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17/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/02/12

Centre nautique : notre proposition

Nous avons largement expliqué notre opposition au contrat de Partenariat Public Privé (PPP) d’Aquanova America.

Le 2 février dernier, lors d’un débat animé au Palais Bourbon, plusieurs députés de gauche ont également dénoncé le manque de transparence et l’insuffisance des contrôles de ces PPP.

Pour notre part, notre projet de centre nautique devait être financé sans recourir à ces contrats qui laissent une part trop importante aux grands groupes financiers.
S’intégrant dans un contexte d’intercommunalité, notre projet était également fort différent dans sa conception et sa philosophie.

Loin d’être une simple piscine pourvue de plusieurs bassins, notre projet était d’aménager un parc aquatique tourné vers la nature qui devait offrir à l’ensemble des usagers un pôle multi-loisirs complet, à la pointe du développement durable, de la modernité et du confort.
Ce parc comportait évidemment les équipements traditionnels : bassins principal et ludique, pataugeoire, espace de remise en forme, gradins … et aussi un toboggan (contrairement à Aquanova America).
Mais sa principale nouveauté, résidait dans la création d’un bassin naturel de 300m² (sans chlore grâce à une filtration par les plantes) au milieu d’un espace naturel comprenant un parcours sur la biodiversité.

Se voulant une référence en termes de respect et de mise en valeur d’un site patrimonial, ce parc profitait ainsi d’un aménagement paysager hors norme, à la fois ludique et éducatif, pour les petits comme pour les grands.
Ce parc aquatique, unique dans tout l’est de la France, s’imposait ainsi comme un modèle environnemental et devenait donc un équipement exemplaire et majeur de notre politique touristique.
Bien plus qu’un centre aquatique au concept dépassé, ce parc offrait à notre ville une offre rajeunie et des perspectives de fort développement.
Ce parc répondait aussi aux attentes des usagers en termes d’attractivité, de convivialité et de polyvalence et s’intégrait parfaitement dans une véritable politique de développement durable, qui va bien au-delà d’une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale).


Enfin, selon les experts réalisant ce type de parc, son coût est estimé à 6 millions d’euros soit … trois fois moins cher que celui d’Aquanova America !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

15/02/2012

Droit de réponse (paru dans L'Echo des Vosges du 10/02/12)

Dans leur tribune du 03/02, les élus pierretistes se permettent de m’attribuer une mauvaise note de « calcul mathématique » pour avoir soutenu qu’il est possible, notamment par des économies de fonctionnement, de réduire les lourds impôts payés par les Déodatiens.

Depuis quand les mauvais élèves (ceux-là même qui se sont fait taper sur les doigts par la Chambre régionale des comptes) s’érigent-ils en professeurs ? Ceux qui lèvent la main pour augmenter des taux d’imposition qui ne les concernent souvent pas (nombre d’entre eux n’habitant pas Saint-Dié) sont-ils bien placés pour parler de « malhonnêteté intellectuelle » ?

Quant aux associations, il n’a jamais été question de leur faire payer la mauvaise gestion pierretiste. Au contraire, UPS soutient le monde associatif et nous n’oserions jamais, que ce soit dans la presse ou, pire, dans un magazine municipal publié aux frais du contribuable, mettre à l’index un bénévole ou tout autre citoyen qui aurait le « tort » d’exprimer ses doléances !

En attendant, les champions en calcul (politicien) devraient plutôt se pencher sur le dossier de la future piscine afin de découvrir la dépense exorbitante qu’ils ont votée sans se poser de question.

N’en déplaise à la « com’ municipale », nous pouvons faire baisser l’impôt à Saint-Dié. La suppression de certaines dépenses superflues et démesurées serait une première mesure.

« Dépenser mieux pour baisser les impôts », c’est notre engagement envers les Déodatiens.

Michel CACCLIN, président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

13:46 Publié dans Nos engagements, nos propositions | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : impôts, réduire les impôts, crc | | |  Facebook

01/01/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (janvier 2012)

Des alternatives pour un autre avenir

Face aux mauvais choix du maire, une autre politique est possible. Il existe en effet des alternatives crédibles sur tous les grands dossiers concernant les Déodatiens.

Voici quelques-unes de nos propositions :

- une maison pour personnes âgées en centre-ville et non à l’écart des commerces et autres services ;

- le retour en régie municipale ou la renégociation des services publics, et non des privatisations et des tarifs excessifs ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien du patrimoine communal et non la vente de nos forêts et de nos bâtiments ;

- une piscine en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- la concertation avec les acteurs associatifs (notamment sportifs et culturels) pour animer la ville, et non la municipalisation de toutes les initiatives ;

- la consultation des Déodatiens par référendum et non la suppression des conseils de quartier ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non la fermeture d’écoles ;

- le maintien d’espaces conviviaux en centre-ville et non la fermeture de L’Entracte et peut être demain du Darou ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, salons … et non la vente du Centre Schuman.

Nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances.

Nous allons construire avec vous, sans sectarisme, un autre avenir pour notre ville. Refusons la fatalité du déclin et renouons avec le progrès et le développement.

Que 2012 soit utile à la préparation de cet avenir et à l’accomplissement de tous vos espoirs.

Nos meilleurs vœux pour la nouvelle année.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

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30/11/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2011)

Pour des élus au service de la collectivité

Confrontés à des déficits et à une dette qui n’ont cessé de croître depuis près de 40 ans, nos dirigeants nationaux prennent seulement conscience de leurs effets désastreux pour notre avenir. Leur laxisme d’hier, complaisant sinon complice, rend d’autant plus insupportables les différentes mesures d’austérité qu’ils nous imposent aujourd’hui.  Les privilèges de nombreux élus ne les ont-ils pas éloignés du réel ? Indemnités exorbitantes, cumul des mandats, avantages indirects liés à la fonction…

En rupture avec ces dérives rejetées par une majorité de nos concitoyens, nous voulons mettre en œuvre de nouvelles pratiques.

Ainsi, au lieu de multiplier le nombre d’adjoints jusqu’au maximum légal de treize, comme c’est le cas dans notre ville, nous proposons de le limiter à huit afin de constituer une équipe resserrée, moins coûteuse et plus efficace.

Nous souhaitons un maire déodatien à temps complet, présent et disponible, et dont les indemnités mensuelles seront bien inférieures au montant de 5 000 euros voté par la majorité actuelle. Nous rappelons notre attachement au principe d’un mandat non cumulable, et renouvelable une seule fois.

Nous réduirons également le train de vie de la mairie, diminuerons l’effectif et les frais de cabinet du maire, et supprimerons les véhicules de fonction injustifiés. Nous mettrons à profit toutes les compétences du personnel communal plutôt que de recourir à de coûteux bureaux d’étude et de conseil aux résultats peu probants pour les Déodatiens.

Notre équipe, consciente des difficultés auxquelles notre commune est confrontée et convaincue de la nécessité d’une alternative dépassant les clivages, est prête à gérer notre ville de manière raisonnable et exemplaire.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

29/10/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (novembre 2011)

Une dette explosive

Le Journal du Dimanche [JDD] du 9 octobre publie le palmarès 2010 des grandes villes les plus endettées : Saint-Etienne pointe en tête avec 2 158 € par habitant, suivi de Marseille (2 118 €).

Pour Saint-Dié, en retenant les chiffres des comptes administratifs 2010, nous obtenons la somme exorbitante de 2 251 €.

Le JDD précise : « La bombe est amorcée. Dans une relative opacité, des centaines de villes sont en proie à un endettement fulgurant. La faute aux emprunts toxiques distribués par des banques peu scrupuleuses, à la naïveté de certains élus et à des projets trop ambitieux ».

Un article du journal Libération intitulé « Votre commune est-elle infectée par un emprunt toxique ? » nous informe que nous sommes aussi concernés par ces financements hasardeux. Ce quotidien s’est procuré « un fichier confidentiel de la banque Dexia » qui évalue le montant des emprunts dangereux pour notre ville à 19 656 000 € et les surcoûts à payer par les Déodatiens à 3 582 000 €.

La quasi-totalité de ces emprunts, dont la vente est aujourd’hui « prohibée » selon le journal Le Monde, a été souscrite le 1er mai 2008, bizarrement au lendemain des dernières élections municipales…

Libération conclut : « L’addition pourrait encore grimper avec des prêts qui courent jusqu’en 2025 ou 2030 [2032 pour notre ville], ces emprunts toxiques n’ont pas fini de pourrir la vie des collectivités [et] des contribuables, sur qui pèse une double menace : l’augmentation des impôts locaux et un déficit de services publics ».

Face à cette dette explosive, nous proposons :

- de renoncer au projet de piscine AquaNova qui aggravera de manière irréversible notre surendettement,

- de saisir, comme l’ont fait une soixantaine de maires, le médiateur désigné par les pouvoirs publics pour renégocier nos emprunts.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

28/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/10/11

La vérité !

Dans l’éditorial du magazine municipal du mois d’octobre, intitulé « Un devoir de vérité » C. Pierret a non seulement perdu le sens des responsabilités mais aussi celui du mot « vérité ».

Lâché par plusieurs de ses anciens adjoints aux finances, comment peut-il écrire que la dette de notre ville (51 millions d’euros) diminue alors que nous allons payer en plus 70 millions d’euros pendant les 25 ans du contrat de location de la piscine Aqua Nova ?

La vérité, les Déodatiens aimeraient la connaître sur « les emprunts toxiques ». Selon « un fichier confidentiel de la banque Dexia », révélé par Libération, ils sont évalués pour notre ville à 19 656 000 euros et vont entraîner un surcoût de 3 582 000 euros à payer par les contribuables.

La vérité, c’est aussi reconnaître le bien-fondé de nos propositions comme :

- une maison d’accueil pour personnes âgées en centre ville et non pas à l’écart des commerces et des autres services ;

- un service de distribution de l’eau en régie municipale et non une privatisation rallongée jusqu’en 2023, alors qu’il était possible d’arrêter le contrat dès 2014 et sans pénalités ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien de notre patrimoine communal et non la vente de nos forêts ou de nos bâtiments ;

- une piscine pour les scolaires et les adultes en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- une voie verte tout le long de la Meurthe et de vraies pistes cyclables et non des portions de bandes cyclables étroites et dangereuses ;

- des aménagements urbains favorisant le déplacement des personnes à mobilité réduite ou des familles avec de jeunes enfants et non des réfections de trottoirs inadaptées ;

- un nouveau plan de circulation et non des rues et des carrefours encombrés ;

-  la diminution des zones de stationnement payant et non pas une politique du tout payant néfaste à l’activité commerciale et touristique de la ville ;

- la consultation des Déodatiens par un référendum citoyen et non pas la suppression des conseils de quartier ;

- l’organisation des assises du sport afin de recenser les besoins des bénévoles et non pas des « coups » médiatiques très onéreux et sans lendemain ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non pas la fermeture d’écoles de la République ;

- le maintien d’un espace musical de centre ville pour les jeunes et non pas la fermeture de L’Entracte ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, expositions, salons (loisirs, tourisme, énergies renouvelables,..), et non pas la vente du Centre Schuman, privant ainsi Saint-Dié d’un espace d’animation de centre ville.

Oui, Monsieur Le Maire, nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances. Des projets qui éviteront à plusieurs générations de payer vos dangereux choix politiques !

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

30/09/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (octobre 2011)

Une dynamique citoyenne sans parti pris

A l’approche des échéances électorales de 2012, nous réaffirmons notre indépendance vis-à-vis de toutes les formations politiques nationales. Riches de différentes sensibilités républicaines, nous participerons bien sûr en tant que citoyens à ces futurs scrutins mais Union Pour Saint-Dié ne soutiendra aucun candidat, conformément à la ligne de conduite qui est la nôtre depuis mars 2008.

Nous avons fait le choix de consacrer tous nos efforts et toute notre attention au service de tous les Déodatiens. Nous pensons que les intérêts de notre ville doivent primer sur ceux d’un parti ou d’un clan.

Alors que de nombreux Déodatiens souffrent d’un contexte social et économique particulièrement difficile, il est indécent que des ambitions personnelles démesurées ou des considérations partisanes soient les seules préoccupations de certains élus locaux. D’autant plus que cela se fait trop souvent au détriment des enjeux municipaux.

Contrairement à cette posture, notre énergie est totalement concentrée sur les réponses à apporter aux problèmes rencontrés quotidiennement par nos concitoyens : fermeture d’écoles, augmentation du prix de l’eau, hausse des impôts locaux, insécurité, dépenses pharaoniques du projet Aquanova America qui aggraveront un endettement déjà dramatique …

Seule notre démarche de rassemblement de tous les citoyens soucieux de l’avenir de notre ville permettra de construire une alternative responsable, crédible et durable. Nous invitons tous les Déodatiens qui partagent cet objectif à rejoindre notre équipe pour bâtir ce projet porteur d’espoir.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

08:22 Publié dans Nos engagements, nos propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

14/09/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/09/11

Une politique culturelle pour tous

 

Nous voulons faire de notre ville un carrefour des cultures. Pour cela notre projet repose sur trois grands principes et s’appuie sur trois axes principaux.

 

Trois grands principes :


1° La Culture représente un des enjeux de l’éducation

La Culture constitue un outil de la réussite éducative, une aide à l’égalité des chances et à la prévention de la délinquance. C’est pourquoi nous en faisons un enjeu d’éducation. La Culture doit symboliser la liberté de l’esprit, en dehors de toute idéologie. Il faut déceler et soutenir l’émergence de nouveaux talents, de nouveaux désirs d’Art.

 

2° La Culture représente un des enjeux de l’intégration

La mixité de la population génère des attentes et des besoins très divers. Elle constitue une richesse qu’il convient de valoriser et de faire vivre comme élément fort du lien social. Un lien social au sein de la vie de chaque quartier, par le développement d’actions culturelles de proximité : expositions, animations, présentations d’œuvres…

 

3° La Culture représente un des enjeux du partage

Les politiques culturelle, éducative et sportive, bien que de natures différentes doivent poursuivre des objectifs similaires : favoriser l’accès à tous les domaines de la connaissance, aider à l’émancipation des individus, développer la responsabilité et encourager l’engagement collectif. La politique culturelle ne doit pas fonctionner en vase clos mais au contraire s’ouvrir à tous les Déodatiens.

 

Trois axes principaux :

 

1° Dès à présent, la nécessité d’organiser des états généraux de la culture s’impose. Ils permettront (en partenariat avec les habitants, les associations, les représentants des établissements culturels, les artistes et les créateurs), de définir les attentes, d’évaluer les besoins et de bâtir les cohérences nécessaires.

 

2° A partir de cet état des lieux, il faudra établir un plan d’action mobilisant au mieux les créatifs culturels déodatiens pour toucher tous les publics, stimuler l’expression et la créativité, valoriser les spécificités des différents groupes sociaux et développer les échanges. Comme nous voulons éviter que la Culture ne s’oriente trop vers une approche élitiste, nous souhaitons une politique culturelle partagée qui doit viser à organiser des événements liés à la vie des habitants, à leur histoire, à leurs pratiques associatives, culturelles et artistiques. Elle doit répondre à la volonté de tisser des liens de proximité et intergénérationnels. Faire la fête tous ensemble par la Culture, en des lieux et des moments donnés, permettra de surmonter nos différences dans la recherche d’un mieux vivre-ensemble.

Bien entendu, des événements de ce type ne se décrètent pas mais se construisent collectivement.

La concertation sera ensuite assurée par une commission culturelle élargie dont la composition sera définie lors de ces états généraux. Elle aura pour but d’en conserver l’esprit.

 

3° Enfin, l’un des moyens de mise en œuvre de cette politique culturelle passe par la construction d’une salle de spectacles, polyvalente, conforme à nos besoins et surtout compatible avec nos moyens financiers. En complément de l’Espace Georges Sadoul, il est souhaitable qu’elle soit réalisée dans le cadre d’une coopération intercommunale.

 

Les conseillers municipaux UPS.

05/08/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/07/11

Nova America : la cour des comptes confirme nos inquiétudes

La cour des comptes dans son rapport du 13 juillet 2011 sur la gestion de la dette publique locale attire l’attention des élus sur les coûts excessifs des PPP pour les collectivités :

« La sélectivité, vis-à-vis des partenariats public-privé (PPP), qui ne peuvent pas servir de source de financement de substitution à l'emprunt bancaire pour couvrir n'importe quel besoin d'investissement car ils n'offrent pas la même souplesse, génèrent des coûts de financement bien supérieurs, et n'ont de sens économiquement que par leurs avantages non financiers ».

Les recommandations de cette haute autorité, présidée par le socialiste Didier Migaud, confirment nos craintes sur le financement du projet surdimensionné de Nova America par un Partenariat Public Privé.

Nous avons donc raison de refuser ce projet, non seulement démesuré pour notre ville mais fort coûteux pour plusieurs générations de contribuables Déodatiens (contrat sur 25 ans).

 

Animations : bonjour tristesse !

Malheureusement, chaque année les « Arts en Liberté » (ex semaine de la Liberté réduite à 5 jours) clôturent dès le 13 juillet, les animations estivales déodatiennes.

Dans son édition du mardi 19 juillet, le quotidien vosgien confirme ce constat dans un article : « Trouver des loisirs en famille à Saint-Dié relève un peu du parcours du combattant ».

Consulté par le journaliste, le personnel de l’office du tourisme reconnait aussi la pauvreté des activités de l’été : « après la semaine des Arts en Liberté, l’agenda est un peu vide, côté déodatien […] Au mieux, [précise le personnel] un concours de pétanque le 27 juillet près des terrains de tennis…

D’où la conclusion pour le moins ironique de cet article : « Bref, pas de quoi s’occuper jusqu’au 5 septembre ».

Nous proposons une autre politique d’animation, notamment en remplaçant les quelques jours des Arts en Liberté  par une programmation riche et variée sur la totalité des mois de juillet et d’août.

 

Les idées comme la fumée…pas si sûr !

Après avoir récupéré notre proposition sur l’intercommunalité (rejoindre le « Sillon Lorrain ») au cours du dernier conseil municipal, C. Pierret vient de reprendre une autre de nos idées.

En effet, nous avons toujours défendu le principe qu’un parking payant vide ne sert à rien (Echo des Vosges du 27 août 2010) comme par exemple, celui situé rue Pierre Evrat.

Les travaux de rénovation de cette rue sont enfin terminés et aucun horodateur n’a été remis en place. Nous pouvons donc supposer que ce parking deviendra gratuit comme nous l’avions prévu dans notre programme.

Contrairement à ses récentes déclarations dans la presse locale (« Cette fumée, c’est comme les idées… Les idées de mes opposants ! »), le premier magistrat semble reconnaître ainsi le bien-fondé de nos idées.

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Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

29/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/07/11

Salon des loisirs

Les Déodatiens peuvent malheureusement constater la disparition des foires et salons. Il est vrai que depuis la vente du Centre Robert-Schuman, nous ne disposons plus de locaux pouvant accueillir ce type d’animation.

Nous rappelons que notre projet comprend un volet important pour l’animation de notre ville. Ainsi, dans le cadre d’une intercommunalité élargie, nous proposons la construction d’un parc des expositions polyvalent.

Avec un tel équipement, nous pourrions notamment créer un « salon des loisirs », évènement parfaitement adapté à la capitale du massif vosgien.

En étroite relation avec les associations déodatiennes, cet évènement pourrait présenter des activités très différentes telles que : les sports, la randonnée, le bien-être, les jeux, la musique, la peinture, la sculpture, le bricolage, le jardinage ...

Ce salon donnerait donc un aperçu complet des loisirs possibles en Déodatie et dans les Vosges.

 

Un maire décidemment fâché avec les chiffres

Le 5 juillet, au cours d’un entretien sur la radio RFI, C. Pierret affirmait être le maire d’une ville de 25 000 habitants. L’ex-candidat aux primaires socialistes prendrait-il ses désirs pour des réalités,  ou ignorerait-il vraiment le nombre d’habitants de sa ville ?

Selon le dernier recensement de l’INSEE, la population municipale n’est plus que de 21 705 habitants, à moins de prendre en compte les résidents de communes limitrophes (Pair-et-Grandrupt, Taintrux, Nayemont-les-Fosses …).  Après tout, certains d’entre eux siègent bien au conseil municipal de Saint-Dié …

 

Une visite à grande vitesse !

Le mercredi 15 juin, C. Pierret a accueilli Guillaume Pépy, président de la SNCF. On aurait souhaité que les problèmes que rencontrent les usagers de la ligne à « petite vitesse », Saint-Dié-Epinal soient abordés : retards fréquents, trains annulés et remplacés par un bus, horaires inadaptés…

Les Déodatiens se rendant chaque jour à Epinal (travailleurs, étudiants…) attendent toujours une réponse à ces problèmes récurrents. Au-delà du TGV, c’est par la prise en compte des attentes quotidiennes de ses usagers que la SNCF pourra promouvoir le train comme une véritable alternative à la voiture.

Ligne St-Di- Epinal-1.jpg

Or, ces questions essentielles ont été complètement occultées. Par contre un sujet a retenu toute l’attention de C. Pierret : à la gare de l’Est, l’annonce de la destination « Saint-Dié » ne précise pas « des Vosges ». Les usagers apprécieront les priorités du premier magistrat !

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr