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29/04/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2012)

Budget : nos propositions

Les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : perte de 300 habitants en un an. Or, le budget de 2012, avec une nouvelle hausse des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville :

 

1. Diminuer de 1 million d’euros le « train de vie » de la mairie. Pour cela, il faudrait notamment ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, diminuer les frais de bouche, et revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sinon, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine en prenant en compte les différents projets en réflexion.

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie et des bâtiments municipaux, en y affectant 500.000 € supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

27/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 20/04/12

Les élus doivent montrer l’exemple

La forte abstention aux dernières élections marque une désespérance des citoyens et une perte de confiance envers des élus qui oublient souvent leur devoir d’exemplarité.

De même, les chambres régionales des comptes ont mis en avant un certain nombre d'excès : abus de véhicules de fonction, large distribution d’indemnités, nombre excessif d’élus avec délégation, attribution généreuse de logements de fonction...

 

Ce sujet national est aussi local. D’ailleurs, en l'absence de transparence sur certains frais supportés par les Déodatiens, des exagérations interviennent. Prenons des exemples concrets, extraits du compte administratif 2011 :

- 65 000 € pour les frais de bouche (sans prendre en compte le coût du cuisinier et d’une serveuse). Parmi ces dépenses, nous sommes fort surpris de trouver une facture « Pernod » d’un montant de 2 317,99 € !

- 14 500 € pour le leasing de la voiture du maire

- 25 000 € pour des déplacements réguliers en train à Paris (la politique de notre ville doit-elle se faire à Paris sous prétexte que le maire s’y trouve une bonne partie de la semaine ?)

- 317 000 € d’indemnités versées à C. Pierret et à ses colistiers (+34% depuis les dernières élections municipales de 2008)

- 633 000 € de dépenses de communication (+ 42% en un an)

- L’achat et le paiement des communications des téléphones portables (iphone) pour de nombreux membres de la majorité municipale.


Cette situation n'est pas tolérable. Les Déodatiens ont droit à une gestion respectueuse des deniers publics.

Aussi, dans un souci de transparence et de moralisation de la vie politique déodatienne, nous proposons l’établissement d’un rapport annuel spécial sur le montant global des frais des élus (indemnités, déplacements, formations, réceptions, avantages particuliers…).

De plus, et afin de participer à l’effort conséquent imposé aux contribuables, nous proposons également de cesser toutes les dépenses somptuaires et de réduire les indemnités du maire et des adjoints. Ils doivent contribuer fortement à cet effort collectif pour assurer un avenir financier solide à notre commune. Comment demander des sacrifices aux Déodatiens sans s’y associer ?

 

Pour nous, être élu, ce n’est pas un métier, c’est une vocation. Ce n’est pas avoir des privilèges, c’est avant tout être au service des autres.

 

Les conseillers municipaux UPS

20/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/04/12

Une proposition trop sociale pour C. Pierret ?

A l’ordre du jour du dernier conseil figurait la vente (à seulement 80 centimes le m²) d’une vaste parcelle communale à deux particuliers, dont l’époux d’une colistière de C. Pierret.

Nous avons été intrigués par la disproportion entre la surface du terrain (plus d’un hectare) en grande partie boisée, et le projet des acquéreurs d’y « réaliser leur potager ».

En nous rendant sur place, à Foucharupt, nous avons constaté que les plans fournis ne correspondaient pas au bornage. Cette erreur ne fut corrigée que le soir même du conseil.

Lors de notre visite, nous avons également observé qu’une partie de ce terrain était déjà cultivée et aménagée.

Sans nous opposer à la régularisation de cet usage de fait, nous avons proposé de l’étendre à d’autres Déodatiens sous forme de jardins familiaux. Ce mode de mise en valeur populaire, très développé ailleurs, n’existe pour l’instant à St-Dié que dans le quartier St-Roch. Sa généralisation irait dans le sens d’une politique sociale répondant à l’attente et aux besoins de nombreux habitants, notamment retraités.

C. Pierret a ironisé sur notre proposition, la qualifiant de « soviétique », et a persisté dans la privatisation d’un bien communal.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

 

Des élus au-dessus des lois ?

Lors du vote du budget, nous avons rappelé à nos collègues une décision de justice. Celle-ci a condamné, pour prise illégale d’intérêts, le maire et deux adjoints de la ville de Bagneux (92) ayant voté des subventions à des associations qu’ils présidaient.

En 2011, lors de notre première intervention à ce sujet, C. Pierret avait demandé à ses colistiers de ne pas se retirer et de participer au vote. Le Sous-préfet nous avait ensuite confirmé, par courrier, qu’il avait prévenu le maire de l’illégalité de cette situation : « les élus concernés de la ville de Saint-Dié-des-Vosges n’auraient effectivement pas du être présents, ni participer aux votes pour l’attribution des subventions aux associations ».

Quand nous avons lu cet extrait, une élue pierretiste concernée s’est exprimée en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ».

Il n’est aucunement question que les élus démissionnent de leurs fonctions associatives : ils doivent simplement quitter la salle lors du vote des subventions les concernant.

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[Ci-dessus : Capture d'écran du site de la mairie, réalisée le 16 avril 2012 à 11h ... et toujours valable le 20 avril à 9h30]

 

Les conseillers municipaux UPS

13/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/04/12

Budget : nos propositions pour que Saint-Dié respire enfin

Présentés lors du dernier conseil municipal, les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que dans le même temps, nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : Saint-Dié a perdu environ 300 habitants en un an. Comment ne pas y voir la conséquence directe du prix de l’eau et d’une surimposition qui frappe les ménages ainsi que les entreprises créatrices d’emplois (leurs impôts locaux dépassent de 24% ceux de villes proches) qui préfèrent s’implanter ailleurs ?

Or, le budget de 2012 présenté par C. Pierret, avec une nouvelle hausse de 4,2% des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville et préparer l’avenir :

1. Améliorer notre capacité d’autofinancement, en réduisant d’un million d’euros le « train de vie » de la mairie. Il suffirait pour cela de ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, de diminuer les frais de bouche, et de revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sans cela, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef (sans l’abandonner, car il conditionne l’ORU) pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine (un projet potentiellement concurrent étant déjà lancé en aval de Saint-Dié).

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie, en y affectant 500.000 euros supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

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Les conseillers municipaux UPS

06/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/03/12

Les PPP rejetés !

Nous avons déjà expliqué les raisons de notre opposition aux Partenariats Public-Privé (PPP) :

- Très onéreux pour les collectivités, ils masquent puis aggravent l’endettement

- Les PME sont exclues au profit des grands groupes

- D’autres modes de financement sont tout aussi efficaces et moins coûteux.

De nombreux experts et élus critiquent les PPP. Ainsi, Alain Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France juge sévèrement ces contrats : « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles […] Tout aussi inquiétant est la perte de compétence que porte en germe le PPP. Que pèseront demain les collectivités locales et l’Etat si les PPP se généralisent ? Plus rien ».

Selon Le Parisien du 09/01, les PPP constituent des « bombes à retardement » car « les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l'équipement initial ». Dans le même article, pour Philippe Herlin, chercheur en finances, « le PPP, c’est tout simplement de la dette masquée ».

Les syndicats sont hostiles à ces contrats. Ainsi, l’intersyndicale du conseil général de Seine-Saint-Denis, considère que pour la construction de cinq collèges, « le PPP, c’est plus cher, ce n’est pas plus rapide et c’est moins fiable que la gestion publique ».

Selon F. Hollande, interrogé par la revue L’Architecture d’aujourd’hui (03/2012), « le PPP […] est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. Au-delà, en réduisant la contrainte financière immédiate, le PPP a tendance à limiter la réflexion quant à la nécessité de faire ou de ne pas faire tel ou tel investissement. Et c’est pour moi le plus grave ».

Sur son site de campagne, J-L Mélenchon a rappelé : « le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé ».

Malgré ces critiques qui confirment nos craintes quant au financement de la piscine Aquanova America par un PPP, C. Pierret s’entête à poursuivre un projet ruineux et démesuré.

Nos trois propositions sont simples :

- Stopper ce projet

- Demander un audit à la Chambre Régionale des Comptes sur nos finances

- Se rapprocher des communes de la Grande Déodatie pour réaliser un projet plus adapté à l’intérêt commun.

Les conseillers municipaux UPS

27/03/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2012)

Pour une ville qui compte

Le point le plus important du dernier conseil municipal fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les 11 budgets annexes), nous avons proposé 7 orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer nos finances :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Porter, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer puis diminuer les impôts locaux.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil.

En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment, le maire a affirmé n’avoir rien approuvé de tel !

Comment un premier magistrat peut-il nier une délibération votée par lui et sa majorité, enregistrée en sous-préfecture et consignée dans le compte-rendu adopté en début de séance ?

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens.

Notre conception d’un débat politique transparent et cohérent impose aux élus un devoir de vérité à l’égard des citoyens.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

23/03/2012

Taxe d'habitation à Saint-Dié

Taxe d'habitation mars 2012 (16 mars).jpg

16/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/03/12

Conseil municipal du 2 mars : les 7 propositions d’UPS

Le point le plus important de ce conseil fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les nombreux budgets annexes), nous avons proposé sept orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer les finances de notre ville :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète, grâce à un document de référence élaboré par les services municipaux.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Améliorer, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement actuellement très inférieure à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer les impôts locaux à leur niveau actuel.


L’intercommunalité, c’est maintenant !

Lors de son rapport sur ce sujet, Lovely Chrétien a repris notre expression « Grande Déodatie ». Nos propositions continuent donc de s’imposer dans les esprits et de nourrir la réflexion. Cette initiative pionnière dépasse désormais le cadre municipal. En effet une nouvelle association, U-3D, composée de citoyens de tous horizons et dont nous saluons la démarche, reprend notre idée.

Face à un projet actuel insatisfaisant, nous ne proposons pas de nous « hâter lentement » mais bien de rattraper le temps perdu. Par conséquent notre ville doit jouer dès maintenant un rôle moteur dans la coopération avec les autres communes dans la préparation d’une intercommunalité ambitieuse, qui débouchera sur la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil. En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la délibération 4 du 09/12 prévoyant la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment (en démolissant plusieurs immeubles dont les propriétaires pourraient être expropriés), le maire a affirmé n’avoir rien voté de tel !

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens et plus particulièrement envers les propriétaires, locataires et commerçants qui restent hélas concernés par cette délibération.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

Une dette trop élevée par rapport aux autres villes moyennes

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07:00 Publié dans Arrêt sur image, Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : dette, endettement | | |  Facebook

09/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/03/12

Améliorer le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) pour plus de démocratie

Les maires de communes de plus de 3 500 habitants ont l’obligation d’organiser un débat sur les orientations générales du budget. Ce DOB, qui nous plonge au cœur de la politique municipale de la prochaine année, est donc loin d’être anodin.

Ce débat doit être l’occasion d’exposer aux Déodatiens, en toute transparence, la situation financière de la commune. Malheureusement, le fait de présenter les orientations budgétaires 2012 alors que l’année est largement commencée, est déjà inacceptable.

De même, tous les élus devraient être invités à une réunion de présentation des analyses des services municipaux ou des cabinets conseillant notre ville. En effet, ceux-ci ne doivent pas être uniquement les experts financiers du maire mais de la totalité de notre assemblée.

De plus, nous regrettons que la commission des finances ne se réunisse qu’une seule fois pour le DOB et seulement quelques heures avant la séance du conseil municipal. C’est une étrange conception qui démontre que le maire a une très grande frilosité pour débattre sereinement et pour assumer ses choix politiques.

Enfin, les insuffisances de la note reçue (seulement trois feuilles) nous scandalisent car elles empêchent tout débat démocratique. Nous n’acceptons pas un document aussi succinct pour présenter les grandes orientations financières et les onze budgets de notre ville.

Cette désinvolture tourne même au mépris quand dix de ces budgets ne sont même pas cités ! Pas un mot, non plus, sur toutes les délégations de service public (eau, ordures, transports, chauffage,  etc.)

Conseil_municipal-02 mars 12.jpg

Concernant le cadre général des orientations budgétaires, il n’est plus possible de dépenser sans compter. Les choses ont changé, le contexte a évolué, il serait irresponsable de camper sur des positions immuables depuis plus de 20 ans. Quand on tient les cordons des finances de la ville, on a l’obligation morale d’agir avec bon sens et de gérer autrement les deniers publics.

Pour notre part, dans l’attente d’un changement politique, nous demandons rapidement un audit financier par un organisme indépendant et neutre.

Il est vraiment temps de marquer une rupture en matière de gestion de nos finances et de nous conformer à la réalité de notre ville et à l’intérêt des Déodatiens.

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.