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20/12/2012

Une proposition pour l'animation du centre-ville

St-Nicolas 13 Décembre 2012.jpg

14/12/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 6 décembre

Aménagement urbain

Le cadre de vie doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il s’agit aussi de mettre notre ville en valeur, et de contribuer ainsi à son attractivité auprès des habitants, des entreprises et des touristes. Un aménagement urbain repensé valorisera notre patrimoine, prendra en compte notre tradition locale et mettra en valeur nos trois piliers historiques et paysagers que sont l’eau, la forêt et le grès vosgien.

Pour cela, nous proposons notamment :

L’élaboration d’un « Code de la rue ». La concertation avec les citoyens et les professionnels étant au cœur de notre projet municipal, nous proposons d’y associer un maximum de Déodatiens en créant un comité consultatif d’usagers. Cette instance élaborera une véritable charte locale  « Code de la rue ». Afin de rendre la ville plus agréable, elle se penchera sur un nouveau plan de circulation qui fera coexister pacifiquement les différents usagers. Enfant, parent avec poussette, senior, accidenté de la vie, cycliste, roller, piéton… chacun doit pouvoir se déplacer facilement dans notre ville.

La création de « zones de rencontre ». Ces lieux sont ouverts à tous les modes de transport (la vitesse étant limitée à 20 km/heure), mais les piétons y sont prioritaires et peuvent se déplacer sereinement sur toute la largeur de la voirie. Nous estimons que l’espace public est avant tout un lieu de vie et d’échanges où la sécurité doit être assurée dans un esprit de convivialité.

L’aménagement des berges de la Meurthe. La présence de cet élément naturel ne doit plus être considérée comme une contrainte, mais à l’inverse acceptée et valorisée. Ainsi, notre projet d’aménager ses berges permettra la réalisation d’une voie verte sur toute la traversée de notre ville. Ce nouvel espace de détente, de promenade et de liens entre les quartiers sera ponctué de petits pontons et de kiosques. Ce lieu de rassemblement sera bien différent des tristes rives de la Meurthe.

Ces premières propositions s’inscrivent dans notre volonté de faire de Saint-Dié une référence en matière environnementale et permettront d’accompagner son développement touristique et économique. Elles convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

Les élus du groupe UPS

09/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 1er novembre

Pour une ville plus attractive et rayonnante

Le tourisme est aujourd’hui l’un des vecteurs majeurs du développement communal ainsi qu’un outil fondamental d’aménagement du territoire. Or, nous avons la chance d’avoir un environnement alliant qualité et diversité, propice à l’exercice de nombreuses activités culturelles, sportives ou en lien avec la nature.

Malgré cela, nous sommes loin d’être considérés comme la capitale du massif  vosgien sur le plan touristique (les fermetures de nombreux commerces, du terrain de camping et du cinéma confirment malheureusement cette situation).


Pour que Saint-Dié devienne une ville-phare, il faut mener une politique plus ambitieuse qui doit s’appuyer sur trois piliers :


Des aménagements urbains repensés :

- une voie verte longeant la Meurthe, valorisant l’environnement naturel et la qualité de vie tout en garantissant une utilisation conviviale et sécurisée à tous les usagers. La mise en valeur de cette rivière permettra aussi la pratique d’activités sportives et de loisirs : pêche, parcours de canoë en eau vive … ;

- une place du marché rénovée, commerciale et conviviale, autour d’un marché couvert.

Place du marché 2 novembre 2012.jpg


De nouveaux équipements structurants :

- la réalisation, en intercommunalité, d’un parc des expositions polyvalent pouvant accueillir des manifestations telles que des salons, de grands spectacles et d’autres activités sportives et culturelles ;

- un musée d’envergure nationale dédié au déodatien Jules Ferry, et implanté de préférence dans une ancienne école ;

-  le soutien à un projet d’ouverture d’un nouveau complexe cinématographique.


Une véritable volonté de faire vivre notre ville :

En plus de notre volonté d’animer Saint-Dié tout au long de l’année, nous voulons, en relation avec les associations, créer deux nouvelles manifestations majeures : un grand évènement estival qui attirera de nombreux visiteurs et dynamisera les commerces déodatiens ainsi qu’un « salon des loisirs et du tourisme » qui donnera un aperçu complet des loisirs en Déodatie et dans les Vosges.

Notre projet est de faire du tourisme un levier pour soutenir l’économie locale et créer ainsi les emplois indispensables au renouveau déodatien. Seule une nouvelle politique municipale, associant tous les acteurs du tourisme et de l’animation et valorisant toute la diversité du patrimoine historique et naturel, fera de Saint-Dié la ville-phare du massif vosgien.


Les élus du groupe UPS

26/10/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 19 octobre (2/2)

Une ville ouverte aux projets des jeunes

A une époque où la jeunesse est souvent stigmatisée, notre projet politique manifeste, au contraire, confiance et respect à son égard. Loin de les réduire au rôle de « consommateurs » ou d'acteurs de second rang, nous voulons prendre en compte leurs aspirations afin de favoriser leur expression et leur influence dans la cité.

A cette fin, nous proposons de leur confier un lieu, une instance représentative et de nouveaux moyens d’expression.

Un lieu : le Forum, dans un esprit d’interactivité, serait un espace d’informations (sur les activités périscolaires, sportives et culturelles – en partenariat avec les associations - sur les jobs d’été …) mais aussi d’écoute, pour tenir compte des attentes et des idées des jeunes. On pourrait également y prendre sa carte « Déo-Jeunes » offrant des réductions sur des services et achats auprès des commerçants partenaires (cours de conduite, livres scolaires, entrées aux spectacles …).

Une instance : l’Office Déodatien de la Jeunesse (ODJ), lieu d'apprentissage de la vie démocratique, s’ouvrirait aux adolescents et aux jeunes adultes. Cette structure, complémentaire du Conseil municipal des jeunes, leur donnerait la capacité de peser sur les décisions prises par les élus.

De nouveaux moyens d’expression : un journal pour les jeunes, rédigé par l’équipe de l’ODJ, serait inséré trois fois par an dans le magazine municipal, tandis qu’un site Internet interactif, prolongement électronique du Forum, serait accessible via le site de la ville et les réseaux sociaux.

Les élus du groupe UPS

30/09/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (octobre 2012)

Pour le renouveau de Saint-Dié

Depuis 2008, la confiance des Déodatiens en leur maire ne cesse de diminuer : trop de mots, trop de promesses, trop de distance entre les paroles et les actes. Pourtant, une confiance réciproque est la première condition du redressement de notre ville.

Face à cette situation, nous voulons proposer aux Déodatiens un projet tout à la fois crédible et réaliste. Un projet qui aidera Saint-Dié à retrouver son équilibre, sa fierté et sa créativité. Un projet pour défendre les Déodatiens, leur offrir une vie meilleure et leur redonner espoir.

Nous avons donc une responsabilité immense tout en gardant à l’esprit que nous ne ferons pas Saint-Dié sans les Déodatiens, ni a fortiori contre eux.

En effet, au plan local, nous devons rassembler et non diviser car l'heure n'est plus aux querelles mais à l'union des forces vives. C'est pour cette raison que notre équipe est ouverte à toutes les sensibilités politiques, à la société civile et à la diversité sociale de notre ville.

Forts de notre expérience de la vie publique, nous avons décidé de constituer, dès le premier tour des prochaines élections municipales, une liste de large rassemblement autour d'un projet de progrès pour Saint-Dié, un projet moderne, à dimension humaine, un projet social, économique et écologique pour le bien de tous.

Agissons dans le respect des idées et des valeurs, avec une volonté de dialogue et de tolérance. Menons ensemble ce combat de longue haleine pour faire progresser l’égalité républicaine, la démocratie et les conditions de vie des Déodatiens.

Chers Déodatiens, nous allons donc construire avec vous l'avenir de notre ville, celui que nous laisserons à nos enfants.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

27/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 septembre

Pour le renouveau de notre ville et de ses commerces

Après nos articles sur l’école, la démocratie locale et les services publics, nous avons souhaité relayer l’inquiétude des commerçants et de leurs clients.

Le centre-ville doit être le point de convergence et de rencontre des habitants, le lieu des magasins et des cafés, des services publics et des administrations. Celui de Saint-Dié déroge à cette règle car il se vide de ses commerces. Dès lors, un cercle vicieux s'amorce, mêlant perte de population, paupérisation et fuite des consommateurs vers la périphérie.

commerçants,emploi,stationnement payant

Cette réalité aurait dû faire réagir la municipalité. Voici plus de quatre ans que nous alertons C. Pierret sur cette situation. Nous n’avons toujours aucune réponse… pour la simple raison que le maire n’a pas de politique sérieuse à présenter en ce domaine !

Pire, nous constatons que tous les voyants sont au rouge : fermetures de la maison de la presse, d’un hôtel, et de dizaines de boutiques ou restaurants… laissant vides de nombreux locaux commerciaux.

Dans le même temps, nous déplorons la disparition de plusieurs tribunaux et le transfert du commissariat de police. Au centre-ville qui dépérit s'ajoute donc un état effrayant des services publics de proximité, obscurcissant l'avenir de Saint-Dié.

Pour inverser ce déclin, nous proposons de mettre enfin en place une politique publique ambitieuse visant à sauvegarder et à développer le commerce selon plusieurs axes :

- une aide à la modernisation des vitrines et des enseignes

- une politique de préemption concertée pour certains magasins stratégiques afin de maintenir la qualité et la diversité des activités

- une réduction du stationnement payant

- un programme d’animation tout au long de l’année

- une diminution de la pression fiscale

- une requalification de la place du marché pour en faire un véritable espace commercial et convivial

- une redynamisation de rues commerçantes trop souvent oubliées

Notre plan sera notamment financé par le Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce (FISAC) et par d’autres aides des collectivités territoriales et des chambres consulaires.

Nous considérons la revitalisation du cœur de ville comme une urgence politique qui nécessite de l'imagination, de la réflexion et de l'énergie. C’est pourquoi notre projet repose sur une réelle concertation avec les différents acteurs et une volonté farouche d’œuvrer au renouveau de notre ville.

Les élus du groupe UPS

14/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13 septembre

Pour de véritables services publics

Après nos articles sur l’Ecole et la démocratie locale, nous revenons cette semaine sur les services publics, compétence essentielle de la vie municipale largement abandonnée au secteur privé par C. Pierret, au détriment de l’intérêt général.

Le Canard Enchaîné du 29 août consacre un article aux relations entre les municipalités et les multinationales de l’eau, constatant que si « de nombreux élus engagent un bras de fer avec les marchands de flotte », « d’autres préfèrent se laisser câliner par ces compagnies ». Dès 1989, C. Pierret a fait le choix de la délégation de service public (DSP) au profit de la Lyonnaise des Eaux, avec comme principale conséquence un prix de l’eau supérieur de 50% à la moyenne nationale.

Alors que le Conseil d’Etat a estimé en 2009 que les DSP d’une durée supérieure à 20 ans (comme à Saint-Dié) devaient être renégociées, C. Pierret a repoussé le terme final de ce contrat de 2015 à 2023. Par cette prolongation anticipée (au lieu d’attendre les prochaines élections), il prive ses successeurs de la possibilité de sortir rapidement de la DSP.

Pour notre part, comme précisé lors de notre conférence-débat de juin 2011, nous sommes pour le retour à une gestion en régie municipale. Nous obtiendrions ainsi une baisse significative du prix de l’eau, qui, par une tarification adaptée, pourrait être plus importante sur les premiers mètres-cubes correspondant aux besoins vitaux des foyers.

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Après d’autres services (restauration collective, transports en commun, chauffage urbain, ordures ménagères), c’est maintenant la piscine municipale qui va passer au secteur privé. En effet, le recours au PPP pour financer le projet démesuré d’Aquanova America est la dernière offensive de privatisation menée par C. Pierret. Les PPP désengagent les villes de leurs missions essentielles et diminuent leur capacité à peser sur les choix publics. Au final, ils ne sont qu’un moyen de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices.

La "gestion" pierretiste des services publics, contraire au bien commun, se traduit notamment par une constante augmentation des tarifs et des taxes locales. Refusant de faire le jeu de grands groupes dont l’objectif unique est la course aux profits au détriment des citoyens, nous continuerons, par nos actions et nos propositions, à défendre les intérêts des Déodatiens.

Les élus du groupe UPS

07/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31 août

Pour une démocratie locale vivante

Selon C. Pierret, « la démocratie, ce n’est pas répondre aux questions » …

Ce mépris envers les Déodatiens et le refus délibéré de prendre en compte leurs attentes caractérisent sa politique municipale. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les citoyens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance. Notre projet est donc construit autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Ainsi, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats : un maire à temps plein, habitant Saint-Dié, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de notre ville exige une présence quasi-quotidienne pour une plus grande disponibilité.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces précieux relais permettaient aux Déodatiens d’évoquer leurs besoins. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance annuelle spéciale du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui cessera d’être un magazine d’autosatisfaction pour devenir un véritable bulletin d’information.

- La diffusion intégrale de la vidéo des débats du conseil municipal sur le site de la ville, comme elle était pratiquée avant la censure voulue par C. Pierret pour masquer ses excès de langage et ses « erreurs » de procédure.

Loin de nous complaire dans une critique facilitée par les errances de la politique pierretiste, nous avançons ces propositions novatrices de démocratie participative, affirmant notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

Les élus du groupe UPS

Démocratie locale et conseils de quartiers Août 2012.jpg

31/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24 août

Bilan d'étape d'Union Pour Saint-Dié : quatre années d'actions et de propositions

Depuis les dernières élections municipales, Union Pour Saint-Dié s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage politique déodatien. Notre équipe se place au-delà des clivages partisans nationaux, souvent contreproductifs à l'échelle d'une ville moyenne comme la nôtre. Dans un réel esprit d'ouverture, nous rassemblons des sensibilités diverses autour d'un projet pour le renouveau de Saint-Dié.

Alors que les prochaines échéances électorales seront les municipales, il nous a semblé important de dresser un bilan d'étape de nos actions et de nos interventions. On y retrouvera à la fois l'opposition résolue d'UPS aux dérives répétées du système pierretiste, l'affirmation de nos valeurs et les propositions qui forment le socle du projet que nous proposerons aux Déodatiens en 2014.


A quelques jours de la rentrée des classes, nous avons voulu commencer par un dossier majeur pour une municipalité : l'Ecole.

Depuis 2008, l’Ecole a subit de graves attaques de la municipalité. Si le combat victorieux des parents d’élèves de Camille-Claudel a été le plus médiatisé, d’autres écoles ont été victimes de la politique de C. Pierret qui a conduit, sans aucune concertation et malgré l’opposition de parents d’élèves et d’enseignants, à la disparition de 2 écoles maternelles : Colnat et Baldensperger. Une troisième, Clémencet, était promise au même sort, si l’agrandissement de l’école Georges Darmois n’avait pas été annulé faute de financement.

Actuellement, les investissements sont loin d’être à la hauteur des besoins (en moyenne 300 000 € par an, soit seulement 4 à 5 % du budget).

Pour notre part, l’Ecole est une priorité et ne doit pas être une des victimes financières d’Aquanova America. C’est pourquoi, nous proposons :

- d’affecter au budget éducation les recettes liées à la vente et à l’incendie de la maternelle Baldensperger,

- de garder une école dans chaque quartier,

- de préserver la spécificité de l’école maternelle,

- de refuser les trop grosses structures,

- d’agir en concertation avec les enseignants et les parents d’élèves,

- de lancer un programme pluriannuel de rénovation des écoles,

- d’investir dans les nouvelles technologies,

- d’assurer la sécurité des établissements (notre demande de « commission d’enquête » suite à l’incendie de Baldensperger est restée sans réponse),

- de redynamiser la Caisse des écoles.

 

Les élus du groupe UPS

24/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17 août

Des vacances aussi pour les horodateurs ?

Malgré la présence de nombreux touristes dans la région, le centre de Saint-Dié semble peu fréquenté en ce mois d’août. Plusieurs parkings payants restent presque vides. Comme dans d’autres villes (Lyon, Dijon, Châteauroux, Soissons…), le stationnement pourrait être gratuit pendant une partie des vacances sur différentes places proches du centre (Mgr de Chaumont, de la Faïencerie, Jules Ferry, des Déportés) et dans certaines rues peu fréquentées.

Pour éviter les effets pervers, type « voitures ventouses », la réglementation de l’hyper-centre (axe Gare-Cathédrale, rue Dauphine, bas de la rue d’Alsace…) resterait identique. Les Déodatiens, qui n’ont pas eu la possibilité de partir en vacances et les estivants pourraient ainsi se rendre chez nos commerçants ou flâner dans notre cité sans prendre le risque d’une éventuelle contravention. Cela permettrait évidemment de dynamiser la fréquentation touristique et l’activité économique de notre ville.

 

Quelques bonnes raisons de sauver la MJC de l’Orme 

horodateurs,horodateur,stationnement payant,stationnement,tourisme,mjc de l'orme,mjc,mjc louise-michel,l'ormeDepuis plusieurs mois, les Déodatiens s’interrogent et s’inquiètent de l’avenir de la MJC Louise Michel de l’Orme et de son restaurant d’insertion des Batayoles. Cette structure est actuellement en redressement judiciaire. Son sauvetage passe, entre autres, par des financements que la municipalité hésite à verser.

La disparition de la MJC ne signifie pas forcément la fin de toutes les activités, mais elle serait une perte importante car elle engendre un état d’esprit particulier.

Nous voudrions rappeler ici ce qui fait la spécificité des MJC.

« Une MJC n'est ni un club, ni un groupe de pression, ni même une communauté. Elle est une association d'éducation populaire. La MJC n'est donc pas un prestataire – à qui on passerait commande – ni un opérateur pour des missions. Elle est avant tout un service public d'éducation et de culture, géré par voie associative permettant cette formation à la citoyenneté, à l'éducation et à l'intérêt général. Son développement passe par une cogestion avec les collectivités territoriales. […] La place de la MJC dans la cité est indispensable au développement de la démocratie. Elle garantit le pluralisme et participe ainsi à la qualification du "Vivre ensemble". (MJC de Cahors).

Les élus du groupe UPS