tournée en « Mag’Bus ».  Avec un bus de plus de 70 places, loué à la société Véolia, six élus ou communicants de la mairie ont tenté de vanter devant à peine dix Déodatiens les bienfaits de la politique de C. Pierret.

Lors de cette visite très encadrée, les guides ont ciblé des chantiers majeurs et « remarquables » : ici, une platebande de roses remplacée en fin d’hiver ; là, une conduite d’eau changée ; ailleurs, un bout de trottoir réparé ou quelques trous bouchés. Pour toute question (hormis sur la chaufferie), embarrassante ou non, une seule réponse: « Veuillez prendre rendez-vous en mairie » [sic].

Le réel ne faisant guère rêver, le virtuel a été ajouté au programme, avec le passage sur le futur site de la piscine Nova America, sur celui de la Nef ou le long de la « voie verte » du quai du Stade. En raison sans doute d’une nouvelle amnésie, les élus pierretistes ont omis de préciser que cet aménagement partiel de bord de Meurthe est inspiré d’une proposition bien plus structurante que nous défendons avec force depuis plus de quatre ans.

C. Pierret a trop souvent l’habitude de s’approprier des réalisations faites par d’autres (logement social, rénovation urbaine, commissariat, hôpital…). C’est ainsi que le Mag’Bus s’est attardé devant la chaufferie biomasse, propriété de Dalkia. L’adjointe J. Fresse a prétendu que la facture énergétique des usagers à diminué de 40%, grâce à cet équipement. Les locataires, les entreprises, les établissements scolaires ou l’hôpital n’ont pourtant pas constaté une telle baisse de leurs dépenses de chauffage.

En revanche, une « facture » qui, elle, augmente assurément, c’est celle du service communication. Ce n’est pas en multipliant les supports d’autopromotion (« Notre » Saint-Dié-des-Vosges, le Trois-Minutes, DéodaTV… et désormais le Mag’Bus) que C. Pierret diminuera les frais de fonctionnement de la ville. Cette propagande coûteuse n’est-elle pas destinée à cacher la faiblesse des réalisations de ces dernières années ?

A propos de communication : pourquoi la vidéo du Conseil municipal du 30 mars n’est-elle toujours pas sur le site de la ville ? Que veut-on cacher ?

 

Les conseillers Municipaux UPS