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06/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/03/12

Les PPP rejetés !

Nous avons déjà expliqué les raisons de notre opposition aux Partenariats Public-Privé (PPP) :

- Très onéreux pour les collectivités, ils masquent puis aggravent l’endettement

- Les PME sont exclues au profit des grands groupes

- D’autres modes de financement sont tout aussi efficaces et moins coûteux.

De nombreux experts et élus critiquent les PPP. Ainsi, Alain Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France juge sévèrement ces contrats : « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles […] Tout aussi inquiétant est la perte de compétence que porte en germe le PPP. Que pèseront demain les collectivités locales et l’Etat si les PPP se généralisent ? Plus rien ».

Selon Le Parisien du 09/01, les PPP constituent des « bombes à retardement » car « les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l'équipement initial ». Dans le même article, pour Philippe Herlin, chercheur en finances, « le PPP, c’est tout simplement de la dette masquée ».

Les syndicats sont hostiles à ces contrats. Ainsi, l’intersyndicale du conseil général de Seine-Saint-Denis, considère que pour la construction de cinq collèges, « le PPP, c’est plus cher, ce n’est pas plus rapide et c’est moins fiable que la gestion publique ».

Selon F. Hollande, interrogé par la revue L’Architecture d’aujourd’hui (03/2012), « le PPP […] est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. Au-delà, en réduisant la contrainte financière immédiate, le PPP a tendance à limiter la réflexion quant à la nécessité de faire ou de ne pas faire tel ou tel investissement. Et c’est pour moi le plus grave ».

Sur son site de campagne, J-L Mélenchon a rappelé : « le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé ».

Malgré ces critiques qui confirment nos craintes quant au financement de la piscine Aquanova America par un PPP, C. Pierret s’entête à poursuivre un projet ruineux et démesuré.

Nos trois propositions sont simples :

- Stopper ce projet

- Demander un audit à la Chambre Régionale des Comptes sur nos finances

- Se rapprocher des communes de la Grande Déodatie pour réaliser un projet plus adapté à l’intérêt commun.

Les conseillers municipaux UPS

27/03/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2012)

Pour une ville qui compte

Le point le plus important du dernier conseil municipal fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les 11 budgets annexes), nous avons proposé 7 orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer nos finances :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Porter, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer puis diminuer les impôts locaux.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil.

En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment, le maire a affirmé n’avoir rien approuvé de tel !

Comment un premier magistrat peut-il nier une délibération votée par lui et sa majorité, enregistrée en sous-préfecture et consignée dans le compte-rendu adopté en début de séance ?

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens.

Notre conception d’un débat politique transparent et cohérent impose aux élus un devoir de vérité à l’égard des citoyens.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

23/03/2012

Taxe d'habitation à Saint-Dié

Taxe d'habitation mars 2012 (16 mars).jpg

16/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/03/12

Conseil municipal du 2 mars : les 7 propositions d’UPS

Le point le plus important de ce conseil fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les nombreux budgets annexes), nous avons proposé sept orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer les finances de notre ville :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète, grâce à un document de référence élaboré par les services municipaux.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Améliorer, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement actuellement très inférieure à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer les impôts locaux à leur niveau actuel.


L’intercommunalité, c’est maintenant !

Lors de son rapport sur ce sujet, Lovely Chrétien a repris notre expression « Grande Déodatie ». Nos propositions continuent donc de s’imposer dans les esprits et de nourrir la réflexion. Cette initiative pionnière dépasse désormais le cadre municipal. En effet une nouvelle association, U-3D, composée de citoyens de tous horizons et dont nous saluons la démarche, reprend notre idée.

Face à un projet actuel insatisfaisant, nous ne proposons pas de nous « hâter lentement » mais bien de rattraper le temps perdu. Par conséquent notre ville doit jouer dès maintenant un rôle moteur dans la coopération avec les autres communes dans la préparation d’une intercommunalité ambitieuse, qui débouchera sur la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil. En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la délibération 4 du 09/12 prévoyant la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment (en démolissant plusieurs immeubles dont les propriétaires pourraient être expropriés), le maire a affirmé n’avoir rien voté de tel !

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens et plus particulièrement envers les propriétaires, locataires et commerçants qui restent hélas concernés par cette délibération.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

Une dette trop élevée par rapport aux autres villes moyennes

Dette mars 2012 (Echo du 9 mars).jpg

07:00 Publié dans Arrêt sur image, Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : dette, endettement | | |  Facebook

09/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/03/12

Améliorer le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) pour plus de démocratie

Les maires de communes de plus de 3 500 habitants ont l’obligation d’organiser un débat sur les orientations générales du budget. Ce DOB, qui nous plonge au cœur de la politique municipale de la prochaine année, est donc loin d’être anodin.

Ce débat doit être l’occasion d’exposer aux Déodatiens, en toute transparence, la situation financière de la commune. Malheureusement, le fait de présenter les orientations budgétaires 2012 alors que l’année est largement commencée, est déjà inacceptable.

De même, tous les élus devraient être invités à une réunion de présentation des analyses des services municipaux ou des cabinets conseillant notre ville. En effet, ceux-ci ne doivent pas être uniquement les experts financiers du maire mais de la totalité de notre assemblée.

De plus, nous regrettons que la commission des finances ne se réunisse qu’une seule fois pour le DOB et seulement quelques heures avant la séance du conseil municipal. C’est une étrange conception qui démontre que le maire a une très grande frilosité pour débattre sereinement et pour assumer ses choix politiques.

Enfin, les insuffisances de la note reçue (seulement trois feuilles) nous scandalisent car elles empêchent tout débat démocratique. Nous n’acceptons pas un document aussi succinct pour présenter les grandes orientations financières et les onze budgets de notre ville.

Cette désinvolture tourne même au mépris quand dix de ces budgets ne sont même pas cités ! Pas un mot, non plus, sur toutes les délégations de service public (eau, ordures, transports, chauffage,  etc.)

Conseil_municipal-02 mars 12.jpg

Concernant le cadre général des orientations budgétaires, il n’est plus possible de dépenser sans compter. Les choses ont changé, le contexte a évolué, il serait irresponsable de camper sur des positions immuables depuis plus de 20 ans. Quand on tient les cordons des finances de la ville, on a l’obligation morale d’agir avec bon sens et de gérer autrement les deniers publics.

Pour notre part, dans l’attente d’un changement politique, nous demandons rapidement un audit financier par un organisme indépendant et neutre.

Il est vraiment temps de marquer une rupture en matière de gestion de nos finances et de nous conformer à la réalité de notre ville et à l’intérêt des Déodatiens.

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

02/03/2012

Augmentation des taxes municipales à Saint-Dié

Taxes et services municipaux février 2012 (24 02).jpg

07:10 Publié dans Arrêt sur image, Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : taxes | | |  Facebook

10/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/02/12

PPP : une bombe à retardement

Plusieurs articles viennent de paraître sur les contrats de Partenariat Public Privé (PPP) :

Marianne les définit comme un « Partenariat qui Profite au Privé ».

Le Parisien souligne « la bombe à retardement » qu’ils représentent et prend l’exemple du futur Pentagone français dont le prix initial est évalué à 745 millions mais qui coûtera à l’Etat plus de 3,5 milliards de loyers sur 27 ans.

Le Canard enchainé évoque le PPP de l’hôpital de Corbeil-Essonnes. En plus de ses 8 000 malfaçons, il a entrainé un surcoût colossal selon la chambre régionale des comptes : il reviendra à 1,2 milliards sur 30 ans contre 757 millions si l’Etat l’avait financé en empruntant à 4,5%.
En outre, comme le souligne le Canard, « contrairement à un bête marché public classique, ces chantiers ne sont pas saucissonnés en plusieurs lots. A la trappe, les petites boîtes ! »
Malgré ces constats confirmant nos mises en garde, C. Pierret s’est obstiné à financer Aquanova America par un PPP.


Des Délégations de Services Publics (DSP) trop chères

Les grands groupes à Saint-Dié.jpg

Dans une étude sur les DSP et les prix de l’eau, Marianne constate que « partout où les municipalités ont entrepris soit de renégocier les contrats de délégations […], soit de les rompre pour reprendre elles-mêmes la gestion, des économies comprises entre 17 % (Bordeaux) et 25 % (Toulouse) sont espérées. […] Mais seulement 30 % des communes gèrent l’eau par l’intermédiaire d’une régie. Qu’attendent donc les autres ? »
L’hebdomadaire conclut : « Lorsque les groupes privés assurent les missions de service public, les prix […] atteignent des sommets. Sans aucune raison valable ».

Les Déodatiens subissent pleinement ces tarifs abusifs car tous les services publics ont été privatisés.

A cause de cet étranglement financier, de nombreuses familles quittent notre ville pour les communes voisines. Le dernier recensement de l’INSEE indique que la population de Saint-Dié (21 523 habitants) a encore diminué (perte de 1 067 habitants en 10 ans).
Cette baisse démographique alourdit la charge fiscale pesant sur les foyers déodatiens, charge à laquelle ne sont pas soumis de nombreux élus pierretistes qui, n’habitant pas à Saint-Dié, échappent ainsi aux conséquences financières de leurs dramatiques décisions.

Il est temps que cette politique cesse !


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

27/01/2012

PPP : un article du Monde pour en savoir plus

Dans l'édition du Monde du 24 janvier 2011, Isabelle Rey-Lefebvre et Laetitia Clavreul ont consacré un article aux Partenariats public-privé (PPP).

Sur beaucoup de points, il confirme nos observations et nos craintes quant à l'application de ce mode de financement au projet de piscine Aquanova America.

Nous vous invitons à lire cet article en ligne.

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Illustration : Géhu [Tous droits réservés]

23/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/12/11

Vente des écoles : la triste priorité de la municipalité

Lors du conseil municipal, C. Pierret a décidé de déclasser deux écoles maternelles : Baldensperger et Colnat.

Le sort de l’école Baldensperger est connu : après son dramatique incendie, elle sera vendue au « Toit Vosgien ». (*)

L’école Colnat devrait quant à elle accueillir le Tribunal d’instance et les Prudhommes actuellement situés rue de la Meurthe.

Autre vente symbolique des méfaits de la politique menée par C. Pierret : la maison des syndicats, le plus ancien bâtiment scolaire déodatien (XIXe s), est également cédée au … « Toit  Vosgien ».

Par contre, l’extension du groupe scolaire Darmois qui devait permettre en 2012 le regroupement des écoles de Foucharupt, est repoussée, faute de financement par les banques.

Mais comme la ville va recevoir plus de 2 millions d’euros de la cession et de l’indemnisation par les assurances de l’école Baldensperger, nous avons proposé que cet argent soit affecté à cet agrandissement. C. Pierret a refusé notre proposition. Il préfère sans doute utiliser ces 2 millions pour financer son projet dispendieux de nouvelle piscine.

Non, l’école n’est plus une priorité à St-Dié !


 (*) Rappelons que le maire est le vice-président de cette société, que la ville en est l’actionnaire majoritaire et qu’elle cautionne ses emprunts.

 

Laissons les Déodatiens choisir leur avenir

Suite à notre campagne d’information sur les dangers d’Aquanova America, de nombreux Déodatiens partagent notre inquiétude. Nous avons donc proposé l’organisation d’un référendum local.

Se retranchant derrière une vision étriquée de la démocratie représentative selon laquelle les électeurs ne seraient bons qu’à signer un chèque en blanc tous les six ans à une équipe (ou, pire, à une seule personne) dotée des pleins pouvoirs, C. Pierret refuse cette solution démocratique pertinente.

Soulignant qu’un tel processus est consultatif et non impératif, ce qui est effectivement conforme à la loi, il prétend même qu’il n’en tiendrait pas compte. Ce mépris envers les citoyens révèle que le premier magistrat lui-même doute de l’accueil populaire réservé à sa décision.

Pour notre part, nous sommes pour la démocratie semi-directe : nous consulterons les Déodatiens sur les choix ayant des conséquences à long terme sur l’avenir de notre ville.

Nous nous y engageons.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT