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20/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/06/11

Chômage des jeunes : ce n’est pas une fatalité !

Nous avons décidé de faire de la lutte contre le chômage l’une de nos priorités. Ce problème concerne particulièrement les jeunes, qui sortent souvent du système scolaire sans aucun diplôme.

Face à cette situation, une des solutions serait de favoriser l’insertion professionnelle grâce à la mise en place de contrats d’apprentissage au sein des différents services municipaux.

Chaque jeune serait accompagné par un tuteur, volontaire et formé à cette responsabilité, chargé de lui transmettre son savoir-faire et de suivre en parallèle son parcours scolaire.

Grâce aux CAP ou BEP obtenus, ces apprentis pourraient obtenir un emploi (public ou privé) ou continuer leurs études. Cette proposition, peu onéreuse pour les finances de notre ville, s’intègre dans notre projet pour redonner un espoir à notre jeunesse.

 

Voie verte : un atout pour le tourisme, un plaisir pour les Déodatiens.

Depuis quelques années, de nombreuses villes ou régions ont développé des voies réservées aux déplacements non motorisés, valorisant l’environnement, le patrimoine et la qualité de vie tout en garantissant une utilisation conviviale et sécurisée à tous les usagers.

Ces voies vertes ont pour principales caractéristiques :

- une facilité d’accès, permettant leur utilisation par tous, y compris les personnes à mobilité réduite ;

- la sécurité, grâce à leur séparation physique des voies carrossables ;

- le respect de l’environnement.

Notre ville ne dispose pas encore de cet aménagement. Pourtant, les berges de la Meurthe pourraient être utilisées pour créer cette voie verte.

Dans un premier temps, il serait possible de réaliser un premier tronçon entre le pont Lafayette et Géoparc en effectuant des travaux peu coûteux. Une surveillance régulière de cette voie par la police municipale sécuriserait les utilisateurs de cet espace vert.

Dans un second temps, cet aménagement serait prolongé vers Sainte-Marguerite et Saint-Michel.

Tel est l’engagement fort que nous avions pris à l’égard des Déodatiens en 2008 et que nous maintenons dans notre programme pour les années à venir.

 

Commissariat introuvable !

Depuis plus de six mois, la police nationale a pris possession de ses nouveaux locaux situés rue de La Madeleine. Si les Déodatiens situent peut-être l’emplacement de cet Hôtel de Police, ce n’est sans doute pas le cas des habitants des communes voisines et des touristes, qui peinent à trouver ce service public. Il est donc indispensable de mettre en place une signalisation adaptée.Commissariat.jpg

Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

N’hésitez-pas à nous indiquer des faits qui ont attiré votre attention, en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

11/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) du 10/06/11

Ecoles maternelles en danger

Ce n’est pas vraiment le printemps pour les écoles maternelles dans la cité de Jules Ferry. En effet, la politique gouvernementale dont l’objectif est le non-remplacement d’un retraité sur deux, va entraîner de nombreuses suppressions de postes. Les conséquences sont connues : fermetures de classes, régression de la scolarisation en maternelle, manque de remplaçants, fusions d’écoles…

En février 2010, nous avions voté, comme C. Pierret, une motion pour dénoncer cette politique. Or, loin d’être cohérent avec son vote, le premier magistrat a proposé la disparition de trois écoles maternelles, Baldensperger, Clémencet et Colnat, qui seront « fusionnées » avec les écoles élémentaires voisines (conseil municipal du 14/04).

Les conséquences de ces décisions sont dramatiques : disparition de trois postes de direction et mise en place d’établissements de près de 300 élèves à Foucharupt et Colnat. De plus, les plus petits quittent des salles spécialement aménagées pour eux, pour d’autres classes initialement prévues pour des plus grands.

Pour essayer de justifier ses propositions, C. Pierret dit s’appuyer sur des conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC) votées soi-disant à l’unanimité de ses membres.

Cela est d’autant plus faux que le cas de l’école Colnat n’a pas été évoqué. Pour les écoles de Baldensperger et de Foucharupt, une seule réunion de « concertation » avait été menée six jours plus tôt en l’absence de certains acteurs (plusieurs délégués départementaux de l’Education nationale n’ont pas été conviés), sans aucune information en amont et sans document remis aux participants.

A chaque fois, le maire a dit et répété : « Ce n’est qu’un projet, si vous n’êtes pas d’accord, nous ne le ferons pas… ». Alors qu’entre la fin des travaux de la CMC en décembre et le conseil municipal d’avril, C. Pierret avait largement le temps de réunir tous les membres de la communauté éducative, il a tenté d’organiser dans la précipitation (deux jours avant le conseil municipal) une réunion avec des parents.

Plus grave encore, en réponse à une question posée par Serge Vincent, lors du conseil municipal, il a certifié avoir l’accord des partenaires concernés. Ainsi, après avoir trompé les parents d’élèves, C. Pierret a menti aux élus.

Les parents et enseignants que nous avons rencontrés dénoncent ces décisions. Des enseignants sont également intervenus lors de la dernière réunion de la caisse des écoles où l’adjoint R. Gbedey a nié les propositions d’une directrice de maternelle (pourtant mentionnées dans les comptes rendus de la CMC). Enfin, le vendredi 27 mai, la "Nuit des écoles" organisée par le SNUipp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des écoles) et la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves) à Baldensperger et Colnat, a été l’occasion de dénoncer la politique scolaire nationale mais aussi locale.

Le groupe UPS rappelle que l’école doit rester une priorité. Elle ne doit pas être la victime des  projets démesurés de C. Pierret. Notre groupe soutient les parents et les enseignants qui se battent pour garder une école maternelle de qualité.

Maternelle Colnat juin 2011.jpg

 

Non au cumul des mandats

Les dernières élections révèlent une constante importante : l’abstention.

Signe d’un désintérêt manifeste du citoyen pour la politique, le divorce est aujourd’hui consommé entre le politique et le citoyen.

école clémencet,école colnat,école baldensperger,école maternelle,foucharupt,commission multipartite,cumul des mandatsL’une des raisons de ce divorce est le cumul des mandats.

Une nouvelle génération d’hommes et de femmes est aujourd’hui prête à assumer des responsabilités politiques, mais elle se trouve confrontée à un « monopole » prolongé de certains élus sur des territoires, créant ainsi une situation qualifiée par des experts de « baronnies ».

La France est la seule démocratie à pratiquer ainsi l'addition des pouvoirs. Pourquoi persister dans le cumul des mandats, cause d'impuissance pour le citoyen, de gaspillage dans les finances publiques, de clientélisme, voire de corruption ?

Nous considérons que l’intérêt de tous doit prévaloir sur l’ambition personnelle et que l’action politique doit être un engagement et non un métier. Nous estimons que servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour laisser la place à d’autres et passer le relais en préparant sa succession.

Ne pas se rendre compte qu’il convient de se retirer après plus de 20 voire 30 ans de pouvoir, relève d’un manque d’humilité et d’un aveuglement bien loin de l’intérêt général.

Face à cette situation, notre engagement est simple : un mandat unique renouvelable une seule fois.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

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06/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/06/11

Des propositions pour nos aînés

L’allongement de la durée de vie représente un défi majeur pour notre pays dans le domaine sanitaire, social et médico-social. Actuellement un habitant sur cinq a plus de 60 ans (un sur trois en 2050).

Face à l’augmentation prévisible des besoins en matière d’accueil et de prise en charge des personnes âgées, nous devons apporter des solutions prenant en compte leurs attentes. L’habitat et le cadre de vie cristallisent toutes leurs craintes, tout en constituant un formidable vecteur d’espoir et d’innovation.

Une des réponses aux difficultés du vieillissement (mobilité moindre, isolement, besoin accru de services et d’aide médicale) se trouve dans de nouvelles manières d’habiter, favorisant la mixité sociale et intergénérationnelle.

C’est pourquoi, notre projet comporte un volet important pour l’habitat intergénérationnel avec entre autres des aides pour :

- La colocation entre personnes âgées,

- L’installation d’une chambre pour une aide à domicile ou un étudiant…

L’un des constats de la mission « Vivre chez soi » qui a remis son rapport aux pouvoirs publics, est que la très grande majorité des déplacements des aînés s’effectuent dans un rayon de 500 mètres autour de leur domicile. Elle préconise donc de créer des logements dédiés aux aînés dans le centre des villes afin de répondre à la précarisation croissante de cette population.

Notre proposition d’aménager et de transformer les locaux situés en face de la mairie (ex-commissariat, tribunal et chambre de commerce) en une résidence pour personnes âgées, a donc toute sa pertinence. Ce projet privilégie la proximité contrairement à celui de C. Pierret de construire une maison de retraite aux Grandes Croisettes, qui éloigne nos aînés de tous les services indispensables à leur qualité de vie.

 

Démocratie : Suivons l’exemple de Strasbourg

Dans L’Echo des Vosges de la semaine dernière, nous évoquions deux des points de notre projet : création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne » et aménagement des « zones 30 ».

L’actualité récente prouve le bien fondé de ces deux propositions puisque la ville de Strasbourg et son maire socialiste ont organisé cette semaine une consultation sur l’éventuelle limitation à 30 km/heure dans l’ensemble des zones résidentielles. Au total, 44,56% des Strasbourgeois consultés se sont prononcés.

Cet exemple nous conforte dans notre volonté d’associer plus souvent les Déodatiens à la vie politique de notre ville.

 

Déo… et débats :

Contrairement à l’impôt sur le revenu dont le montant dépend des ressources du contribuable, la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ne tient pas compte de la situation financière du redevable. Chaque consommateur paie le même montant quels que soient ses revenus.

C’est donc pas nature un impôt injuste qui touche davantage les personnes à faibles revenus.

Une augmentation de la TVA entraine obligatoirement une hausse des prix et donc une diminution du pouvoir d’achat des ménages.

Face à ce constat, la proposition « du candidat décomplexé »  C. Pierret d’augmenter de plus de 10% la TVA, est pour le moins surprenante de la part de celui qui se veut le défenseur « des ménages à petits revenus » et « des classes moyennes ».

Mais il est vrai que les Déodatiens ont compris à travers les dernières envolées de leur taxe d’habitation, que C. Pierret est le « spécialiste » des augmentations d’impôts.

 

Les conseillers municipaux UPS.


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31/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/05/11

Protégeons les Déodatiens avec un « code de la rue »

Dans de nombreuses villes, les élus se sont investis dans des actions de prévention et de sécurité pour les citoyens.

La création de « zones 30 » favorise la cohabitation de tous les usagers. Dans ces espaces où la vitesse est limitée à 30 km/heure, le piéton peut se déplacer librement, il est prioritaire sur tous les véhicules. Ces zones ont pour but :

*  L’amélioration de la sécurité routière, en particulier celle des piétons.

*  Le partage de l’espace entre les différents modes de déplacement.

*  La réduction des nuisances sonores et de la pollution.

A Saint-Dié, seuls la rue Thiers et les abords de la cathédrale sont classés « zone 30 ».  Les entrées et sorties de ces zones devraient être obligatoirement signalées et aménagées. Or, nous constatons l’absence ou l’insuffisance des panneaux d’indication, en particulier en venant de certaines rues adjacentes.

Rappelons que notre projet prévoit la création d’un nouveau plan de circulation pour améliorer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes Déodatiens. Nous proposons l’installation de dispositifs préventifs informant les conducteurs sur leur vitesse et les incitant à ne pas rouler à plus de 30 km/heure. Ces propositions s’inscrivent dans une démarche citoyenne de responsabilisation et de prévention.


Un Référendum d’Initiative Citoyenne

L’un des points fort de notre projet pour redonner tout son sens au mot démocratie, est la création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne ».

Cette consultation permettrait non seulement aux Déodatiens d’être mieux informés et plus impliqués dans la vie de la cité, mais aussi de désamorcer les tensions et les conflits potentiels.

C’est également un outil de contrôle préventif des décisions des élus qui éviterait bon nombre de gaspillages d’argent public.

Nous pensons que les Déodatiens doivent être consultés sur les sujets importants, et en particulier sur ceux qui engagent l’avenir de notre ville à long terme, comme le projet Nova America, ou de façon irrémédiable, comme la vente de notre forêt communale.

En effet, C. Pierret a-t-il reçu mandat des Déodatiens pour vendre plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier ?

Redonner la parole aux Déodatiens sur des enjeux stratégiques pour notre ville, voilà notre conception d’une véritable démocratie.


Déo… et débats

Alors que la population de la Lorraine augmente de 1,56 %, celle de notre ville est en baisse de 3,80 %. Au 1er janvier 2011, la population légale de Saint-Dié est tombée de 22 569 à 21 705 personnes. Cette baisse de 864 habitants est l’une des conséquences de la politique fiscale menée depuis trop longtemps par C. Pierret. Chacun peut d’ailleurs constater les nombreux panneaux apposés aux façades proposant la location ou la vente d’appartements ou de maisons. Au final, des Déodatiens se trouvent privés d’une ressource indispensable sur laquelle ils comptaient pour assurer leur retraite ou faire face à leurs dépenses quotidiennes.

Afin d’enrayer cette spirale négative, nous projetons de réduire la pression fiscale, notamment par une baisse significative de la taxe d’habitation.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

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05/05/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2011)

Tous ensemble pour notre ville !

A l’approche de 2012, des politiciens semblent prêts à toutes les manoeuvres. La soif du pouvoir les pousse à détruire leurs rivaux, même au sein de leur propre parti. Cette attitude, qui sacrifie l’intérêt général aux ambitions personnelles, ne fait qu’encourager l’abstentionnisme.


Ce constat désolant conforte notre volonté de dépasser les clivages en rassemblant des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour Saint-Dié.
C’est donc au nom de l’intérêt général que nous faisons appel à tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville.


Loin des querelles politiciennes et des ambitions égoïstes, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

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23/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/04/11

Eau : nouvelle augmentation

Alors que les massifs déodatiens présentent d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les cinq euros le mètre cube  (33% de plus que la moyenne nationale). Pour ce prix, les Déodatiens seraient en droit de bénéficier des meilleurs services. Malheureusement, plus de 20 ans après la signature du contrat d’affermage avec la Lyonnaise des Eaux, C. Pierret reconnait que notre ville a encore 950 branchements en plomb !

Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision  est une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de + 24 à + 29%  pour les petits diamètres,

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%.

 Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu une charge insupportable pour de nombreux foyers. Plus que jamais, nous appelons nos concitoyens à manifester leur mécontentement devant une politique municipale profondément injuste pour les Déodatiens et notamment pour les plus démunis.

 

Compte administratif 2010 : que des mauvaises nouvelles !

Ce document reprend toutes les opérations intervenues durant l’année écoulée. Les montants des dépenses et des recettes inscrites qui correspondent à des sommes réelles et non pas prévisionnelles, sont donc indiscutables.

De l’analyse de ce compte administratif, il ressort plusieurs éléments inquiétants pour l’avenir de notre ville :

-        Les dépenses de fonctionnement n’ont jamais été aussi élevées (plus de 32,5 millions d’euros pour le budget principal) ;

-        Le montant des investissements est le plus faible depuis de très nombreuses années ;

-        Les impôts ont fortement augmenté (+ 1,2 millions) ;

-        La dette reste démesurée (plus de 50 millions d’euros) malgré une ligne de découvert approchant le million d’euros. (multipliée par 5 en un an !)

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Investissements 2010 : réduits comme peau de chagrin

De tous les points évoqués ci-dessus le plus inquiétant est certainement la faiblesse des dépenses d’investissement. Alors que dans les villes de même taille la moyenne de ces dépenses est de 400 euros par habitant, le montant à Saint-Dié est de moins de 150 euros.

C’est ainsi que sur un budget principal de 47 millions, moins de 6 millions sont consacrés aux investissements pourtant indispensables pour l’avenir de notre ville. Cette somme dérisoire est choquante compte tenu des efforts fiscaux demandés aux Déodatiens et des nombreuses ventes du patrimoine communal.

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Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats :

A Saint-Dié, chaque année plus de 20 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque. La seule façon de réduire ce nombre, c’est d’implanter des DAE (Défibrillateurs Automatiques Externes) accessibles au public 24 heures sur 24, permettant aux premiers témoins d’agir avant l’arrivée des secours (chaque minute qui passe c’est 10% de survie en moins).

C’est ce que nous avions prévu dans notre programme. Un projet porté par le Pays de la Déodatie a permis d’en installer dans trente communes en 2010. D’autres le seront cette année. Il n’y en a actuellement aucun à Saint-Dié. Pourtant, il s’agirait d’une intercommunalité de projet, chère à C. Pierret... De plus, grâce aux financements obtenus par le Pays, les communes n’ont payé en 2010 que 50% du coût des défibrillateurs.

Lors du dernier conseil municipal, nous avons été informés de l’installation d’appareil dans chacun des trois gymnases. Comme nous faisions remarquer que les arrêts cardiaques ont lieu en très grande majorité, en dehors des enceintes sportives (dont les 3/4 au domicile des victimes), le maire a accepté de les fixer à l’extérieur.

D’après les avis spécialisés, il faudrait une trentaine de ces appareils répartis dans les différents quartiers de notre ville. Cela permettrait de sauver chaque année 4 à 5 vies pour un coût total estimé à 75 000 €. Rien qu’avec l’argent gaspillé pour l’audit sur les écoles (17 000 € TTC), on aurait pu financer près  de 7 DAE.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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02/04/2011

Communiqué du président de l'association Union Pour Saint-Dié

Elections cantonales : Coup de semonce pour C. Pierret

 

Tous les observateurs politiques sont unanimes pour reconnaître que le Parti socialiste est le grand gagnant des élections cantonales.

Malgré cette vague rose, le tandem Pierret/Leroy est largement battu par R. Bedel et réalise  le plus mauvais score (40%) des candidats socialistes vosgiens.

Dans le canton de Saint-Dié-Est, un grand nombre de Déodatiens ont exprimé leur mécontentement en refusant  de voter ou en votant blanc (ou nul).

A Saint-Dié, R. Bedel reconnaissait qu’il avait d’habitude « un retard de 700 voix ». Cet écart s’est considérablement réduit puisque le tandem Pierret/Leroy n’a plus que 108 voix d’avance sur le candidat de la majorité départementale.

Il est loin le temps où le candidat socialiste, malgré une triangulaire au 2ème tour, obtenait plus de 1900 voix dans notre ville (seulement 1293 pour Pierret/Leroy ce dimanche).

Cette élection est un échec personnel pour C. Pierret et une sanction de la politique antisociale qu’il conduit dans notre ville.

Les résultats de ce scrutin nous confortent dans notre volonté de rassembler tous les Déodatiens et notamment toutes les femmes et tous les hommes de progrès qui ne se reconnaissent plus dans les choix politiques de C. Pierret (démocratie, éducation, services publics, impôts…).

 

Michel CACCLIN, Président d’Union Pour Saint-Dié (U.P.S)

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31/03/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2011)

Impôts locaux 2011 : encore une nouvelle augmentation !

Depuis de nombreuses années, les Déodatiens supportent de lourdes taxes foncières et d’habitation ; situation aggravée par la très forte hausse (de 5 à 20%) décidée en 2010 par C. Pierret.
Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a de graves conséquences sur le pouvoir d’achat.
Malgré cela, le vote de la majorité municipale du 4 mars dernier va entraîner une nouvelle augmentation des taxes locales. En effet, les bases d’imposition étant réévaluées de 2% en 2011, le choix du maintien des taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse équivalente du montant de nos impôts.
Opposés à cette politique de surimposition, nous proposons, par une meilleure maîtrise des frais de fonctionnement, une baisse de la fiscalité afin de redonner dynamisme et attractivité à notre ville

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

22/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/03/11

Eau : un contrat vraiment mal négocié

A la suite de l’arrêt de la commercialisation du calcaire marin (maërl) de l’archipel des Glénans (site Natura 2000), l’eau de notre ville sera traitée avec un calcaire terrestre (neutralite). Pour cette opération il sera nécessaire de modifier le système de filtration des quatre stations qui alimentent l’ensemble des usagers déodatiens.

Lors du dernier conseil municipal, Mme Fresse, adjointe au développement durable, nous informait que cette transformation coûtera aux contribuables 638 330 euros hors taxes.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emploisA Saint-Dié, la Lyonnaise des Eaux, société privée délégataire du service public de l’eau, encaisse le montant de notre facture. Ne serait-il donc pas normal que cette entreprise supporte au moins une partie du coût de ces travaux ?

Nous avons donc posé cette question lors du conseil : C. Pierret nous a répondu que le contrat qu’il a signé avec cette filiale de la multinationale Suez laisse à la ville la charge de ce type d’aménagements.

D’autres communes du massif vosgien sont bien sûr confrontées à la même adaptation, comme Corcieux qui a chargé, dès le conseil municipal du 27 février 2009, la société Veolia de remplacer le sel marin par un produit de substitution. Mais contrairement à notre ville, c’est l’exploitant Veolia qui financera le coût de cette opération.

Certains contrats sont-ils donc meilleurs que d’autres ? Ou simplement mieux négociés, par des maires plus soucieux de l’intérêt de leur ville et de leurs administrés-contribuables ?

[Illustration : Dessin de Gehu paru dans L'Echo des Vosges du 4 février 2011. Tous droits réservés.]

 

Cadre de vie et environnement

L’aménagement urbain doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il doit aussi aider notre ville à se mettre en valeur, à se démarquer, et contribuer ainsi à son attractivité auprès des entreprises, des habitants et des touristes.

Notre projet s'inscrit dans une démarche de développement durable, avec pour ambition l'amélioration de notre cadre de vie et un développement économique équitable dans le respect de l’environnement.

Notre projet urbain repose sur 3 enjeux :

- Se loger et vivre ensemble, en préservant et valorisant un paysage et un environnement exemplaires ; 

- Se déplacer autrement, en favorisant les modes de circulation douce, notamment par l’aménagement d’une voie verte continue sur les bords de la Meurthe et la création d’un réseau de pistes cyclables ;

- Affirmer Saint-Dié comme capitale économique et commerciale du massif vosgien en s’appuyant sur notre patrimoine et notre histoire.

Ces principes convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

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[Illustration : Cl. Ch. Amet - Creative Commons]

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (7) …

Ordre du jour du Conseil Municipal du 7 mai 2009 :

- « L’extension de la Société SALVECO qui se traduira début 2009 par le doublement de la capacité de production et par la création d’environ 20 emplois… »

- « Il en sera de même avec l’installation de la société HOLCIM BETON et la création de 11 emplois nouveaux ».

Nous laissons les Déodatiens juger de la vérité des annonces de C. Pierret !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

28/02/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2011)

Une indépendance qui dérange

Alors que les politiciens locaux nous positionnent un jour à droite et un autre à gauche, nous tenons à rappeler notre volonté de dépasser ce clivage devenu artificiel et inopérant à l’échelle d’une commune. Rappelons que plus de 90 % des municipalités françaises sont gérées par des équipes sans étiquette politique.

Libres de toute attache partisane, nous sommes convaincus que seul le rassemblement de citoyens de toute sensibilité pourra répondre aux nombreux défis que notre ville doit affronter.

En effet, la défense de l’école, le retour à de véritables services publics (notamment l’eau), le redressement des finances, la réduction des impôts locaux, l’aide aux initiatives culturelles, sportives et sociales menées par les associations … nécessitent l’union de tous ceux qui veulent défendre les intérêts des Déodatiens en dehors de tout esprit partisan.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

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