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02/04/2011

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Elections cantonales : Coup de semonce pour C. Pierret

 

Tous les observateurs politiques sont unanimes pour reconnaître que le Parti socialiste est le grand gagnant des élections cantonales.

Malgré cette vague rose, le tandem Pierret/Leroy est largement battu par R. Bedel et réalise  le plus mauvais score (40%) des candidats socialistes vosgiens.

Dans le canton de Saint-Dié-Est, un grand nombre de Déodatiens ont exprimé leur mécontentement en refusant  de voter ou en votant blanc (ou nul).

A Saint-Dié, R. Bedel reconnaissait qu’il avait d’habitude « un retard de 700 voix ». Cet écart s’est considérablement réduit puisque le tandem Pierret/Leroy n’a plus que 108 voix d’avance sur le candidat de la majorité départementale.

Il est loin le temps où le candidat socialiste, malgré une triangulaire au 2ème tour, obtenait plus de 1900 voix dans notre ville (seulement 1293 pour Pierret/Leroy ce dimanche).

Cette élection est un échec personnel pour C. Pierret et une sanction de la politique antisociale qu’il conduit dans notre ville.

Les résultats de ce scrutin nous confortent dans notre volonté de rassembler tous les Déodatiens et notamment toutes les femmes et tous les hommes de progrès qui ne se reconnaissent plus dans les choix politiques de C. Pierret (démocratie, éducation, services publics, impôts…).

 

Michel CACCLIN, Président d’Union Pour Saint-Dié (U.P.S)

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31/03/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2011)

Impôts locaux 2011 : encore une nouvelle augmentation !

Depuis de nombreuses années, les Déodatiens supportent de lourdes taxes foncières et d’habitation ; situation aggravée par la très forte hausse (de 5 à 20%) décidée en 2010 par C. Pierret.
Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a de graves conséquences sur le pouvoir d’achat.
Malgré cela, le vote de la majorité municipale du 4 mars dernier va entraîner une nouvelle augmentation des taxes locales. En effet, les bases d’imposition étant réévaluées de 2% en 2011, le choix du maintien des taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse équivalente du montant de nos impôts.
Opposés à cette politique de surimposition, nous proposons, par une meilleure maîtrise des frais de fonctionnement, une baisse de la fiscalité afin de redonner dynamisme et attractivité à notre ville

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

22/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/03/11

Eau : un contrat vraiment mal négocié

A la suite de l’arrêt de la commercialisation du calcaire marin (maërl) de l’archipel des Glénans (site Natura 2000), l’eau de notre ville sera traitée avec un calcaire terrestre (neutralite). Pour cette opération il sera nécessaire de modifier le système de filtration des quatre stations qui alimentent l’ensemble des usagers déodatiens.

Lors du dernier conseil municipal, Mme Fresse, adjointe au développement durable, nous informait que cette transformation coûtera aux contribuables 638 330 euros hors taxes.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emploisA Saint-Dié, la Lyonnaise des Eaux, société privée délégataire du service public de l’eau, encaisse le montant de notre facture. Ne serait-il donc pas normal que cette entreprise supporte au moins une partie du coût de ces travaux ?

Nous avons donc posé cette question lors du conseil : C. Pierret nous a répondu que le contrat qu’il a signé avec cette filiale de la multinationale Suez laisse à la ville la charge de ce type d’aménagements.

D’autres communes du massif vosgien sont bien sûr confrontées à la même adaptation, comme Corcieux qui a chargé, dès le conseil municipal du 27 février 2009, la société Veolia de remplacer le sel marin par un produit de substitution. Mais contrairement à notre ville, c’est l’exploitant Veolia qui financera le coût de cette opération.

Certains contrats sont-ils donc meilleurs que d’autres ? Ou simplement mieux négociés, par des maires plus soucieux de l’intérêt de leur ville et de leurs administrés-contribuables ?

[Illustration : Dessin de Gehu paru dans L'Echo des Vosges du 4 février 2011. Tous droits réservés.]

 

Cadre de vie et environnement

L’aménagement urbain doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il doit aussi aider notre ville à se mettre en valeur, à se démarquer, et contribuer ainsi à son attractivité auprès des entreprises, des habitants et des touristes.

Notre projet s'inscrit dans une démarche de développement durable, avec pour ambition l'amélioration de notre cadre de vie et un développement économique équitable dans le respect de l’environnement.

Notre projet urbain repose sur 3 enjeux :

- Se loger et vivre ensemble, en préservant et valorisant un paysage et un environnement exemplaires ; 

- Se déplacer autrement, en favorisant les modes de circulation douce, notamment par l’aménagement d’une voie verte continue sur les bords de la Meurthe et la création d’un réseau de pistes cyclables ;

- Affirmer Saint-Dié comme capitale économique et commerciale du massif vosgien en s’appuyant sur notre patrimoine et notre histoire.

Ces principes convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emplois

[Illustration : Cl. Ch. Amet - Creative Commons]

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (7) …

Ordre du jour du Conseil Municipal du 7 mai 2009 :

- « L’extension de la Société SALVECO qui se traduira début 2009 par le doublement de la capacité de production et par la création d’environ 20 emplois… »

- « Il en sera de même avec l’installation de la société HOLCIM BETON et la création de 11 emplois nouveaux ».

Nous laissons les Déodatiens juger de la vérité des annonces de C. Pierret !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

28/02/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2011)

Une indépendance qui dérange

Alors que les politiciens locaux nous positionnent un jour à droite et un autre à gauche, nous tenons à rappeler notre volonté de dépasser ce clivage devenu artificiel et inopérant à l’échelle d’une commune. Rappelons que plus de 90 % des municipalités françaises sont gérées par des équipes sans étiquette politique.

Libres de toute attache partisane, nous sommes convaincus que seul le rassemblement de citoyens de toute sensibilité pourra répondre aux nombreux défis que notre ville doit affronter.

En effet, la défense de l’école, le retour à de véritables services publics (notamment l’eau), le redressement des finances, la réduction des impôts locaux, l’aide aux initiatives culturelles, sportives et sociales menées par les associations … nécessitent l’union de tous ceux qui veulent défendre les intérêts des Déodatiens en dehors de tout esprit partisan.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

19:11 Publié dans Nos engagements, nos propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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07/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/12/10

Regroupements d’écoles = Fermetures d’écoles

La municipalité continue de tromper les Déodatiens en jouant avec les mots : ainsi, une école que l’on regroupe avec une autre, ne serait pas une école qui ferme !

Suite à une mobilisation citoyenne sans précédent, C. Pierret avait dû revenir sur sa décision de fermer l’école de Marzelay. Une Commission Municipale Consultative (CMC) a été créée, chargée de réfléchir à l’organisation scolaire de la ville.

Or, avant même la création de cette CMC, le magazine municipal annonçait des regroupements d’écoles.  Deux écoles, voire une troisième, seraient ainsi menacées de fermeture.

En écartant les propositions constructives de plusieurs de ses membres, C. Pierret a  détourné la CMC de son objet. Il voudrait que cette commission devienne une chambre d’enregistrement de regroupements déjà décidés.

C. Pierret annonce régulièrement que l’école primaire est « la priorité des priorités », une affirmation contredite par la réalité de ses choix politiques : le budget consacré à l’école est passé de 22% à 10% en quelques années.

Par ailleurs, la décision de regrouper des écoles aura inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent régulièrement au gouvernement.

Quelles sont nos propositions ?

-       Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

-         Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

-         Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

-         Maintenir une école de proximité dans votre quartier, comme dans chaque quartier de la ville.

Plus d’impôts, moins d’éclairage public !

Depuis quelques semaines les Déodatiens qui arpentent les rues de notre ville se rendent compte que les lampadaires sont éteints à 7 heures 15, soit près de 30 minutes avant le lever du soleil.

A cette heure, la ville plongée dans le noir devient très dangereuse pour les piétons, en particulier les plus âgés.

Certes l’éclairage public est parfois synonyme de gaspillage et représente un coût important pour une collectivité, mais priver de lumière toute une ville n’est pas la solution. Le créneau horaire de minuit à 4 heures peut être utilisé pour réduire de  façon significative la consommation électrique : de nombreuses villes ont réduit leur facture en éteignant un lampadaire sur deux en milieu de nuit.

Alors que les impôts locaux des Déodatiens viennent encore de subir une forte augmentation, la municipalité veut maintenant faire des économies mal choisies, aux dépens de la sécurité des Déodatiens !

Les lampadaires-1.jpg

Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui proposait de « mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme ». 21 ans plus tard, les Déodatiens peuvent juger la réalité de cette promesse en regardant leur feuille d’impôts locaux.

Cette semaine nous vous proposons de chercher l’auteur de cette nouvelle promesse :

« Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Réponse la semaine prochaine …

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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22/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/07/10

Mettons «  les points sur les i » !

Dans une lettre datée du 24 juin et adressée à tous les Déodatiens, C. Pierret tente de justifier sa volteface concernant la fermeture de l’école Camille-Claudel.

Mais rappelons-nous les propos tenus par lui et son équipe depuis février 2010 :

« La décision que j’ai décidé de prendre … »

« J’assume totalement la décision qui vous sera annoncée… »

« Une campagne de désinformation et de manipulation menée par quelques parents d’élèves… »

« Je prends le pari que cette école sera fermée…. »

« Elle [la décision] est ferme et définitive ! … »

Nous connaissons la suite : après plus de deux mois de combat et plusieurs manifestations regroupant de très nombreux Déodatiens de toutes sensibilités, deux parents d’élèves ont dû faire une grève de la faim de 12 jours.

Solidaires de cette lutte, nous avions proposé dès le 12 avril au conseil municipal de surseoir à la fermeture de cette école et de mettre en place une commission de réflexion pour la rentrée 2011/2012.

C’est pourquoi nous nous félicitons du retour à la raison de C. Pierret, aussi tardif soit ce revirement. Ce sont bien nos propositions qu’il tente de s’approprier dans sa lettre du 24 juin :

« J’ai proposé lors du conseil municipal… »

« Je me réjouis que la raison l’ait finalement emporté… »

Mais, avec ce courrier triomphaliste (aux frais des contribuables !), C. Pierret semble sous-estimer l’intelligence des Déodatiens. Car loin d’être dupes, ils  n’oublieront pas que l’irresponsable qui a joué avec les allumettes est celui-là même qui se présente aujourd’hui comme le pompier providentiel et l’homme du consensus.

 

Des travaux urgents ? Circulez !

Pour leur grève de la faim,  les deux parents d’élèves de l’école de Marzelay ont stationné leur véhicule sur la place Jules Ferry. A plusieurs reprises la ville a tenté de les éloigner de cet emplacement.

N’arrivant pas à ses fins, elle a prétexté des travaux : dès 6 heures 30 du matin, kärcher, marteaux piqueurs et autres engins bruyants de chantier entraient en action.

Quelle drôle de façon pour C. Pierret d’être à l’écoute des Déodatiens !

 

La reculade de C. Pierret

Après avoir essayé pendant plus de deux mois de justifier la fermeture d’une école de quartier.

Après avoir demandé à tous ses adjoints et conseillers de défendre l’indéfendable.

Après les propos consternants de son directeur de cabinet, devenu le véritable « maire-adjoint » de notre ville.

Après avoir envoyé les derniers militants « Pierretistes » sur le terrain pour expliquer « le bien fondé » de fermer une école de la république malgré les réactions négatives de nombreux socialistes déodatiens.

C. Pierret a dû se résoudre à accepter nos solutions et a demandé au conseil municipal du 18 juin de revenir sur sa proposition - qu’il avait-lui-même présentée lors de la séance du 12 avril - de fermer l’école Camille-Claudel.

Cette manière de faire, de prendre seul des décisions, de souffler le chaud et le froid n’est pas acceptable et explique cette reculade. Les Déodatiens ne comprennent plus comment C. Pierret essaye de diriger notre ville. L’usure du pouvoir est sans doute l’une des raisons, la quasi absence de C. Pierret de Saint-Dié cinq jours sur sept en est sans doute une autre.

Nous vous rappelons nos propositions de mars 2008 :

  • Pas plus de 2 mandats successifs  pour le maire (12 ans maximum)
  • Pas d’autres fonctions électives (ni député, ni conseiller régional ou général)
  • Un maire présent à Saint-Dié sept jours sur sept

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/02/2010

Discours de Serge Vincent lors des voeux des groupes d'opposition (21 janvier)

Vœux du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

Les Déodatiens ne peuvent pas vivre sans projet. Aujourd'hui, ils ne savent plus où va notre ville. Ils sont perdus, inquiets de ce qui se passe, et cherchent en vain un espoir crédible.

Parce que nous n'acceptons pas les dérives actuelles du pouvoir municipal, notre mission est de formuler un projet pour la ville et pour chacun  des Déodatiens. Un projet crédible et réalisable. Un projet pour dire à la fois qui nous sommes, et quel chemin suivre pour que Saint-Dié retrouve son équilibre, sa fierté et sa créativité.

Face à l'autosatisfaction permanente affichée par M. Pierret, plutôt déplacée en période de crise, nous voulons montrer qu'une autre politique est possible.

Cette autre politique repose sur trois piliers :

-        Le retour aux valeurs républicaines

-        La baisse des impôts

-        L'union

Le retour aux valeurs républicaines : vérité, liberté et démocratie

L'autre politique doit tenir un langage de vérité. Les Déodatiens font de moins en moins confiance au maire actuel : trop de mots, trop de promesses, trop de distance entre les paroles et les actes. Pourtant, une confiance réciproque est la première condition du redressement de notre ville.

L'autre politique doit libérer le monde associatif et mettre fin à la pensée unique qui bride les initiatives dont Saint-Dié a tant besoin.

L'autre politique doit s'appuyer sur une véritable démocratie source d'égalité et de solidarité.

 

La baisse des impôts

L'autre politique doit diminuer les impôts, les taxes et les charges payés par les Déodatiens :

-        le stationnement payant

-        l'eau

-        le transport urbain

-        la taxe sur les enseignes pour les commerçants et artisans

-        la taxe d'habitation

 

Cette baisse des impôts est possible :

-        Si nous retrouvons de vrais services publics (fin de certaines concessions : eau, chauffage, ordures, transports urbains, restauration collective)

-        Si nous réduisons le train de vie de la mairie (service communication et autres frais démesurés)

-        Si nous diminuons le nombre d'élus indemnisés (actuellement : un montant annuel de près de 300 000 euros pour le maire, ses 13 adjoints et ses 12 conseillers délégués)

L'union

L'autre politique doit rassembler les Déodatiens au lieu de les diviser. Pour nous, c'est d'ailleurs le sens de toute politique : le souci de la Cité exige une volonté sincère de rassemblement.

Un récent sondage fait apparaître que 75 % des Français, 3 sur 4, ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour conduire la politique du pays. Ce résultat nous conforte dans notre choix d'unir toutes les sensibilités en dehors des vieux clivages.

Or, la nécessité de rassemblement ne s'arrête pas à la politique. Elle s'adresse à tous les Déodatiens, sans distinction ni exclusion.

L'autre politique doit construire les bases d'un nouvel élan pour notre ville. Construire : ce mot, nous le faisons nôtre, non pour mentir et dénigrer, mais pour imaginer, entreprendre et réaliser.

L'heure n'est pas aux vaines querelles mais au rassemblement et à l'union de toutes les forces vives.

Défendre les Déodatiens, leur offrir une vie meilleure et leur rendre confiance, tels sont nos engagements pour les années à venir.

13/02/2008

Notre contrat

Nous nous engageons :

- pour une véritable démocratie fondée sur le respect des libertés d'opinion, l'écoute et une réelle concertation ;

- pour une politique totalement transparente dans un souci d'honnêteté et de vérité ;

- pour l'avenir de Saint-Dié, celui que nous laisserons à nos enfants.

 

Les Déodatiens rassemblés sur la liste Union Pour Saint-Dié s'engagent, par le présent contrat qui les liera aux habitants de la ville de Saint-Dié, à réaliser au cours de leur mandat municipal les actions suivantes :

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(Téléchargez notre contrat au format pdf : Notre Contrat.pdf)

04/02/2008

Un réel espoir pour notre ville

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Chère Déodatienne, cher Déodatien,

 

Il existe au sein de notre ville une immense attente. C'est une attente citoyenne et une attente morale qui appellent un engagement dans un mouvement qui va changer la vie des Déodatiens.

Depuis des années hélas, la vie politique déodatienne se résume trop souvent à une pensée unique qui bride les initiatives dont Saint-Dié a tant besoin.

Si les Déodatiens doutent de la politique, c'est d'abord parce que les responsables eux-mêmes n'y croient plus. Ils n'ont plus de vision à long terme car, avec les années, l'usure du pouvoir les a conduits à l'immobilisme.

Notre vérité est aux antipodes de cette attitude.

Cet immobilisme prive la démocratie de son sens, affaiblit Saint-Dié et engendre la précarité. C'est le changement qui permettra de construire les bases d'un nouvel élan pour notre ville.

Construire : ce mot, nous le faisons nôtre, non pour mentir et dénigrer, mais pour imaginer, entreprendre, réaliser.

L'heure n'est plus aux querelles mais au rassemblement et à l'union de toutes les forces vives.

Nous voulons être les héritiers de ceux qui ont voulu rassembler les Déodatiens contre ceux qui ont voulu les diviser. Nous voulons parler à tous les Déodatiens sans exception.

La bonne conscience inspire les politiciens qui n'agissent pas sur les causes et qui se contentent de chercher à rendre supportables les défaillances, les injustices et les inégalités.

Nous n'acceptons pas ce désastre idéologique.

Il est désormais urgent de tourner cette page.

Dans quelques semaines, vous déciderez dans la transparence et dans la vérité. Comme vous, nous sommes fiers d'être Déodatiens et nous ne vous tromperons pas :

Ceux qui aiment " passionnément " Saint-Dié y vivent !

L'égalité, ce n'est pas donner la même chose à tout le monde, c'est donner à chacun ce qui lui est nécessaire pour développer ses talents et préserver sa dignité.

La fraternité, ce n'est pas seulement des discours abstraits, c'est avant tout le respect de chacun et la solidarité concrète avec ceux auxquels la vie a réservé un sort difficile.

Nous devons:

- affronter la réalité et rester fidèles à nos valeurs ;

- créer plus de richesses et être justes ;

- garantir le pluralisme et être tolérants.

Tout cela, le génie de notre ville l'a fait dans le passé. Ce génie, resté intact, n'attend qu'une nouvelle liberté de s'exprimer.

Offrir aux Déodatiens une vie meilleure, et leur rendre confiance dans l'avenir, tel est notre contrat.

Nous avons une responsabilité immense. Nous ne ferons pas Saint-Dié sans les Déodatiens, ni a fortiori contre eux.

Chers concitoyens, nous sommes décidés à construire avec vous l'avenir de Saint-Dié, celui que nous laisserons à nos enfants.

Cet idéal qui nous rassemble porte un nom :

Union Pour Saint-Dié

 

Cordialement,

L'équipe rassemblée autour de Serge VINCENT

 

 

(Téléchargez cettre lettre au format pdf : Un réel espoir pour notre ville.pdf)