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20/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/04/12

Une proposition trop sociale pour C. Pierret ?

A l’ordre du jour du dernier conseil figurait la vente (à seulement 80 centimes le m²) d’une vaste parcelle communale à deux particuliers, dont l’époux d’une colistière de C. Pierret.

Nous avons été intrigués par la disproportion entre la surface du terrain (plus d’un hectare) en grande partie boisée, et le projet des acquéreurs d’y « réaliser leur potager ».

En nous rendant sur place, à Foucharupt, nous avons constaté que les plans fournis ne correspondaient pas au bornage. Cette erreur ne fut corrigée que le soir même du conseil.

Lors de notre visite, nous avons également observé qu’une partie de ce terrain était déjà cultivée et aménagée.

Sans nous opposer à la régularisation de cet usage de fait, nous avons proposé de l’étendre à d’autres Déodatiens sous forme de jardins familiaux. Ce mode de mise en valeur populaire, très développé ailleurs, n’existe pour l’instant à St-Dié que dans le quartier St-Roch. Sa généralisation irait dans le sens d’une politique sociale répondant à l’attente et aux besoins de nombreux habitants, notamment retraités.

C. Pierret a ironisé sur notre proposition, la qualifiant de « soviétique », et a persisté dans la privatisation d’un bien communal.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

 

Des élus au-dessus des lois ?

Lors du vote du budget, nous avons rappelé à nos collègues une décision de justice. Celle-ci a condamné, pour prise illégale d’intérêts, le maire et deux adjoints de la ville de Bagneux (92) ayant voté des subventions à des associations qu’ils présidaient.

En 2011, lors de notre première intervention à ce sujet, C. Pierret avait demandé à ses colistiers de ne pas se retirer et de participer au vote. Le Sous-préfet nous avait ensuite confirmé, par courrier, qu’il avait prévenu le maire de l’illégalité de cette situation : « les élus concernés de la ville de Saint-Dié-des-Vosges n’auraient effectivement pas du être présents, ni participer aux votes pour l’attribution des subventions aux associations ».

Quand nous avons lu cet extrait, une élue pierretiste concernée s’est exprimée en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ».

Il n’est aucunement question que les élus démissionnent de leurs fonctions associatives : ils doivent simplement quitter la salle lors du vote des subventions les concernant.

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[Ci-dessus : Capture d'écran du site de la mairie, réalisée le 16 avril 2012 à 11h ... et toujours valable le 20 avril à 9h30]

 

Les conseillers municipaux UPS

13/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/04/12

Budget : nos propositions pour que Saint-Dié respire enfin

Présentés lors du dernier conseil municipal, les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que dans le même temps, nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : Saint-Dié a perdu environ 300 habitants en un an. Comment ne pas y voir la conséquence directe du prix de l’eau et d’une surimposition qui frappe les ménages ainsi que les entreprises créatrices d’emplois (leurs impôts locaux dépassent de 24% ceux de villes proches) qui préfèrent s’implanter ailleurs ?

Or, le budget de 2012 présenté par C. Pierret, avec une nouvelle hausse de 4,2% des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville et préparer l’avenir :

1. Améliorer notre capacité d’autofinancement, en réduisant d’un million d’euros le « train de vie » de la mairie. Il suffirait pour cela de ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, de diminuer les frais de bouche, et de revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sans cela, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef (sans l’abandonner, car il conditionne l’ORU) pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine (un projet potentiellement concurrent étant déjà lancé en aval de Saint-Dié).

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie, en y affectant 500.000 euros supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

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Les conseillers municipaux UPS

06/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/03/12

Les PPP rejetés !

Nous avons déjà expliqué les raisons de notre opposition aux Partenariats Public-Privé (PPP) :

- Très onéreux pour les collectivités, ils masquent puis aggravent l’endettement

- Les PME sont exclues au profit des grands groupes

- D’autres modes de financement sont tout aussi efficaces et moins coûteux.

De nombreux experts et élus critiquent les PPP. Ainsi, Alain Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France juge sévèrement ces contrats : « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles […] Tout aussi inquiétant est la perte de compétence que porte en germe le PPP. Que pèseront demain les collectivités locales et l’Etat si les PPP se généralisent ? Plus rien ».

Selon Le Parisien du 09/01, les PPP constituent des « bombes à retardement » car « les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l'équipement initial ». Dans le même article, pour Philippe Herlin, chercheur en finances, « le PPP, c’est tout simplement de la dette masquée ».

Les syndicats sont hostiles à ces contrats. Ainsi, l’intersyndicale du conseil général de Seine-Saint-Denis, considère que pour la construction de cinq collèges, « le PPP, c’est plus cher, ce n’est pas plus rapide et c’est moins fiable que la gestion publique ».

Selon F. Hollande, interrogé par la revue L’Architecture d’aujourd’hui (03/2012), « le PPP […] est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. Au-delà, en réduisant la contrainte financière immédiate, le PPP a tendance à limiter la réflexion quant à la nécessité de faire ou de ne pas faire tel ou tel investissement. Et c’est pour moi le plus grave ».

Sur son site de campagne, J-L Mélenchon a rappelé : « le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé ».

Malgré ces critiques qui confirment nos craintes quant au financement de la piscine Aquanova America par un PPP, C. Pierret s’entête à poursuivre un projet ruineux et démesuré.

Nos trois propositions sont simples :

- Stopper ce projet

- Demander un audit à la Chambre Régionale des Comptes sur nos finances

- Se rapprocher des communes de la Grande Déodatie pour réaliser un projet plus adapté à l’intérêt commun.

Les conseillers municipaux UPS

27/03/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2012)

Pour une ville qui compte

Le point le plus important du dernier conseil municipal fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les 11 budgets annexes), nous avons proposé 7 orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer nos finances :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Porter, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer puis diminuer les impôts locaux.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil.

En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment, le maire a affirmé n’avoir rien approuvé de tel !

Comment un premier magistrat peut-il nier une délibération votée par lui et sa majorité, enregistrée en sous-préfecture et consignée dans le compte-rendu adopté en début de séance ?

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens.

Notre conception d’un débat politique transparent et cohérent impose aux élus un devoir de vérité à l’égard des citoyens.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

23/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/03/12

UDAC : nos craintes se confirment

Le quotidien vosgien du 7 mars nous apprend que le président fondateur de l’Union Déodatienne des Artisans et Commerçants a décidé de démissionner de cette association. Il dénonce la mainmise de la mairie en des termes très directs : « une association ne doit pas être un service municipal ».

Dès la création de l’UDAC, nous avions prédit les dérives qu’entrainerait la présence d’élus dans son conseil d’administration. Une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité, même si elle doit pouvoir compter sur son soutien matériel, humain et financier.

 

Pour des associations libres

Nous avons la chance d’avoir, à Saint-Dié, de nombreuses associations actives dans les domaines les plus variés. Conscients du rôle très important de leurs bénévoles, du développement de leurs activités, de la qualité de leurs interventions, nous proposons d’organiser un Forum des associations.

Par ce Forum où sera rédigée une nouvelle « Charte de la vie associative », nous voulons encourager le rassemblement de toutes les énergies, nourrir la démocratie participative et favoriser l’exercice de la citoyenneté.

Cette charte fondatrice d’une relation nouvelle entre la ville et le tissu associatif sera fondée sur les valeurs essentielles de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce partenariat devra se construire sur l'écoute, le dialogue et le respect des engagements. Ainsi, la ville devra reconnaitre que les associations peuvent exercer une fonction critique indispensable au fonctionnement de la démocratie.

En respectant les valeurs et principes de la loi de 1901 ainsi que l'indépendance des associations, nous proposons que la ville :

- promeuve l'engagement civique et social de tous

- crée une Maison des Associations

- accompagne la formation des bénévoles

- contribue dans la durée au financement des associations concourant à l'intérêt général

- consulte les associations concernées avant toute prise de décision

- favorise la représentation des associations dans les instances

- assure la promotion des initiatives locales au niveau des villes voisines.

Une évaluation de la Charte sera réalisée tous les trois ans et présentée lors d’Assises de la Vie Associative Déodatienne (AVAD).

Cette Charte évolutive constituera un point d’appui pour approfondir et enrichir les relations entre la ville et les associations.


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

16/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/03/12

Conseil municipal du 2 mars : les 7 propositions d’UPS

Le point le plus important de ce conseil fut le débat d’orientation budgétaire (DOB). Après avoir dénoncé les insuffisances du document fourni aux élus (données très succinctes sur le budget principal et rien sur les nombreux budgets annexes), nous avons proposé sept orientations pour améliorer les prochains DOB et mieux gérer les finances de notre ville :

1. Présenter aux élus la situation financière de manière bien plus complète, grâce à un document de référence élaboré par les services municipaux.

2. Réunir plus en amont la commission des finances afin de mieux préparer ce DOB.

3. Faire réaliser un audit financier par un organisme indépendant.

4. Affecter au désendettement 100 % des recettes issues des cessions de patrimoine.

5. Améliorer, dans un délai de 2 à 3 ans, notre capacité d’autofinancement actuellement très inférieure à la moyenne des villes de même taille.

6. Stopper le projet Aquanova America.

7. Bloquer les impôts locaux à leur niveau actuel.


L’intercommunalité, c’est maintenant !

Lors de son rapport sur ce sujet, Lovely Chrétien a repris notre expression « Grande Déodatie ». Nos propositions continuent donc de s’imposer dans les esprits et de nourrir la réflexion. Cette initiative pionnière dépasse désormais le cadre municipal. En effet une nouvelle association, U-3D, composée de citoyens de tous horizons et dont nous saluons la démarche, reprend notre idée.

Face à un projet actuel insatisfaisant, nous ne proposons pas de nous « hâter lentement » mais bien de rattraper le temps perdu. Par conséquent notre ville doit jouer dès maintenant un rôle moteur dans la coopération avec les autres communes dans la préparation d’une intercommunalité ambitieuse, qui débouchera sur la communauté d’agglomération de la Grande Déodatie.


Flagrant-déni

Dans l’art de rejeter la réalité, C. Pierret et ses colistiers ont fait fort en niant l’existence d’une décision qu’ils ont pourtant votée … lors du précédent conseil. En effet, interrogé sur le lien entre la vente de l’ex-banque de France pour un projet hôtelier et la délibération 4 du 09/12 prévoyant la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière de ce bâtiment (en démolissant plusieurs immeubles dont les propriétaires pourraient être expropriés), le maire a affirmé n’avoir rien voté de tel !

Cet inquiétant flagrant-déni est une manifestation de mépris envers les Déodatiens et plus particulièrement envers les propriétaires, locataires et commerçants qui restent hélas concernés par cette délibération.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

02/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/02/12

Pour une ville respectueuse de tous

La ville ne se limite pas à un ensemble de rues dont l’objectif premier est de faciliter la circulation automobile, assignant à résidence les plus vulnérables et empêchant tout autre choix de mobilité.

La nécessité de densifier harmonieusement notre ville, pour lutter contre la facilité de l’étalement urbain, et la volonté d’y recréer du lien social nous font dire qu’il est temps de revoir la triste politique menée par la municipalité dans ce domaine.

Enfant, parent avec poussette, senior, accidenté de la vie, cycliste, roller, piéton… chacun doit pouvoir se déplacer facilement en ville. Nous estimons qu’elle est avant tout un lieu de vie et d’échanges où la sécurité doit être assurée dans un esprit de convivialité.

B52_-_Zone_de_rencontre.pngNous devons également réfléchir au partage de l’espace public entre activités locales et circulation, tout en redonnant une véritable place aux vélos et aux piétons avec, entre autres, la création de « zones de rencontre ». Ces lieux sont ouverts à tous les modes de transport mais les piétons y sont prioritaires et peuvent se déplacer sur toute la largeur de la voirie (la vitesse y est limitée à 20 km/heure).

Nous souhaitons que la situation des personnes vulnérables et à mobilité réduite soit systématiquement prise en compte dans la réflexion sur la voirie. Dans chaque zone de circulation, il doit être prévu un cheminement continu, dégagé de tout obstacle, pour faciliter le déplacement des Déodatiens, notamment des personnes aveugles et malvoyantes.

La concertation avec les particuliers et les professionnels étant au cœur de notre projet municipal, nous proposons d’y associer un maximum de Déodatiens en créant une commission consultative d’usagers. Cette instance devra élaborer une véritable charte locale  « Code de la rue » et se pencher sur un nouveau plan de circulation afin de faire coexister pacifiquement les différents usagers pour une ville toujours plus agréable.

En matière de développement durable, il est indéniable que l’instauration d’un tel plan conduira à une diminution des émissions de gaz à effet de serre et permettra à chacun de choisir son mode de déplacement dans un cadre sécurisé.

Cette réflexion s’intègre dans notre volonté de faire de Saint-Dié une référence en matière environnementale et permettre ainsi son développement touristique et économique.

 

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

17/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/02/12

Centre nautique : notre proposition

Nous avons largement expliqué notre opposition au contrat de Partenariat Public Privé (PPP) d’Aquanova America.

Le 2 février dernier, lors d’un débat animé au Palais Bourbon, plusieurs députés de gauche ont également dénoncé le manque de transparence et l’insuffisance des contrôles de ces PPP.

Pour notre part, notre projet de centre nautique devait être financé sans recourir à ces contrats qui laissent une part trop importante aux grands groupes financiers.
S’intégrant dans un contexte d’intercommunalité, notre projet était également fort différent dans sa conception et sa philosophie.

Loin d’être une simple piscine pourvue de plusieurs bassins, notre projet était d’aménager un parc aquatique tourné vers la nature qui devait offrir à l’ensemble des usagers un pôle multi-loisirs complet, à la pointe du développement durable, de la modernité et du confort.
Ce parc comportait évidemment les équipements traditionnels : bassins principal et ludique, pataugeoire, espace de remise en forme, gradins … et aussi un toboggan (contrairement à Aquanova America).
Mais sa principale nouveauté, résidait dans la création d’un bassin naturel de 300m² (sans chlore grâce à une filtration par les plantes) au milieu d’un espace naturel comprenant un parcours sur la biodiversité.

Se voulant une référence en termes de respect et de mise en valeur d’un site patrimonial, ce parc profitait ainsi d’un aménagement paysager hors norme, à la fois ludique et éducatif, pour les petits comme pour les grands.
Ce parc aquatique, unique dans tout l’est de la France, s’imposait ainsi comme un modèle environnemental et devenait donc un équipement exemplaire et majeur de notre politique touristique.
Bien plus qu’un centre aquatique au concept dépassé, ce parc offrait à notre ville une offre rajeunie et des perspectives de fort développement.
Ce parc répondait aussi aux attentes des usagers en termes d’attractivité, de convivialité et de polyvalence et s’intégrait parfaitement dans une véritable politique de développement durable, qui va bien au-delà d’une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale).


Enfin, selon les experts réalisant ce type de parc, son coût est estimé à 6 millions d’euros soit … trois fois moins cher que celui d’Aquanova America !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

15/02/2012

Droit de réponse (paru dans L'Echo des Vosges du 10/02/12)

Dans leur tribune du 03/02, les élus pierretistes se permettent de m’attribuer une mauvaise note de « calcul mathématique » pour avoir soutenu qu’il est possible, notamment par des économies de fonctionnement, de réduire les lourds impôts payés par les Déodatiens.

Depuis quand les mauvais élèves (ceux-là même qui se sont fait taper sur les doigts par la Chambre régionale des comptes) s’érigent-ils en professeurs ? Ceux qui lèvent la main pour augmenter des taux d’imposition qui ne les concernent souvent pas (nombre d’entre eux n’habitant pas Saint-Dié) sont-ils bien placés pour parler de « malhonnêteté intellectuelle » ?

Quant aux associations, il n’a jamais été question de leur faire payer la mauvaise gestion pierretiste. Au contraire, UPS soutient le monde associatif et nous n’oserions jamais, que ce soit dans la presse ou, pire, dans un magazine municipal publié aux frais du contribuable, mettre à l’index un bénévole ou tout autre citoyen qui aurait le « tort » d’exprimer ses doléances !

En attendant, les champions en calcul (politicien) devraient plutôt se pencher sur le dossier de la future piscine afin de découvrir la dépense exorbitante qu’ils ont votée sans se poser de question.

N’en déplaise à la « com’ municipale », nous pouvons faire baisser l’impôt à Saint-Dié. La suppression de certaines dépenses superflues et démesurées serait une première mesure.

« Dépenser mieux pour baisser les impôts », c’est notre engagement envers les Déodatiens.

Michel CACCLIN, président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

13:46 Publié dans Nos engagements, nos propositions | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : impôts, réduire les impôts, crc | | |  Facebook

01/01/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (janvier 2012)

Des alternatives pour un autre avenir

Face aux mauvais choix du maire, une autre politique est possible. Il existe en effet des alternatives crédibles sur tous les grands dossiers concernant les Déodatiens.

Voici quelques-unes de nos propositions :

- une maison pour personnes âgées en centre-ville et non à l’écart des commerces et autres services ;

- le retour en régie municipale ou la renégociation des services publics, et non des privatisations et des tarifs excessifs ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien du patrimoine communal et non la vente de nos forêts et de nos bâtiments ;

- une piscine en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- la concertation avec les acteurs associatifs (notamment sportifs et culturels) pour animer la ville, et non la municipalisation de toutes les initiatives ;

- la consultation des Déodatiens par référendum et non la suppression des conseils de quartier ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non la fermeture d’écoles ;

- le maintien d’espaces conviviaux en centre-ville et non la fermeture de L’Entracte et peut être demain du Darou ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, salons … et non la vente du Centre Schuman.

Nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances.

Nous allons construire avec vous, sans sectarisme, un autre avenir pour notre ville. Refusons la fatalité du déclin et renouons avec le progrès et le développement.

Que 2012 soit utile à la préparation de cet avenir et à l’accomplissement de tous vos espoirs.

Nos meilleurs vœux pour la nouvelle année.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

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