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06/07/2012

Que va-t-il rester ?

Mairie à vendre (29 juin).jpg

29/06/2012

Avec le camping, le stade de rugby : où s'arrêtera la vente du patrimoine déodatien ?

stade de rugby juin 2012-22 juin.jpgMISE A JOUR DEPUIS LA PUBLICATION DE CETTE PHOTO DANS L'ECHO DES VOSGES DU 22/06 : La lecture du compromis de vente du camping présenté lors du conseil municipal du 22 juin permet de répondre par l'affirmative à la question ci-dessus. La parcelle concernant le stade de rugby (AP80) figure effectivement dans ce compromis de vente.

22/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/06/12

Aquanova America : premier flop

Pour la pose de la première pierre de cette piscine, la mairie avait envoyé des centaines d’invitations aux responsables associatifs, chefs d’entreprises, élus voisins et habitants. Malgré cette coûteuse communication, seules quelques dizaines de personnes (pour la plupart des employés communaux) étaient présentes pour ce qui devait être l’événement de l’année. Par contre, la police municipale était largement mobilisée aux différents carrefours menant à cet équipement dont l’enjeu, d’après C. Pierret, « va au-delà de tout ce qu’on imagine ».

Première pierre Nova America 15 juin 2012-1.jpg


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Effectivement, ce qui s’est passé lors de cette cérémonie « va au-delà de tout ce qu’on imagine ». Dans un souci d’informer les Déodatiens, nous avons distribué un document mettant en évidence les dangers financiers de cette piscine et ainsi que l’opposition aux contrats de Partenariat Public-Privé (PPP) des responsables politiques de gauche et notamment de F. Hollande. Furieux de cette démarche démocratique, des proches de C. Pierret, employés municipaux en service, ont détruit nos documents. La vérité ferait-elle peur aux Pierretistes ?


Un investisseur peu confiant et un maire peu concerné

Le directeur général adjoint du groupe Duval, porteur du projet, a rappelé que sa société « n’engage pas des deniers aussi importants pendant si longtemps si [elle] ne croit pas au projet ». Sachant que le coût de construction de cette piscine dépasse les 21 millions TTC et que sa société n’apporte que 73 000 euros, nous sommes en droit de penser que ce groupe financier doute sérieusement de la pérennité d’Aquanova America. Non concerné par la « participation » insensée demandée aux Déodatiens (75 millions sur les 25 années de ce PPP), C. Pierret a conclu son discours par des propos profondément choquant : « rien ne sera possible sans la participation de vous toutes et tous ».


La ville vend son camping

Poursuivant sa frénésie de céder les biens communaux (forêts, écoles, résidence d’étudiants, maison des syndicats…), C. Pierret a décidé, sans aucune concertation ni débat au conseil municipal, de vendre le camping de notre ville. Cette vente serait-elle due aux besoins financiers liés au coût déraisonnable d’Aquanova America et au train de vie de la mairie ? Que va-t-il rester du patrimoine des Déodatiens au départ de C. Pierret ?

LeBonCoin-15 juin.jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]


Les conseillers municipaux UPS

18/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/05/12

Cette chère communication

Le service communication de la mairie, déjà omniprésent pour promouvoir la politique municipale par presque tous les moyens imaginables, vient encore d’en inventer un : la tournée en « Mag’Bus ».  Avec un bus de plus de 70 places, loué à la société Véolia, six élus ou communicants de la mairie ont tenté de vanter devant à peine dix Déodatiens les bienfaits de la politique de C. Pierret.

Lors de cette visite très encadrée, les guides ont ciblé des chantiers majeurs et « remarquables » : ici, une platebande de roses remplacée en fin d’hiver ; là, une conduite d’eau changée ; ailleurs, un bout de trottoir réparé ou quelques trous bouchés. Pour toute question (hormis sur la chaufferie), embarrassante ou non, une seule réponse: « Veuillez prendre rendez-vous en mairie » [sic].

Le réel ne faisant guère rêver, le virtuel a été ajouté au programme, avec le passage sur le futur site de la piscine Nova America, sur celui de la Nef ou le long de la « voie verte » du quai du Stade. En raison sans doute d’une nouvelle amnésie, les élus pierretistes ont omis de préciser que cet aménagement partiel de bord de Meurthe est inspiré d’une proposition bien plus structurante que nous défendons avec force depuis plus de quatre ans.

C. Pierret a trop souvent l’habitude de s’approprier des réalisations faites par d’autres (logement social, rénovation urbaine, commissariat, hôpital…). C’est ainsi que le Mag’Bus s’est attardé devant la chaufferie biomasse, propriété de Dalkia. L’adjointe J. Fresse a prétendu que la facture énergétique des usagers à diminué de 40%, grâce à cet équipement. Les locataires, les entreprises, les établissements scolaires ou l’hôpital n’ont pourtant pas constaté une telle baisse de leurs dépenses de chauffage.

En revanche, une « facture » qui, elle, augmente assurément, c’est celle du service communication. Ce n’est pas en multipliant les supports d’autopromotion (« Notre » Saint-Dié-des-Vosges, le Trois-Minutes, DéodaTV… et désormais le Mag’Bus) que C. Pierret diminuera les frais de fonctionnement de la ville. Cette propagande coûteuse n’est-elle pas destinée à cacher la faiblesse des réalisations de ces dernières années ?

A propos de communication : pourquoi la vidéo du Conseil municipal du 30 mars n’est-elle toujours pas sur le site de la ville ? Que veut-on cacher ?

 

Les conseillers Municipaux UPS

29/04/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2012)

Budget : nos propositions

Les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : perte de 300 habitants en un an. Or, le budget de 2012, avec une nouvelle hausse des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville :

 

1. Diminuer de 1 million d’euros le « train de vie » de la mairie. Pour cela, il faudrait notamment ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, diminuer les frais de bouche, et revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sinon, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine en prenant en compte les différents projets en réflexion.

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie et des bâtiments municipaux, en y affectant 500.000 € supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

27/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 20/04/12

Les élus doivent montrer l’exemple

La forte abstention aux dernières élections marque une désespérance des citoyens et une perte de confiance envers des élus qui oublient souvent leur devoir d’exemplarité.

De même, les chambres régionales des comptes ont mis en avant un certain nombre d'excès : abus de véhicules de fonction, large distribution d’indemnités, nombre excessif d’élus avec délégation, attribution généreuse de logements de fonction...

 

Ce sujet national est aussi local. D’ailleurs, en l'absence de transparence sur certains frais supportés par les Déodatiens, des exagérations interviennent. Prenons des exemples concrets, extraits du compte administratif 2011 :

- 65 000 € pour les frais de bouche (sans prendre en compte le coût du cuisinier et d’une serveuse). Parmi ces dépenses, nous sommes fort surpris de trouver une facture « Pernod » d’un montant de 2 317,99 € !

- 14 500 € pour le leasing de la voiture du maire

- 25 000 € pour des déplacements réguliers en train à Paris (la politique de notre ville doit-elle se faire à Paris sous prétexte que le maire s’y trouve une bonne partie de la semaine ?)

- 317 000 € d’indemnités versées à C. Pierret et à ses colistiers (+34% depuis les dernières élections municipales de 2008)

- 633 000 € de dépenses de communication (+ 42% en un an)

- L’achat et le paiement des communications des téléphones portables (iphone) pour de nombreux membres de la majorité municipale.


Cette situation n'est pas tolérable. Les Déodatiens ont droit à une gestion respectueuse des deniers publics.

Aussi, dans un souci de transparence et de moralisation de la vie politique déodatienne, nous proposons l’établissement d’un rapport annuel spécial sur le montant global des frais des élus (indemnités, déplacements, formations, réceptions, avantages particuliers…).

De plus, et afin de participer à l’effort conséquent imposé aux contribuables, nous proposons également de cesser toutes les dépenses somptuaires et de réduire les indemnités du maire et des adjoints. Ils doivent contribuer fortement à cet effort collectif pour assurer un avenir financier solide à notre commune. Comment demander des sacrifices aux Déodatiens sans s’y associer ?

 

Pour nous, être élu, ce n’est pas un métier, c’est une vocation. Ce n’est pas avoir des privilèges, c’est avant tout être au service des autres.

 

Les conseillers municipaux UPS

20/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/04/12

Une proposition trop sociale pour C. Pierret ?

A l’ordre du jour du dernier conseil figurait la vente (à seulement 80 centimes le m²) d’une vaste parcelle communale à deux particuliers, dont l’époux d’une colistière de C. Pierret.

Nous avons été intrigués par la disproportion entre la surface du terrain (plus d’un hectare) en grande partie boisée, et le projet des acquéreurs d’y « réaliser leur potager ».

En nous rendant sur place, à Foucharupt, nous avons constaté que les plans fournis ne correspondaient pas au bornage. Cette erreur ne fut corrigée que le soir même du conseil.

Lors de notre visite, nous avons également observé qu’une partie de ce terrain était déjà cultivée et aménagée.

Sans nous opposer à la régularisation de cet usage de fait, nous avons proposé de l’étendre à d’autres Déodatiens sous forme de jardins familiaux. Ce mode de mise en valeur populaire, très développé ailleurs, n’existe pour l’instant à St-Dié que dans le quartier St-Roch. Sa généralisation irait dans le sens d’une politique sociale répondant à l’attente et aux besoins de nombreux habitants, notamment retraités.

C. Pierret a ironisé sur notre proposition, la qualifiant de « soviétique », et a persisté dans la privatisation d’un bien communal.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

 

Des élus au-dessus des lois ?

Lors du vote du budget, nous avons rappelé à nos collègues une décision de justice. Celle-ci a condamné, pour prise illégale d’intérêts, le maire et deux adjoints de la ville de Bagneux (92) ayant voté des subventions à des associations qu’ils présidaient.

En 2011, lors de notre première intervention à ce sujet, C. Pierret avait demandé à ses colistiers de ne pas se retirer et de participer au vote. Le Sous-préfet nous avait ensuite confirmé, par courrier, qu’il avait prévenu le maire de l’illégalité de cette situation : « les élus concernés de la ville de Saint-Dié-des-Vosges n’auraient effectivement pas du être présents, ni participer aux votes pour l’attribution des subventions aux associations ».

Quand nous avons lu cet extrait, une élue pierretiste concernée s’est exprimée en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ».

Il n’est aucunement question que les élus démissionnent de leurs fonctions associatives : ils doivent simplement quitter la salle lors du vote des subventions les concernant.

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[Ci-dessus : Capture d'écran du site de la mairie, réalisée le 16 avril 2012 à 11h ... et toujours valable le 20 avril à 9h30]

 

Les conseillers municipaux UPS

13/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/04/12

Budget : nos propositions pour que Saint-Dié respire enfin

Présentés lors du dernier conseil municipal, les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que dans le même temps, nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : Saint-Dié a perdu environ 300 habitants en un an. Comment ne pas y voir la conséquence directe du prix de l’eau et d’une surimposition qui frappe les ménages ainsi que les entreprises créatrices d’emplois (leurs impôts locaux dépassent de 24% ceux de villes proches) qui préfèrent s’implanter ailleurs ?

Or, le budget de 2012 présenté par C. Pierret, avec une nouvelle hausse de 4,2% des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville et préparer l’avenir :

1. Améliorer notre capacité d’autofinancement, en réduisant d’un million d’euros le « train de vie » de la mairie. Il suffirait pour cela de ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, de diminuer les frais de bouche, et de revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sans cela, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef (sans l’abandonner, car il conditionne l’ORU) pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine (un projet potentiellement concurrent étant déjà lancé en aval de Saint-Dié).

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie, en y affectant 500.000 euros supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

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Les conseillers municipaux UPS

06/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/03/12

Les PPP rejetés !

Nous avons déjà expliqué les raisons de notre opposition aux Partenariats Public-Privé (PPP) :

- Très onéreux pour les collectivités, ils masquent puis aggravent l’endettement

- Les PME sont exclues au profit des grands groupes

- D’autres modes de financement sont tout aussi efficaces et moins coûteux.

De nombreux experts et élus critiquent les PPP. Ainsi, Alain Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France juge sévèrement ces contrats : « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles […] Tout aussi inquiétant est la perte de compétence que porte en germe le PPP. Que pèseront demain les collectivités locales et l’Etat si les PPP se généralisent ? Plus rien ».

Selon Le Parisien du 09/01, les PPP constituent des « bombes à retardement » car « les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l'équipement initial ». Dans le même article, pour Philippe Herlin, chercheur en finances, « le PPP, c’est tout simplement de la dette masquée ».

Les syndicats sont hostiles à ces contrats. Ainsi, l’intersyndicale du conseil général de Seine-Saint-Denis, considère que pour la construction de cinq collèges, « le PPP, c’est plus cher, ce n’est pas plus rapide et c’est moins fiable que la gestion publique ».

Selon F. Hollande, interrogé par la revue L’Architecture d’aujourd’hui (03/2012), « le PPP […] est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. Au-delà, en réduisant la contrainte financière immédiate, le PPP a tendance à limiter la réflexion quant à la nécessité de faire ou de ne pas faire tel ou tel investissement. Et c’est pour moi le plus grave ».

Sur son site de campagne, J-L Mélenchon a rappelé : « le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé ».

Malgré ces critiques qui confirment nos craintes quant au financement de la piscine Aquanova America par un PPP, C. Pierret s’entête à poursuivre un projet ruineux et démesuré.

Nos trois propositions sont simples :

- Stopper ce projet

- Demander un audit à la Chambre Régionale des Comptes sur nos finances

- Se rapprocher des communes de la Grande Déodatie pour réaliser un projet plus adapté à l’intérêt commun.

Les conseillers municipaux UPS

27/03/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2012)

Pour une ville qui compte

Le point le plus important du dernier conseil municipal fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les 11 budgets annexes), nous avons proposé 7 orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer nos finances :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Porter, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer puis diminuer les impôts locaux.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil.

En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment, le maire a affirmé n’avoir rien approuvé de tel !

Comment un premier magistrat peut-il nier une délibération votée par lui et sa majorité, enregistrée en sous-préfecture et consignée dans le compte-rendu adopté en début de séance ?

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens.

Notre conception d’un débat politique transparent et cohérent impose aux élus un devoir de vérité à l’égard des citoyens.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT