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15/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/07/11

Assurer la sécurité de nos enfants

L’incendie qui a brutalement ravagé l’école maternelle Baldensperger peu avant l’arrivée des élèves suscite de légitimes inquiétudes. En effet, d’après les premiers éléments communiqués, une simple défaillance électrique serait à l’origine de ce sinistre. Une des raisons de la rapidité et de l’ampleur de l’incendie résiderait dans la nature des matériaux de construction de l’école. Or, il semblerait que d’autres établissements scolaires aient été bâtis avec les mêmes techniques. C’est pourquoi, nous demandons la réalisation, avant le mois de septembre, d’un audit des bâtiments destiné à identifier les risques potentiels et d’y remédier afin que la rentrée se fasse en toute sécurité pour les élèves Déodatiens.

 

Vente du patrimoine : la série noire continue

L’un des points à l’ordre du jour du conseil municipal du 8 juillet concerne la vente du kiosque situé près du monument aux morts. Plus qu’un simple bâtiment municipal, c’est une partie de l’histoire déodatienne qui va ainsi être retirée du patrimoine public.

En effet, ce petit édifice marque l’emplacement d’un événement historique : le 8 septembre 1943, des Résistants y organisèrent un attentat contre le bureau de recrutement de la Légion des volontaires français (LVF) qui avait été installé dans le kiosque à journaux du « quai du Parc » (l’actuel quai du Maréchal de Lattre de Tassigny). Cet acte de résistance symbolisait le refus du nazisme et de la collaboration avec l’occupant, car la LVF recrutait des Français pour renforcer l’armée allemande sur le Front de l’Est.

Nous pensons qu’un tel lieu de mémoire devrait être conservé au sein du patrimoine municipal déodatien.

Kiosque vendu juillet 2011.jpg

 

Contradictions !

Dans le dernier magazine municipal, page 17, le service communication de la ville veut donner des leçons aux Déodatiens sur la bonne utilisation de l’eau en été. Outre les conseils d’économies de cette « chère ressource », on peut lire : « Enfin, l’eau du robinet,  qui est de bonne qualité, est la boisson à adopter au quotidien. L’eau en bouteille est plus chère et son bilan écologique est moins bon (emballage, transport…) ».

En incitant les Déodatiens à boire l’eau du robinet, la mairie ne valorise pas son idée de mise en bouteille de la bienfaisante eau « chère » à C. Pierret. On peut alors s’interroger sur son obstination à vouloir commercialiser l’eau de Saint-Dié.


Un projet innovant pour la petite enfance : les micro-crèches

De nombreuses familles déodatiennes éprouvent des difficultés à trouver des solutions de garde pour leurs enfants. Nous leur proposons une réponse adaptée à leur mode de vie et à leur situation professionnelle : les micro-crèches. Ces petites structures, aménagées dans un appartement ou une maison, permettent à trois adultes d’accueillir jusqu’à neuf enfants de moins de 6 ans (alors que les crèches classiques sont réservées aux moins de 4 ans).

Cette solution représente un mode de garde complémentaire aux types d’accueil existants (grosses structures collectives ou gardes individuelles à domicile par les assistantes maternelles). Peu coûteuses à mettre en place (moins de la moitié d’une crèche classique) grâce à différents partenaires (CAF, Conseil général …), les micro-crèches pourraient offrir des horaires adaptés, notamment en début de matinée ou en soirée.

Outre ces avantages, elles pourraient aussi résoudre les difficultés d’accueil à domicile que rencontrent certaines assistantes maternelles.

Ce projet innovant fait partie de notre programme, il se veut à l’écoute des familles et peut répondre à des demandes de parents inquiets de ne pas trouver de professionnels correspondant à leurs besoins et à ceux de leurs enfants.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/07/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (juillet 2011)

Pour une démocratie active : le Référendum d’Initiative Citoyenne

Nous voulons encourager l’organisation de consultations locales, en permettant aux citoyens d’en être à l’origine (conformément aux art. L1112-15 et 16 du Code des collectivités territoriales).

Cette consultation permettrait aux citoyens d’être mieux informés et impliqués dans la vie de la cité. Elle constituerait un outil de contrôle qui ferait réapparaître, si nécessaire, l’intérêt général.

Les Déodatiens doivent être consultés, hors périodes électorales, sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville.

En effet, C. Pierret a-t-il reçu mandat pour vendre notre patrimoine forestier ou pour prolonger, sans justification, un contrat désavantageux avec la Lyonnaise des Eaux ?

Rendre la parole aux Déodatiens sur des enjeux stratégiques pour notre ville, voilà notre conception d’une véritable démocratie.

 

Les élus du groupe UPS.

20/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/06/11

Chômage des jeunes : ce n’est pas une fatalité !

Nous avons décidé de faire de la lutte contre le chômage l’une de nos priorités. Ce problème concerne particulièrement les jeunes, qui sortent souvent du système scolaire sans aucun diplôme.

Face à cette situation, une des solutions serait de favoriser l’insertion professionnelle grâce à la mise en place de contrats d’apprentissage au sein des différents services municipaux.

Chaque jeune serait accompagné par un tuteur, volontaire et formé à cette responsabilité, chargé de lui transmettre son savoir-faire et de suivre en parallèle son parcours scolaire.

Grâce aux CAP ou BEP obtenus, ces apprentis pourraient obtenir un emploi (public ou privé) ou continuer leurs études. Cette proposition, peu onéreuse pour les finances de notre ville, s’intègre dans notre projet pour redonner un espoir à notre jeunesse.

 

Voie verte : un atout pour le tourisme, un plaisir pour les Déodatiens.

Depuis quelques années, de nombreuses villes ou régions ont développé des voies réservées aux déplacements non motorisés, valorisant l’environnement, le patrimoine et la qualité de vie tout en garantissant une utilisation conviviale et sécurisée à tous les usagers.

Ces voies vertes ont pour principales caractéristiques :

- une facilité d’accès, permettant leur utilisation par tous, y compris les personnes à mobilité réduite ;

- la sécurité, grâce à leur séparation physique des voies carrossables ;

- le respect de l’environnement.

Notre ville ne dispose pas encore de cet aménagement. Pourtant, les berges de la Meurthe pourraient être utilisées pour créer cette voie verte.

Dans un premier temps, il serait possible de réaliser un premier tronçon entre le pont Lafayette et Géoparc en effectuant des travaux peu coûteux. Une surveillance régulière de cette voie par la police municipale sécuriserait les utilisateurs de cet espace vert.

Dans un second temps, cet aménagement serait prolongé vers Sainte-Marguerite et Saint-Michel.

Tel est l’engagement fort que nous avions pris à l’égard des Déodatiens en 2008 et que nous maintenons dans notre programme pour les années à venir.

 

Commissariat introuvable !

Depuis plus de six mois, la police nationale a pris possession de ses nouveaux locaux situés rue de La Madeleine. Si les Déodatiens situent peut-être l’emplacement de cet Hôtel de Police, ce n’est sans doute pas le cas des habitants des communes voisines et des touristes, qui peinent à trouver ce service public. Il est donc indispensable de mettre en place une signalisation adaptée.Commissariat.jpg

Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

N’hésitez-pas à nous indiquer des faits qui ont attiré votre attention, en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

11/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) du 10/06/11

Ecoles maternelles en danger

Ce n’est pas vraiment le printemps pour les écoles maternelles dans la cité de Jules Ferry. En effet, la politique gouvernementale dont l’objectif est le non-remplacement d’un retraité sur deux, va entraîner de nombreuses suppressions de postes. Les conséquences sont connues : fermetures de classes, régression de la scolarisation en maternelle, manque de remplaçants, fusions d’écoles…

En février 2010, nous avions voté, comme C. Pierret, une motion pour dénoncer cette politique. Or, loin d’être cohérent avec son vote, le premier magistrat a proposé la disparition de trois écoles maternelles, Baldensperger, Clémencet et Colnat, qui seront « fusionnées » avec les écoles élémentaires voisines (conseil municipal du 14/04).

Les conséquences de ces décisions sont dramatiques : disparition de trois postes de direction et mise en place d’établissements de près de 300 élèves à Foucharupt et Colnat. De plus, les plus petits quittent des salles spécialement aménagées pour eux, pour d’autres classes initialement prévues pour des plus grands.

Pour essayer de justifier ses propositions, C. Pierret dit s’appuyer sur des conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC) votées soi-disant à l’unanimité de ses membres.

Cela est d’autant plus faux que le cas de l’école Colnat n’a pas été évoqué. Pour les écoles de Baldensperger et de Foucharupt, une seule réunion de « concertation » avait été menée six jours plus tôt en l’absence de certains acteurs (plusieurs délégués départementaux de l’Education nationale n’ont pas été conviés), sans aucune information en amont et sans document remis aux participants.

A chaque fois, le maire a dit et répété : « Ce n’est qu’un projet, si vous n’êtes pas d’accord, nous ne le ferons pas… ». Alors qu’entre la fin des travaux de la CMC en décembre et le conseil municipal d’avril, C. Pierret avait largement le temps de réunir tous les membres de la communauté éducative, il a tenté d’organiser dans la précipitation (deux jours avant le conseil municipal) une réunion avec des parents.

Plus grave encore, en réponse à une question posée par Serge Vincent, lors du conseil municipal, il a certifié avoir l’accord des partenaires concernés. Ainsi, après avoir trompé les parents d’élèves, C. Pierret a menti aux élus.

Les parents et enseignants que nous avons rencontrés dénoncent ces décisions. Des enseignants sont également intervenus lors de la dernière réunion de la caisse des écoles où l’adjoint R. Gbedey a nié les propositions d’une directrice de maternelle (pourtant mentionnées dans les comptes rendus de la CMC). Enfin, le vendredi 27 mai, la "Nuit des écoles" organisée par le SNUipp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des écoles) et la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves) à Baldensperger et Colnat, a été l’occasion de dénoncer la politique scolaire nationale mais aussi locale.

Le groupe UPS rappelle que l’école doit rester une priorité. Elle ne doit pas être la victime des  projets démesurés de C. Pierret. Notre groupe soutient les parents et les enseignants qui se battent pour garder une école maternelle de qualité.

Maternelle Colnat juin 2011.jpg

 

Non au cumul des mandats

Les dernières élections révèlent une constante importante : l’abstention.

Signe d’un désintérêt manifeste du citoyen pour la politique, le divorce est aujourd’hui consommé entre le politique et le citoyen.

école clémencet,école colnat,école baldensperger,école maternelle,foucharupt,commission multipartite,cumul des mandatsL’une des raisons de ce divorce est le cumul des mandats.

Une nouvelle génération d’hommes et de femmes est aujourd’hui prête à assumer des responsabilités politiques, mais elle se trouve confrontée à un « monopole » prolongé de certains élus sur des territoires, créant ainsi une situation qualifiée par des experts de « baronnies ».

La France est la seule démocratie à pratiquer ainsi l'addition des pouvoirs. Pourquoi persister dans le cumul des mandats, cause d'impuissance pour le citoyen, de gaspillage dans les finances publiques, de clientélisme, voire de corruption ?

Nous considérons que l’intérêt de tous doit prévaloir sur l’ambition personnelle et que l’action politique doit être un engagement et non un métier. Nous estimons que servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour laisser la place à d’autres et passer le relais en préparant sa succession.

Ne pas se rendre compte qu’il convient de se retirer après plus de 20 voire 30 ans de pouvoir, relève d’un manque d’humilité et d’un aveuglement bien loin de l’intérêt général.

Face à cette situation, notre engagement est simple : un mandat unique renouvelable une seule fois.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

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06/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/06/11

Des propositions pour nos aînés

L’allongement de la durée de vie représente un défi majeur pour notre pays dans le domaine sanitaire, social et médico-social. Actuellement un habitant sur cinq a plus de 60 ans (un sur trois en 2050).

Face à l’augmentation prévisible des besoins en matière d’accueil et de prise en charge des personnes âgées, nous devons apporter des solutions prenant en compte leurs attentes. L’habitat et le cadre de vie cristallisent toutes leurs craintes, tout en constituant un formidable vecteur d’espoir et d’innovation.

Une des réponses aux difficultés du vieillissement (mobilité moindre, isolement, besoin accru de services et d’aide médicale) se trouve dans de nouvelles manières d’habiter, favorisant la mixité sociale et intergénérationnelle.

C’est pourquoi, notre projet comporte un volet important pour l’habitat intergénérationnel avec entre autres des aides pour :

- La colocation entre personnes âgées,

- L’installation d’une chambre pour une aide à domicile ou un étudiant…

L’un des constats de la mission « Vivre chez soi » qui a remis son rapport aux pouvoirs publics, est que la très grande majorité des déplacements des aînés s’effectuent dans un rayon de 500 mètres autour de leur domicile. Elle préconise donc de créer des logements dédiés aux aînés dans le centre des villes afin de répondre à la précarisation croissante de cette population.

Notre proposition d’aménager et de transformer les locaux situés en face de la mairie (ex-commissariat, tribunal et chambre de commerce) en une résidence pour personnes âgées, a donc toute sa pertinence. Ce projet privilégie la proximité contrairement à celui de C. Pierret de construire une maison de retraite aux Grandes Croisettes, qui éloigne nos aînés de tous les services indispensables à leur qualité de vie.

 

Démocratie : Suivons l’exemple de Strasbourg

Dans L’Echo des Vosges de la semaine dernière, nous évoquions deux des points de notre projet : création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne » et aménagement des « zones 30 ».

L’actualité récente prouve le bien fondé de ces deux propositions puisque la ville de Strasbourg et son maire socialiste ont organisé cette semaine une consultation sur l’éventuelle limitation à 30 km/heure dans l’ensemble des zones résidentielles. Au total, 44,56% des Strasbourgeois consultés se sont prononcés.

Cet exemple nous conforte dans notre volonté d’associer plus souvent les Déodatiens à la vie politique de notre ville.

 

Déo… et débats :

Contrairement à l’impôt sur le revenu dont le montant dépend des ressources du contribuable, la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ne tient pas compte de la situation financière du redevable. Chaque consommateur paie le même montant quels que soient ses revenus.

C’est donc pas nature un impôt injuste qui touche davantage les personnes à faibles revenus.

Une augmentation de la TVA entraine obligatoirement une hausse des prix et donc une diminution du pouvoir d’achat des ménages.

Face à ce constat, la proposition « du candidat décomplexé »  C. Pierret d’augmenter de plus de 10% la TVA, est pour le moins surprenante de la part de celui qui se veut le défenseur « des ménages à petits revenus » et « des classes moyennes ».

Mais il est vrai que les Déodatiens ont compris à travers les dernières envolées de leur taxe d’habitation, que C. Pierret est le « spécialiste » des augmentations d’impôts.

 

Les conseillers municipaux UPS.


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31/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/05/11

Protégeons les Déodatiens avec un « code de la rue »

Dans de nombreuses villes, les élus se sont investis dans des actions de prévention et de sécurité pour les citoyens.

La création de « zones 30 » favorise la cohabitation de tous les usagers. Dans ces espaces où la vitesse est limitée à 30 km/heure, le piéton peut se déplacer librement, il est prioritaire sur tous les véhicules. Ces zones ont pour but :

*  L’amélioration de la sécurité routière, en particulier celle des piétons.

*  Le partage de l’espace entre les différents modes de déplacement.

*  La réduction des nuisances sonores et de la pollution.

A Saint-Dié, seuls la rue Thiers et les abords de la cathédrale sont classés « zone 30 ».  Les entrées et sorties de ces zones devraient être obligatoirement signalées et aménagées. Or, nous constatons l’absence ou l’insuffisance des panneaux d’indication, en particulier en venant de certaines rues adjacentes.

Rappelons que notre projet prévoit la création d’un nouveau plan de circulation pour améliorer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes Déodatiens. Nous proposons l’installation de dispositifs préventifs informant les conducteurs sur leur vitesse et les incitant à ne pas rouler à plus de 30 km/heure. Ces propositions s’inscrivent dans une démarche citoyenne de responsabilisation et de prévention.


Un Référendum d’Initiative Citoyenne

L’un des points fort de notre projet pour redonner tout son sens au mot démocratie, est la création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne ».

Cette consultation permettrait non seulement aux Déodatiens d’être mieux informés et plus impliqués dans la vie de la cité, mais aussi de désamorcer les tensions et les conflits potentiels.

C’est également un outil de contrôle préventif des décisions des élus qui éviterait bon nombre de gaspillages d’argent public.

Nous pensons que les Déodatiens doivent être consultés sur les sujets importants, et en particulier sur ceux qui engagent l’avenir de notre ville à long terme, comme le projet Nova America, ou de façon irrémédiable, comme la vente de notre forêt communale.

En effet, C. Pierret a-t-il reçu mandat des Déodatiens pour vendre plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier ?

Redonner la parole aux Déodatiens sur des enjeux stratégiques pour notre ville, voilà notre conception d’une véritable démocratie.


Déo… et débats

Alors que la population de la Lorraine augmente de 1,56 %, celle de notre ville est en baisse de 3,80 %. Au 1er janvier 2011, la population légale de Saint-Dié est tombée de 22 569 à 21 705 personnes. Cette baisse de 864 habitants est l’une des conséquences de la politique fiscale menée depuis trop longtemps par C. Pierret. Chacun peut d’ailleurs constater les nombreux panneaux apposés aux façades proposant la location ou la vente d’appartements ou de maisons. Au final, des Déodatiens se trouvent privés d’une ressource indispensable sur laquelle ils comptaient pour assurer leur retraite ou faire face à leurs dépenses quotidiennes.

Afin d’enrayer cette spirale négative, nous projetons de réduire la pression fiscale, notamment par une baisse significative de la taxe d’habitation.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/05/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2011)

Tous ensemble pour notre ville !

A l’approche de 2012, des politiciens semblent prêts à toutes les manoeuvres. La soif du pouvoir les pousse à détruire leurs rivaux, même au sein de leur propre parti. Cette attitude, qui sacrifie l’intérêt général aux ambitions personnelles, ne fait qu’encourager l’abstentionnisme.


Ce constat désolant conforte notre volonté de dépasser les clivages en rassemblant des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour Saint-Dié.
C’est donc au nom de l’intérêt général que nous faisons appel à tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville.


Loin des querelles politiciennes et des ambitions égoïstes, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

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23/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/04/11

Eau : nouvelle augmentation

Alors que les massifs déodatiens présentent d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les cinq euros le mètre cube  (33% de plus que la moyenne nationale). Pour ce prix, les Déodatiens seraient en droit de bénéficier des meilleurs services. Malheureusement, plus de 20 ans après la signature du contrat d’affermage avec la Lyonnaise des Eaux, C. Pierret reconnait que notre ville a encore 950 branchements en plomb !

Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision  est une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de + 24 à + 29%  pour les petits diamètres,

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%.

 Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu une charge insupportable pour de nombreux foyers. Plus que jamais, nous appelons nos concitoyens à manifester leur mécontentement devant une politique municipale profondément injuste pour les Déodatiens et notamment pour les plus démunis.

 

Compte administratif 2010 : que des mauvaises nouvelles !

Ce document reprend toutes les opérations intervenues durant l’année écoulée. Les montants des dépenses et des recettes inscrites qui correspondent à des sommes réelles et non pas prévisionnelles, sont donc indiscutables.

De l’analyse de ce compte administratif, il ressort plusieurs éléments inquiétants pour l’avenir de notre ville :

-        Les dépenses de fonctionnement n’ont jamais été aussi élevées (plus de 32,5 millions d’euros pour le budget principal) ;

-        Le montant des investissements est le plus faible depuis de très nombreuses années ;

-        Les impôts ont fortement augmenté (+ 1,2 millions) ;

-        La dette reste démesurée (plus de 50 millions d’euros) malgré une ligne de découvert approchant le million d’euros. (multipliée par 5 en un an !)

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Investissements 2010 : réduits comme peau de chagrin

De tous les points évoqués ci-dessus le plus inquiétant est certainement la faiblesse des dépenses d’investissement. Alors que dans les villes de même taille la moyenne de ces dépenses est de 400 euros par habitant, le montant à Saint-Dié est de moins de 150 euros.

C’est ainsi que sur un budget principal de 47 millions, moins de 6 millions sont consacrés aux investissements pourtant indispensables pour l’avenir de notre ville. Cette somme dérisoire est choquante compte tenu des efforts fiscaux demandés aux Déodatiens et des nombreuses ventes du patrimoine communal.

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Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats :

A Saint-Dié, chaque année plus de 20 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque. La seule façon de réduire ce nombre, c’est d’implanter des DAE (Défibrillateurs Automatiques Externes) accessibles au public 24 heures sur 24, permettant aux premiers témoins d’agir avant l’arrivée des secours (chaque minute qui passe c’est 10% de survie en moins).

C’est ce que nous avions prévu dans notre programme. Un projet porté par le Pays de la Déodatie a permis d’en installer dans trente communes en 2010. D’autres le seront cette année. Il n’y en a actuellement aucun à Saint-Dié. Pourtant, il s’agirait d’une intercommunalité de projet, chère à C. Pierret... De plus, grâce aux financements obtenus par le Pays, les communes n’ont payé en 2010 que 50% du coût des défibrillateurs.

Lors du dernier conseil municipal, nous avons été informés de l’installation d’appareil dans chacun des trois gymnases. Comme nous faisions remarquer que les arrêts cardiaques ont lieu en très grande majorité, en dehors des enceintes sportives (dont les 3/4 au domicile des victimes), le maire a accepté de les fixer à l’extérieur.

D’après les avis spécialisés, il faudrait une trentaine de ces appareils répartis dans les différents quartiers de notre ville. Cela permettrait de sauver chaque année 4 à 5 vies pour un coût total estimé à 75 000 €. Rien qu’avec l’argent gaspillé pour l’audit sur les écoles (17 000 € TTC), on aurait pu financer près  de 7 DAE.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

02/04/2011

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Elections cantonales : Coup de semonce pour C. Pierret

 

Tous les observateurs politiques sont unanimes pour reconnaître que le Parti socialiste est le grand gagnant des élections cantonales.

Malgré cette vague rose, le tandem Pierret/Leroy est largement battu par R. Bedel et réalise  le plus mauvais score (40%) des candidats socialistes vosgiens.

Dans le canton de Saint-Dié-Est, un grand nombre de Déodatiens ont exprimé leur mécontentement en refusant  de voter ou en votant blanc (ou nul).

A Saint-Dié, R. Bedel reconnaissait qu’il avait d’habitude « un retard de 700 voix ». Cet écart s’est considérablement réduit puisque le tandem Pierret/Leroy n’a plus que 108 voix d’avance sur le candidat de la majorité départementale.

Il est loin le temps où le candidat socialiste, malgré une triangulaire au 2ème tour, obtenait plus de 1900 voix dans notre ville (seulement 1293 pour Pierret/Leroy ce dimanche).

Cette élection est un échec personnel pour C. Pierret et une sanction de la politique antisociale qu’il conduit dans notre ville.

Les résultats de ce scrutin nous confortent dans notre volonté de rassembler tous les Déodatiens et notamment toutes les femmes et tous les hommes de progrès qui ne se reconnaissent plus dans les choix politiques de C. Pierret (démocratie, éducation, services publics, impôts…).

 

Michel CACCLIN, Président d’Union Pour Saint-Dié (U.P.S)

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31/03/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2011)

Impôts locaux 2011 : encore une nouvelle augmentation !

Depuis de nombreuses années, les Déodatiens supportent de lourdes taxes foncières et d’habitation ; situation aggravée par la très forte hausse (de 5 à 20%) décidée en 2010 par C. Pierret.
Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a de graves conséquences sur le pouvoir d’achat.
Malgré cela, le vote de la majorité municipale du 4 mars dernier va entraîner une nouvelle augmentation des taxes locales. En effet, les bases d’imposition étant réévaluées de 2% en 2011, le choix du maintien des taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse équivalente du montant de nos impôts.
Opposés à cette politique de surimposition, nous proposons, par une meilleure maîtrise des frais de fonctionnement, une baisse de la fiscalité afin de redonner dynamisme et attractivité à notre ville

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.