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28/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 février

Déo et Dexia

Dans une interview du 7 février, C. Pierret indiquait : « la bombe des prêts toxiques va commencer à exploser à la fin de 2013, quand les taux d’intérêts seront réindexés ! [...] il ne faut pas se faire d’illusion : il y aura des conséquences sur la qualité des prestations des services publics. »

libé dexia.jpgPourtant, jusqu’à présent, le maire sortant niait la dangerosité voire l’existence de ce type d’emprunt à Saint-Dié. Nous l’avions cependant mis en garde, dès septembre 2011, sur les 19 656 000 euros d’« emprunts toxiques » de notre ville, dont le coût supplémentaire a été évalué par Libération à 3 582 000 euros. Aussi, nous lui avions demandé de saisir les tribunaux pour défendre les intérêts des Déodatiens et de renégocier les contrats qu’il avait signés avec la banque Dexia… juste après les élections municipales de 2008.

Ignorant nos arguments et qualifiant Libération de « torchon », C. Pierret rejetait nos propositions.

Or, le tribunal de Nanterre vient de donner raison aux élus du Département de Seine-Saint-Denis en annulant les taux d’intérêt toxiques de trois emprunts, qui bénéficieront du taux d’intérêt légal en vigueur.

Nous regrettons l’entêtement de C. Pierret, qui a perdu beaucoup de temps avant de reconnaître le bien-fondé de nos remarques, et dénonçons les risques qu’il a fait prendre à notre ville.


Intercommunalité : nos propositions s’imposent

grande déodatie.jpg

En 2011, nous avons été les premiers à présenter le projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) avec des effets bénéfiques et une gouvernance équitable pour toutes les communes.

Lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, Christian Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité comprenant « trop de communes rurales » [sic] et se gaussait de nos propositions, qu’il jugeait irréalistes, préférant se retrancher derrière un projet a minima presqu’aussi dérisoire que le projet préfectoral initial.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, dépassé par nos projets et rattrapé par le calendrier, prétend être prêt à revoir sa copie et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

Même si nos idées s’imposent progressivement, nous resterons vigilants et exigeants sur le principe d’une « Grande Déodatie » cohérente, sans enclave et avec une ville-centre loyale envers ses partenaires. Sur ce dernier point, on peut douter de la fiabilité du maire sortant, car Saint-Dié n’a toujours pas versé sa cotisation … 2012 au Pays de la Déodatie.


Conseil municipal du vendredi 22 février

A l’ordre du jour : intercommunalité, débat d’orientation budgétaire 2013, eau et assainissement, vente de la cuisine centrale…

Compte-rendu dans nos prochaines tribunes.


Les élus du groupe UPS

24/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17 janvier

Rythmes scolaires : pour la convocation rapide d’un conseil municipal

D'ici le 1er mars, les municipalités devront déclarer si elles appliqueront le projet de décret des rythmes scolaires dès la rentrée 2013 ou si elles attendront 2014.

Pour inciter les communes à adopter cette réforme dès 2013 et pour les aider à assurer l'organisation du temps des élèves après 16 h 30, le gouvernement a promis une aide de 90 euros par enfant pour les villes en difficulté (c’est le cas de Saint-Dié).

A quelques semaines de cette échéance, nous demandons une convocation rapide d’un conseil municipal afin de fixer l’année de mise en œuvre et de trouver les solutions pour résoudre les nombreux problèmes liés à cette réforme : recherche du personnel, inventaire des structures d’accueil disponibles, financement…

 

Intercommunalité : nos propositions progressent

En 2011, nous avons présenté notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) qui permettrait de coordonner efficacement l’action publique dans un bassin de vie et d’emploi concernant tout le Nord-Est des Vosges, avec des effets bénéfiques pour toutes les communes.

 

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A l’époque, C. Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité large comprenant « trop de communes rurales », et se gaussait de nos propositions. Il semblait se satisfaire de l’isolement dont il est responsable et préférait se retrancher derrière un projet a minima assez dérisoire.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, sans doute conscient d’être dépassé par nos projets, prétend être prêt à revoir sa copie initiale et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

C’est déjà un début, mais la perspective doit rester une intercommunalité à la mesure des enjeux et incluant aussi bien les communes voisines de Saint-Dié que celles de la vallée de la Plaine ou de la Fave.

Or, nos voisins ne sont pas rassurés quant aux intentions du candidat Pierret, dont l’unilatéralisme est un repoussoir : en effet, alors qu’il affirme aujourd’hui ne projeter aucun « impérialisme », n’oublions pas qu’il s’est opposé à notre communauté d’agglomération de peur de ne pas y détenir la majorité absolue des sièges.

Pour la construction d’une large coopération intercommunale, fondée sur l’équité et la confiance réciproque, il faudra donc encore attendre 2014.

Les élus du groupe UPS

16/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 9 novembre

Intercommunalité : notre projet bientôt retenu ?

Le débat sur l’intercommunalité est revenu au cœur de l’actualité locale, notamment pour la mise en place du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT). Nous avons toujours considéré ce sujet comme un enjeu majeur pour notre territoire. Dès le début de 2011, nous étions les premiers à proposer le projet d’une « Grande Déodatie », rapidement suivis par de nombreux élus de communes voisines, conscients comme nous de la nécessité d’une telle structure.

A l’inverse, C. Pierret se contentait d’une intercommunalité a minima : lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, il proposait, sans grand enthousiasme, un petit regroupement limité à 14 communes. Il précisait même que Saint-Dié n’était « pas demandeur » et rejetait le périmètre large que nous souhaitions, le jugeant « artificiel », « opportuniste » et n’ayant « pas de sens économique et social ».

Au contraire, nous rappelions dans L’Echo des Vosges du 6 mai 2011 notre volonté de créer une Communauté d’agglomération de 64 communes (76 000 habitants), et d’associer celle-ci au pôle métropolitain du Sillon lorrain constitué par Metz, Nancy, Thionville et Epinal.

Grande déodatie 9 novembre 2012.jpg

Le 8 juillet 2011, la majorité municipale semblait enfin rejoindre notre position, votant une délibération favorable à une intercommunalité de projet intégrée au Sillon lorrain, sans pour autant s’engager sur un périmètre clair. Dans le même temps, notre idée de Communauté d’agglomération faisait son chemin parmi les élus de la « Grande Déodatie ».

Ainsi, lors de la réunion de la Commission départementale de coopération intercommunale du 16 décembre 2011, plusieurs maires proposèrent un amendement pour regrouper toutes les communes de l’est vosgien. Celui-ci reçut l’approbation de la majorité des délégués présents, mais ne put néanmoins obtenir les 2/3 des voix nécessaires, à cause notamment du vote négatif des élus de la Déodatie.

Alors que C. Pierret a depuis si longtemps été l’obstacle majeur à une réelle coopération entre les communes de la « Grande Déodatie », ses récentes déclarations, nourries du zèle du nouveau converti, pourraient laisser croire qu’il est l’inventeur du concept même d’intercommunalité. Porteurs du projet de Communauté d’agglomération et engagés dans un dialogue constructif avec de nombreux élus du territoire, nous sommes heureux de constater que C. Pierret nous suit enfin dans notre volonté de défendre l’intérêt des Déodatiens et de la Déodatie.

Les élus du groupe UPS

05/10/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28 septembre

Compte-rendu du conseil municipal du 21 septembre (1/3)

Cette semaine et les suivantes, nous reviendrons sur les points marquants de ce conseil.

Celui-ci s’est tenu, in extremis, un jour avant l’expiration du délai légal (art. L2121-7 du  CGCT), les élus ayant, une fois de plus, reçu l’ordre du jour moins d’une semaine avant.

Afin de permettre aux représentants des Déodatiens de s’organiser pour travailler de manière sereine et approfondie, nous proposons d’établir un calendrier annuel des séances (qui auraient lieu toutes les 6 semaines).

Le point 2-ter incluait une information sur le projet départemental intégrant notre ville dans une intercommunalité a minima. C. Pierret, dont les positions excessives et la gestion municipale inquiètent de nombreux maires de communes voisines, est grandement responsable de cette situation. Au-delà de ce constat, il faut avancer une alternative crédible, ambitieuse et capable de vaincre les réticences.

Depuis le conseil du 14 avril 2011, nous proposons une communauté d’agglomération cohérente et compétitive de 64 communes du Nord-Est des Vosges (76.000 habitants). Cette solution nous procurerait de nouvelles subventions, un cadre pour élaborer des politiques d’ensemble (tel le SCoT) et, surtout, le poids nécessaire pour réinsérer notre territoire dans la mondialisation.

Nous lançons donc un appel à tous les élus de la Déodatie pour qu’enfin le bon sens l’emporte et qu’une structure intercommunale de la Grande Déodatie voie le jour, offrant ainsi un nouvel avenir à ses habitants.

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Au point 14, nous nous sommes abstenus d’approuver la création, par la Société d’Equipement Vosgienne (dont la ville est l’associée majoritaire) et divers actionnaires inconnus, d’une société chargée de construire un bâtiment, en face du CIRTES, puis de le vendre à une autre société inconnue, qui le louera enfin à la SA INORI. En effet, il serait plus simple et moins coûteux pour INORI (dont le capital est de 3,5 millions) d’emprunter pour construire, sans intermédiaires inutiles, ses propres locaux.

Outre l’opacité du montage, l’emplacement pose problème : suite à nos questions insistantes, C. Pierret a dû avouer que cette partie de la rue d’Hellieule serait transformée en voie piétonne ! Ce qui ne serait pas sans conséquence sur le plan de circulation et le quotidien des commerçants et des riverains.

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A suivre …

Les élus du groupe UPS

16/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/03/12

Conseil municipal du 2 mars : les 7 propositions d’UPS

Le point le plus important de ce conseil fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les nombreux budgets annexes), nous avons proposé sept orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer les finances de notre ville :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète, grâce à un document de référence élaboré par les services municipaux.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Améliorer, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement actuellement très inférieure à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer les impôts locaux à leur niveau actuel.


L’intercommunalité, c’est maintenant !

Lors de son rapport sur ce sujet, Lovely Chrétien a repris notre expression « Grande Déodatie ». Nos propositions continuent donc de s’imposer dans les esprits et de nourrir la réflexion. Cette initiative pionnière dépasse désormais le cadre municipal. En effet une nouvelle association, U-3D, composée de citoyens de tous horizons et dont nous saluons la démarche, reprend notre idée.

Face à un projet actuel insatisfaisant, nous ne proposons pas de nous « hâter lentement » mais bien de rattraper le temps perdu. Par conséquent notre ville doit jouer dès maintenant un rôle moteur dans la coopération avec les autres communes dans la préparation d’une intercommunalité ambitieuse, qui débouchera sur la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil. En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la délibération 4 du 09/12 prévoyant la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment (en démolissant plusieurs immeubles dont les propriétaires pourraient être expropriés), le maire a affirmé n’avoir rien voté de tel !

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens et plus particulièrement envers les propriétaires, locataires et commerçants qui restent hélas concernés par cette délibération.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

03/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/01/12

Intercommunalité : l’empereur est nu !


Lors de ses vœux, C. Pierret a plaidé en faveur d’une coopération intercommunale « franche, loyale, équitable … sans aucun souci d’impérialisme » (quotidien vosgien du 8/1).
En réalité, c’est bien par souci d’hégémonie qu’il a tout fait pour retarder la naissance d’une structure cohérente et ambitieuse.


Déléguée de Saint-Dié lors de la réunion de la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) du 16 décembre, L. Chrétien a parfaitement appliqué la politique hypocrite de C. Pierret : s’opposer au projet initial (effectivement incohérent et insuffisant) tout en refusant la perspective alternative d’une communauté d’agglomération esquissée dans l’amendement proposé par le maire de Saint-Jean-d’Ormont. Prétendant qu’il serait trop « difficile de travailler sur un si vaste périmètre qui comprend de nombreuses communes rurales », la première adjointe de C. Pierret a jugé cette proposition « prématurée ». Belle démonstration de bonne volonté, de vision et d’ouverture aux autres …


Conséquence concrète de cette attitude de repli : la perte d’un million d’euros (dont près de la moitié pour notre ville) de subventions réservées aux communautés d’agglomération !


Afin de défendre sa position intenable, L. Chrétien n’a pas hésité, lors du dernier conseil municipal, à employer l’approximation, voire l’esbroufe, en prétendant que la Déodatie ne serait pas éligible à la constitution d’une communauté d’agglomération car elle comprendrait « trop de communes rurales » [sic]. Mme Chrétien ignore-t-elle l’article L5216-1 du Code Général des Collectivités Territoriales ? Celui-ci impose en réalité « un ensemble de plus de 50.000 habitants d'un seul tenant et sans enclave, autour d'une ou plusieurs communes centre de plus de 15 000 habitants ».
Le même soir, C. Pierret s’était montré plus direct en exprimant sa crainte que ses délégués ne siègent qu’en majorité relative (et non absolue) au sein d’une telle structure. Il a ainsi prouvé sa soif d’hégémonie, cet « impérialisme » que fuient nos éventuels partenaires.

Elus d’Union Pour Saint-Dié, nous avons été les premiers à proposer une communauté d’agglomération de la Grande Déodatie (64 communes, 76.000 habitants) capable de répondre aux défis de demain. Nous œuvrerons à sa mise en place dès 2015.

Grande Déodatie.jpg


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

02/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/11/11

Pour une intercommunalité ambitieuse, économe et démocratique

Grande Déodatie.jpg


Sale temps pour l’intercommunalité ? Alors que les travaux en cours ont été ajournés pour cause de frilosité de certains élus et de précampagne électorale, Le Canard enchaîné vient de dresser un tableau inquiétant des dérives de plusieurs Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) qui ont entraîné un alourdissement de la fiscalité locale.

Notre engagement pionnier pour une intercommunalité ambitieuse aux champs de compétence élargis (la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie, avec 64 communes et 76.000 habitants), la seule qui soit à la hauteur des défis auxquels notre territoire doit faire face, n’en reste pas moins intact.

Le Canard pointe surtout du doigt les armées mexicaines de vice-présidents aux indemnités plus que confortables et les « doublons » créés entre communes et structures intercommunales (alors que le but de celles-ci est la mutualisation et non l’empilement). Pour éviter ces écueils, il faudra faire, à l’échelle intercommunale, le contraire de ce qui est pratiqué aujourd’hui par l’actuelle municipalité, incapable de travailler en collectivité et dont le nombre d’adjoints ainsi que le montant des indemnités flirte avec le maximum légal.

Il faudra aussi, en organisant régulièrement des consultations et référendums locaux sur les questions importantes, réconcilier et reconnecter les citoyens avec des institutions intercommunales dont les membres ont longtemps été élus au suffrage indirect (ce qui ne sera, heureusement, plus le cas à partir de 2014).

Cet engagement démocratique est notre priorité.

 

Pour aider les associations : une salle polyvalente en intercommunalité

Avec son parc des expositions, Epinal peut accueillir de nombreuses animations. Depuis la vente de l’Espace Georges Schumann, notre ville ne dispose plus d’un équipement indispensable à l’organisation d’importantes manifestations. C’est sans doute pour cela que tous les salons ont disparus de notre ville (habitat, énergies renouvelables...).

Seul, celui de l’automobile était encore organisé, grâce au travail considérable de quelques bénévoles et à la mise à disposition par le Tennis club de ses terrains couverts.

Malheureusement, il semble que l’édition 2011 ne soit pas programmée. C’est encore un nouveau coup dur pour l’animation et le commerce de notre ville !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

21/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/07/11

Nova America : Attention danger !

Depuis plus de 4 ans, C. Pierret nous annonce l’ouverture prochaine du centre aqualudique « Nova America ». Pendant cette longue période, nous n’avons jamais cessé de nous opposer à ce projet pharaonique et démesuré pour une ville de la taille de Saint-Dié.

Après avoir renoncé à un financement par une Délégation de Service Public (DSP), C. Pierret a malheureusement choisi de recourir à un Partenariat Public Privé (PPP) et d’envoyer en avril 2010 un Avis d’Appel Public à la Concurrence (AAPC)  pour les candidatures.

Seulement trois groupements ont répondu à cet AAPC et ont participé à la phase de discussion appelée « dialogue compétitif », avec notamment l’organisation de réunions dont certaines se sont bizarrement tenues à Paris !

La commission d’appel d’offres du jeudi 7 juillet 2011, qui devait choisir un de ces groupements, n’a pas eu beaucoup à réfléchir. En effet, sur les trois candidats, deux avaient jeté l’éponge. Seul le groupe qui comprend entre autres les multinationales Dalkia et Spie Batignolles avait déposé un dossier.

Mais, comme le conseil municipal se tenait le 8 juillet, nous n’avons disposé que de 24 heures pour analyser le contenu de leur projet.

Toutefois, il ressort de cette analyse de nombreux points négatifs notamment sur le plan financier :

- Le coût des bâtiments : 21,5 millions d’euros TTC soit l’équivalent de 60 années du budget consacré aux investissements dans les écoles !

- Le loyer annuel versé par la ville : 2,3 millions d’euros soit plus de 58 millions sur la durée de l’exploitation !

- Les recettes espérées qui doivent venir en déduction de ce loyer : 1,1 million soit 5 fois le montant actuel des entrées de la piscine !

- La durée de cette location : 25 ans, jusqu’en 2036 !

- Les impôts locaux (taxe locale d’équipement, ..) payés par ce groupement d’entreprises au moment de la construction (225 000 euros) lui seront remboursés par la ville !

Le recours au PPP pour financer ce projet démesuré de Nova America est une nouvelle offensive de privatisation de l’action publique. C. Pierret présente les PPP comme l’horizon unique de la nouvelle action publique, alors que sa particularité consiste à désengager les villes des tâches d’intérêt général qui leur reviennent et à diminuer leur marge d’inflexion et d’évolution des choix publics. En finalité, les PPP sont un moyen de socialiser les pertes, tout en privatisant les bénéfices.

Après la privatisation de l’eau, de l’assainissement, des transports, des ordures, de la restauration collective, c’est l’un des derniers services publics (la piscine) qui disparaît.

Fermement opposés à cette politique ultra-libérale qui se traduit entre autres par des impôts locaux sans cesse en augmentation,  les élus du groupe Union Pour Saint-Dié continueront à défendre les intérêts des Déodatiens. En votant contre ce projet nous refusons d’apporter notre caution à quelques grands groupes internationaux dont l’objectif unique est la course aux bénéfices au détriment des citoyens.

 

Intercommunalité : notre projet voté à l’unanimité

Epine dorsale de notre projet municipal, l’intercommunalité est l’un des enjeux majeurs de cette décennie.

Depuis plus de trois ans et plus particulièrement depuis le début de cette année, nous défendons le principe d’une intercommunalité la plus large possible. C’est ainsi que dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2011 nous écrivions :

«  Face à une communauté d’agglomération spinalienne de 39 communes pour une population de 80.000 habitants, futur point d’ancrage à la partie sud du sillon lorrain (Thionville-Metz-Nancy-Epinal), Saint-Dié se retrouve isolée dans une structure inadaptée. »  Face à cette situation, nous avions insisté sur la nécessité d’une intercommunalité qui soit capable de « se structurer juridiquement et d’offrir aux Déodatiens des services de haut niveau dans le domaine scolaire, universitaire, médical, culturel, sportif, économique et touristique ».

Après avoir constaté l’échec de ses démarches initiales, C. Pierret a dû reconnaitre le bien-fondé de cette inquiétude et le bons sens de notre proposition. Ainsi, cette dernière correspond exactement à la délibération votée à l’unanimité (sauf une abstention) lors du conseil municipal du 8 juillet dernier.

 

Carte scolaire : Les incohérences de la politique municipale

 Une nouvelle fois, l’adjoint à la vie scolaire (comme C. Pierret lors d’un précédent conseil) a affirmé que les décisions municipales de regrouper les écoles maternelles et élémentaires dans plusieurs quartiers de la ville s’étaient faites en tenant compte de propositions unanimes de la commission municipale consultative et avec l’accord des enseignants et parents d’élèves. Ceci est totalement faux car, par exemple, aucun vote n’a eu lieu lors des différents conseils d’écoles concernés.

L’adjoint a ensuite dénoncé la politique gouvernementale de réduction des postes d’enseignants. Mais cela ne l’a pas empêché de voter, comme ses collègues de la majorité municipale, les regroupements d’écoles proposés par l’inspectrice d’académie.

Ces regroupements se traduisent pourtant par des disparitions de postes de direction et par la création d'établissements de grandes tailles qui n’offrent plus des conditions d’accueil satisfaisantes pour les élèves.

Nous avons dit non à cette politique scolaire municipale et nous dénonçons cette position très ambiguë des élus pierretistes.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

11/07/2011

Conseil municipal du 8 juillet 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié

1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 14 avril 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Communication de Monsieur le maire concernant l’avis de la commission d’appel d’offres relatif à l’attribution du contrat de Partenariat Public Privé pour la réalisation du centre aqualudique Nova America |Aquanova America]

 

CONTRE : Nous refusons de cautionner ce projet démesuré et son mode de financement préjudiciable à l’avenir de notre ville.

C. Pierret a choisi de recourir à un Partenariat Public Privé (PPP) et d’envoyer en avril 2010 un Avis d’Appel Public à la Concurrence (AAPC) pour les candidatures.

Seulement trois groupements ont répondu à cet AAPC et ont participé à la phase de discussion appelée « dialogue compétitif », avec notamment l’organisation de réunions dont certaines se sont bizarrement tenues à Paris !

La commission d’appel d’offres du jeudi 7 juillet 2011, qui devait choisir un de ces groupements, n’a pas eu beaucoup à réfléchir. En effet, sur les trois candidats, deux avaient jeté l’éponge. Seul le groupe IMFINED, qui comprend entre autres les multinationales Dalkia et Spie Batignolles avait déposé un dossier.

Mais, comme le conseil municipal se tenait le 8 juillet, nous n’avons disposé que de 24 heures pour analyser le contenu de leur projet.

 

Toutefois, il ressort de cette analyse de nombreux points négatifs notamment sur le plan financier :

- Le coût des bâtiments : 21,5 millions d’euros TTC soit l’équivalent de 60 années du budget consacré aux investissements dans les écoles !

- Le loyer annuel versé par la ville : 2,3 millions d’euros soit plus de 58 millions sur la durée de l’exploitation !

- Les recettes espérées qui doivent venir en déduction de ce loyer : 1,1 million soit 5 fois le montant actuel des entrées de la piscine !

- La durée de cette location : 25 ans, jusqu’en 2036 !

- Les impôts locaux (taxe locale d’équipement, ..) payés par ce groupement d’entreprises au moment de la construction (225 000 euros) lui seront remboursés par la ville !

 

Le recours au PPP pour financer ce projet démesuré de Nova America est une nouvelle offensive de privatisation de l’action publique. C. Pierret présente les PPP comme l’horizon unique de la nouvelle action publique, alors que sa particularité consiste à désengager les villes des tâches d’intérêt général qui leur reviennent et à diminuer leur marge d’inflexion et d’évolution des choix publics. En finalité, les PPP sont un moyen de socialiser les pertes, tout en privatisant les bénéfices.

Après la privatisation de l’eau, de l’assainissement, des transports, des ordures, de la restauration collective, c’est l’un des derniers services publics (la piscine) qui disparaît.

Fermement opposés à cette politique ultra-libérale qui se traduit entre autres par des impôts locaux sans cesse en augmentation,  nous refusons d’apporter notre caution à quelques grands groupes internationaux dont l’objectif unique est la course aux bénéfices au détriment des citoyens.

 

3. Adoption du projet de schéma départemental de coopération intercommunale établi par la Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI)

 

POUR : Depuis plus de trois ans, et plus particulièrement depuis le début de cette année, nous défendons le principe d’une intercommunalité la plus large possible. C’est ainsi que dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2011 nous écrivions :

« Face à une communauté d’agglomération spinalienne de 39 communes pour une population de 80.000 habitants, futur point d’ancrage à la partie sud du sillon lorrain (Thionville-Metz-Nancy-Epinal), Saint-Dié se retrouve isolée dans une structure inadaptée. »

Face à cette situation, nous avions insisté sur la nécessité d’une intercommunalité qui soit capable de « se structurer juridiquement et d’offrir aux Déodatiens des services de haut niveau dans le domaine scolaire, universitaire, médical, culturel, sportif, économique et touristique ».

Après avoir constaté l’échec de ses démarches initiales en vue d’une intercommunalité a minima, C. Pierret a dû reconnaitre le bien-fondé et le bons sens de notre proposition. Ainsi, cette dernière correspond à cette délibération, votée à l’unanimité (moins un refus de vote).

 

4. Attribution de subvention à différentes associations

 

POUR.

 

5. Amélioration du système de vidéo-protection – Demande de subvention à l’Etat

 

ABSTENTION : Il n’y a pas d’urgence à prendre cette décision (qui implique l’achat de six caméras-dômes pour un coût de 60.000 euros) avant d’avoir la certitude que ce système de vidéosurveillance est réellement efficace.

Jean-Louis Bourdon rappelle qu’un récent rapport de la cour des comptes (L’organisation et la gestion des forces de sécurité publique, juillet 2011) souligne le coût élevé de ce dispositif, dont il remet en question l’efficacité réelle.

Extrait : « Il aurait été souhaitable, notamment du fait de l’importance des sommes en jeu, qu’une évaluation de l’efficacité de la vidéosurveillance accompagne, sinon précède, la mise en œuvre, de ce plan de développement accéléré [de la vidéosurveillance]. La France se caractérise par la quasi-absence d’enquête scientifique sur le sujet. Une seule étude a été menée par le ministère de l’intérieur essentiellement à partir des statistiques de la délinquance enregistrées à l’état 4001. Cependant, ses résultats contradictoires autant que sa méthode ne permettent pas d’en tirer des enseignements fiables.

Les études menées à l’étranger ne permettent pas globalement de conclure à l’efficacité de la vidéosurveillance de la voie publique. » (p.150 du rapport)

A Lyon, par exemple, dont de nombreux quartiers sont équipés d’un tel système, la délinquance a diminué de façon moins significative que dans une commune voisine pourtant dépourvue de vidéosurveillance (p. 145 du rapport).

De plus, dans certains cas, ce dispositif ne fait que déplacer la délinquance hors du champ de vision des appareils.

Enfin, pour combattre la délinquance, de plus en plus préoccupante dans notre ville, il ne suffit pas d’installer des caméras : il faut avant tout des moyens humains.

 

 6. Demandes d’exonération de la TEOM [Taxe d’enlèvement des ordures ménagères] pour l’année 2012

 

POUR.

 

7. Etude de libération des emprises foncières du secteur gare TGV

 

POUR.

 

8. Rétrocession à la Société d’Equipement Vosgienne [SEV] des parcelles communales comprises dans le périmètre de la zone d’aménagement « Grande Prairie » (ancien site TSD)

 

POUR.

 

9. Approbation de la quatrième modification du PLU [Plan local d’urbanisme]

 

POUR.

 

10. Approbation de la révision simplifiée n°6 du PLU

 

POUR.

 

11. Reconduction du droit de préemption urbain sur le territoire de la commune de Saint-Dié-des-Vosges

 

POUR.

 

12. ORU de Kellermann – Autorisation au maire de lancer une enquête publique pour le déclassement de voies communales en vue de leur échange, cession ou suppression

 

POUR.

 

13. Déclassement du domaine public du kiosque sis quai Maréchal de Lattre de Tassigny

14. Cession du kiosque à la SARL Prolor

 

CONTRE : Nous sommes opposés à cette nouvelle privatisation du patrimoine public déodatien.

Ce kiosque est un lieu de mémoire lié au souvenir d’un acte de résistance : le 8 septembre 1943, des Résistants y organisèrent un attentat contre le bureau de recrutement de la Légion des volontaires français (LVF) qui avait été installé dans le kiosque à journaux du « quai du Parc » (l’actuel quai du Maréchal de Lattre de Tassigny). Cette action symbolisait le refus du nazisme et de la collaboration avec l’occupant, car la LVF recrutait des Français pour renforcer l’armée allemande sur le Front de l’Est.

Serge Vincent souligne que cette vente n’est pas dans l’intérêt de la ville. En effet, outre l’aspect patrimonial et historique, il est difficile de comprendre le faible montant de cette transaction (40.000 euros), alors que la location de ce bâtiment rapportait 500 euros par mois, soit 6.000 euros de revenu annuels.

 

15. Délégation du droit de propriété de la ville à l’établissement public foncier de Lorraine (EPFL) pour l’exercice de ce droit en vue de l’acquisition de l’immeuble de l’ancien commissariat de police, 11 rue Stanislas

 

POUR.

 

16. Carte scolaire du 1er degré – Proposition de Madame l’Inspectrice d’Académie des Vosges

 

Sur ce point, qui comprenait en réalité deux propositions contradictoires (désapprouver le retrait d’un poste d’enseignant dans une école, mais approuver des projets de fusions qui auront pour conséquence de faciliter de telles suppressions de postes), nous avons demandé et obtenu un vote séparé.

En effet, Jean-Louis Bourdon et Serge Vincent ont rappelé que les préconisations de Madame l’Inspectrice d’Académie relevaient d’une même politique nationale visant à réduire les moyens éducatifs, aux dépens de l’avenir des enfants. Les regroupements d’écoles maternelles et élémentaires entraînent la disparition de postes de direction dans les écoles, tout comme la fermeture de classes accompagne la disparition de postes d’enseignants. En proposant au conseil d’approuver la préconisation de l’Inspectrice d’Académie concernant les fusions administratives des écoles Gaston-Colnat et Jacques-Prévert, R. Gbedey et C. Pierret font donc le jeu de la politique nationale à laquelle ils prétendent s’opposer.

En outre, Jean-Louis Bourdon précise que les projets de fusions, notamment en ce qui concerne Gaston-Colnat ou Fernand-Baldensperger, sont loin d’avoir obtenu l’accord unanime des enseignants et parents d’élèves, contrairement à ce qui avait été affirmé lors du dernier conseil municipal.

 

En conséquence, et dans un souci de cohérence, nous votons :

 

POUR la proposition du rapporteur, R. Gbedey, visant à désapprouver le retrait d’un poste d’enseignant à l’école maternelle Claire-Goll.

 

CONTRE la proposition de ce même rapporteur visant à approuver la fusion des écoles Gaston-Colnat et Jacques-Prévert.

 

17. Fixation des taux de l’indemnité représentative de logement [IRL] des instituteurs pour 2010

 

POUR l’augmentation de l’IRL.

 

18. Elévation de l’exposition « Braque Métamophoses » sise à la tour de la Liberté en « Musée Georges Braque »

 

POUR.

 

19. Proposition d’achat, pour la médiathèque Victor Hugo, de deux livres reliés en marqueterie par le relieur d’art de renom Alain Taral [lauréat du prix Liliane Bettencourt en 2000, dans la catégorie « Métiers du bois et de la facture instrumentale »]

 

Point retiré de l’ordre du jour : pas de vote.

 

19 [20 dans l’ordre du jour initial]. Proposition d’achat d’une peinture de Roger Calixte Poupart pour le Musée Pierre Noël

 

POUR.

 

20 [21 dans l’ordre du jour initial]. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle au Syndicat mixte départemental d’électricité des Vosges (SMDEV)

 

POUR.

 

21 [22 dans l’ordre du jour initial]. Mandat d’étude et de réalisation de l’aménagement de l’axe gare/cathédrale – Clôture des comptes de l’opération et quitus à la SEV

                                                                                                            

POUR.

 

22 [23 dans l’ordre du jour initial]. Mandat d’études et de négociations foncières du site de la Madeleine – Nouveau bilan de clôture des comptes de l’opération et quitus à la SEV

 

POUR.

 

23 [24 dans l’ordre du jour initial]. Personnel territorial – Création et suppression de postes

 

POUR.

 

24 [25 dans l’ordre du jour initial]. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 23 mars au 9 juin 2011

 

Point supplémentaire : Avenant au Contrat Urbain de Cohésion Sociale [CUCS] de l’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges

 

POUR.

 

25 [26 dans l’ordre du jour initial]. Questions diverses

31/05/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2011)

Pour une « Grande Déodatie »

Le premier projet départemental intègre notre ville dans une intercommunalité a minima.

C’est l’une des conséquences de la politique de C. Pierret, dont le jeu « perso » et la gestion municipale inquiètent les élus des villages voisins.

Face à une communauté d’agglomération spinalienne de 39 communes pour une population de 80 000 habitants, futur point d’ancrage à la partie sud du sillon lorrain (Thionville-Metz-Nancy-Epinal), Saint-Dié se retrouve isolée dans une structure inadaptée.

Cet avant-projet n’est pas à la hauteur des défis que nous devons relever.

Nous rappelons notre proposition : une «Grande Déodatie» de 64 communes (avec plus de 76 000 habitants), capable de se structurer juridiquement et d’offrir aux Déodatiens des services de haut niveau dans les domaines scolaire, universitaire, médical, culturel, sportif, économique et touristique.

Communauté d'Agglomération de la Grande Déodatie.jpg

Les élus du groupe UPS.

15:34 Publié dans Intercommunalité : pour une communauté d'agglo' | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grande déodatie | | |  Facebook