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03/07/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 27/06 (1/2)

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(Cliquez sur le texte ci-dessus pour l'agrandir)

01/07/2013

Revue de Presse : Vosges Matin du 29/06/13

Compte-rendu par Vosges Matin de plusieurs points du conseil municipal du 28 juin 2013 (cliquez sur les images pour les agrandir).

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Pour davantage d'informations sur l'intercommunalité et sur notre projet de communauté d'agglomération de la Grande Déodatie, cliquez ici.

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Pour plus d'informations sur Aquanova America, cliquez ici.

17/03/2013

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal du 22 février

Conseil municipal du 22 février (2/2)

Intercommunalité : C. Pierret a raté le coche

L’un des points importants de ce conseil concernait le projet préfectoral de communauté de commune avec pour seuls partenaires La Bourgonce, La Salle, Taintrux, La Voivre et Saint-Michel-sur-Meurthe. Cette proposition a évidemment été rejetée à l’unanimité. Par contre, nous avons fait preuve de cohérence en donnant notre accord à l’amendement du maire sortant visant à regrouper les communes de la vallée de la Meurthe.

Depuis mars 2011, nous proposons de créer la « Grande Déodatie », communauté de 64 communes et 76 000 habitants. Alors fermement opposé à notre projet, C. Pierret le trouvait « opportunisme » et n’ayant « pas de sens économique et social ». Il précisait même qu’il n’était « pas demandeur » et qu’il fallait se « hâter lentement ».

Complétement coupé des besoins économiques et sociaux de notre ville et de son bassin de vie, il préférait, à cette époque, une intercommunalité a minima (14 communes).

Deux ans plus tard, C. Pierret découvre enfin tous les avantages de notre proposition. Malheureusement, il est trop tard pour cette fois. En effet, les communautés situées en aval de notre ville, tout en approuvant le principe d’une intercommunalité à grande échelle (Vosges Matin du 24 février), estiment qu’il ne leur reste pas assez de temps avant le 3 mars (date butoir fixée par le Préfet) pour étudier ce nouveau périmètre.

Décidemment, le maire sortant sera toujours un obstacle à la création de la « Grande Déodatie », organisation pourtant indispensable au renouveau de notre ville. Nous œuvrerons à sa mise en place dans la perspective de la révision prévue en 2015.

Taxes sur l’eau : nouvelle augmentation

La maire sortant a décidé d’augmenter les taxes communales sur l’eau et l’assainissement. Ainsi,  par la création de quatre tranches d’imposition, les tarifs appliqués à trois d’entre elles seront en augmentation par rapport aux prix pratiqués aujourd’hui (de 3 à 10% de hausse).

De plus, il pénalise les petits consommateurs d’eau car il a préféré taxer plus durement les 30 premiers mètres cubes que les suivants.

Notre proposition, rappelée lors de ce conseil, est à l’opposé de cette surimposition : une tarification sociale et écologique grâce à des prix progressifs (l’eau consommée pour les besoins vitaux devant être moins taxée que celle utilisée pour les loisirs).

Moins imposer les Déodatiens est pour nous une priorité. Hélas ce n’est pas celle du maire sortant !

28/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 février

Déo et Dexia

Dans une interview du 7 février, C. Pierret indiquait : « la bombe des prêts toxiques va commencer à exploser à la fin de 2013, quand les taux d’intérêts seront réindexés ! [...] il ne faut pas se faire d’illusion : il y aura des conséquences sur la qualité des prestations des services publics. »

libé dexia.jpgPourtant, jusqu’à présent, le maire sortant niait la dangerosité voire l’existence de ce type d’emprunt à Saint-Dié. Nous l’avions cependant mis en garde, dès septembre 2011, sur les 19 656 000 euros d’« emprunts toxiques » de notre ville, dont le coût supplémentaire a été évalué par Libération à 3 582 000 euros. Aussi, nous lui avions demandé de saisir les tribunaux pour défendre les intérêts des Déodatiens et de renégocier les contrats qu’il avait signés avec la banque Dexia… juste après les élections municipales de 2008.

Ignorant nos arguments et qualifiant Libération de « torchon », C. Pierret rejetait nos propositions.

Or, le tribunal de Nanterre vient de donner raison aux élus du Département de Seine-Saint-Denis en annulant les taux d’intérêt toxiques de trois emprunts, qui bénéficieront du taux d’intérêt légal en vigueur.

Nous regrettons l’entêtement de C. Pierret, qui a perdu beaucoup de temps avant de reconnaître le bien-fondé de nos remarques, et dénonçons les risques qu’il a fait prendre à notre ville.


Intercommunalité : nos propositions s’imposent

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En 2011, nous avons été les premiers à présenter le projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) avec des effets bénéfiques et une gouvernance équitable pour toutes les communes.

Lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, Christian Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité comprenant « trop de communes rurales » [sic] et se gaussait de nos propositions, qu’il jugeait irréalistes, préférant se retrancher derrière un projet a minima presqu’aussi dérisoire que le projet préfectoral initial.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, dépassé par nos projets et rattrapé par le calendrier, prétend être prêt à revoir sa copie et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

Même si nos idées s’imposent progressivement, nous resterons vigilants et exigeants sur le principe d’une « Grande Déodatie » cohérente, sans enclave et avec une ville-centre loyale envers ses partenaires. Sur ce dernier point, on peut douter de la fiabilité du maire sortant, car Saint-Dié n’a toujours pas versé sa cotisation … 2012 au Pays de la Déodatie.


Conseil municipal du vendredi 22 février

A l’ordre du jour : intercommunalité, débat d’orientation budgétaire 2013, eau et assainissement, vente de la cuisine centrale…

Compte-rendu dans nos prochaines tribunes.


Les élus du groupe UPS

24/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17 janvier

Rythmes scolaires : pour la convocation rapide d’un conseil municipal

D'ici le 1er mars, les municipalités devront déclarer si elles appliqueront le projet de décret des rythmes scolaires dès la rentrée 2013 ou si elles attendront 2014.

Pour inciter les communes à adopter cette réforme dès 2013 et pour les aider à assurer l'organisation du temps des élèves après 16 h 30, le gouvernement a promis une aide de 90 euros par enfant pour les villes en difficulté (c’est le cas de Saint-Dié).

A quelques semaines de cette échéance, nous demandons une convocation rapide d’un conseil municipal afin de fixer l’année de mise en œuvre et de trouver les solutions pour résoudre les nombreux problèmes liés à cette réforme : recherche du personnel, inventaire des structures d’accueil disponibles, financement…

 

Intercommunalité : nos propositions progressent

En 2011, nous avons présenté notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) qui permettrait de coordonner efficacement l’action publique dans un bassin de vie et d’emploi concernant tout le Nord-Est des Vosges, avec des effets bénéfiques pour toutes les communes.

 

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A l’époque, C. Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité large comprenant « trop de communes rurales », et se gaussait de nos propositions. Il semblait se satisfaire de l’isolement dont il est responsable et préférait se retrancher derrière un projet a minima assez dérisoire.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, sans doute conscient d’être dépassé par nos projets, prétend être prêt à revoir sa copie initiale et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

C’est déjà un début, mais la perspective doit rester une intercommunalité à la mesure des enjeux et incluant aussi bien les communes voisines de Saint-Dié que celles de la vallée de la Plaine ou de la Fave.

Or, nos voisins ne sont pas rassurés quant aux intentions du candidat Pierret, dont l’unilatéralisme est un repoussoir : en effet, alors qu’il affirme aujourd’hui ne projeter aucun « impérialisme », n’oublions pas qu’il s’est opposé à notre communauté d’agglomération de peur de ne pas y détenir la majorité absolue des sièges.

Pour la construction d’une large coopération intercommunale, fondée sur l’équité et la confiance réciproque, il faudra donc encore attendre 2014.

Les élus du groupe UPS

16/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 9 novembre

Intercommunalité : notre projet bientôt retenu ?

Le débat sur l’intercommunalité est revenu au cœur de l’actualité locale, notamment pour la mise en place du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT). Nous avons toujours considéré ce sujet comme un enjeu majeur pour notre territoire. Dès le début de 2011, nous étions les premiers à proposer le projet d’une « Grande Déodatie », rapidement suivis par de nombreux élus de communes voisines, conscients comme nous de la nécessité d’une telle structure.

A l’inverse, C. Pierret se contentait d’une intercommunalité a minima : lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, il proposait, sans grand enthousiasme, un petit regroupement limité à 14 communes. Il précisait même que Saint-Dié n’était « pas demandeur » et rejetait le périmètre large que nous souhaitions, le jugeant « artificiel », « opportuniste » et n’ayant « pas de sens économique et social ».

Au contraire, nous rappelions dans L’Echo des Vosges du 6 mai 2011 notre volonté de créer une Communauté d’agglomération de 64 communes (76 000 habitants), et d’associer celle-ci au pôle métropolitain du Sillon lorrain constitué par Metz, Nancy, Thionville et Epinal.

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Le 8 juillet 2011, la majorité municipale semblait enfin rejoindre notre position, votant une délibération favorable à une intercommunalité de projet intégrée au Sillon lorrain, sans pour autant s’engager sur un périmètre clair. Dans le même temps, notre idée de Communauté d’agglomération faisait son chemin parmi les élus de la « Grande Déodatie ».

Ainsi, lors de la réunion de la Commission départementale de coopération intercommunale du 16 décembre 2011, plusieurs maires proposèrent un amendement pour regrouper toutes les communes de l’est vosgien. Celui-ci reçut l’approbation de la majorité des délégués présents, mais ne put néanmoins obtenir les 2/3 des voix nécessaires, à cause notamment du vote négatif des élus de la Déodatie.

Alors que C. Pierret a depuis si longtemps été l’obstacle majeur à une réelle coopération entre les communes de la « Grande Déodatie », ses récentes déclarations, nourries du zèle du nouveau converti, pourraient laisser croire qu’il est l’inventeur du concept même d’intercommunalité. Porteurs du projet de Communauté d’agglomération et engagés dans un dialogue constructif avec de nombreux élus du territoire, nous sommes heureux de constater que C. Pierret nous suit enfin dans notre volonté de défendre l’intérêt des Déodatiens et de la Déodatie.

Les élus du groupe UPS

05/10/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28 septembre

Compte-rendu du conseil municipal du 21 septembre (1/3)

Cette semaine et les suivantes, nous reviendrons sur les points marquants de ce conseil.

Celui-ci s’est tenu, in extremis, un jour avant l’expiration du délai légal (art. L2121-7 du  CGCT), les élus ayant, une fois de plus, reçu l’ordre du jour moins d’une semaine avant.

Afin de permettre aux représentants des Déodatiens de s’organiser pour travailler de manière sereine et approfondie, nous proposons d’établir un calendrier annuel des séances (qui auraient lieu toutes les 6 semaines).

Le point 2-ter incluait une information sur le projet départemental intégrant notre ville dans une intercommunalité a minima. C. Pierret, dont les positions excessives et la gestion municipale inquiètent de nombreux maires de communes voisines, est grandement responsable de cette situation. Au-delà de ce constat, il faut avancer une alternative crédible, ambitieuse et capable de vaincre les réticences.

Depuis le conseil du 14 avril 2011, nous proposons une communauté d’agglomération cohérente et compétitive de 64 communes du Nord-Est des Vosges (76.000 habitants). Cette solution nous procurerait de nouvelles subventions, un cadre pour élaborer des politiques d’ensemble (tel le SCoT) et, surtout, le poids nécessaire pour réinsérer notre territoire dans la mondialisation.

Nous lançons donc un appel à tous les élus de la Déodatie pour qu’enfin le bon sens l’emporte et qu’une structure intercommunale de la Grande Déodatie voie le jour, offrant ainsi un nouvel avenir à ses habitants.

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Au point 14, nous nous sommes abstenus d’approuver la création, par la Société d’Equipement Vosgienne (dont la ville est l’associée majoritaire) et divers actionnaires inconnus, d’une société chargée de construire un bâtiment, en face du CIRTES, puis de le vendre à une autre société inconnue, qui le louera enfin à la SA INORI. En effet, il serait plus simple et moins coûteux pour INORI (dont le capital est de 3,5 millions) d’emprunter pour construire, sans intermédiaires inutiles, ses propres locaux.

Outre l’opacité du montage, l’emplacement pose problème : suite à nos questions insistantes, C. Pierret a dû avouer que cette partie de la rue d’Hellieule serait transformée en voie piétonne ! Ce qui ne serait pas sans conséquence sur le plan de circulation et le quotidien des commerçants et des riverains.

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A suivre …

Les élus du groupe UPS

16/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/03/12

Conseil municipal du 2 mars : les 7 propositions d’UPS

Le point le plus important de ce conseil fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les nombreux budgets annexes), nous avons proposé sept orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer les finances de notre ville :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète, grâce à un document de référence élaboré par les services municipaux.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Améliorer, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement actuellement très inférieure à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer les impôts locaux à leur niveau actuel.


L’intercommunalité, c’est maintenant !

Lors de son rapport sur ce sujet, Lovely Chrétien a repris notre expression « Grande Déodatie ». Nos propositions continuent donc de s’imposer dans les esprits et de nourrir la réflexion. Cette initiative pionnière dépasse désormais le cadre municipal. En effet une nouvelle association, U-3D, composée de citoyens de tous horizons et dont nous saluons la démarche, reprend notre idée.

Face à un projet actuel insatisfaisant, nous ne proposons pas de nous « hâter lentement » mais bien de rattraper le temps perdu. Par conséquent notre ville doit jouer dès maintenant un rôle moteur dans la coopération avec les autres communes dans la préparation d’une intercommunalité ambitieuse, qui débouchera sur la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil. En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la délibération 4 du 09/12 prévoyant la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment (en démolissant plusieurs immeubles dont les propriétaires pourraient être expropriés), le maire a affirmé n’avoir rien voté de tel !

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens et plus particulièrement envers les propriétaires, locataires et commerçants qui restent hélas concernés par cette délibération.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

03/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/01/12

Intercommunalité : l’empereur est nu !


Lors de ses vœux, C. Pierret a plaidé en faveur d’une coopération intercommunale « franche, loyale, équitable … sans aucun souci d’impérialisme » (quotidien vosgien du 8/1).
En réalité, c’est bien par souci d’hégémonie qu’il a tout fait pour retarder la naissance d’une structure cohérente et ambitieuse.


Déléguée de Saint-Dié lors de la réunion de la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) du 16 décembre, L. Chrétien a parfaitement appliqué la politique hypocrite de C. Pierret : s’opposer au projet initial (effectivement incohérent et insuffisant) tout en refusant la perspective alternative d’une communauté d’agglomération esquissée dans l’amendement proposé par le maire de Saint-Jean-d’Ormont. Prétendant qu’il serait trop « difficile de travailler sur un si vaste périmètre qui comprend de nombreuses communes rurales », la première adjointe de C. Pierret a jugé cette proposition « prématurée ». Belle démonstration de bonne volonté, de vision et d’ouverture aux autres …


Conséquence concrète de cette attitude de repli : la perte d’un million d’euros (dont près de la moitié pour notre ville) de subventions réservées aux communautés d’agglomération !


Afin de défendre sa position intenable, L. Chrétien n’a pas hésité, lors du dernier conseil municipal, à employer l’approximation, voire l’esbroufe, en prétendant que la Déodatie ne serait pas éligible à la constitution d’une communauté d’agglomération car elle comprendrait « trop de communes rurales » [sic]. Mme Chrétien ignore-t-elle l’article L5216-1 du Code Général des Collectivités Territoriales ? Celui-ci impose en réalité « un ensemble de plus de 50.000 habitants d'un seul tenant et sans enclave, autour d'une ou plusieurs communes centre de plus de 15 000 habitants ».
Le même soir, C. Pierret s’était montré plus direct en exprimant sa crainte que ses délégués ne siègent qu’en majorité relative (et non absolue) au sein d’une telle structure. Il a ainsi prouvé sa soif d’hégémonie, cet « impérialisme » que fuient nos éventuels partenaires.

Elus d’Union Pour Saint-Dié, nous avons été les premiers à proposer une communauté d’agglomération de la Grande Déodatie (64 communes, 76.000 habitants) capable de répondre aux défis de demain. Nous œuvrerons à sa mise en place dès 2015.

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Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

02/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/11/11

Pour une intercommunalité ambitieuse, économe et démocratique

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Sale temps pour l’intercommunalité ? Alors que les travaux en cours ont été ajournés pour cause de frilosité de certains élus et de précampagne électorale, Le Canard enchaîné vient de dresser un tableau inquiétant des dérives de plusieurs Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) qui ont entraîné un alourdissement de la fiscalité locale.

Notre engagement pionnier pour une intercommunalité ambitieuse aux champs de compétence élargis (la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie, avec 64 communes et 76.000 habitants), la seule qui soit à la hauteur des défis auxquels notre territoire doit faire face, n’en reste pas moins intact.

Le Canard pointe surtout du doigt les armées mexicaines de vice-présidents aux indemnités plus que confortables et les « doublons » créés entre communes et structures intercommunales (alors que le but de celles-ci est la mutualisation et non l’empilement). Pour éviter ces écueils, il faudra faire, à l’échelle intercommunale, le contraire de ce qui est pratiqué aujourd’hui par l’actuelle municipalité, incapable de travailler en collectivité et dont le nombre d’adjoints ainsi que le montant des indemnités flirte avec le maximum légal.

Il faudra aussi, en organisant régulièrement des consultations et référendums locaux sur les questions importantes, réconcilier et reconnecter les citoyens avec des institutions intercommunales dont les membres ont longtemps été élus au suffrage indirect (ce qui ne sera, heureusement, plus le cas à partir de 2014).

Cet engagement démocratique est notre priorité.

 

Pour aider les associations : une salle polyvalente en intercommunalité

Avec son parc des expositions, Epinal peut accueillir de nombreuses animations. Depuis la vente de l’Espace Georges Schumann, notre ville ne dispose plus d’un équipement indispensable à l’organisation d’importantes manifestations. C’est sans doute pour cela que tous les salons ont disparus de notre ville (habitat, énergies renouvelables...).

Seul, celui de l’automobile était encore organisé, grâce au travail considérable de quelques bénévoles et à la mise à disposition par le Tennis club de ses terrains couverts.

Malheureusement, il semble que l’édition 2011 ne soit pas programmée. C’est encore un nouveau coup dur pour l’animation et le commerce de notre ville !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.